04/01/2022

Simulateur de maintenance et mise à jour logiciel des Hornet !

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En ce début d’année 2022, deux nouveautés sont à l’ordre du jour pour la flotte d’avions Boeing F/A-18 C/D « Hornet » en Suisse. Un nouveau simulateur pour l’instruction des mécaniciens et la dernière grande mise à jour logiciel.

Maintenance

En ce qui concerne l’aide à la maintenance, armasuisse a fait l’acquisition de trois systèmes informatiques destinés à l’instruction des mécaniciens de F/A-18 des Forces aériennes. Les simulateurs reproduisent le F/A-18 dans les moindres détails, ce qui permet aux mécaniciens de s’exercer dans des conditions proches de la réalité. Ainsi, seuls deux avions au lieu de trois sont nécessaires pour l’instruction, ce qui augmente la disponibilité de la flotte pour les interventions. En outre, cela permet au personnel chargé de la maintenance de se former et se perfectionner en économisant les ressources.

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Les Forces aériennes disposent actuellement de 30 avions de combat de type F/A-18 C/D pour l’engagement opérationnel. En raison de la forte sollicitation de ces dernières années, du service 24h/24 introduit début 2021 et de la prolongation de la durée d’utilisation, la disponibilité des avions est de plus en plus critique. Jusqu’à présent, trois de ces avions étaient réquisitionnés pour l’instruction à l’école de recrues, et donc indisponibles pour le service de vol. De plus, le renforcement du personnel civil des Forces aériennes en lien avec le service 24h/24 a entraîné un besoin accru de moyens d’instruction supplémentaires pour les mécaniciens sur aéronefs.

Grâce aux trois nouveaux simulateurs de maintenance (« Simulated Aircraft Maintenance Trainer, SAMT »), seuls deux avions seront désormais nécessaires pour l’instruction. De plus, les systèmes SAMT permettent d’assurer à moindre coût la formation et le perfectionnement du personnel professionnel et de milice des F/A-18 tout en économisant les ressources. Les simulateurs correspondent dans une large mesure au système réel et garantissent une instruction d’un haut niveau qualitatif constant. Les moyens d’instruction supplémentaires sont déjà à la disposition des Forces aériennes pour l’entraînement depuis novembre 2020. Une fois tous les travaux terminés, la responsabilité du système a été transférée à la Base logistique de l’armée et le projet d’acquisition a été mené à bien dans le respect du budget approuvé de 2,5 millions de francs suisses. 

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Mise à jour logiciel

L’année 2021 a permis de tester la dernière version logiciel destinée à la flotte d’avions de combat F/A-18 C/D. Ces essais étant concluant, le téléchargement de cette nouvelle version va s’effectuer sur l’ensemble de la flotte. Les pilotes ont reçu une série de briefings à ce sujet pour les renseigner sur les nouveautés qui seront présentes à bord grâce à cette mise à jour. Il s’agit de la dernière grande modification disponible pour cet avion, à l’avenir, il ne sera plus possible de tenir à niveau les différents éléments des Hornet. L’avion vieillira progressivement jusqu’à son retrait et son remplacement définitif par le nouvel aéronef, le F-35A. Les diverses améliorations de la nouvelle version du logiciel ne sont pas rendues publiques, elles contribuent notamment à corriger certains problèmes connus d’une part et de maintenir les systèmes à niveau face à l’évolution technologique du moment. On rappellera encore une fois que certains problèmes ne seront jamais corrigés (comme sur tous les aéronefs) et subsisteront jusqu’au retrait de l’avion.

Photos : 1 Maintenance Hornet 2 & 3 le SIM SAMT @ RUAG

 

 

01/12/2021

Australie, retrait des Boeing F/A-18 « Hornet » !

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C’est une page qui se tourne pour la Royal Australian Air Force (RAAF) avec le retrait de ses avions de combat F/A-18 A/B « Hornet ». Pour marquer l'occasion, une cérémonie a été organisée le 29 novembre 2021 à la base de Williamtown. L'escadron n° 75, le dernier à voler sur ce type d’avion, a organisé un spectacle aérien auquel ont assisté plus de 500 participants. 

Entre 1985 et 1990, la RAAF a reçu 54 F/A-18A monoplaces et 15 F/A-18B biplaces. L'avion a remplacé les Mirage III et a servi de principal avion de combat du pays pendant trois décennies et a participé à de nombreux déploiements. Les Hornet ont été déployés pour la première fois à la suite des attentats terroristes du 11 septembre 2001 pour protéger la principale base aérienne américaine sur l'île de l'océan Indien Diego Garcia, qui a été utilisée pour monter des opérations en Afghanistan.

Ils ont également été déployés au Moyen-Orient en 2003 pour aider à la guerre contre le terrorisme en Irak et plus récemment en 2018 pour la lutte contre Daech.

