03/06/2021

Climat : les compagnies suisses soutiennent l’objectif zéro émission ! 

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L'industrie aéronautique suisse a déjà réalisé d'importants efforts pour réduire les émissions de CO2 de l'aviation. Par une déclaration d'intention commune et sur la base du rapport « Road Map Sustainable Aviation » (avril 2021), les principales compagnies aériennes basée en Suisse apportent leur soutien à l'objectif climatique visant le zéro émission nette 2050.

L’industrie de l’aviation en ordre de bataille

Les entreprises signataires de la déclaration sont : Swiss Air Lines, easyJet Suisse, les aéroports nationaux de Zurich, Genève et Bâle, ainsi que la Swiss Business Aviation Association (SBAA).

Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre époque. Il existe aujourd’hui un large consensus sur le fait que les émissions de CO2 doivent être réduites pour éviter de graves conséquences. Avec l’Accord de Paris sur le climat de 2015, la Suisse et tous les autres États signataires se sont engagés à réduire considérablement les émissions de CO2 d’ici 2030. La loi sur le CO2 votée par le Parlement est basée sur l’Accord de Paris. En outre, le Conseil fédéral a adopté l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050.

Comme tous les autres secteurs, l’aviation est appelée à contribuer à la réduction des émissions de CO2. À ce titre, l’Aviation Research Center Switzerland (ARCS) a lancé en 2020 le projet d’une «Road Map Sustainable Aviation» Suisse et a préparé la présente étude en collaboration avec la société Ecoplan. Un groupe de travail composé de représentants de SWISS, de l’Association suisse de l’aviation d’affaires, des aéroports nationaux de Zurich, Genève et Bâle, de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) et de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), ainsi que de l’EPF Zurich et de la Haute école spécialisée zurichoise (ZHAW) a accompagné l’étude. Durant la phase finale du projet easyJet a rejoint le groupe de travail. Cette étude montre comment le transport aérien au départ et vers la Suisse peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre et son impact sur le climat, conformément aux objectifs de la stratégie climatique à long terme du Conseil fédéral: étude et résumé

Déclaration d’intention sur la politique climatique de l’aviation suisse

  1. L’aviation suisse soutient les objectifs de politique climatique de l’Accord de Paris et de la Stratégie climatique d’ici 2050 du Conseil fédéral.
  2. Elle veut contribuer au respect de ces objectifs dans l’aviation également.
  3. L’aviation suisse a déjà fait des efforts considérables pour réduire les émissions de CO2. Cependant, des mesures supplémentaires sont nécessaires.
  4. Sur la base du rapport «Road Map to Sustainable Aviation» Suisse, l’aviation suisse a l’intention de mettre en œuvre les quatre ensembles de mesures suivants:
    • remplacement progressif du kérosène fossile par des combustibles biogènes et synthétiques (Sustainable Aviation Fuels SAF)
    • promotion d’avions plus efficaces
    • organisation d’un trafic aérien plus économe en carburant au sol et en vol
    • utilisation d’instruments économiques (compensation volontaire du CO2, participation à ETS et CORSIA comme solution provisoire, ainsi que des projets de suppression de carbone afin de réduire les émissions restantes).
  5. Pour mettre en œuvre ces quatre ensembles de mesures, le trafic aérien dépend de conditions-cadres politiques et juridiques appropriées. Le gouvernement fédéral est donc invité à soutenir activement la «Road Map Sustainable Aviation» Suisse. Les mesures de réduction des émissions de CO2 dans l’aviation doivent notamment être spécifiquement promues afin de développer rapidement les combustibles synthétiques (SAF) et les introduire sur le marché.
  1. L’aviation étant une industrie mondiale, toutes les mesures doivent être coordonnées au niveau international dans la mesure du possible. La Suisse doit militer activement pour cette coordination à l’échelle planétaire.

L’essentiel

Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre époque. Il existe aujourd’hui un large consensus sur le fait que les émissions de gaz à effet de serre doivent être réduites pour éviter de graves conséquences. Comme tous les autres secteurs, l’aviation est appelée à contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. A ce titre, l’Aviation Research Center Switzerland (ARCS) a lancé le projet d’une «Road Map Sustainable Aviation» et a pré- paré la présente étude en collaboration avec la société Ecoplan. Un groupe de travail composé de représentants de SWISS, de l’Association suisse de l’aviation d’affaires, des aéroports na- tionaux de Zurich, Genève et Bâle, de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) et de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), ainsi que de l’EPF Zurich et de la Haute école spécialisée zurichoise (ZHAW) a accompagné l’étude. Durant la phase finale du projet easyJet a rejoint le groupe de travail. Cette «Road Map Sustainable Aviation» montre comment le transport aérien au départ et vers la Suisse peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre et son impact sur le climat, conformément aux objectifs de la stratégie climatique à long terme du Conseil fédéral.

