15/09/2021

Bombardier présente le Challenger 3500 !

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Hier, l’avionneur canadien Bombardier a présenté la nouvelle version de son Challenger, le 3500 qui emprunte certaines spécificités à la gamme « Global 7500 ». Développé sur des fonds propres, Bombardier avance ici une nouvelle variante de son « Best Seller » avec un design plus affiné encore.

Après une cure d’amaigrissement, Bombardier se consacre donc bien uniquement sur l’ensemble de sa gamme d’avions privés. Le Challenger 3500 devrait permettre d’assurer plus de 700 emplois sur le site de l’avionneur à Montréal.

Pour Bombardier, l’ajout du Challenger 3500 à la famille «  Challenger » va procurer une combinaison ultime de rayon d’action, de vitesse, de performance au sol et de fiabilité. Le Challenger 3500 est un dérivé direct du « 350 »  et le remplacera sur la chaîne de production. Le Challenger 3500 conservera les moteurs soit les Honeywell HTF7350, l'avionique et les performances de son prédécesseur, mais va recevoir la nouvel automanette Safe Flight en service à bord du Global 7500. L’avion disposera d’une aile de conception évoluée.

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La cabine est conçue avec pour améliorer la productivité et le confort des passagers. L’avion est doté d’une technologie de cabine qui constitue une première dans l’industrie, de fauteuils révolutionnaires et d’un intérieur somptueux, redéfinissant le confort avec sa position zéro gravité unique, le fauteuil Nuage breveté constitue une première dans l’architecture des fauteuils de l’aviation d’affaires depuis 30 ans. Les sièges ont également été façonnés pour permettre au passager de courber les pieds en dessous. Le divan est équipé de tiroirs coulissants à chaque extrémité qui peuvent être utilisés pour ranger des boissons et des collations. La partie cuisine a été redessinée en y incorporant des caractéristiques telles qu'un refroidisseur à vin transparent et un support en cristal présenté à l'embarquement des passagers. L'espace de travail a été modifié pour permettre à une grande machine à expresso avec un four, d’être installés.

Le système de gestion de la cabine intègre de nouvelles fonctionnalités telles que des commandes à commande vocale pour l’ensemble des systèmes, de l'éclairage au son et aux médias pouvant être lus sur des écrans 4K de 24 pouces. L'activation vocale fonctionne via une application CMS sur les appareils personnels des passagers. Le système audio est également emprunté au Global 7500 avec optimisation du son, peu importe la position des passagers. 

Les ingénieurs de Bombardier ont abaissé l'altitude de la cabine de 2’000 pieds, à 4’850 pieds, au niveau de vol FL410, marquant une amélioration de 31 %. Le passager souffre moins de l’altitude et se retrouve moins fatigué après un long vol.

Des innovations éco-responsables :

Bombardier des application écologique développée par SITA, afin de permettre aux équipages d'optimiser les plans de vol afin de réduire la consommation de carburant. Des matériaux plus durables dans les finitions de la cabine incluant les placages d'eucalyptus, qui poussent plus vite et nécessitent moins d'eau. D'autres exemples sont l'utilisation de laine et de polyesters « upcyclés » qui sont récupérés des processus de fabrication. D'autres encore sont en cours d'évaluation comme l'utilisation du lin et du chanvre dans les matériaux.

Le Challenger 3500 sera disponible pour 2022 au prix catalogue de départ de 26,7 millions de dollars.  

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Photos : 1 Challenger 3500 2 Cockpit 3 Intérieur @ Bombardier

 

02/07/2021

Berlin commande des Global 6000 Pegasus !

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Berlin a signé pour la conversion de trois avions d'affaires Bombardier Global 6000 en version de renseignement électromagnétique (SIGINT). L'acquisition du système allemand de surveillance aéroportée persistante est nommé « Pegasus ».

Au début de cette année, le ministère de la Défense a décidé d'utiliser le Global 6000 de l’avionneur canadien Bombardier disponible dans le commerce comme plate-forme embarquée. Étant donné que cet avion est déjà utilisé par l'armée de l'air, les effets de synergie se traduisent également par la maintenance, la formation et l'approvisionnement en pièces détachées. Il s’agir d’une solution qui permettra à l’Allemagne de répondre aux engagements de l'OTAN d'ici 2025 pour assurer la contribution à la mission SIGINT.