En 2009. La RAAF a perçu 24 F/A-18 E/F « Super Hornet » BlockII et qui sont toujours en service.

Le  remplacement des « Hornet » a débuté au milieu des années 2000, avec l'achat d'avions de combat Lockheed Martin F-35A « Lightning II » de cinquième génération. Le premier lot de F/A-18A a été retiré et venu au Canada en 2017.  

Avec le retrait du Hornet, c’est le F-35A qui entre en scène. La RAAF compte actuellement 44 F-35 dans son inventaire, la commande totale de 75 devrait être achevée d'ici 2023. 

Le Boeing F/A-18 « Hornet » au sein de la RAAF, c’est notamment plus de 400'000 heures de vol et pas moins de de 1'900 missions de combat en 40 années de service. Les premiers Hornet de la RAAF sont arrivé en Australie depuis les États-Unis à Avalon, Victoria en juin 1984. Le modèle A21-103 a effectué son premier vol l'année suivante.

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Photos : F/A-18A RAAF @ RAAF

16/02/2021

Tirs air-sol sur la place de Forel !

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Les Forces aériennes suisses effectueront des exercices de tirs air-sol dans le lac de Neuchâtel du 15 février au 19 mars 2021. Ces entraînements pourront générer des nuisances sonores. 

Du 15 février au 19 mars 2021, les Forces aériennes effectueront des exercices de tirs d'aviation dans le lac de Neuchâtel, sur la place de tir pour avions de Forel (FR). Des avions de combat de type F/A-18 Hornet seront engagés dans le cadre de ces exercices. Les différents vols peuvent avoir lieu du lundi au vendredi, de 09h00 à 12h00 et 13h30 à 16h00 selon la convention entre les cantons de Fribourg, Vaud et Neuchâtel et le DDPS. Ils pourraient générer des nuisances sonores soudaines et répétitives. 

La place de tir de Forel est utilisée depuis 1926 et fait partie des trois dernières places pour l’entraînement des tirs air-sol des Forces aériennes. Les périodes de tirs s'étendent chaque année de janvier à mai et d'octobre à décembre. 

Lors de ces journées, les pilotes entraînent les tirs air-sol au canon de manière réelle sur des cibles fixes ou en mouvement, placées sur le lac. 

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Engagement pour protéger la Grande Cariçaie :

Les exercices de tirs sur le Lac de Neuchâtel sont bien évidemment critiqués par certains pour leurs atteintes à l’environnement, pourtant la réalité est différente. En effet, depuis 5 ans, l’Association de la Grande Cariçaie et armasuisse collaborent à la réalisation de travaux d’entretien des milieux naturels et de valorisation de la biodiversité dans le secteur de la zone de tir de l’aviation de Forel (FR), incluse dans l’une des réserves naturelles de la Grande Cariçaie. Ces mesures, formalisées dans le programme « Nature, Paysage et Armée » de la place de tir de Forel, encadrent à la fois l’usage militaire du site et définissent une série d’interventions pour l’atteinte d’objectifs biologiques dans le secteur. De nouveaux travaux actuellement en cours ont fait l’objet d’une présentation à la presse ce dernièrement.


La place de tir de Forel (FR) est utilisée depuis les années 1960 pour l’entraînement au tir des avions militaires sur cibles d’abord terrestres puis lacustres, et plus récemment pour d’autres exercices militaires comme l’entraînement à la survie des pilotes. Englobée dans la réserve naturelle des Grèves de la Corbière (l’une des 8 réserves naturelles constituant la Grande Cariçaie) au début des années 2000, la zone a fait l’objet en 2012 d’un programme NPA « Nature, Paysage et Armée » dont les objectifs étaient de réduire au maximum les impacts liés à l’usage militaire de la zone, et parallèlement de conserver ou d’améliorer la qualité des habitats pour la faune et la flore sauvage.

 

Validé en 2012, ce programme a depuis lors été mis en œuvre et des mesures en faveur de la biodiversité sont entreprises chaque année, sous la conduite de l’Association de la Grande Cariçaie, avec un financement principal par l’armée.Les mesures réalisées ces dernières années ont principalement consisté à rouvrir des clairières forestières qui s’étaient fortement embroussaillées et risquaient de voir disparaître certaines plantes et animaux liés aux prairies ouvertes. L’autre mesure importante a consisté à créer des connections entre ces clairières en utilisant pour cela les banquettes du chemin traversant la réserve naturelle. L’amélioration de la structure des lisières le long de ce chemin a également permis de restaurer des habitats favorables à certaines espèces spécialisées. Les suivis en cours dans le secteur du NPA montrent que les mesures réalisées semblent atteindre leurs objectifs en favorisant des oiseaux comme le Rossignol ou le Pouillot fitis, mais également une diversité plus large de la faune. (Sources Ass.Grande Cariçaie)

Photos : Tirs d’un Hornet sur la zone de Forel @ DDPS

 

 

 

05/09/2019

Police aérienne, les heures de bureaux appartiennent au passé !

