02/02/2021

Entrée en production du premier P-8A norvégien !

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Boeing a annoncé avoir débuté la production du premier avion multimission maritime (MMA) de type P-8A « Poseidon » destiné à la Norvège.  La Norvège devrait recevoir ses cinq P-8A entre 2022 et 2023.

Rappel :

C’est en mars 2018 que la Norvège a passé commande pour 5 avions de patrouille maritime (MPA) Boeing P-8A « Poseidon » (MMA). Le contrat de 1,5 milliards de dollars comprend : les aéronefs, des capteurs, des systèmes de surveillance et des armes anti-sous-marines. La commande est groupée avec 4 appareils destinés aux Royaume-Uni, ainsi que 10 autres avions pour l'US Navy.

La Norvège achète le P-8A pour remplacer les six avions de patrouille maritime (MPA) Lockheed Martin P-3C Orion vieillissants et trois avions de surveillance Dassault Falcon DA-20 qui sont actuellement pilotés par la Royal Norwegian Air Force (RoNAF).

Premier exemplaire :

Spirit Aerosystems a commencé à travailler sur le premier fuselage de B737-800 pour la Royal Norwegian Air Force (RoNAF), avant son accouplement aux ailes en de type B737-900 et à d'autres systèmes de vol et militaires produit par Boeing dans ses installations de Seattle. La progression du programme P-8A pour la Norvège (et séparément pour le Royaume-Uni) sera la bienvenue pour l'OTAN, qui cherche à mieux combler les difficultés à surveiller les zones maritimes entre le Groenland, l'Islande et le Royaume-Uni (GIUK) pour faire face à une activité maritime accrue de la Russie 

Le Boeing P-8A « Poseidon » : 

Le P-8A « Poseidon » est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A « Poseidon » est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

Avec cette commande, la Norvège deviendra le cinquième utilisateur du P-8A après la Marine américaine, l’Inde, l’Australie et l’Angleterre.

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Photos : 1 P-8A de la Navy @ USN 2 Intérieur d’un P-8A de la RAAF @ RAAF

01/01/2021

Des P-8A « Poseidon » supplémentaires pour l’Australie !

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L’Australie prépare une commande additionnelle portant sur deux avions de patrouille maritime de type Boeing p-8A « Poseidon ». Cet achat portera la flotte à 14 exemplaires. Cette acquisition fait partie du plan du gouvernement visant à investir  205 milliards de dollars US dans les capacités de défense dans les années 2020.

L’augmentation substantiel de la flotte de P-8A va permettre d’améliorer la flexibilité de la Force aérienne pour prendre en charge de multiples opérations et joueront un rôle important pour garantir la sécurité de la région maritime australienne pour les générations à venir.

Rappel :

L'Australie a acquis le P-8A pour remplacer les 19 avions de patrouille maritime Lockheed AP-3C « Orion » qui sont en service depuis les années 1960. Les 12 P-8A seront exploités en tandem avec sept systèmes d'aéronef sans pilote (UAS) Northrop Grumman MQ-4C « Triton », qui seront acquis une fois le développement achevé par le constructeur et l'US Navy (USN).

Les livraisons à l'Australie ont débuté en novembre 2016, date à laquelle les escadrilles 10 et 11 ont réceptionné les premiers du P-8A. Dans le cadre de ce processus, la RAAF a envoyé ses équipages s'entraîner aux côtés de l'USN et du personnel britannique de la Royal Air Force (RAF) au Centre de test intégré (ITC) de la Naval Air Station (NAS) de Jacksonville en Floride.

L'AP-3C « Orion » a débuté son retrait progressif au sein de la RAAF, le dernier avion devant être retiré en 2023.

La capacité de carburant interne de près de 34 tonnes permet également au P-8A de mener des missions de guerre anti-sous-marine à basse altitude à une distance de plus de 2’000 km de la base.

Le Boeing P-8A « Poseidon » : 

Le P-8A " Poseidon " est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

Photo : P-8A « Poseidon » de la RAAF @ RAAF

21/11/2020

Des Falcon 2000 « Albatros » pour la marine française !

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La ministre des Armées Madame Florence Parly, a annoncé en fin de semaine, lors d’une visite à l’usine Dassault Aviation de Seclin, la prochaine notification du contrat du programme d’Avions de Surveillance et d’Intervention Maritime (AVSIMAR) « Albatros ». Celui-ci sera basé sur le Falcon 2000LXS de Dassault Aviation. Conformément à la loi de programmation militaire, la commande initiale porte sur 7 appareils, à livrer à partir de 2025, sur les 12 prévus au total.

Le Falcon 2000LXS « Albatros » intégrera un radar multifonction sous fuselage, une boule optronique haute performance, des hublots d’observation, un dispositif de largage de chaînes SAR (Search & Rescue) et des systèmes de communication dédiés. Naval Group fournira le système de missions des « Albatros », le nom choisi par les militaires, Thales, les radars et Safran la boule optronique. 

