10/06/2021

Le Bangladesh cherche un nouvel avion de combat !

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Le Bangladesh n’est pas un pays très riche, mais les tensions dans la région poussent le pays en direction d’une modernisation des forces armées. Du côté de la Force aérienne, il s’agit de remplacer voir d’intégrer dans un premier temps les anciens F-7 chinois et MiG-29 russes de la Bangladesh Air Force (BAF) avec un nouvel appareils.

Forces Goal 2030

Sous la désignation de « Forces Goal 2030 » », la Direction générale des achats de défense du Bangladesh (DGDP) a lancé un appel d'offres pour l'achat de 16 avions de combat multirôle (MRCA).

La BAF est à la recherche d'un avion de combat nouvellement construit propulsé par deux moteurs avec au moins 5’500 kg de poussée à sec et plus de 8’000 kg avec postcombustion chacun et avec au moins huit points d'attache d'armes et une charge utile minimale de 5’000 kg.

Le gouvernement exige que le futur avion soit équipé d'un réseau de radars à balayage électronique (AESA) avec une portée air-air de 150 km et une portée air-sol de 50 km. L'avion devra également inclure une suite de guerre électronique intégrée (GE) et de contre-mesures électroniques (ECM); un Système infrarouge de recherche et de suivi (IRST) avec une portée de suivi de cible d'au moins 50 km ; système d'affichage et de viseur monté sur casque (HMD/S) avec repérage ; affichage tête haute (HUD) et un cockpit doté d’écrans EFIS modernes.

Par ailleurs l’offre doit comprendre package complet comprenant aéronefs, maintenance et entraînement, ainsi qu'une gamme d'armes air-air et air-sol. Il doit également prévoir l'ouverture d'un centre de maintenance, réparation et révision (MRO) dans le pays. 

Question budget, le Bangladesh dispose d’une enveloppe spéciale de 2,95 milliards de dollars us qui a été créée en plus du budget normal d’acquisition du pays.

Les concurrents potentiels

Le Bangladesh est principalement client auprès des avionneurs chinois et russes, de fait des propositions concernant les Sukhoi Su-35, Su-30SM et MiG-35, ainsi que le Shenyang J-31 chinois seront proposés. Mais le pays semble maintenant s’intéresser de plus près aux appareils occidentaux, ce qui laisse une belle porte ouverte pour le Rafale de Dassault et l’Eurofighter d’Airbus. On ne sait pas si Boeing va lancer son F/A-18 « Super Hornet » dans la bataille qui s’annonce.

Photos : les concurrents potentiels

 

03/06/2021

Le Brésil prépare la commande d’un second lot de Gripen E/F !

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L'armée de l'air brésilienne (FAB) par l’intermédiaire de son nouveau commandant, le Brigadier Carlos de Almeida Baptista Jr prévoit l’acquisition d’un second lot d’avions de combat Saab JAS-39 Gripen E/F.

Moins de KC-390

En contrepartie, le pays achètera moins d’avion de transport tactique Embraer KC-390. A l’origine, il était prévu d’acquérir 28 KC-390, la FAB devrait, au final, en recevoir 16. Actuellement 4 appareils sont entrés en service.

60 à 70 Gripen

La future commande du second lot de Gripen E/F devrait porter le nombre d’appareils à 60 ou 70. Actuellement, la commande en cours prévoit de livrer 36 appareils. Pour le Brigadier Carlos de Almeida Baptista Jr, un pays de la taille du Brésil ne peut pas compter avec seulement 36 avions de combat. Un troisième lot de Gripen E/F pourrait encore être prévu pour atteindre les 110 à 120 appareils tel que prévu initialement par la FAB.

Le programme Gripen E/F au Brésil 

Le partenariat avec le Brésil a débuté en 2014, avec un contrat pour le développement et la production de 36 avions Gripen E/F pour l'armée de l'air brésilienne, y compris les systèmes, le support et l'équipement. Un vaste programme de transfert de technologie, en cours depuis dix ans, stimule le développement de l'industrie aéronautique locale par le biais de sociétés partenaires participant au programme brésilien du Gripen.

Pendant cette période, plus de 350 techniciens et ingénieurs brésiliens participeront à une formation théorique et pratique en Suède pour acquérir les connaissances nécessaires pour effectuer les mêmes tâches au Brésil. Jusqu'à présent, plus de 230 professionnels ont suivi les cours et la plupart d'entre eux sont de retour dans le pays pour travailler au Gripen Design and Development Center (GDDN, du réseau anglais de conception et de développement Gripen).

Les chasseurs Gripen E/F qui seront livrés à la FAB sont en cours de développement et de production en collaboration avec des techniciens et ingénieurs brésiliens. À partir de 2021, l'assemblage complet de 15 appareils débutera localement. Le développement du Gripen F biplace progresse avec de nombreuses activités au sein de la GDDN.

