13/05/2021

L’US Air Force présente le projet « Strike Rodeo » !

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L'US Air Force (USAF) a achevé le 11 mai la preuve du concept des munitions « Project Strike Rodeo » (PSR) qui a validé le chargement de cinq missiles interarmées air-sol Lockheed Martin AGM-158 JASSM sur un Boeing F-15E « Strike Eagle ». Ce concept jette les bases d'essais en vol qui feraient plus que doubler la capacité de transport du F-15 E avec le JASSM.

Avec une charge de 5 missiles air-sol Lockheed Martin AGM-158 JASSM sur un Boeing F-15E « Strike Eagle » dernier serait capable d’assumer certaines missions de bombardement dédiée actuellement à des formations de bombardier stratégiques tel que le Rockwell B-1B. Ces essais sont menés par le 85e Escadron «Skulls» de test et d'évaluation, qui fait partie de la 53e Escadre de la base aérienne d'Eglin.

Le projet « Strike Rodeo » a ses origines en janvier de cette année, lorsque la 53e Escadre a esquissé un scénario tactique basé sur l'escorte d'un bombardier chargé de munitions jusqu'à un point de largage dans un environnement très contesté. Ces travaux ont été menés lors d'une Weapons and Tactics Conference (WEPTAC), un événement annuel de deux semaines impliquant diverses unités des forces aériennes de combat. Cette option réduirait la taille et la complexité du paquet de frappes et permettrait de répartir le risque de mission. Dans le même temps, ce type de capacité serait capable de s'auto-escorter dans la zone de tir, mettant en œuvre de forte capacités air-air si nécessaire.

L’autre nouveauté vient du fait que pour l’instant, aucun appareil de chasse et bombardement moyen de l’USAF ne pouvait emporter plus de deux JASSM. Pour cela il a fallu entreprendre une étude qui modifie sensiblement les points de charges du F-15 E. En effet, dans sa configuration standard, le F-15 E n'est pas en mesure d'accueillir les JASSM sur ses stations d'armes à réservoir de carburant conforme (CFT), car le conteneur à partir duquel le missile est chargé sur le jet ne rentrera pas sous le F-15E sans toucher la cellule. Dans cette optique, un nouvel outil de chargement a été conçu à Eglin, permettant de charger les JASSM sur les stations CFT arrière.

Cette adaptation « maison » du JASSM sur le F-15 E est d’autant plus intéressante, qu’elle pourra s’intégrer sur la nouvelle version du F-15EX « Eagle II ». Un élément qui augmentera encore l’intérêt du F-15 dans les années avenir au sein de l’US Air Force.

L'AGM-158 JASSM :

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L ‘AGM JASSM (Joint Air-to-Surface Standoff Missile) est un missile de croisière produit par Lockheed Martin propulsé à vitesse subsonique par un turboréacteur Teledyne CAE J402. Les ailes repliées sous le fuselage afin de prendre moins de place, se déploient après le lancement. Il est doté d'un empennage vertical destiné au contrôle du missile en lacet.

Il est dirigé sur sa cible par guidage inertiel recalé par GPS. Le guidage terminal et la reconnaissance de la cible se font grâce à un autodirecteur infrarouge. Une liaison de données permet au missile de transmettre sa position et son statut durant le vol, permettant une meilleure évaluation des dommages. La précision du missile est grande, son erreur circulaire probable donnée est de 2,4 m. La charge militaire est constituée d'un pénétrateur WDU-42/B de 450 kg.

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Photos : 1 & 3 F-15 E avec 5 JASSM 2 JASSM @ USAF

 

14/04/2021

L’administration Biden autorise la vente de F-35 aux EAU !

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L'administration du président américain Joe Biden a déclaré au Congrès qu'elle autorise la vente de l’avion de combat Lockheed-Martin F-35A aux EAU. Si certains détails doivent encore être réglés.

Rappel :

L’administration du président démocrate avait suspendu les accords conclus par l’ancien président républicain Donald Trump afin de les revoir. Les ventes à la nation du Golfe ont été finalisées juste avant que Trump ne quitte ses fonctions. L'administration Trump a déclaré au Congrès en novembre qu'elle avait approuvé la vente aux Émirats arabes unis en tant qu'accord parallèle aux accords d'Abraham, un accord négocié par les États-Unis en septembre dans lequel les Émirats arabes unis ont accepté de normaliser leurs relations avec Israël.

Certains législateurs américains ont critiqué les Émirats arabes unis pour leur implication dans la guerre au Yémen, un conflit qui a alimenté l’une des pires catastrophes humanitaires au monde et craignent que les transferts d’armes ne violent les garanties américaines selon lesquelles Israël conservera un avantage militaire dans la région.