Déjà en service au Japon :

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Les avions de la famille Falcon ont une longue expérience dans ce type de mission. Plus récemment, le Japon a opté le Falcon 2000XLS en version de surveillance maritime (MSA). Développé en partenariat avec L-3 et Thales, le biréacteur Falcon 2000 MSA japonais est équipé pour un équipage de deux pilotes avec en plus deux exploitants de systèmes de mission. Il est également possible de fonctionner avec quatre opérateurs dans le cadre de missions longue durée. L’appareil est doté d’un radar multitude air-surface avec mode maritimes, d’un FLIR électro-optique / infrarouge (EO / IR) rétractable. Le japon désirait également doter ses Falcon 2000 MSA d’une suite de communication qui comprend communications satellite (SATCOM).

Le Falcon MSA des gardes-côtes japonais peut évoluer dans de nombreuses variétés de missions, telles que la surveillance maritime, le contrôle de la piraterie, l'interdiction des drogues, la surveillance de la pêche, l’application de la loi, la recherche et le sauvetage (SAR) et de l'intelligence et de reconnaissance.

Falcon 2000XLS :

Avec ses pleins de carburant, le Falcon 2000LXS offre une capacité de charge utile de près d’une tonne (2,190 lb), une masse maximale au décollage (MTOW) de 42 800 lb (19,4 tonnes) et une longueur de piste équivalente de 4675 ft (1420 m), soit de 1000 ft (300 m) de moins que les autres avions de sa catégorie. 

A Mach 0,80, le Falcon 2000LXS peut parcourir 4000 nm (en configuration standard, avec le plein carburant, 6 passagers, les réserves NBAA IFR). L’avion pourra effectuer une montée directe à 41 000 ft (12 500 m) en 19 minutes, puis atteindre 45 000 ft (13 700 m) à mi-croisière. Son plafond maximum est certifié à 47 000 ft (14 325 m). En configuration typique de fin de vol, le Falcon 2000LXS pourra se poser sur une longueur de piste de 2260 ft (690 m), soit une distance équivalente à des avions de type turbopropulseur. 
Le niveau sonore de la cabine du Falcon 2000LXS a été abaissé de deux décibels par rapport à son prédécesseur.

Photos : 1 Le futur Falcon 2000XLS Albatros 2 Le modèle japonais @ Dassault Aviation

 

 

05/02/2020

La RAF réceptionne son premier MRA1 « Poseidon » !

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Le premier des neuf Boeing P-8A « Poseidon » (MRA1 dénomination pour la RAF) multimissions de patrouille maritimes (MMA) de la Royal Air Force (RAF) est arrivé au Royaume-Uni le 4 janvier.

L'avion n° ZP801 est arrivée sur les installations de base Navale de Kinloss en Écosse depuis la Naval Air Station (NAS) de Jacksonville en Floride, où il était utilisé pour la formation des équipages depuis sa livraison officielle au ministère britannique de la Défense (MoD) en juillet 2019.

L'appareil, nommé « Pride of Moray », sera transféré sur la base de la RAF à Lossiemouth lorsque la construction de nouvelles installations sera terminée plus tard dans l'année. Les opérations des neuf appareils devraient commencer à cet endroit au début du quatrième trimestre 2020. Les « Poseidon » britanniques seront regroupés au sein du 120ème Escadron.

La livraison du premier Poseidon MRA1 marque une étape importante dans la reconstitution de la capacité de patrouille maritime aéroportée du Royaume-Uni qui a été interrompue en 2010 avec le retrait du BAE Systems Nimrod MR2 et l'annulation de son remplacement Nimrod MRA4.

 Le P-8A « Poseidon » :

Le P-8A « Poseidon » est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A « Poseidon » est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une réduction des coûts importante, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé des liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, il doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration les autre aéronefs et bâtiments de surface.

Boeing a dû faire plus de 50 modifications coûtant un milliard de dollars pour adapter simplement la cellule de base du B737 pour satisfaire aux exigences de certification plus exigeante de la marine américaine. Le coût du développement est estimé à 5,5 milliards de dollars américain, tandis que le coût total (développement + appareils) est lui estimé à 20 milliards de dollars.

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Intégration du LRASM :

De son côté, l’US Navy avance avec l'intégration du missile antinavire à longue portée Lockheed Martin AGM-158C (LRASM) sur le Boeing P-8A « Poseidon ».

Dans un avis de pré-sollicitation publié le 28 janvier, le bureau du programme des avions de patrouille et de reconnaissance maritimes du Naval Air Systems Command (NAVAIR) (PMA-290) a déclaré qu'il demandait des informations à l'industrie pour "déterminer les entrepreneurs potentiels qui ont les compétences, l'expérience, les qualifications et les connaissances requises pour effectuer l'intégration aéromécanique et logicielle du missile LRASM sur le P-8A.