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Ce mercredi les Forces aériennes ont fait le point sur la mise en place de la police aérienne, lors d’une conférence de presse sur la base aérienne de Payerne, suivi d’une démonstration de décollage de deux appareils armés. Le bilan est positif et l’extension des interventions depuis le début de cette année tous les jours de 06h00 à 22h00 fonctionne bien. D'ici fin 2020, deux avions armés seront complètement disponibles sept jours sur sept, 24 heures sur 24 

06H00 à 22H00 :

Actuellement, la police aérienne est disponible de 6h à 22h et ceci 365 jours par an. Le développement du service de police aérienne se poursuivra jusqu’à fin 2020 pour atteindre la pleine capacité avec deux avions armés opérationnels 24 heures sur 24, 365 jours par an (PA24/24).

Nous sommes maintenant entrés dans l’avant-dernière étape avant la disponibilité complète. Il faut cependant noter que ces deux dernières années des exercices ponctuels ont été réalisés pour tester la PA24 24/24 avec des mises en piquet ininterrompus de deux avions armés et ceci durant 36 heures. Avec cette mesure, les Forces aériennes poursuivent deux objectifs : il s’agit, d’une part, de pouvoir ordonner de temps à autre une augmentation aléatoire de la disponibilité afin de rester imprévisible en cassant la routine et, d’autre part, d’acquérir des connaissances utiles pour la mise en œuvre des phases ultérieures, où la disponibilité est plus élevée.

Surveillance radar 24/24 depuis 2005 : 

La surveillance active de l’espace aérien est déjà une réalité depuis 2005. Sa grande utilité  a été démontrée à plusieurs reprises. On oublie souvent, que si nos avions n’ont pu décoller par le passé, ce sont bien les aiguilleurs du ciel de l’armée qui ont coordonné les interventions des Forces aériennes voisines. Coordination par exemple, lors du cas de l’avion d’Ethiopian Airlines détourné sur Genève a été escorté d’abord par les Italiens, puis par les français.  Le projet PA24 va permettre de réaliser la disponibilité opérationnelle permanente avec deux avions armés prêts à décoller en l’espace de 15 minutes au maximum QRA15 (Quick Reaction Alert). Cependant, selon l’exigence de la situation, ce temps peut être réduit à QRA8 pilote dans l’avion moteur éteint et QRA3 pilote dans l’avion, moteurs en fonction.

Pourquoi faut-il attendre 2020 ? 

Pour beaucoup de citoyennes et citoyens, il est incompréhensible que la mise en activité de notre police du ciel, soit aussi lente à mettre en œuvre. A cette question, le commandant de la base aérienne de Payerne, le Colonel EMG Benoît Studemann explique les raisons de la montée en puissance progressive qui a été mise ne place : la mise en activité du projet PA24 demande une réorganisation en ce qui concerne le personnel de la base. En effet, pour assurer le bon déroulement d’une patrouille de F/A-18 « Hornet » de jour comme de nuit et les week-ends, il était impératif d’augmenter le nombre du personnel au sol et ceci afin d’assurer un tournus de celui-ci. Mais ce personnel requiert une formation particulière, dont la moyenne est de trois ans. Par exemple, il faut 9 contrôleurs aériens supplémentaires, Skyguide ne peut former que deux nouvelles recrues par année et il faut trois années pour être qualifié.

Recrutement et formation additionnelles requis (3 années de formation) :

FA = 54 mécaniciens/électroniciens, 5 chefs d’équipe.

Base logistique de l’armée (BLA)= 20 mécaniciens/électriciens.

Base d’aide au commandement (BAC) = 1 électroniciens.

Skyguide : 9 contrôleurs aériens.

Il faut également noter qu’une partie du personnel au sol est également formé en tant que pompier avec un entraînement spécifique pour intervenir et neutraliser le feu sur un avion de combat armé de munitions réelles (missiles, obus). Le temps de réaction est très court, soit 90 secondes.

Le recrutement et la formation de ces personnes sont nécessaires pour renforcer les équipes déjà présentes pour assurer le tournus de la PA24, il faut pouvoir disposer de deux relèves de 11 personnes au sol sur la base et ceci en permanence. A cela s’ajoute 5 pilotes.