Le gouvernement a prévu « un dialogue solide et soutenu avec les EAU » pour garantir un partenariat de sécurité plus solide, a déclaré le porte-parole dans un communiqué.

Israël a déclaré ne pas s'opposer à la vente :

L’Etat Hébreu avait critiqué la vente de F-35 aux EAU, craignant une perte de supériorité dans la région. En effet, tout accord doit satisfaire des décennies d’accord avec Israël selon lequel toute arme américaine vendue à la région ne doit pas nuire à « l’avantage militaire qualitatif » d’Israël, garantissant que les armes américaines fournies à Israël sont « supérieures en capacité » à celles vendues à ses voisins. De nouvelles garanties ont été données à Israël, ce qui confirme que les appareils vendus aux EAU seront bien bridés et de capapcité bine inférieurs à ceux de l'Etat Hébreu. 

Les avions de combat F-35 vendus aux Émirats arabes unis seront construits de manière à garantir que les mêmes avions appartenant à Israël surclassent tous les autres vendus dans la région.

En effet, il faut savoir que Washington exige déjà que tout F-35 vendu à des gouvernements étrangers ne puisse égaler les performances des avions américains, a déclaré un membre du Congrès. La sophistication technique du F-35 est liée à ses systèmes de mission et à sa puissance de traitement et « c'est la puissance de calcul qui vous permet de vendre un avion de plus haute technologie à Israël qu'aux Émirats arabes unis », a déclaré Doug Birkey, directeur exécutif du Mitchell Institute for Aerospace Etudes à Washington. Toujours selon Birkey, « lorsque des pilotes étrangers sont en formation aux États-Unis, ils tapent un code dans une interface utilisateur lorsqu'ils montent à bord d’un F-35, le code attribue une capacité présélectionnée dans l’avion, différente pour chaque pilote en fonction des autorisations légales données aux pays utilisateurs ».  

Cette affirmation montre clairement que des niveaux de capacité sont décidés par Washington pour chaque pays utilisateurs du F-35. Les clients n’ont du coup pas la pleine capacité à disposition, de fait d’un système qui « bride » l’avion. 

50 F-35A pour les EAU :

Les Émirats arabes unis ont signé un accord avec les États-Unis portant sur un total de 50 avions de combat Lockheed Martin F-35A pour un coût estimé à 10,4 milliards de dollars. Les Émirats arabes unis, l'un des alliés les plus proches de Washington au Moyen-Orient, ont depuis longtemps exprimé leur intérêt pour l'acquisition des avions furtifs F-35 fabriqués par Lockheed Martin.

Photo : F-35A dans le déser@ IAF

 

11/03/2021

Vol inaugural pour le premier F-35 destiné au Danemark !

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Cette semaine le premier avion de combat Lockheed Martin F-35A « Lightning II » destiné au Danemark, n° L-001, a effectué son vol inaugural à Forth Worth. Le Danemark est le cinquième pays européen et membre de l’OTAN à avoir opté pour le F-35A.

Le L-001 va maintenant passer par une série de tests complets pour s'assurer que tous les systèmes de l'avion fonctionnent correctement. Entre autres, il couvre un large éventail de tests logiciels, où tous les systèmes mécaniques et électroniques de l’avion sont testés. Le L-001 devrait être livré à la Royal Danish Air Force en avril et sera transféré sur les installations de Luke Air Force Base, en Arizona, plus tard cette année pour la formation des pilotes et du personnel de maintenance. Les F-35 arriveront au Danemark en 2023 et seront basés sur l’aérodrome de Skrydstrup de la Royal Danish Air Force (RDAF) dans le sud du Jutland.

Rappel :

C’est au mois de mai 2016 que le ministère de la défense et le gouvernement du Danemark ont ​​recommandé la sélection du Lockheed-Martin F-35A « Lightning II » comme futur avion de combat pour le pays. Cette décision fait suite à une réévaluation. La décision finale a été annoncée par le Premier ministre Lars Løkke Rasmussen et le ministre de la Défense Peter Christensen. Trois appareils étaient concernés, l’Airbus DS Eurofighter, le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » et le Lockheed-Martin F-35.

Pas assez d’avions et trop cher : 

Selon le National Audit Office, le ministère de la Défense du Danemark a été trop optimiste pour calculer ce que les avions de combat F-35 pourront faire, par exemple, en termes d’heures de vol. Les 27 Lockheed-Martin F-35A ne pourront purement et simplement pas compenser en termes de dotation minimale la flotte actuelle de 44 F-16. Pour mémoire le Danemark avait acheté 77 F-16A/B et en avait modernisés 47 au standard MLU.

Dans le même temps, il existe un risque important que le coût total de l’acquisition dépasse les 66 milliards de l’ensemble de la durée du programme, soit 30 ans.