Sur la base des travaux des organisations faîtières de l’aviation au niveau mondial, européen et suisse, une «Road Map Sustainable Aviation» Suisse a été élaborée. Cette dernière se concentre sur les quatre ensembles de mesures suivants:

  • Développer le marché des SAF: l’ensemble de mesures le plus important consiste à rem- placer le kérosène fossile par des carburants biogènes et synthétiques (Sustainable Avia- tion Fuels, SAF). Dans ce contexte, les mesures pour développer le marché des SAF sont appliquées aussi bien au niveau de la demande que de l’offre. Les mesures internationales et transnationales sont prioritaires, mais peuvent être complétées de manière efficace par des mesures nationales suisses.
  • Promouvoir des avions plus efficaces: promouvoir et encourager l’utilisation d’avions plus économes en carburant, en particulier sur les liaisons long-courriers, et à moyen et long terme, l’utilisation d’avions électriques sur les liaisons de courtes distances et d’avions à hydrogène sur les liaisons court et moyen-courriers.
  • Mettre en place des mesures opérationnelles: une organisation du trafic aérien plus éco- nome en carburant au sol et en vol.
  • Encourager la compensation: compensation du CO2 à court et moyen terme grâce à la compensation volontaire et la participation au système européen d’échange de quotas d’émission et au Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation (COR- SIA), développement à moyen et long terme de marchés mondiaux pour les technologies d’émissions négatives (NET) afin de réduire les émissions restantes ayant une incidence sur le climat.

Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre époque. Il existe aujourd’hui un large consensus sur le fait que les émissions de gaz à effet de serre doivent être réduites pour éviter de graves conséquences. Avec l’Accord de Paris sur le climat de 2015, la Suisse et tous les autres Etats signataires se sont engagés à réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Afin de mettre en œuvre cet engagement de réduction con- formément à l’accord de Paris sur le climat, le Parlement a adopté la loi sur le CO2 et le Conseil fédéral l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050. La Suisse respecte donc l’objectif convenu au niveau international de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C maximum par rapport à l’époque préindustrielle.

«Road Map Sustainable Aviation» – la réponse de l’aviation suisse au défi climatique

Comme tous les autres secteurs, l’aviation est appelée, conformément à la stratégie climatique à long terme du Conseil fédéral, à contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. A ce titre, l’Aviation Research Center Switzerland (ARCS) a lancé en 2020 le projet d’une «Road Map Sustainable Aviation» et a préparé la présente étude en collaboration avec la so- ciété Ecoplan. Un groupe de travail composé de représentants de SWISS, de l’Association suisse de l’aviation d’affaires, des aéroports nationaux de Zurich, Genève et Bâle, de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) et de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), ainsi que de l’EPF Zurich et de la Haute école spécialisée zurichoise (ZHAW) a accompagné l’étude. Durant la phase finale du projet easyJet a rejoint le groupe de travail. Cette «Road Map Sus- tainable Aviation» montre comment le transport aérien au départ et vers la Suisse peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre et son impact sur le climat, conformément aux objectifs de la stratégie climatique à long terme du Conseil fédéral.

Les principes et les lignes directrices de la «Road Map Sustainable Avia- tion»

Les principaux travaux préliminaires à la présente «Road Map Sustainable Aviation» ont été réalisés au niveau mondial par l’Air Transport Action Group (ATAG) avec son rapport «Waypoint 2050», au niveau européen avec le rapport «Destination 2050» de cinq organisa- tions faîtières de l’aviation européenne, et au niveau suisse par Aerosuisse. Outre ces impor- tants travaux préliminaires, la «Road Map Sustainable Aviation» repose sur les principes et lignes directrices suivants:

