14/05/2021

Premier rebond du trafic aérien intérieur !

iata,re-démarrage du trafic aérien,transport aérien,les nouvelles de l'aviation


L’Association du transport aérien international (IATA) a annoncé que le trafic de passagers a diminué en mars 2021, par rapport à la période d’avant la COVID. Cependant, la demande a augmenté par rapport au mois précédent. 

Étant donné que les comparaisons entre 2021 et 2020 sont biaisées en raison de l’impact extraordinaire de la COVID-19, toutes les comparaisons qui suivent, à moins d’indication contraire, réfèrent à mars 2019, alors que le schéma de la demande était normal.

La demande totale de voyages aériens en mars 2021 (mesurée en kilomètres- passagers payants, ou RPK) était en baisse de 67,2 % par rapport à mars 2019. Il s’agit d’une amélioration comparativement au déclin de 74,9 % enregistré en février 2021 par rapport à février 2019. Cette performance améliorée est attribuable aux gains obtenus dans les marchés intérieurs, notamment en Chine. Le trafic international demeure grandement restreint.

Le trafic de passagers internationaux en mars était inférieur de 87,8 % à celui de mars 2019, ce qui marque une légère amélioration par rapport au déclin de 89,0 % enregistré en février 2021 par rapport à février 2019.

Le trafic intérieur total était en baisse de 32,3 % par rapport à avant la crise (mars 2019), ce qui constitue une nette amélioration par rapport à février 2021, alors que le trafic intérieur était en baisse de 51,2 % par rapport à février 2019. Tous les marchés ont connu des améliorations par rapport à février 2021, sauf le Brésil et l’Inde, la Chine étant le principal contributeur, comme on l’a déjà mentionné.

« L’élan positif observé en mars dans certains marchés intérieurs clés est révélateur de la forte reprise à laquelle nous nous attendons dans les marchés internationaux à mesure que les restrictions de voyage seront levées. Les gens veulent voyager, et ils en ont besoin. Et nous avons confiance qu’ils le feront lorsque les restrictions seront éliminées », a déclaré Willie Walsh, directeur général de l'IATA.

Détails des marchés de passagers  mars 2021

Chez les transporteurs d’Asie-Pacifique, le trafic international était en baisse de 94,8 % par rapport à mars 2019, ce qui est à peine mieux que le déclin de 95,4 % observé en février 2021, comparativement à février 2019. La région subit encore les pires chutes de trafic pour un neuvième mois consécutif. La capacité était en baisse de 87,0 % et le coefficient d’occupation des sièges perdait 48,6 points de pourcentage pour s’établir à 31,9 %, le taux le plus faible parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Europe ont enregistré une diminution du trafic de 88,3 % en mars, par rapport à mars 2019, légèrement inférieure au déclin de 89,1 % observé en février, comparativement à février 2019. La capacité a diminué de 80,0 % et le coefficient d’occupation a perdu 35,0 points de pourcentage pour s’établir à 49,4 %. 

Les transporteurs du Moyen-Orient ont vu la demande diminuer de 81,6 % en mars, par rapport à mars 2019, ce qui constitue une amélioration par rapport au déclin de 83,1 % observé en février, comparativement au même mois en 2019. La capacité a diminué de 67,2 % et le coefficient d’occupation a perdu 32,3 points de pourcentage pour s’établir à 41,3 %. 

Les transporteurs d’Amérique du Nord ont enregistré une chute de trafic de 80,9 % par rapport à mars 2019, ce qui constitue un gain si on compare au déclin de 83,4 % observé en février, comparativement à février 2019. La capacité a diminué de 62,6 %et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 41,0 points de pourcentage pour s’établir à 42,9 %.

Les compagnies aériennes d’Amérique latine ont subi une baisse de la demande de 82,4 % en mars, par rapport à mars 2019, ce qui marque une légère amélioration si on compare au déclin de 83,7 % observé en février, par rapport à février 2019. La capacité était en baisse de 77,4 % par rapport à mars 2019 et le coefficient d’occupation a perdu 18,1 points de pourcentage pour s’établir à 63,6 %, le taux le plus élevé parmi les régions pour un sixième mois consécutif.