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Photos : Le premier Gripen E brésilien @ Sgt Bianca/FAB

01/06/2021

Le F-15EX « Eagle II » a démontré ses capacités !

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Le plus récent avions modèle d’avion de combat de l'US Air Force, le Boeing F-15EX « Eagle II », a été testé grandeur nature récemment lors de l’exercice aérien Northern Edge 21 en Alaska.

Northern Edge

Northern Edge est un exercice aérien conjoint semestriel qui se déroule dans la banlieue d'Anchorage en Alaska, il est conçu pour accroître l'efficacité au combat interarmées dans tous les domaines de la guerre. 

L'équipe de test du F-15EX s'est concentrée sur les tests du dernier programme de vol opérationnel du F-15EX, du système de survie d'avertissement actif passif du Eagle II et du radar. Les deux F-15EX « Eagle II » qui ont été remis par Boeing en mars et avril faisait partie d'un contingent important de la 53e Escadre qui s'est déployé à Joint Base Elmendorf-Richardson (JBER).

Au cours de l'exercice, les deux F-15EX « Eagle II » ont été testé dans un environnement de force interarmées, « représenté opérationnellement » qui comprenait des éléments de menace tels que des agresseurs. Parmi les objectifs de la participation du F-15EX, il était prévu de tester les performances et le comportement du radar Raytheon APG-82 de type AESA avec d'autres nouvelles fonctionnalités telles que l'affichage du poste de pilotage étendu et le dernier programme de vol opérationnel (OFP, logiciel de mission).

Pour la première fois le nouveau système de guerre électronique « Eagle Passive Active Warning Survivability System » (EPAWSS) entièrement numérique conçu pour vaincre l'ennemi et augmenter la capacité de survie du F-15EX a été engagé avec succès.

Le système de cockpit, l'affichage sur grande surface, le casque avec affichage numérique et le système de positionnement global GPS ont également signalé des performances réussies, collectant des données inestimables à partir des systèmes nouvellement mis à niveau dans une zone pertinente pour le combat. 

"L'objectif global était de tester le F-15EX dans un environnement représenté opérationnel, et l'EPAWSS a très bien fonctionné", a déclaré le colonel Doug Creviston, commandant du 96e Groupe de soutien aux opérations. "C'était vraiment précieux d'obtenir des données sur l'intégration du système." 

Le F-15EX est le premier avion entièrement testé et mis en service grâce à des tests de développement et opérationnels combinés. Le développement tactique aux côtés d'autres avions conjoints de quatrième et cinquième génération contre des adversaires proches de leurs pairs dans un environnement de forces importantes et contesté est une étape importante dans le test. 

L’EPAWSS

Fournissant des options de guerre électronique offensive et défensive pour le pilote et l'avion, le système de BAE Systems ALQ-250 EPAWSS propose des solutions entièrement intégrées d'alerte radar, de géolocalisation, de connaissance de la situation et d'autoprotection pour détecter et vaincre les menaces de surface et aéroportées dans des environnements contestés et hautement contestés à forte densité de signaux. Équipé de contre-mesures électroniques avancées, il permet une pénétration plus profonde contre les systèmes de défense aérienne intégrés modernes, offrant des capacités de réponse rapide pour protéger l'équipage. L'EPAWSS est conçu pour fournir une indication, le type et la position des menaces RF au sol ainsi que la portée des menaces aériennes avec la connaissance de la situation nécessaire pour éviter, engager ou annuler la menace. L'EPAWSS se défend contre les systèmes de menace RF et IR détectant ou acquérant des informations de ciblage avant l'engagement de la menace, ce qui complique et / ou annule une solution de ciblage de menace ennemie. Le système lutte contre les menaces grâce à sa suite de composants avec des techniques électro-optiques et RF. 

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Et maintenant ?

Cette collecte de données de test précoce permet d'attirer l'attention sur les systèmes nécessitant une amélioration avant l'augmentation de la production du F-15EX et sa livraison finale à l’US Air Force.

La planification de l'Air Force envisage l'acquisition d'un maximum de 144 F-15EX « Eagle II » pour remplacer les F-15C/D vieillissants qui servent dans la Garde nationale aérienne de 2024 à 25. De plus l'avion peut offrir une grande valeur pour les opérations dans des environnements de défense aérienne et dans les fonctions de défense du territoire que la flotte actuelle effectue. Le F-15EX est considéré comme une plate-forme à partir de laquelle des armes hypersoniques peuvent être lancées à des distances éloignées bien en dehors des zones à haut risque. Mais il devra être engagé aux côtés des avions de nouvelle génération comme le F-35 et le NGAD.

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Photos : Premier engagement du F-15EX « Eagle II » @ USAF

 

28/05/2021

La Croatie opte pour le Rafale !