Le LRASM (Long Range Anti-Ship Missile) est un missile antinavire à guidage de précision et à longue portée tirant parti du succès de JASSM-ER et est conçu pour répondre aux besoins des combattants de la marine et de l’armée de l’air américaine. Armé d'une tête pénétrante à fragmentation et d'explosion, LRASM utilise un routage et un guidage de précision, de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques. Le missile utilise une suite de capteurs multimodaux, une liaison de données d’armes et un système de positionnement global antiblocage numérique amélioré pour détecter et détruire des cibles spécifiques au sein d’un groupe de nombreux navires en mer. 

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La technologie LRASM réduira la dépendance aux plates-formes ISR, aux liaisons réseau et à la navigation GPS dans des environnements de guerre électronique agressifs. Cette opération de guidage avancée signifie que l'arme peut utiliser des données de repère de cible brutes pour trouver et détruire sa cible prédéfinie dans des environnements refusés. La précision de la létalité sur les cibles de surface et au sol fait en sorte que le système deviendra un ajout important à l'arsenal du combattant de la marine américaine. LRASM offre une portée, une capacité de survie et une létalité qu'aucun autre système actuel ne fournit.

Le missile peut être armé d'une ogive à fragmentation d'explosion pénétrante de 454,5 kg (1 000 lb). Le LRASM est furtif et aurait une portée supérieure à 500 nm, basée sur la portée non classifiée du missile air-sol à distance interarmées - portée étendue. La capacité à longue portée du LRASM permet au B-1B de tirer sur des cibles extérieures à la portée des armes à tir direct.

Le missile a été intégré à bord du bombardier Boeing B-1B de l’US Air Force. Le LRASM devrait atteindre la capacité opérationnelle précoce de la flotte de F/A-18E/F « Super Hornet » de la US Navy en 2019. 

 

Photos : 1 MRA1 Poseidon de la RAF@ Boeing 2 Soute du Poseidon  USN 3 le LRASM @ LM

 

16/12/2019

L'Irish Air Corps opte pour le C295 MPA! 

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L’Irish Air Corps a choisi le C295 d’Airbus DS.  Ce sont deux appareils qui sont en commande en version Maritime Patrol Aircraft (MPA). L'Air Corps a déclaré dans un communiqué que le nouvel avion "offrira des capacités renforcées à l'Irish Air Corps et aux Forces de défense irlandaises en matière de défense et de sécurité maritimes". Le coût du contrat, y compris les équipements et l'assistance, s'élève à environ 221 millions d'euros.

Le C295 MPA :

La conception du C295 MPA est basée sur la cellule de l'avion de transport militaire C295. Le train d'atterrissage est conçu pour permettre des opérations de décollage et d'atterrissage sur des aérodromes non préparés et courts. 

La rampe arrière de l'avion permet le transport de palettes standard de 88 x 108, de lancer des radeaux de recherche et de sauvetage, du matériel d'urgence et des parachutistes. Il est déployé dans les domaines du transport militaire, de la patrouille maritime, des missions de recherche et de sauvetage (SAR), de l'ASW, du renseignement sur les signaux (SIGINT), du renseignement sur l'imagerie (IMINT), des missions d'application de la loi et de lutte contre la pollution marine. Le C295 MPA est équipé d'un système d’avionique intégré avancé. La suite avionique comprend quatre écrans à cristaux liquides et des unités de contrôle associées. Un ensemble de capteurs géophysiques fournit des informations sur l'attitude, le cap et les données aériennes. D'autres sous-systèmes comprennent un AHRS (système de référence d'attitude et de cap), un ADS (système de données aériennes), un FMS (système de gestion de vol) et un système de commande de vol automatique. L'avion est équipé d'un système tactique entièrement intégré (FITS) pour le contrôle de la mission. Le système comprend une gamme de capteurs et de composants, notamment un radar de recherche, des capteurs électro-optiques infrarouges (EO/IR), des systèmes de guerre-électroniques (ESM), un système d'intelligence électronique (ELINT), COMINT, un détecteur d'anomalies magnétiques (MAD), un interrogateur IFF, un SATCOM, une liaison de données. D'autres sous-systèmes comprennent des systèmes acoustiques, un système d'identification automatique (ais) et des systèmes de détection de la pollution marine. L'avion est équipé d'un équipement d'autoprotection comprenant un blindage de cockpit, un récepteur d'avertissement radar (RWR), un système d'avertissement d'approche par missile (MAWS) et un récepteur d'avertissement laser (LWR).

Le C295 dispose de six points durs sous les ailes pour les systèmes d'armes. Les points durs peuvent contenir des torpilles, des missiles anti-surface, des mines et des charges de profondeur.

Le C295 MPA est propulsé par deux turbopropulseurs PW127 entraînant des hélices à six pales Hamilton Sundstrand Type 568F-5. Chaque hélice a un diamètre de 3,9 m. Le moteur fournit une puissance nominale au décollage de 2’645 shp. Le C295 peut voler à une vitesse maximale de 480 km/h. L'altitude en fonctionnement normal est de 7’620 m. La masse maximale au décollage est de 23 200 kg. L'avion a une endurance de plus de 11 heures et une autonomie maximale de 5 630 km.

Photo : C295 MPA @ Airbus DS