Les transporteurs d’Afrique ont vu leur trafic diminuer de 73,7 % en mars, par rapport à la même période il y a deux ans, ce qui constitue une détérioration si on compare au déclin de 72,3 % enregistré en février, par rapport à février 2019. La capacité a diminué de 61,8 % par rapport à mars 2019, et le coefficient d’occupation a perdu.

Au Brésil, le trafic intérieur était en baisse de 54,0 % en mars, par rapport à mars 2019, alors que les autorités ont resserré les restrictions en raison de l’augmentation des cas de COVID-19. Ce résultat était radicalement pire que le déclin de 34,9 % observé en février, par rapport à février 2019.

Au Japon, le trafic intérieur a diminué de 58,3 % en mars, par rapport à mars 2019, ce qui marque une importante amélioration si on compare au déclin de 73,2 % observé en février, par rapport à février 2019.

Le bilan

« L’apparition de nouveaux variants de la COVID-19 et l’augmentation des cas dans certains pays expliquent la réticence des gouvernements à lever les restrictions de voyages et les mesures de quarantaine. Toutefois, nous commençons à voir des développements positifs, comme la déclaration récente de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçant que les passagers vaccinés en provenance des États-Unis seraient autorisés à entrer sur le territoire de l’Union européenne. Au moins 24 pays ont déjà annoncé qu’ils accueilleraient les voyageurs vaccinés. Nous nous attendons à ce que cela se poursuive et s’accélère à mesure que le nombre de personnes vaccinées augmentera. Toutefois, les gouvernements ne doivent pas s’appuyer uniquement sur la vaccination, car cela risque d’entraîner de la discrimination à l’endroit des personnes qui ne peuvent être vaccinées pour des raisons médicales ou autres, ou qui n’ont pas accès au vaccin, ce qui est le cas.

Ce dernier ajoute: « Plus encore, tant que ces mesures sanitaires seront requises, les gouvernements doivent accepter les certificats numériques de test de COVID-19 et de vaccination et appliquer des normes mondiales pour la délivrance de leurs propres certificats de vaccination et résultats de tests. Nous observons déjà des attentes intolérables dans certains aéroports, alors que les compagnies aériennes, les passagers et les autorités frontalières doivent s’en remettre à des processus papier à une époque où les aéroports ne sont plus conçus pour répondre à leurs besoins. Le Travel Pass de l’IATA relève ce défi en permettant aux voyageurs de contrôler et de partager leurs certificats numériques de vaccination ou leurs résultats de test avec les compagnies aériennes et les autorités frontalières, facilitant les procédures et réduisant les risques associés aux documents frauduleux. » (sources IATA).

Photo : L’industrie est prête pour un redémarrage

 

07/03/2021

Le trafic passagers s’est encore effondré en janvier !

Coronavirus-le-defi-de-la-reprise-du-transport-aerien.jpg

Dans l’attente d’une vaccination à grande échelle et de la mise en place d’un passeport sanitaire, le trafic aérien a continué sa chute vertigineuse.  Selon les derniers chiffres publié par l’IATA, la demande totale en janvier 2021 (mesurée en kilomètres-passagers payants, ou RPK) était en baisse de 72,0 % par rapport à janvier 2019. C’est pire que le déclin de 69,7 % observé en décembre 2020.

La demande intérieure totale était en baisse de 47,4 % par rapport au niveau d’avant la crise (janvier 2019). En décembre, la diminution était de 42,9 % en glissement annuel. Cet affaiblissement est largement provoqué par des contrôles plus stricts des voyages intérieurs en Chine durant la période du Nouvel An lunaire.

Le trafic de passagers internationaux en janvier était en baisse de 85,6 % par rapport à janvier 2019, ce qui marque encore une basse comparativement au déclin de 85,3 % en glissement annuel observé en décembre.