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Le principe de police du ciel :

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Les deux avions sont affectés principalement à des « Hot Missions » et à des « Live Missions ». Dans le premier cas, il s’agit d’engagements déclenchés par la présence d’aéronefs qui violent la souveraineté de l’espace aérien de la Suisse ou qui commettent de graves infractions aux règles du trafic aérien, sans oublier les aéronefs ayant un problème technique (panne radio, problèmes de motorisation et/ou des instruments de navigation). Les « Live Missions », quant à elles, sont des contrôles ponctuels d’avions officiels appartenant à des Etats étrangers qui, pour survoler la Suisse, ont besoin d’une autorisation de vol diplomatique (Diplomatic Clearance). Il peut arriver que l’avion annoncé ne soit pas celui qui traverse notre espace aérien.

Un espace aérien très fréquenté :

Notre pays se trouve au cœur des couloirs aériens européens, plus de 3'000 aéronefs de toutes tailles survolent au quotidien notre pays en moyenne. Les pannes, erreurs de pilotage et autres violations sont malheureusement choses fréquentes. Les avions de ligne, jets privés évoluent à haute altitude et souvent à grande vitesse. Les pilotes de « Hornet » doivent parfois, selon les cas, accélérer jusqu’au passage du mûrs du son, afin de rattraper l’avion sujet à un problème, causant malheureusement quelques désagréments en terme de bruit à la population. Cependant, il faut garder à l’esprit que ceux-ci ne sont rien face aux drames que de telles interventions ont probablement permis d’éviter. Pour l’année 2019, la PA24 enregistre déjà 11 « Hot Missions » et 166 « Live missions ».

La Police du ciel c’est :

Plus de sécurité afin d’éviter une catastrophe dans notre espace aérien.

Une amélioration de la collaboration avec les Forces aériennes voisines. La Suisse est un partenaire incontournable pour la sécurité au centre Europe.

L’application de notre souveraineté aérienne et politique. 

La création de 100 emplois sur le site de Payerne avec aujourd’hui 364 emplois sur la base aérienne.

Un meilleur taux de disponibilité des avions. Les mécaniciens de piquets pour la PA24 sont occupés, lorsqu’ils ne sont pas à préparer un décollage en urgence, à la révision d’avions 24/24, ainsi que le week-end. Les cycles de révision G3 (300heures) et G6 (600heures) seront effectués dans les nouvelles halles (H4) actuellement en cours d’achèvement.

En parallèle à la PA24, de nouvelles infrastructures modernes (dortoirs, salles d’eau, bureaux) pour les pilotes et le personnel au sol sont actuellement en phase de finalisation. Une nouvelle centrale écologique de chauffage fonctionnant avec de pellet de bois sera bientôt mise en service, additionnée par des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments.

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Photos : 1 Hornet au roulage pour décoller 2 Dans le box  @P.Kümmerling

 

26/11/2017

La Finlande veut 64 nouveaux avions de combat !

 

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Helsinki, dans le cadre du programme de remplacement de la flotte actuelle de sa flotte de Boeing F/A-18C/D « Hornet », le ministère finlandais de la Défense prévoit l'achat de 64 nouveaux chasseurs à réaction pour un montant d'environ 7 à 10 milliards d'euros.

Pas question de restreindre les capacités :

La Force aérienne veut un minimum de 64 nouveaux avions de combat multirôle, soit la même dotation qu’actuellement. Pour la Finlande, il n’est pas question de sacrifier sa capacité d’action. La Finlande ne veut pas suivre les exemples de pays voisins, qui sacrifient la dotation et qui se retrouveront dans une limitation de capacités et d’engagement. Pour le pays il est primordial de garder une marge de manœuvre avec un nombre d’avions qui permet de tenir le ciel en cas de situation de tensions.

"Nous avons besoins de 64 avions de chasse, parce que les nouveaux avions ne sont pas plus rapides et ne peuvent rester plus longtemps en l'air que les avions actuels, nous aurons besoin du même nombre de jets pour maintenir la défense aérienne ", Lauri Puranen du ministère de la Défense finlandaise.

Appel d’offres :

Le ministère a annoncé qu'il enverrait des appels d'offres début 2018 à Boeing et Lockheed-Martin, Saab, Dassault Aviation et Airbus DS.

On retrouve une nouvelle fois les grands classiques du moment, avec le Lockheed-Martin F-35 «Lightning II», le Saab JAS-39 Gripen E MS21,  l’Eurofighter «Typhoon II» T3A/B Block20 et le Dassault Rafale F3-R, ainsi que le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet ».

Le Parlement finlandais a décidé qu'il dépenserait entre 7 et 10 milliards d'euros pour l’achat nouveaux avions, ce qui fera de cette acquisition le plus gros achat jamais effectué par la Finlande.

Essais et choix : 

Les essais des aéronefs proposés auront lieu à la fin de 2019 et au début de 2020 afin de démontrer la performance dans des conditions météorologiques difficiles. La sélection est prévue pour 2021, avec des livraisons en cours d'exécution entre 2025-2030.

Photo : F/A-18 C Hornet finlandais@ aviation finlandaise