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La nouvelle transpirait depuis le début de la semaine, mais n’avait pas été officialisée par le Gouvernement Croate. C’est chose faite, Zagreb a opté pour l’achat de 12 avions de combat Rafale F3-R d’occasions. Le contrat est estimé à près de 1 milliard d'euros.

Rappel 

En février dernier, le gouvernement croate a émis une recommandation en vue du choix final du futur avion de combat. Cette recommandation faisait figure de « Short List » avec deux appareils qui auraient obtenus une préférence en vue du choix définitif.

Les avions initialement en compétition 

Au total, quatre pays sont engagés dans la compétition croate, il s’agit : d’Israël avec le F-16 « Barak », les USA avec le Lockheed-Martin F-16 « Viper », la Suède avec le Saab Gripen C/D MS20 et la France avec le Dassault Aviation Rafale F-3R.

Short List 

La commission gouvernementale croate avait donc hémis une recommandation concernant deux appareils. Il s’agit du Rafale F-3R de Dassault Aviation et du F-16 Block70/72 « Viper » de Lockheed-Martin.

Le choix

Le gouvernement croate a estimé que l'offre de la France était la meilleure et a décidé d'acheter 12 avions de combat multirôle Rafale, a déclaré le Premier ministre croate Andrej Plenkovic, ajoutant que l'avion choisi "est considéré comme l'un des meilleurs du monde". La commande s’articule comme suit :  2 biplaces et 10 monoplaces âgés en moyenne d’une dizaine d’années seront prélevés sur la flotte de l’armée de l’air française. Selon les premières informations, ils seront dotés de missiles air-air MICA, de bombes AASM et d’un canon de 30 mm avec ses munitions. En outre, la France s’engage aussi à donner une formation et un entraînement aux pilotes croates ainsi qu’aux équipes de maintenance.

Ce choix est en soi pragmatique. Pour beaucoup chez nos voisins français, le Rafale était « invendable ». C’est faux, l’avion français a toujours été très bon, mais il a souvent été devancé par le F-35 pour des raisons politiques, notamment pour satisfaire des prérogatives au sein de l’Otan. Mais les choses changent, l’US Air Forces et la Navy semblent changer de tactiques en matière d’avions de combat, ce qui crée un doute sur le développement à long termes de appareils américains. A contrario, Dassault a su rassurer avec un plan de développement du Rafale à long termes ce qui est devenu un gage de confiance pour les clients potentiels. De plus, le désengagement des Etats-Unis en Europe permet aux industriels européens de mieux occuper le terrain.

Ajoutons, également la finesse de vision d’Eric Trappier qui a su trouver une réponse en négociant des Rafale d’occasions, mais dans une norme ultra-moderne et avec un grand potentiel cellule. Soit une réponse plus intéressante que des F-16 améliorés.  

Dassaut Rafale F3-R 

Le Dassault Rafale F-3R est capables d'assumer de nombreux rôles de mission différents avec une gamme d'équipements, à savoir des missions de défense aérienne, de supériorité avec des missiles air-air Mica IR et EM, et des attaques au sol de précision utilisant généralement des missiles de croisière SCALP EG et AASM Hammer air- missiles à la surface. En outre, des missions antinavires peuvent être menées à l'aide du missile AM39 Exocet, tandis que les vols de reconnaissance utilisent une combinaison d'équipements de capteurs embarqués et externes basés sur des nacelles. L’avion est doté du radar AESA Thales RBE2 avec les fonctions de suivi de terrain. La norme F-3R comprend également l’installation d’un système anticollision automatique au sol (AGCAS) et diverses améliorations apportées au radar RBE2, au système de guerre électronique Spectra, à la nacelle Reco NG et au système de navigation par inertie.

Avec la norme F-3R, le Rafale Marine est également équipé d’une nacelle de ravitaillement en vol de nouvelle génération. Le F-3R peut notamment utiliser les armements suivants : bombes guidées laser GBU-12/24 et bombes guidées Hammer, la capacité de frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp, attaque en mer avec missile Exocet AM39 BlockII. La reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos et le ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre de type « buddy-buddy ».

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Photos : Rafale F3-R @ Dassault Aviation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25/05/2021

Airbus livre le 100ème A400M !

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Airbus a livré le 100ème avion de transport tactique A400M, l’exemplaire MSN111, est le dixième appareil réceptionné par l’armée de l’Air espagnole. L’aéronef a effectué son vol de convoyage le 24 mai entre Séville et Saragosse, où est basée la flotte espagnole d’A400M.

Dans la même semaine, la flotte mondiale d’A400M a franchi le seuil des 100’000 heures de vol dans le cadre de missions réalisées dans le monde entier par l’ensemble de nos huit pays clients. Tous les opérateurs de l’A400M ont exploité leurs appareils de manière intense lors de missions de secours d’urgence liées à la crise de la COVID-19 et mené des opérations conjointes. Ces jalons témoignent clairement de la maturité du programme A400M sur tous les fronts.