Marchés de passagers internationaux :

Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont vu le trafic plonger de 94,6 % en janvier, par rapport à janvier 2019, soit une baisse semblable au déclin de 94,4 % en glissement annuel enregistré en décembre 2020. La région subit encore le déclin le plus marqué, et ce, pour un septième mois consécutif. La capacité a diminué de 86,5 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 49,4 points de pourcentage pour s’établir à 32,6 %, le taux le plus faible parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Europe ont enregistré en janvier une baisse de trafic de 83,2 % par rapport à janvier 2019, ce qui est pire que le déclin de 82,6 % en glissement annuel observé en décembre. La capacité a chuté de 73,6 % et le coefficient d’occupation a perdu 29,2 points de pourcentage pour s’établir à 51,4 %.

Les transporteurs du Moyen-Orient ont vu la demande chuter de 82,3 % en janvier, par rapport à janvier 2019, ce qui équivaut à peu de chose près à la diminution de 82,6 % en glissement annuel enregistrée en décembre. La capacité a diminué de 67,6 % et le coefficient d’occupation a perdu 33,9 points de pourcentage pour s’établir à 40,8 %.

Les transporteurs d’Amérique du Nord ont enregistré en janvier une baisse de trafic de 79,0 % par rapport à janvier 2019, soit une légère amélioration comparativement au déclin de 79,5 % en glissement annuel observé en décembre. La capacité a chuté de 60,5 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 37,8 points de pourcentage pour s’établir à 42,9 %.

Le trafic intérieur en Chine était en baisse de 33,9 % en janvier, par rapport à janvier 2019, soit une détérioration dramatique si on compare au déclin de 8,5 % en glissement annuel enregistré en décembre. Cette chute est attribuable aux contrôles plus stricts exercés en vue de la période de congé du Nouvel An lunaire, dans un contexte marqué par plusieurs nouvelles éclosions localisées de COVID-19.

Le trafic intérieur en Russie, par contraste, a augmenté de 5,5 % par rapport à janvier 2019, ce qui va à l’encontre du déclin de 12,0 % observé en décembre par rapport à décembre 2019. Cela est attribuable à une diminution des cas de COVID-19 depuis le pic de la fin de décembre et aux congés nationaux de la première semaine du mois.

Le bilan

« Dire que l’année 2021 n’a pas bien commencé serait un euphémisme. Les perspectives financières pour l’année se dégradent, alors que les gouvernements resserrent les restrictions de voyage. Nous prévoyons maintenant que l’industrie consommera de 75 à 95 milliards de dollars (US) de liquidités cette année, plutôt que de retrouver une trésorerie positive au quatrième trimestre comme on le prévoyait précédemment. Ce n’est pas une situation que l’industrie pourra supporter s’il n’y a pas d’aide additionnelle de la part des gouvernements. Les capacités de dépistage accrues et la distribution des vaccins sont des éléments clés pour que les gouvernements puissent libérer l’activité économique, y compris les voyages. Il est essentiel que les gouvernements élaborent et partagent leurs plans de relance ainsi que les critères de référence qui les guideront. Cela permettra à l’industrie de se préparer à stimuler la reprise sans délai inutile », affirme M. de Juniac.

Il faut d’urgence des normes mondiales pour enregistrer les données de test et de vaccination dans des formats reconnus internationalement. « Ces normes seront essentielles pour redémarrer les voyages internationaux si les gouvernements continuent à exiger des données vérifiées sur les tests et les vaccins. L’IATA va bientôt lancer le Travel Pass pour aider les voyageurs et les gouvernements à générer les attestations de santé numériques. Mais les avantages complets du Travel Pass de l’IATA ne pourront être obtenus tant que les gouvernements ne s’entendront pas sur les normes de l’information désirée », selon M. de Juniac. (Sources IATA).

Photo : En Asie après un redémarrage en fin d’année sur les vols régionaux, le transport stagne.

 

 

19/02/2021

Premier A320neo pour Air Côte d’Ivoire !

unnamed.jpeg

Le transporteur Air Côte d'Ivoire basé à Abidjan, a pris livraison de son premier A320neo, devenant ainsi le premier opérateur de ce type dans la région ouest-africaine. Cet avion de dernière génération rejoindra la flotte Airbus existante d'Air Côte d'Ivoire de six appareils.

