23/06/2021

L’école des pilotes s’entraine en Italie !

34010993.jpg

L’école de pilotes des Forces aériennes suisses s’entraine en Italie jusqu’au 1 juillet prochain, les candidats pilotes militaires de carrière de la classe 15/17 des Forces aériennes poursuivent leur formation sur PC-21 dans le Sud de l’Italie.

Six candidats pilotes militaires de carrière et sept moniteurs de vol et onze mécaniciens des Forces aériennes se trouvent actuellement dans les Pouilles. Dans cette région méridionale de l’Italie qui forme le talon de la péninsule, ils participent sur PC-21 et jusqu’au 1er juillet 2021 à un échange entre les deux écoles de pilotes. Le « 61 Stormo » de l’armée de l’air italienne, qui exploite trois différentes escadrilles d’instruction, est l’hôte de la formation baptisée « AMA ITA 21 ». Cet échange d’une dizaine de jours entre les deux écoles de pilotes se déroule dans le cadre du plan de coopération entre la Suisse et son voisin du Sud. Il offre aux Forces aériennes suisses la possibilité de perfectionner sa technique de vol dans un contexte international. Enfin, il sert aux candidats pilotes militaires de carrière d’introduction à la coopération internationale entre forces aériennes.

Le programme de l’instruction est pour le moins varié. Pour la délégation suisse, l’accent est mis sur les objectifs suivants.

  • Concrétiser la planification et l’organisation de tels engagements à l’étranger
  • Poursuivre l’instruction au combat aérien selon le programme de formation
  • Entraîner la navigation à basse altitude en terrain inconnu
  • S’entraîner en terrain inconnu et exercer les survols dans l’espace aérien civil
  • Effectuer des vols avec passagers sur les avions d’entraînement des forces aériennes partenaires
  • Échanger des expériences générales et entretenir des contacts personnels avec les cadres et les participants des escadrilles d’instruction.

Important pour l’avenir de la sécurité

« Nous menons à bien ces instructions et perfectionnements à l’étranger avec chaque classe de l’école de pilotes et dans différents pays », explique le lieutenant-colonel Michael von Jenner, moniteur de vol sur le PC-21 des Forces aériennes et detachment commander de la formation AMA ITA 21. L’échange sur la base aérienne de Lecce-Galatina a eu lieu pour la dernière fois en 2012. Celui prévu l’an passé a dû être reporté en raison de la pandémie de coronavirus. Par conséquent, les participants à l’édition 2021 se réjouissent d’autant plus, même s’il faut appliquer systématiquement un concept COVID-19. Car le perfectionnement en commun avec des partenaires internationaux contribue grandement au succès de la mission future des Forces aériennes. (Sources DDPS).

Des déplacements réguliers

Ce type de déplacement n’est de loin pas unique, en 2016, les élèves pilotes suisses s’étaient rendu en Pologne sur les installations de la base aérienne de Deblin. En 2011, c’était la Suède qui était au programme. Auparavant, il y a eu des déplacements en France et en Belgique

Rappel : 

L’instruction d’un pilote militaire de carrière dure environ 5 ans et 4 mois. 3 ans et 4 mois d‘études en aéronautique avec une instruction de pilote de ligne intégrée sont d’abord nécessaires. L’instruction au vol militaire proprement dite dure deux ans : 30 semaines sur un Pilatus PC-7 Turbo-Trainer et 45 semaines sur le PC-21. Pendant ces 45 semaines d’instruction, des cours sont donnés sur des sujets tels que la reconversion technique, la formation au vol dans les nuages (IFR), le vol en formation, la navigation, les attaques air-sol, le service de police aérienne et le combat aérien. 210 missions sont prévues pour chaque élève.

Photo : PC-21 école des Forces aériennes suisses @ Pilatus

 

 

17/06/2021

Pleine production pour les PC-21 destinés à l’Espagne !

2(1308).jpg

L’avionneur suisse Pilatus travail à la production des PC-21 destinés à l’Espagne, car le nouvel avion va bientôt rejoindre l’Air General Academie (AGA) pour débuter le premier cursus de formation sur l’appareil l’année prochaine.

Avant d’être délivré à l’AGA, les nouveaux avions vont passer par le personnel du CLAEX sur la base aérienne de Torrejon près de Madrid. Cette cellule permet la validation de la réception et la certification de l’avion après un passage au sein de la Direction Générale de l’armement et du Matériel (DGAM).

Rappel 

En date du 27 novembre 2019, le ministère espagnol de la Défense a confirmé officiellement le choix de l’avion école avancé de fabrication suisse Pilatus PC-21, pour venir remplacer la flotte de jet CASA C-101. Pilatus est le lauréat du marché public avec une offre qui comprend 24 avions et équipements au sol, deux simulateurs de poste de pilotage et deux simulateurs de vol en réseau, ainsi qu'un package logistique. 