  • L’objectif de zéro émission nette est réalisable. Toutefois, cela implique beaucoup d’efforts, une action immédiate et une coopération internationale intensive. La Suisse dépend de cette coopération, elle ne peut pas atteindre cet objectif seule.
  • Réduire les émissions – conserver le bénéfice: il faut ramener les émissions de CO2 à un niveau de zéro émission nette et réduire les effets des autres gaz, et ce, sans perdre le bénéfice que l’aviation apporte à la Suisse. La réduction de la demande en transport aérien n’est donc pas une fin en soi, mais peut être une conséquence des mesures à prendre concernant les émissions de CO2 et les effets des autres gaz.
  • Priorité aux mesures internationales: les mesures coordonnées au niveau international (mondial ou européen) sont prioritaires. La Suisse adopte et participe aux mesures de l’UE. Les mesures nationales prises par le gouvernement doivent être conformes aux règles et règlements internationaux et avoir un effet subsidiaire lorsque les mesures internationales ne sont pas suffisantes.
  • Concurrence internationale: les mesures nationales prises par le gouvernement ne doivent pas mettre en danger la compétitivité internationale du trafic de ligne, du trafic charter et du trafic d’affaires au départ de la Suisse.
  • Utiliser la marge de manœuvre: outre les mesures transnationales qu’elle soutient, la Suisse dispose d’une grande marge de manœuvre concernant ses mesures nationales, et il convient de l’utiliser.
  • Mettre l’accent sur la réduction des émissions dans le secteur de l’aviation: la priorité doit être donnée à la réduction des émissions dans le secteur de l’aviation. La compensation peut être judicieuse à moyen terme. Mais à long terme, elle est réservée aux émissions qui ne peuvent pas être réduites. A plus long terme, la compensation doit reposer sur des tech- nologies d’émissions négatives (NET comme le BECCS ou le DACCS).
  • Neutralité envers les choix technologiques: Toutes les technologies, efficace pour le climat, doivent être utilisé pour une réduction des émissions et il doit avoir une concurrence juste entre ces technologies. Le choix de ces mesures doit se faire en se basant sur l’importance de la réduction de émissions et ne doit pas exclure une ou l’autre technologie.
  • Définir des priorités: la Suisse définit quatre priorités dans ses actions: l’engagement en faveur des marchés internationaux de SAF (Sustainable Aviation Fuels) et de compensation par les NET (Negative Emission Technologies), la recherche et le financement des carbu- rants synthétiques, ainsi que le rôle de précurseur dans la décarbonation des infrastructures au sol. La Suisse a un intérêt direct dans la première priorité. Avec les trois autres, elle compte jouer un rôle de pionnier.
  • Réalité des coûts dans le transport aérien: les mesures doivent faire en sorte que le secteur de l’aviation supporte l’intégralité de ses coûts – y compris ceux de la décarbonation.
  • Transparence et crédibilité: les progrès doivent être documentés (suivi) et l’orientation des mesures doit être revue périodiquement (mise à jour de la « Road Map Sustainable Avia- tion »). Le suivi et la « Road Map » sont communiqués.

Le choix des priorités de la «Road Map Sustainable Aviation» Suisse

La Suisse est pauvre en matières premières pour la production de biocarburants et de carbu- rants synthétiques. Les atouts de la Suisse concernant le développement du marché des SAF résident dans les points suivants:

  • la recherche en carburants synthétiques: recherche et développement pour améliorer les technologies de production de SAF telles que Power to Liquid (PtL y compris l'hydrogène) ou Sun to Liquid (StL) (apport du «facteur» connaissances)
  • le financement de la production de carburants synthétiques: (co)financement de la mise à l’échelle de la production de SAF (apport du «facteur» capital)

En outre, les acteurs suisses doivent plaider en faveur des marchés internationaux de SAF et des marchés de compensation par les NET. La Suisse peut contribuer à promouvoir le captage direct de l’air (Direct Air Capturing), qui peut jouer un rôle important à l’avenir, aussi bien pour la production de carburants synthétiques que pour la compensation par les NET (DACCS). Les aéroports suisses doivent également jouer un rôle de pionnier dans la décarbonation des in- frastructures au sol.

La série de mesures de la «Road Map Sustainable Aviation»

Pour les avions long-courriers, la «Road Map Sustainable Aviation» Suisse se concentre sur les mesures visant à accélérer et à renforcer l’utilisation de carburants respectueux de l’envi- ronnement. Pour les vols court et moyen distance, nous voyons aussi, à côté de l’utilisation de carburants respectueux de l’environnement, l’utilisation des avions à motorisation plus effi- ciente, comme par exemple des avions électriques ou à hydrogène, qui pourront jouer un rôle à moyen- ou long-terme.

Les mesures pour l’utilisation de carburants respectueux de l’environnement et favorisant l’uti- lisation des avions à motorisation plus efficiente seront complétées avec d’autres mesures en faveur du développement durable de l’aviation. L’accent est mis sur la réduction de l’impact de l’aviation sur le climat.  