Avec des niveaux d'efficacité améliorés, ce nouvel avion sera déployé sur le réseau régional d'Air Côte d'Ivoire pour desservir le Sénégal, le Gabon et le Cameroun. Des destinations comme l'Afrique du Sud seront ajoutées ultérieurement, soulignant la flexibilité opérationnelle de l'A320neo. Propulsé par des moteurs CFM Leap-1A, l'avion est configuré dans un aménagement confortable à deux classes avec 16 sièges en classe affaires et 132 sièges en classe économique. Les passagers bénéficieront de la cabine la plus large de tous les aéronefs à couloir unique, d'une connexion Internet haut débit et d'un système de divertissement en vol de dernière génération.

Le premier A320neo d'Air Cote d'Ivoire a décollé de Toulouse, transportant 1 tonne de biens humanitaires, dont du matériel médical et des jouets. En partenariat avec Aviation sans Frontières et la Fondation Airbus, la mission s'inscrit dans la démarche de responsabilité sociale d'entreprise d'Air Côte d'Ivoire. Les marchandises transportées serviront les ONG locales à Abidjan, soutenant ainsi le secteur de l'éducation et de la santé dans le pays.

Air Côte d'Ivoire dispose d'une flotte de dix avions, dont trois A319 et trois A320, desservant 25 destinations nationales et régionales en Afrique de l'Ouest et centrale.

La famille A320neo intègre les toutes dernières technologies, notamment les moteurs de nouvelle génération, les Sharklets et l'aérodynamique, qui, ensemble, permettent d'économiser 20% de carburant et de réduire le CO 2 . La famille A320neo a remporté 7 450 commandes de près de 120 clients.

P Photo : L’A320neo d’Air Côte d’Ivoire @ Airbus / H.Goussé

28/01/2021

La Chine favorise son avionneur !

china-economy-aviation_qt1013_53752747.jpg

La crise du COVID est bien maîtrisée en Chine et le trafic aérien a pratiquement retrouvé sa pleine capacité en ce qui concerne les vols intérieurs. Cette reprise génère de nouvelles opportunités pour le développement des voies aériennes du pays.

A la fin du mois d'août dernier, le nombre moyen de vols quotidiens assurés par l'industrie chinoise de l'aviation civile s'est élevé a 1,6 million, soit environ 80% du volume enregistrée à la même période l'an dernier. Le volume de passagers transportés sur les routes aériennes nationales a repris environ 90% du niveau enregistré l'année dernière, tandis que le fret aérien soutien sa performance au niveau de 2019.

Les regards se tournent vers la Chine :

La nouvelle bonne santé du transport aérien chinois pousse les acteurs de l'industrie du monde entier à regarder en direction de ce marché dans l’attente d’un retour à la normale dans les autres régions de la planète. La Chine est devenue en quelques années le premier marché en Asie et pour beaucoup de compagnies aériennes ce retour à la normale incite à investir sur ce dernier.

Les avionneurs comme Airbus et Boeing tentent également de relancer les commandes sur ce marché avec diverses initiatives, dont la mise en place de procédures qui visent à minimiser les risques sanitaires liés au transport aérien. En effet, selon le FMO, la Chine devrait maintenir l'élan d'une reprise progressive au second semestre de cette année.

Les transporteurs chinois achètent chinois :

Le duopole Airbus/Boeing tient encore la corde en Chine avec de nombreuses commandes. Cependant, les deux avionneurs ont souligné dernièrement que les commandes diminuent progressivement par rapport aux besoins de la Chine et de l’autre la libération d’options se fait attendre. En contrepartie, les transporteurs chinois accentuent leurs commandes en direction de l’avionneur national COMAC. Deux appareils émergent, il s’agit du COMAC ARJ-21 de 78 à 90 places et du COMAC C919 de 150 à 190 places, soit le concurrent direct des A320 et B737.