201387422_175105271288810_8299731656248923745_n.jpg

La formation des pilotes

Le PC-21 fournira à l'Espagne le système de formation le plus avancé actuellement proposé et fournira également une plate-forme de formation rentable et écologiquement viable. L'expérience des clients PC-21 existants a montré que le coût de la formation d'un pilote militaire peut être réduit de plus de 50% avec le PC-21. Ces avions à turbopropulseurs monomoteurs nécessitent beaucoup moins de carburant que n'importe quel avion d'entraînement à réaction comparable.

Pendant des années, les gens ont cru que les turbopropulseurs monomoteurs ne remplaceraient jamais les entraîneurs à réaction. Mais alors que les budgets de la défense sont soumis à une pression croissante, les forces aériennes recherchent de nouvelles façons de gérer et de maintenir leurs systèmes complexes en état de préparation à la mission. Cherchant à accompagner ce changement, Pilatus a développé des services liés à la performance spécifiquement adaptés au système de formation PC-21. L'objectif est de garantir un produit abordable répondant aux critères de performance définis par les clients de l'armée de l'air. Cet objectif est atteint en fournissant un ensemble de services hautement sophistiqué et intégré conforme aux exigences actuelles de la force aérienne.

La génération PC-21

Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités qui offrent de nouvelles dimensions. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet. En effet, le PC-21 offre la possibilité unique au monde d’assurer une transition directe vers des chasseurs modernes, tels que les F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter et F-35 pour ne citer que ceux-là. Il est également possible d’opter pour une combinaison en binôme avec un jet école, dans ce cas la formation sur jet peut être réduite en nombre d’heure. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.

Des forces aériennes prestigieuses du monde entier ont choisi la plate-forme d'entraînement économique et hautement efficace créée par Pilatus. Ils sont la preuve que le PC-21 est le système de formation du futur. Depuis 2006, avec la commande pour l'Espagne, Pilatus a déjà vendu 235 PC-21 à neuf forces aériennes dont Singapour, la Suisse, la Jordanie, la France et l'Australie, le Qatar, l'Arabie Saoudite et des Émirats Arabes Unis et la Grande-Bretagne (ETPS).

201379431_175105281288809_2946606324565092275_n.jpg

Photos : PC-21 aux couleurs espagnoles @ Pilatus

05/12/2020

Pilatus prépare le premier vol d’un PC-21 aux couleurs espagnoles !

pilatus,pc-21 armée de l'air espagnole,avion école,blog défense,les nouvelles de l'aviation,aviation francophone

Stans, l’avionneur suisse Pilatus a débuté cette semaine les premiers essais de moteur de premier PC-21destiné à l'armée de l'air espagnole. Au total, l’Espagne recevra 24 appareils de type PC-21.

Rappel :

En date du 27 novembre 2019, le ministère espagnol de la Défense a confirmé officiellement le choix de l’avion école avancé de fabrication suisse Pilatus PC-21, pour venir remplacer la flotte de jet CASA C-101. Pilatus est le lauréat du marché public avec une offre qui comprend 24 avions et équipements au sol, deux simulateurs de poste de pilotage et deux simulateurs de vol en réseau, ainsi qu'un package logistique. 

Le meilleur rapport coût/efficacité :

Selon le ministère espagnol de la Défense, le choix du Pilatus PC-21 est la résultante du meilleur rapport coût/efficacité. Le futur PC-21 espagnol permettra aux pilotes de se familiariser au mieux avec leurs futures unités opérationnelles. Au sein l’Ejército del aire,le PC-21 sera nommé E-27.

Les concurrents du Pilatus PC-21 étaient : le PZL-130 Orlik Turbo, le KAI KT-1, le Super Tucano EMB-314 d'Embraer pour les aéronefs avec un turbopropulseur et le Leonardo M-345 et l'Aero-Vodochody L-39NG pour les appareils dotés d’un réacteur.

La génération PC-21 :

Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités qui offrent de nouvelles dimensions. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet. En effet, le PC-21 offre la possibilité unique au monde d’assurer une transition directe vers des chasseurs modernes, tels que les F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter et F-35 pour ne citer que ceux-là. Il est également possible d’opter pour une combinaison en binôme avec un jet école, dans ce cas la formation sur jet peut être réduite en nombre d’heure. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.

Pilatus a jusqu'à présent livré 214 PC-21 aux forces aériennes d'Australie, de France, de Jordanie, du Qatar, d'Arabie saoudite, de Singapour, de Suisse et des Émirats arabes unis.

Photo : PC-21 à Stans @ Stephan Widmer

 

30/06/2019

Affaires Pilatus, l’industrie soutient l’avionneur !