Pour la Force aérienne du Danemark, une future flotte de 27 F-35 ne permettrait pas de résoudre les tâches promises et le Danemark se retrouvera avec une Force aérienne plus faible qu’aujourd’hui.

Selon le professeur de politique internationale de l'Université de Copenhague Ole Wæver, le Danemark pourrait être contraint d'acheter plus d'avions de combat ou de réduire le nombre de tâches. L'expert en défense Peter Viggo Jakobsen, de l'Académie de la Défense, critique le ministère de la Défense pour avoir « reculé » afin de s'assurer que le F-35 puisse remporter la compétition sur deux autres avions en concurrence. 

Des marquages colorés :

Ce qui marque avec les premières photos du L-001 vient de la coloration des cocardes de l’avion. Habituellement, les F-35 sont dotés de cocardes dites « basse visibilité ». Mais le Danemark en a décidé autrement et veut que ses couleurs puissent être arborées de manière colorée.

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Photos : le premier F-35A de la RDAF @ RDAF

25/02/2021

F-35 et KC-46A au menu d’Israël !

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Israël a signé une lettre d'acceptation (LOA) avec les États-Unis pour l'achat de deux avions ravitailleurs Boeing KC-46A « Pegasus », et prévoit d'autres accords similaires pour améliorer son avantage militaire qualitatif (QME) dans la région avec un troisième escadron de F-35. 

Le département d'État américain a approuvé la vente potentielle de 8 KC-46A « Pagasus » à Israël il y a près d'un an, pour remplacer les anciens ravitailleurs basés sur des Boeing 707 de l'IAF. L'ensemble de l'accord de 8 avions a une valeur estimée à 2,4 milliards de dollars. Cependant, il reste possible qu'Israël reçoive une version sur mesure du KC-46, comme il l'a fait dans le passé avec le F-35I et d'autres. L'IAF pourrait potentiellement acquérir une version du « Pegasus » qui diffère considérablement du modèle de l'US Air Force. 

La décision d'acheter un troisième escadron de F-35I n'est pas une surprise, mais il se pourrait bien qu’il soit le dernier. Pour l'instant, cependant, l'IAF se concentre sur le F-35I. À ce jour, Israël a signé des contrats pour 50 F-35I, suffisants pour équiper deux escadrons, dont le dernier a été déclarer prêt au comabt en aôut dernier. Le prochain achat devrait contenir 25 appareils pour permettre la formation d'un troisième escadron. 

Le F-15 « Advanced Eagle » en embuscade :

Cette préparation de commande pourrait laisser croire qu’Israël laisse abandonne la nouvelle version du F-15 « Advanced Eagle », mais il n’en est rien. Tel Aviv et Boeing confirment que les discussions continuent sur l’achat de premier lot de 25 F-15 « Advanced Eagle » neufs et la modernisation de 25 appareils. Selon un porte-parole de l’IAF, les discussions actuelles portent sur une adaptation du F-15 « Advanced Eagle » à la sauce israélienne. 

La vision de l’IAF : 

Pour l'IAF les qualités furtives du F-35I pour pénétrer dans un espace aérien contesté, ainsi que ses capacités inégalées de partage de données sont autant de bonnes raisons pour un troisième escadron. Mais, il reste un besoin pour un avion avec une avionique avancée qui peut fonctionner aux côtés du F-35I et transporter des charges d'armes plus lourdes sur de longues distances, servant essentiellement de « camion de missiles ». Sur ce point le F-15 « Advanced Eagle » est la bonne réponse au problème. En parallèle, la petite taille du pays, oblige de posséder un grand nombre d’appareils modernes et polyvalents. Pour cela, la modernisation de la flotte de permet de combler ce vide efficacement.

 

Appuis de Washington :

Tous ces achats pour l'armée de l'air israélienne (IAF) seront effectués via les canaux militaires américains, avec un financement fourni par l'initiative de financement militaire étranger (FMF). En 2018, l'administration Trump a approuvé un protocole d'accord de 10 ans avec Israël qui couvre 3,3 milliardsde dollars d'aide. La FMF accorde à ses alliés des subventions globales pour les achats militaires, avec la stipulation qu'un pourcentage important est dépensé avec des entreprises américaines.

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Photos : 1 KC-46A et F-15 Advanced Eagle aux couleurs d’Israël @ Boeing 2 F-35I@ IAF

 

 

08/02/2021

Croatie, une Short List avec le Rafale et le F-16 Viper !

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Le gouvernement croate a émis une recommandation en vue du choix final du futur avion de combat. Cette recommandation fait figure de « Short List » avec deux appareils qui auraient obtenus une préférence en vue du choix définitif.