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Les trois avions Global 6000 seront pourvus du système haut de gamme et personnalisée du Signal Intelligence à longue portée pour les plates-formes aéroportées, faisant partie de la famille de produits « Kalætron® Integral» de Hensoldt, Integrated SIGINT. Capable de combiner divers capteurs et plates-formes à une seule image d'intelligence. Le système permet une intégration dans le système C2 existant. Il fonctionne dans des environnements électromagnétiques difficiles et denses. Le système permet le traitement et le décryptage, l’écoute et la localiser des émissions radios et électroniques adverses.

Photo : 1 Global 6000 SIGINT britannique @ RAF  2 Le futur Pegasus allemand @ Hensoldt

27/05/2021

30ème A220 pour SWISS !

 

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Cette semaine, Airbus a livré le 30ème et dernier exemplaire commandé à la compagnie de lancement Swiss International Air Lines (SWISS) à l’aéroport de Zurich. Immatriculé HB-JCU, il a été acheminé directement de Mirabel, l’usine d’Airbus Canada à Montréal. L’arrivée de l’Airbus A220-300 correspond à l’achèvement de la phase de mise en service de cet avion court et moyen-courrier moderne et à faible émission de CO2

« La livraison du 30e Airbus A220 marque une étape importante dans le plus grand projet de renouvellement de flotte de l’histoire de SWISS », déclare Dieter Vranckx, CEO de SWISS. « Nous nous félicitons d’exploiter désormais 30 appareils de ce type innovant. L’Airbus A220 concourt à ce que nous disposions de l’une des flottes les plus modernes d’Europe. Nous assumons ainsi notre responsabilité environnementale et continuerons à investir dans des avions et des technologies modernes. Mais pour atteindre cet objectif, nous sommes tributaires d’une politique générale qui nous permette d’être compétitifs et d’investir », ajoute D. Vranckx.

Rappel

SWISS exploite actuellement neuf avions de type Airbus A220-100 (125 sièges) et vingt et un avions de plus grande capacité, de type Airbus A220-300 (145 sièges). La compagnie a été la première à commander et à exploiter ce type d’avion entièrement repensé. Le 15 juillet 2016, SWISS a effectué le premier vol commercial au monde d’un Airbus A220-100 entre Zurich et Paris.

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De nouveaux critères de référence en matière d’impact environnemental 

Depuis sa mise en service en juillet 2016, cet avion court et moyen-courrier innovant a établi de nouvelles normes en matière d’impact environnemental et de rentabilité. Ses émissions de CO2 sont inférieures de plus de 20 % à celles des modèles d’avions précédents. « Nous nous sommes fixés pour objectif de réduire de moitié nos émissions de CO2 d’ici à 2030 par rapport à 2019 et de parvenir à un bilan carbone neutre d’ici à 2050. Les investissements dans les technologies aéronautiques de pointe et dans le carburant synthétique font partie des leviers les plus importants pour réduire les émissions de CO2 », explique le CEO Dieter Vranckx. L’Airbus A220 émet également 50 % d’oxyde d’azote en moins et il est beaucoup plus silencieux, ce qui se ressent non seulement par les passagers mais aussi par les riverains. 

L’A220-300 immatriculé HB-JCU a été baptisé du nom de « Davos »

Le tout dernier Airbus A220-300 immatriculé HB-JCU a été baptisé du nom de « Davos » juste après son atterrissage à l’aéroport de Zurich, en présence de Philipp Wilhelm, landamann (président du Conseil d’État) de Davos, Reto Branschi, CEO de Destination Davos Klosters, Dieter Vranckx, CEO de SWISS, et Peter Koch, pilote de SWISS et responsable du programme A220. Peter Koch : « Je suis né à Davos et donc bien évidemment enchanté que le 30e Airbus A220 soit dédié à ma ville natale. Il propagera ce nom dans les grandes villes et destinations vacances de toute l’Europe ». 

Le HB-JCU devrait faire sa première apparition sur le réseau de SWISS le samedi 29 mai 2021, à destination de Londres.