Or les appareils de 70 à 190 places sont exactement taillés pour répondre aux besoins du marché intérieur chinois. Or, c’est bien là que se trouve le véritable enjeu du marché aérien dans les prochaines années. Sur ce créneau. Airbus et Boeing font maintenant jeu égal avec les deux aéronefs chinois qui profitent de la préférence nationale. Pour exemple, l’ARJ-21 a engendré près de 208 commandes et près de 815 pour le C919.

L’ARJ21 tout comme le C919 profitent de technologies étrangères en ce qui concerne la motorisation et l’avionique par exemple. Certaines entreprises occidentales bénéficient donc de ces commandes. Mais à termes, COMAC ne veut plus dépendre de fournisseurs étrangers et être capable de se fournir exclusivement chez des fabricants chinois.

Made in China 2025 :

La Chine débute un processus d’indépendance vis-à-vis des aéronefs étrangers à travers un plan nommé : Made In China 2025.  Un défi technologique dont le régime communiste a fait un enjeu de prestige : ne pas avoir d'avion "made in China", c'est se trouver "à la merci des autres", avait déploré le président Xi Jinping en 2014.

Selon les prévisions, la Chine aura besoin de 6’800 avions de ligne sur les vingt années à venir, soit un triplement de la flotte du pays durant cette période. L’avionneur chinois COMAC compte bien avoir sa part du gâteau et prendre des parts de marché actuellement détenues par Airbus et Boeing.

Pour l’avionneur COMAC il s’agit également de venir taquiner les deux grands avionneurs sur le marché de l’international. Cependant, l’avionneur chinois devra pour cela s’imposer en tant qu’avionneur de prestige. D’une part, car il faudra encore obtenir une certaine « crédibilité » et de l’autre faire face à la longue histoire des avions commerciaux d’Airbus et Boeing qui disposent également d’un réseau de service après-vente et d'entretien très étoffé. Sans oublier que les avions chinois devront obtenir les certifications des différents régulateurs internationaux. Mais la Chine est en marche, elle va offrir d’ici quelques années une nouvelle concurrence dans le secteur de l’industrie aéronautique.

079cf041386f4025bdaf9f2bf86204aa.jpg

Photos : 1 Roll Out du C919 2 ARJ21 de China Southern @ COMAC

18/01/2021

B777F supplémentaires pour DHL !

 

boeing,b777f,avions cargo,dhl,transport aérien,les nouvelles de l'aviation

DHL Express a signé un accord pour acheter huit avions de type B777F « Freighter » supplémentaires. Le contrat, qui prévoit une première livraison l'année prochaine et comprend des options sur quatre autres gros porteurs. Cette commande marque une nouvelle étape dans l'expansion du réseau intercontinental de DHL.

 « Nous restons optimistes quant à nos perspectives de croissance soulignées par le boom du commerce électronique et alors que la mondialisation continue d'affirmer sa force et sa pertinence », a déclaré Ken Lee, PDG de DHL Express Asia Pacific. « En plus de renforcer les quelque 60 millions d'euros que nous nous sommes engagés pour renforcer notre réseau aérien en Asie-Pacifique de 2020 à 2022, cet investissement continu dans l'aviation contribuera également à garantir que nous avons les livraisons les plus sûres et les plus rapides du secteur, car nous aider à la livraison des vaccins Covid-19 dans les pays de toute l’Asie. »

DHL Express a déjà pris livraison de 10 B777F sur une commande initiale de 14 avions passée en 2018.

Le B777F :

Le B777  « Freighter » peut parcourir 9’200 km et transporter une charge utile de 102 ‘010 kg. Le long rayon d'action de l'avion se traduit par des économies importantes pour des opérateurs comme Qatar Airways Cargo, car le nombre d'escales réduit les frais d'atterrissage, la congestion, les coûts de manutention du fret et les délais de livraison.

Le B777 « Freighter » est désormais le cargo le plus vendu de Boeing. Des clients du monde entier ont commandé 242 B777 « Freighter » depuis le début du programme en 2005, dont un record de 45 unités en 2018. Boeing, le leader du marché des avions de fret aérien, fournit plus de 90% de la capacité de cargo dédiée dans le monde, y compris nouvelle production et cargos convertis.

Photo : B777F DHL @ Marian Lockhart