Les avions initialement en compétition :

Au total, quatre pays sont engagés dans la compétition croate, il s’agit : d’Israël avec le F-16 « Barak », les USA avec le Lockheed-Martin F-16 « Viper », la Suède avec le Saab Gripen C/D MS20 et la France avec le Dassault Aviation Rafale F-3R.

Short List :

La commission gouvernementale croate a donc hémis une recommandation concernant deux appareils. Il s’agit du Rafale F-3R de Dassault Aviation et du F-16 Block70/72 « Viper » de Lockheed-Martin. Il semble que concernant, l’avion français, l’offre concerne des F-3R d’occasions qui seraient donc cédés par l’Armée de l’air française, sous le même principe que pour la Grèce par exemple.

Un doute subsiste :

La nouvelle de cette « Short Liste » est excellente pour Dassault aviation et Lockheed-Martin. Cependant, le processus du choix et d’acquisition risque de prendre du retard et peut-être même stoppé. En effet, la Croatie vient de subir un important séisme. Les coûts de reconstruction pourraient bien péjorer la compétition en vue du remplacement des MiG-21.

Selon le calendrier, la décision d'achat de l'avion devrait être publiée en mars ou au début avril de cette année au plus tard. Mais un retard pour l’instant possible. On notera que le gouvernement Croatie n'a pas renoncé à se doter d’un nouvel avion de combat.

Lockheed-Martin F-16 Viper :

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Le Lockheed-Martin F-16 « Viper » Block70/72 est le dernier et le plus avancé de la famille des « Fighting Falcon ». La configuration F-16V comprend de nombreuses améliorations destinées à maintenir le F-16 à la pointe des avions de combat. Selon Lockheed-Martin, cette nouvelle version va fournir des capacités de combat de pointe tout en restant une solution évolutive et abordable pour le client.

Le F-16V dispose d’un nouveau radar à antenne électronique Electronically Scanned Array (AESA) Northrop-Grumman APG-83 « Radar Scalable Agile Beam ». L'APG-83 fournit aux pilotes une vision inégalée en matière de détail de la zone de cibles et d’affichages cartographiques numérique couplé à un système IRST. L’avionique est également améliorée avec un écran géant 6x8 central (CPD) à haute résolution, un nouveau bus de données à haute vitesse. Les capacités opérationnelles sont améliorées grâce à un nouveau système de liaisons de données Link-16 « Theater Data Link », l’adjonction de la dernière version de la nacelle de désignation « Sniper », d’un nouveau système de navigation et de précision par GPS. L’avion est également doté du système automatique Ground Collision Avoidance (Auto GCAS). En matière d’armement, le F-16V permet d’emporter l’ensemble des armes disponibles et futures en de l’US Air Force.

Dassault Rafale F-3R d’occasion :

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De son côté la France offre le Dassault Rafale F-3R capables d'assumer de nombreux rôles de mission différents avec une gamme d'équipements, à savoir des missions de défense aérienne, de supériorité avec des missiles air-air Mica IR et EM, et des attaques au sol de précision utilisant généralement des missiles de croisière SCALP EG et AASM Hammer air- missiles à la surface. En outre, des missions antinavires peuvent être menées à l'aide du missile AM39 Exocet, tandis que les vols de reconnaissance utilisent une combinaison d'équipements de capteurs embarqués et externes basés sur des nacelles. L’avion est doté du radar AESA Thales RBE2 avec les fonctions de suivi de terrain. La norme F-3R comprend également l’installation d’un système anticollision automatique au sol (AGCAS) et diverses améliorations apportées au radar RBE2, au système de guerre électronique Spectra, à la nacelle Reco NG et au système de navigation par inertie.

Avec la norme F-3R, le Rafale Marine sera également équipé d’une nacelle de ravitaillement en vol de nouvelle génération. Le F-3R peut notamment utiliser les armements suivants : bombes guidées laser GBU-12/24 et bombes guidées Hammer, la capacité de frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp, attaque en mer avec missile Exocet AM39 BlockII. La reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos et le ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre de type « buddy-buddy ». Sans oublier la dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

Un choix ouvert :

Difficile de prévoir qui du Rafale et du F-16 l’emportera. L’avion américain bénéficie d’un coût à l’heure de vol plus faible et d’un fort appuis de la part du gouvernement américain nouvellement entré en fonction, de plus les opportunités d’échanges avec les pays voisins ayant également choisi le F-16 sont importante. Pour autant, le Rafale est une option très intéressante qui permettrait à la Croatie de renforcer sa position au sein de l’Europe. La question politique sera très probablement déterminante tout comme les coûts d’achat et de fonctionnement.

 

Photos : 1 Les avions en compétition initialement 2 Le F-16 Viper @ LM 3 Le Rafale F-3R@ Dassault