La «Road Map Sustainable Aviation» Suisse présente les mesures qui peuvent être mises en œuvre immédiatement et l’orientation des mesures à moyen et long terme. Les éventuelles réglementations applicables à partir de début 2022 conformément à la révision de la loi sur le CO2 (fonds pour le climat et taxe sur les billets d’avion) seront prises en compte. La Figure 4 suivante résume la diversité des mesures dans une représentation synthétique et indique les acteurs concernés. Pour plus de détails sur les différentes mesures, pour les références aux chapitres correspondants et les listes de mesures dans le rapport principal.

Sources : ARCS, IATA, OFAC

22/05/2020

La reprise des vols rime avec sécurité sanitaire !

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Relancer le trafic passagers est une chose doublement complexe pour les transporteurs aériens. D’une part il faut préparer les avions qui n’ont pas volé depuis plusieurs semaines, et de l’autre il faut rassurer le passagers potentiel en matière de sécurité sanitaire.  Si les organisations faîtières de l’aviation travail en vue de mettre en place des place mesures sanitaires certifiées, les transporteurs adapte leur  communication destinée aux passagers.

EasyJet se veut rassurante :

EasyJet annonce une reprise des vols à partir du 15 juin prochain. Dans un premier temps, la reprise d’activité de la compagnie concernera une majorité de vols domestiques et quelques vols internationaux. Les premiers vols depuis et vers la Suisse seront assurés à partir de Genève vers Barcelone, Porto, Lisbonne et Nice. La compagnie aérienne prévoit d'augmenter le nombre de vols à mesure que la demande des clients continuera de croître et que les restrictions seront assouplies.

Une nouvelle série de mesures sera mise en place afin de protéger la santé et garantir la sécurité de ses clients et équipages à bord. Ces mesures comprennent une désinfection renforcée des avions. Les clients, le personnel de cabine ainsi que le personnel au sol auront l’obligation de porter des masques. Dans un premier temps, le service de restauration à bord ne sera pas assuré, l’ensemble des vols opérant sur des trajets court courrier. 

Ces différentes mesures ont été mises en œuvre après consultation des autorités aéronautiques de l'OACI et de l'AESA et en accord avec les autorités nationales compétentes. Elles suivent également l'avis de l’expert médical de la compagnie aérienne.

Les opérations de vol reprendront au Royaume Uni depuis Londres Gatwick, Bristol, Birmingham, Liverpool, Newcastle, Édinbourg, Glasgow, Inverness, Belfast, et l’Île de Man, ainsi qu’en France depuis Nice, Paris CDG, Toulouse Bordeaux, Nantes, Lyon et Lille, en Suisse depuis Genève, au Portugal depuis Porto et Lisbonne et en Espagne depuis l’aéroport de Barcelone.

Les procédures de nettoyage et de désinfection supplémentaires pour les cabines d'aéronefs s'ajoutent au programme de nettoyage quotidien des aéronefs. Chaque avion sera soumis à un processus de désinfection quotidien qui assure une protection de surface contre les virus qui dure au moins 24 heures.

A bord de l’avion :  

Tous les passagers et l'équipage devront porter des masques à bord en tout temps. Pour minimiser les mouvements de l'équipage autour de la cabine et maintenir les niveaux d'hygiène les plus élevés possibles, le service Bistro et Boutique ne sera pas disponible. De plus, tous les vols seront équipés de matériel sanitaire de rechange, y compris des masques, des gants et un désinfectant pour les mains, afin de s'assurer qu'ils sont à la disposition des clients et de l'équipage à tout moment à bord, si nécessaire. Les appareils d'easyJet sont déjà équipés d'une technologie de filtration de pointe. Les filtres anti-particules à haute efficacité filtrent 99,97% des contaminants en suspension dans l'air dans la cabine, y compris les virus et les bactéries. Ces filtres sont les mêmes que ceux utilisés dans les hôpitaux et à travers eux, l'air de la cabine est remplacé toutes les 3-4 minutes.

A l’aéroport :

Pour protéger les clients et le personnel au sol de l'aéroport, les clients pourront utiliser notre dépôt de bagages automatisé pour enregistrer leurs bagages en soute et des écrans seront en place à nos comptoirs d'enregistrement et dans les aéroports où le dépôt automatique de bagages n'est pas disponible. Le personnel au sol et la cabine ne traiteront aucun document client lors de l'embarquement. Les clients devront donc présenter et numériser leurs propres documents. EasyJet encourage déjà tous les clients à s'enregistrer en ligne et à télécharger leur carte d'embarquement sur leur téléphone intelligent ou à imprimer leurs propres cartes d'embarquement avant d'arriver à l'aéroport. Notre équipe au sol portera également des gants et des masques en tout temps lors du transport des bagages des clients vers et depuis l'avion.