208324776.JPG

Dans un communiqué, la société faîtière en matière d’industrie suisse, Swissmem prend clairement position en faveur de l’avionneur Pilatus en ce qui concerne l’appui logistique en direction des clients de l’avion école PC-21 utilisé par l’Arabie Saoudite et les EAU.

Rappel :

Mercredi dernier, Le gouvernement suisse a interdit toutes les activités de l'avionneur Pilatus en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis qui s'apparentent, selon lui, à un soutien logistique aux forces armées de ces pays. Le Ministère des Affaires étrangères (DFAE) indiqué avoir découvert que des prestations de support logistique comportent notamment l’assistance technique, la gestion des pièces de rechange ainsi que la résolution de problèmes rencontrés avec l’avion Pilatus PC-21 et des simulateurs. Le ministère a souligné que ces prestations "ne sont pas compatibles avec les objectifs de politique étrangère que s’est fixés la Confédération et qu'en conséquence, "une interdiction de fournir ces prestations a dès lors été prononcée".

En ligne de la décision, le DFAE pense à l’engagement militaire de ces deux pays dans le conflit qui les opposent au Yemen.

Précision sur le PC-21 :

Pour faire suite à de nombreux commentaires erronés dans les journaux et sur les forums. Il est important de rappeler les éléments suivants en ce qui concerne l’avion formateur PC-21. Cet avion n’est pas engagé dans le conflit au Yemen et ne le pourrait pas. En effet, la spécificité de celui-ci tien du fait qu’il ne peut en aucun cas être armé ou modifié en ce sens. Une tentative de modifier l’électronique de bord en vue de l’équiper d’armes, rendrait l’avion totalement impossible à tenir en vol. Ceci est dû au système de simulation spécifique qui contrôle et rend l’avion utilisable. Une déconnection obligation de celui-ci rendrait l’avion incontrôlable.

Une loi qui se trompe de cible :

L’application de la loi fédérale sur les services de sécurité extérieure (BPS) visait à interdire les entreprises de mercenaires en Suisse. Maintenant, il rate l'objectif et rencontre plutôt des sociétés comme Pilatus. Cela met en danger de nombreux emplois, connaissances technologiques et sites de production en Suisse. Swissmem regrette la décision de l'EDA d'interdire les services de Pilatus en Arabie saoudite et dans les Émirats arabes unis et demande une clarification rapide de la base juridique. Cela peut être fait à la fois par un jugement du Tribunal administratif fédéral et par la voie parlementaire. Les entreprises technologiques suisses doivent continuer à pouvoir exercer leurs activités en Suisse dans l’intérêt de l’industrie, en particulier de la sécurité et de la politique économique suisses.

La loi fédérale sur les services de sécurité privés étrangers (BPS) est entrée en vigueur en 2015. L'objectif de la loi était de réglementer l'activité des sociétés de sécurité privées à l'étranger. Ceux-ci avaient commencé à offrir des "services de mercenaires" de la Suisse aux zones de conflit étrangères. Cela aurait pu nuire à l'image de la Suisse. Cet objectif a été atteint car ces entreprises ont depuis migré ailleurs.

Dommages aux entreprises de technologie suisses et à leurs employés :

 

L’industrie suisse réussit grâce à des produits à la pointe de la technologie. La vente de ces produits implique aujourd'hui presque toujours des services de maintenance et de formation. Dans le cas de Pilatus, la décision prise par un organe subordonné du DFAE montre à plusieurs reprises, par exemple, que le BPS a été formulé de manière inappropriée et frappe maintenant les mauvaises personnes:

Les avions d’entraînement Pilatus peuvent être vendus comme biens militaires spéciaux avec un permis d’exportation en vertu de la loi sur le contrôle des marchandises. L'entretien et la formation sont maintenant interdits. La conséquence en est une interdiction d'exportation de facto des avions d'entraînement vers des pays comme l'Arabie saoudite ou les Émirats arabes unis.

La numérisation conduit de plus en plus à une superposition de produits civils et liés à la sécurité. Des services tels que la formation et la maintenance sont souvent indissociables des produits. D'autres produits tels que les composants et instruments optiques, les simulateurs et d'autres applications de haute technologie sont potentiellement concernés. La décision du DFAE a donc un impact important. Cela compromet les connaissances des entreprises suisses en matière de sécurité et affaiblit ainsi la capacité de la Suisse à conserver les compétences nécessaires à la sécurité du pays.

Le BPS est contraire à d'autres lois (comme la loi sur le contrôle des marchandises et le matériel de guerre) et crée une confusion juridictionnelle au sein de l'administration fédérale (notamment entre le SECO et l'EDA). Cela crée une incertitude juridique.