L’A220

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De grands hublots rapprochés laissent entrer plus de lumière à l'intérieur de la cabine, ce qui crée une sensation d'espace inédite.Chaque rangée de sièges comporte un écran sur lequel lu peut visionner des films et des informations sur le vol durant votre voyage. Les compartiments à bagages offrent plus de place pour les bagages à main. Le nouveau design accroît sensiblement la sensation d'espace à l'intérieur de la cabine. La climatisation de la cabine s'adapte automatiquement en fonction du nombre de passagers. Ceci garantit une ventilation optimale et une température agréable pour chaque place assise. Pour manger ou pour travailler, le support de tablette est désormais installé au centre, ce qui offre beaucoup de place aux genoux, même lorsque la tablette est rabattue. La consommation de carburant a été diminuée de 20 %, ce qui réduit également les émissions de CO2. Ceci grâce aux réacteurs entièrement repensés, à l'aérodynamisme optimisé et au poids réduit de l'appareil. Le niveau de bruit perceptible par l'oreille humaine a été divisé par deux. L’A220 contribue ainsi sensiblement à améliorer la qualité de vie des riverains des zones aéroportuaires. Les ailes et les « Winglets » spécialement dessinés ainsi que les réacteurs parfaitement dimensionnés garantissent une consommation de carburant réduite. Le poids de l'appareil a été réduit d'une tonne. Ceci notamment grâce à l'utilisation d'un nouveau type d'aluminium et de matériaux composites sélectionnés. L’A220 est le premier appareil à embarquer un système de freinage électrique. Celui-ci améliore l'efficacité du freinage tout en réduisant l'usure. Il garantit en outre aux passagers un atterrissage en douceur. La cuisine de bord a également été transformée. L'agencement fonctionnel et ergonomique facilite le travail de notre personnel de bord.

l'A220 a été conçu de manière optimale pour sa zone d'opération: pour un avion court-courrier, il a une très bonne autonomie, malgré ses capacités de chargement de fret et le poids total. Depuis la Suisse, par exemple, il peut voler à pleine charge vers Marrakech, Le Caire ou Tel Aviv. Dans le même temps, il peut également atterrir sur des pistes très courtes et étroites telles que London City et Florence. En ce qui concerne London City, il convient de mentionner l'approche particulièrement raide pour laquelle l'A220 est également certifié.  

Les moteurs de l'A220 avec un taux de contournement extrême sont particulièrement remarquables. Cette technologie dite de « ventilateur à contournement élevé » permet de fournir plus efficacement la poussée requise. Par rapport aux modèles précédents, cela se traduit par une consommation de carburant nettement inférieure et donc des émissions de CO2 dans la même mesure (plus de 20% de réduction). Les matériaux légers utilisés dans les différentes parties de l'avion jouent également leur rôle. Cette quantité réduite de CO2 correspond à environ 7’000 vols par an entre Zurich et Londres City.

Fin avril, 155 A220 au total avaient été livrés par Bombardier et Airbus, sur un total de près de 650 commandés. Environ 86% des commandes concernent le modèle -300. 

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Photos : 1 & 4 A220 SWISS 2 Livraison du 30 ème appareil 3 Cockpit  @ SWISS

 

12/02/2021

Bombardier cesse la fabrication du Learjet !

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C’est une double mauvaise nouvelle pour les passionnés d’aviation, l’avionneur canadien Bombardier va cesser de fabriquer la famille d’avions d’affaires Learjet et supprimera du même coup 1’600 emplois dans le cadre d'un vaste plan visant à accroître la rentabilité et à réduire les coûts.

La production de l'emblématique avion privé, qui est arrivé sur le marché il y a près de six décennies, cessera au quatrième trimestre. Cette décision doit permettre à l’avionneur de se concentrer sur ses jets d'affaires « Challenger » et « Global » plus gros, plus rapides et plus lucratifs. Il est vrai que la concurrence sur le marché des jets de petite et moyenne cabine s’est accrue ces dernières années et pour Bombardier, il fallait faire un choix crucial.

Ces mesures iront vers un objectif d'économies de coûts de 400 millions de dollars par an d'ici 2023. Cette décision est l’ultime travail de réorganisation engagé par l’avionneur canadien après la vente de son programme d'avions C Series à Airbus et du Q400 à De Havilland. Sans oublier le mois dernier la vente de sa division ferroviaire à Alstom SA.

Fin 2021 :

La ligne d’assemblage des LearJet sera fermée d’ici la fin de 2021. Le LearJet est devenu en quelques années l’un des avions d’affaires les plus populaires au monde. L’avion a accumulé plus de 3’000 livraisons depuis ses débuts en 1963 et était autrefois l'incarnation même du voyage de luxe pour des célébrités du monde entier.

Bombardier continuera d’offrir à long terme un plein soutien pour la flotte d’avions Learjet et, à cet effet, elle a lancé le programme de refabrication Learjet RACER pour les avions Learjet 40 et Learjet 45. Ce programme inclut un ensemble d'améliorations comprenant des composants intérieurs et extérieurs, une nouvelle avionique, une connectivité à haut débit, des améliorations des moteurs et une amélioration des coûts de maintenance des avions. Le programme de refabrication RACER sera offert exclusivement par le centre de services de Bombardier situé à Wichita, au Kansas.