D'autres recommandations pour les aéroports indiquent qu'il peut également y avoir des mesures à certains endroits dans les aéroports, telles que le port de masques, les formulaires de santé d'auto-déclaration à remplir avant le départ et le contrôle de la température. La compagnie aérienne travaille avec tous les aéroports où elle opère pour comprendre quelles mesures seront en place pour protéger les clients.

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Photos : 1 A320 easyJet 2 Port du masque à bord @ Reuters

 

24/04/2020

easyJet ouvre ses réservations en avance !

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La crise du COVID-19 met à mal les transporteurs aériens, ceux-ci doivent réagir en prenant des initiatives en vue de la relance des activités aériennes. La compagnie « low cost » easyJet se positionne avec l’ouverture de réservations avec cinq mois d’avance en direction des principales destinations européennes.

EasyJet a avancé de cinq mois la date de mise en vente des vols du printemps 2021, qui peuvent être réservés dès aujourd'hui. La mise en vente anticipée de ces vols permet aux clients de réserver plus tôt et de faire d’importantes économies sur les vols qui couvrent les deux semaines de la période de Pâques, y compris les vacances scolaires, entre le 28 mars et le 18 avril 2021. Il offre également des options supplémentaires aux clients dont les projets de voyage ont été perturbés en raison de la pandémie de covid-19, afin qu'ils puissent réserver à nouveau pour cette période l'année prochaine.

Les vols sont désormais disponibles sur easyJet.com, permettant aux clients de réserver vers des centaines de destinations. En outre, les sacs et les équipements de sport supplémentaires sont actuellement disponibles au prix deCHF 1.00. Cette offre s’applique aux bagages en soute, vélos, skis, planches de surf, clubs de golf, tentes et sacs à dos. Les clients peuvent en profiter simplement en réservant avant le mardi 28 avril. Les clients peuvent également reporter les réservations existantes au printemps prochain s'ils le souhaitent, et ce sans aucun frais de changement ne sera appliqué.

Plus de 39 000 vols sont prévus sur le réseau easyJet entre le 28 mars 2021 et le 18 avril 2021, offrant plus de 6,7 millions de sièges aux passagers qui s'envoleront pour les vacances de Pâques 2021.

easyJet confirme également son intention de mettre en vente le reste des vols de l'été 2021 en avance, ce qui donnera aux clients encore plus de choix et de flexibilité. De plus amples informations à ce sujet seront publiées en temps utile.

Photo : A320 easyJet @ Reuters

 

21/11/2019

easyJet s’engage davantage pour le climat !

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Le transporteur «  low cost » easyJet  s’est engagé à 100% des émissions carbone de ses vols. De plus, la compagnie a signé un engagement avec l’avionneur européen Airbus en vue d’une initiative en matière de recherche et développement (R&D) d’un futur avion hybride électrique. Cette nouvelle action complète l’initiative engagée en 2018 avec Wright Electric, dans le but de travailler sur un moteur électrique pouvant convenir à un aéronef de neuf places.

Continuer à réduire les émissions de CO2 :

L’innovation et l’avant-gardisme ont toujours été au cœur de la stratégie de la compagnie aérienne. Et ceci malgré les accusations portées sur le mode de vol de la compagnie. Depuis 2000, easyJet a réduit ses émissions de CO2 par passager et par kilomètre de plus de 32%.

Afin d’augmenter son action en vue d’une aviation commerciale toujours plus respectueuse de l’environnement, easyJet propose désormais des « vols zéro carbone » sur l’ensemble de son réseau. La compagnie compense ses émissions à travers des programmes accrédités Gold Standard et VCS (Verified Carbon Standard), soit deux normes particulièrement strictes. En contrepartie, des actions vont être engagées sur la reforestation, les énergies renouvelables et les programmes communautaires.

 Cependant, la Direction d’easyJet précise que la compensation des émissions de carbone n’est qu’une mesure provisoire en attendant que de nouvelles technologies soient mises au point. L’objectif étant de pouvoir à terme, offrir des vols ayant un impact quasi-nul sur l’environnement  à mesure que de nouvelles technologies émergent.