Pilatus est l'une des principales entreprises de technologie du monde avec plus de 2000 emplois en Suisse. Elle a récemment lancé le P-24, le premier avion de transport de passagers au monde développé et produit en Suisse. De plus, les emplois chez les fournisseurs sont nombreux. Le BPS met en péril nombre de ces emplois ainsi que les investissements futurs en Suisse. L'essentiel, c'est que le BPS mène à une pratique beaucoup plus sévère que les pays comparables. L'interdiction de facto de certains services et de certaines exportations de biens dans le secteur de la sécurité affecte donc généralement le secteur.

Précision rapide nécessaire : 

Ironiquement, la décision du DFAE justifie désormais un risque d'imagerie différent pour la politique étrangère. Les États concernés le qualifieront d'acte hostile de la part de la Suisse et le pénaliseront éventuellement dans d'autres secteurs de l'économie. En outre, la réputation de la Suisse en tant que partenaire fiable est entachée. Il en va de même pour les entreprises telles que Pilatus, qui, après avoir approuvé ces exportations et passé les contrats correspondants avec leurs clients, peuvent s’attendre à une sécurité juridique de la part de l’État dans l’exécution de ses obligations. La décision dans l'affaire Pilatus est donc importante du point de vue économique, de la sécurité et de la politique étrangère. Il aurait fallu que ce soit le Conseil fédéral, ce qui aurait été possible en vertu de la loi. Les entreprises industrielles et technologiques suisses doivent pouvoir continuer à exporter des produits et à exécuter les contrats de service nécessaires. Swissmem soutiendrait donc la société Pilatus si elle engageait des poursuites. En outre, Swissmem demande au Parlement d’adapter le BPS dans les meilleurs délais et de garantir la sécurité juridique.(Source communiqué swissmem).

Photo : PC-21 formateur pour l’aviation saoudienne @ Pilatus

 

28/06/2019

Le ciel s’ouvre au Canada pour le Pilatus PC-24 !

818A51C7-9A8C-404F-892C-2F2F0DD57439.jpeg

Ottawa, Pilatus Aircraft a reçu la certification de Transports Canada pour son avion jet PC-24.  Levaero Aviation, qui est le distributeur exclusif du fabricant au Canada depuis 1997, a annoncé qu’avec cette approbation en main, la société va pouvoir  livrer le premier PC-24 enregistré au Canada prochainement.

Le PC-24 va changer la donne dans le paysage aéronautique canadien, particulièrement en raison de ses capacités de mission uniques et variées», a déclaré Stan Kuliavas, vice-président des ventes et du développement commercial du distributeur basé en Ontario. «Grâce à ses capacités tout-terrain et à sa polyvalence, cet avion permettra aux voyageurs de mener à bien leurs missions personnalisées plus efficacement qu'avec tout autre avion à réaction."

Après le succès du très populaire PC-12 de Pilatus au Canada, le PC-24 amène maintenant de nouvelles innovations. Les caractéristiques uniques de l’avion en font le seul jet super polyvalent au monde. Les opérateurs ont accès à près de deux fois plus d’aéroports dans le monde, en grande partie à la fois par la capacité de l’avion à atterrir en toute sécurité sur des surfaces non asphaltées et par ses performances en champs courts exceptionnelles. Grâce aux performances et aux économies d'exploitation d'un avion à réaction léger, cet avion à plancher plat spacieux transformera totalement le transport aérien de ses clients.

«Présenter aux clients le tout premier avion d’affaires Pilatus constitue une étape importante pour Levaero», a déclaré Robert Arnone, PDG de Levaero Aviation. "Nous sommes honorés d'être le seul fournisseur au Canada d'un avion offrant ce niveau de technologie de pointe."

Les autres caractéristiques hors du commun du PC-24 comprennent un plus grand espace cabine avec une configuration intérieure flexible, des capacités de charge utile plus importantes, une sécurité améliorée et le mode d'alimentation silencieuse ™.

Le Twinjet de fabrication suisse, qui offre de bonnes performances sur les champs courts, ainsi que la possibilité de fonctionner à partir de surfaces non revêtues, a été approuvé par la FAA et l'EASA en décembre 2017 et est entré en service au début de l'année dernière. Depuis lors, plus de 30 appareils Twinjet ont été livrés et ont dépassé les 6 000 heures de vol dans le monde, dans des rôles allant du transport d'entreprise aux vols de soins critiques aéromédicaux.

 

À propos de Levaero Aviation Inc.

Levaero Aviation Inc. propose une gamme complète de solutions clés en main et spécifiques au marché de l'aviation. Il s'agit du centre de ventes et de services Pilatus PC-12 et PC-24 autorisé et exclusif pour le Canada. Le siège social de Levaero Aviation est situé à Thunder Bay, en Ontario. Son bureau de vente national est situé à Toronto, en Ontario. Il offre de vastes capacités de MRO aux propriétaires et aux exploitants de l'aviation générale canadiens et internationaux.

 

Photo : Le PC-24 @ Pilatus Aircraft