Les installations de Bombardier à Wichita continueront de servir de principal centre d’essais en vol de l’entreprise et d’être un élément clé de son réseau mondial de service. De plus, Bombardier a désigné Wichita comme le Centre d’excellence pour ses activités liées aux avions spécialisés et prévoit que les installations joueront un rôle de premier plan dans les futurs contrats de modifications d’avions pour missions spéciales.

Le LearJet est petit morceau de la Suisse :

Initalement, Learjet était un fabricant aérospatial américain de propriété canadienne de jets d'affaires à usage civil et militaire basé à Wichita, au Kansas. Fondée à la fin des années 1950 par William Powell Lear sous le nom de Swiss American Aviation Corporation, elle est une filiale du Canadien Bombardier Aéronautique depuis 1990, qui la commercialise sous le nom de « Bombardier Learjet Family ». La conception préliminaire de Lear était basée sur un avion militaire américain expérimental connu sous le nom de Marvel, remplaçant les turboréacteurs montés sur le fuselage par des turbomoteurs à soufflante canalisée. Cependant, cette conception préliminaire a été abandonnée et la conception finale du Learjet a été plutôt adaptée à partir d'un avion de combat d'attaque au sol suisse des années 1950, le FFA P-16. La structure de base de l'avion suisse P-16 a été considérée par Bill Lear et son équipe comme un bon point de départ pour le développement d'un avion d'affaires, et a formé la Swiss American Aircraft Corporation, située à Altenrhein, en Suisse et composée d'ingénieurs de conception de Suisse, Allemagne et Grande-Bretagne. L'avion était à l'origine destiné à s'appeler le SAAC-23. L'aile avec ses réservoirs de carburant et son train d'atterrissage distinctifs des premiers Learjet a peu changé par rapport à ceux utilisés par les prototypes de chasseurs. Bien que la construction du premier jet ait commencé en Suisse, l'outillage pour la construction de l'avion a été déplacé à Wichita, en 1962. Bill Jr a déclaré qu'il avait fallu trop de temps pour faire quoi que ce soit en Suisse malgré les coûts de main-d'œuvre moins chers. LearJet était dans un bureau temporaire qui a ouvert en septembre 1962 alors que l'usine de l'aéroport de Wichita était en construction. Le 7 février 1963, l'assemblage du premier Learjet a commencé. L'année suivante, la société a été rebaptisée Lear Jet Corporation. Le Learjet 23 original était un six à huit places et a volé pour la première fois le 7 octobre 1963, le premier modèle de production étant livré en octobre 1964. Un peu plus d'un mois plus tard, Lear Jet est devenu une société publique. Plusieurs modèles dérivés ont suivi, avec le premier vol du modèle 24 le 24 février 1966 et le premier vol du modèle 25 le 12 août 1966. Le 19 septembre de la même année, la société a été renommée Lear Jet Industries Inc.

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Photos : 1 LearJet 75 2 le premier LearJet 23 @ Bombardier

04/01/2021

Des GlobalEye supplémentaires pour les EAU !

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Il ne suffit pas d’avoir une puissante flotte aérienne et diversifiée, encore faut-il pouvoir la gérer et la coordonner grâce à une détection lointaine efficace. Les Émirats arabes unis (EAU) l’ont visiblement bien compris, ces derniers viennent d’exercer une option pour acquérir une nouvelle paire d'avions de surveillance avancée de type Saab GlobalEye. 

L’'accord a été annoncé ce 4 janvier, l’avionneur suédois Saab a déclaré l’achat était évalué à un peu plus d'un milliard de dollars. Les deux appareils devront être livrés d’ici 2025.  « Nous sommes fiers que les Émirats arabes unis continuent de faire preuve d'une grande confiance en Saab et en nos solutions », a déclaré le directeur général Micael Johansson. « Le programme GlobalEye fonctionne comme prévu et nous avons une coopération efficace avec le client », ajoute-t-il. 

Rappel :

Les Émirats arabes Unis ont reçu leur premier GlobalEye basé sur une cellule de Bombardier Global 6000 en avril 2020, et un deuxième a suivi en septembre dernier. Le type est équipé d'une suite de capteurs qui lui permettent d'effectuer simultanément une surveillance des menaces aériennes, maritimes et terrestres. Au total les Eau disposeront de 5 appareils Saab GlobalEye.

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Le GlobalEye AEW&C :

Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le « GlobalEye » offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER » intégrant la technologie GaN (nitrure de gallium), le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

Le système AEW&C « GlobalEye » dispose donc de la nouvelle version du radar « Erieye ER », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieure à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Leonardo 7500E AESA en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral et d’une tourelle électro-optique. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

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Photos : GlobalEye aux couleurs des EAU @ Saab