Engagement avec Airbus :

Pour permettre l’émergence de nouvelles technologies, easyJet a signé avec son fournisseur d’aéronefs Airbus, un protocole d’accord en vue de la recherche conjointe et le développement d’un  avion hybride électrique. Pour ce faire, trois projets distincts vont être lancés :

Le premier doit permettre de définir les impacts et exigences nécessaires à l’introduction à grande échelle d’avions durables de nouvelle génération (avions hybrides).

Le second vise a stimulé l’innovation dans le cadre directe de la réduction des émissions de carbones et la neutralisation de celles-ci.

L’utilisation de carburants durables pour l’aviation (SAF - sustainable aviation fuels) dès qu’ils seront disponibles en suffisance et commercialement viables.

En parallèle, easyJet travaille à l’introduction de nouvelles technologies à court terme, comme le roulage sur piste sur charge électrique, l’utilisation d’unités auxiliaires d’alimentation électrique ainsi que la réduction des émissions carbone provenant des activités au sol, grâce par exemple à l’utilisation d’énergies renouvelables.

Réduction de carbone, les faits :

Depuis 2000, easyJet a réduit de plus d’un tiers (33,67%) les émissions carbones pour chaque kilomètre parcouru par passager. Autres initiatives : l’introduction de chariots, tapis et sièges plus légers, le roulage sur piste avec un seul moteur et le retrait des manuels en papier des avions. En 2015, easyJet s’est fixé un objectif renforcé de réduction de ses émissions carbone par passager/kilomètre à savoir, atteindre une réduction de 10% des émissions carbone par passager/kilomètre d’ici 2022 par rapport à 2016. Johan Lundgren, PDG d’easyJet, a déclaré avoir « besoin que les gouvernements soutiennent les efforts pour la décarbonation de l’aviation en réformant la fiscalité appliquée à notre industrie, en encourageant les initiatives positives, en finançant la recherche et le développement de nouvelles technologies et enfin en s’assurant que les pionniers ne soient pas pénalisés ».

Guillaume Faury, PDG d’Airbus, ajoute de son côté : « La performance environnementale est une priorité absolue d’Airbus et nous sommes fiers d’avoir easyJet comme partenaire pour notre recherche sur les avions hybrides et électriques. Airbus s’engage à atteindre les objectifs de décarbonation de l’aviation. En concentrant nos efforts de recherche sur les technologies de propulsion hybride et électrique, nous jouons un rôle de premier plan, aux côtés de nos clients, dans le développement de technologies propres et sûres pour l’avenir durable de notre industrie ».

Photo : Projet d’avion hybrides avec Airbus @ Airbus

01/12/2018

A320neo supplémentaires pour easyJet !

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Airbus et easyJet ont conclu un accord qui prolonge les plans de développement de la flotte de la compagnie jusqu'en 2023. easyJet exerce ainsi ses options d'achat portant sur 17 A320neo pour les transformer en commandes fermes. Cette transaction porte à 147 le nombre d'appareils NEO commandés par la compagnie (dont 30 A321neo) et à 468 le nombre total d'appareils de la famille A320 commandés par easyJet à ce jour.

“Ce renouvellement de commande conforte le positionnement d'easyJet en tant que principal opérateur européen de notre famille A320, leader sur le marché”, a déclaré Christian Scherer, Chief Commercial Officer d'Airbus.“Nous sommes ravis que nos avions continuent de contribuer au succès  d'easyJet.”

Ces appareils, qui peuvent accueillir 186 passagers en classe unique, sont équipés de moteurs Leap de CFM.

easyJet exploite actuellement une flotte de 316 appareils de la famille A320, dont 17 A320neo et trois A321neo, qui en font le principal opérateur de monocouloirs Airbus dans le monde. easyJet dessert plus de 130 aéroports européens dans 31 pays sur plus de 1000 lignes aériennes.

Avec plus de 6 200 appareils commandés par plus de 100 clients depuis son lancement en 2010, la famille A320neo constitue la famille de monocouloirs best-seller dans le monde. Cet appareil bénéficie des dernières technologies, notamment des moteurs de nouvelle génération et des 'Sharklets' (dispositifs d'extrémité de voilure), qui ensemble permettent de réaliser des économies de carburant de plus de 15 pour cent dès la mise en service, et de 20 pour cent d'ici 2020 suite à l'intégration de nouvelles innovations cabine. L'A320neo affiche également des performances environnementales optimisées, avec une réduction de l’empreinte sonore de près de 50 pour cent par rapport aux appareils de la génération précédente.

Photo :A320 easyJet @ Airbus