De nouvelles capacités

L’A400M a récemment effectué une campagne d’essais en vol importante, en vue de la certification des capacités de ravitaillement en vol des hélicoptères, avec le concours de la Direction générale de l’armement (DGA), réalisant ainsi l’essentiel de ses objectifs de certification, y compris le premier ravitaillement simultané de deux hélicoptères.

L’A400M est d’ores et déjà en mesure de larguer, de jour comme de nuit, 116 parachutistes par sauts simultanés depuis les portes latérales avec ouverture automatique de parachute, ou depuis la rampe arrière avec ouverture automatique de parachute ou par sauts en chute libre. Les récents essais menés en Espagne, en collaboration avec l’équipe de parachutistes d’essai de la Royal Air Force (RAF), visaient à étendre la capacité de largage par la rampe à 25’000 pieds (7’600 m) d’altitude en mode OA (ouverture automatique), et jusqu’à 38’000 pieds (11’582 m) en chute libre.

L’A400M a en outre effectué des essais supplémentaires en vue d’étendre sa capacité de largage, y compris de plateformes multiples par extraction (23 tonnes). La France et l’Espagne ont participé à ces vols. Un autre moyen de livrer du fret sur des pistes d’atterrissage austères sans équipement de manutention a également été certifié : charge militaire jusqu’à 19 t de palettes (en un seul passage) ou 25 t (en deux passages) sur pistes aménagées et non aménagées.

L’A400M a par ailleurs franchi une nouvelle étape décisive avec les vols de certification de ses capacités de vol automatique à basse altitude en conditions météorologiques de vol aux instruments (IMC). Cette capacité qui s’appuie sur des systèmes de navigation et des bases de données topographiques est une première pour un avion militaire. Elle rend l’avion moins détectable dans les zones hostiles et moins vulnérable aux menaces lors des opérations en milieux hostiles.

En service

Pour ce qui est des missions conjointes, l’armée de l’Air espagnole a mis un A400M espagnol à la disposition de l’armée de l’Air française pour transporter un hélicoptère Caracal de Cazaux (France) vers Tucson (États-Unis). Ce vol a permis au CLAEX (Centro Logístico de Armamento y Experimentación) et à la CECTA (Célula de Evaluación de Cargas) de valider le processus de chargement des A400M espagnols.

Parmi les principales missions militaires effectuées l’an dernier figurait la livraison par un A400M français de près de 40 t de nourriture, d’eau, de pétrole et de munitions destinées aux troupes stationnées dans la région du Sahel, en Afrique. Il s’agit du premier A400M à larguer du ravitaillement dans un pays non européen.

En outre, l’Allemagne a été le premier client à utiliser l’A400M comme ravitailleur dans des missions réelles, en appui à la mission « Counter Daesh », en Jordanie.

L’A400M « Atlas » 

L’A400M est un avion de transport militaire polyvalent conçu par la division militaire d’Airbus (Airbus Military). Il est pour l'instant commandé à 174 exemplaires par huit pays différents, à savoir l’Allemagne, la France, l’Espagne, la Belgique le Luxembourg, et l’Angleterre, qui ont été rejoints par la suite par la Malaisie et la Turquie qui ont reconnu le potentiel de ce nouvel avion pour leurs propres besoins. La polyvalence est ce qui caractérise le mieux l’A400M, qui est conçu pour offrir des capacités à la fois tactiques et stratégiques. L’appareil peut transporter 37 tonnes de charge utile sur au moins 4700nm (8700 km) de distance. Sa soute est dimensionnée pour accueillir tous les chargements et véhicules répertoriés dans le cahier des charges européen ESR (Europen Staff Requirement). L’A400M incarne le premier avion de transport militaire lourd véritablement nouveau depuis ces trente dernières années.

L'A400M est certifié en standard pour être rapidement configuré comme avion-citerne. Transportant jusqu'à 50,8 tonnes de carburant dans ses ailes et dans le caisson central de l'aile, sans compromettre aucune zone de soute, deux citernes de soute supplémentaires peuvent également être installées, fournissant chacune 5,7 tonnes de carburant supplémentaires. Les réservoirs de soute séparés permettent l'utilisation de différents types de carburant, permettant à l'A400M de répondre aux besoins de différents types d'avions récepteurs.

 En tant que ravitailleur, l'A400M a déjà démontré sa capacité à ravitailler des avions de combat tels que l'Eurofighter, le Rafale, le Tornado ou le F/A-18 à leurs vitesses et altitudes préférées, et est également capable de ravitailler d'autres gros avions tels qu'un autre A400M, C295 ou C-130.

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Photos : le 100ème A400M destiné à l’Armée de l’air espagnole @ Airbus DS