20/07/2021

Modernisation des J-11B !

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Une variante améliorée du Shenyang J-11B nommée « BG » est entrée en production en Chine.  La nouvelle version de l’appareil devrait mettre en œuvre des améliorations radar. Selon l’avionneur chinois, des essais avec un prototype ont été effectué et terminés avec succès à la fin de décembre dernier.

Selon la chaine de télévision Weibo, un J-11BG doté d’un dôme radar de couleur blanche a été présenté par l’avionneur chinois.  Cette version diffère des avions de combat J-11B précédents utilisent des dômes radar en noir.  A l’heure actuelle on ne connait pas la portée des améliorations reçues, mais il pourrait s’agir d’une version équipée d'un radar à balayage électronique actif avancé (AESA) ou passif de (PESA) pour remplacer l'ancien radar Doppler à impulsions. On sait que la Chine cherche à améliorer ses capacités radars en vue d’une meilleure connaissance de la situation sur le champ de bataille en détectant des cibles plus éloignées, en traçant plus de cibles simultanément et en permettant l'utilisation de missiles à plus longue portée. Selon certaines sources, l'Institut de recherche de technologie électronique de Nanjing, a développé le radar KLJ-7A de type AESA qui est peut-être installé sur le J-11B.

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On notera également qu’une nouvelle nacelle est en cours d’installation sur les J-11B. Selon toute vraisemblance il s’agit d’une nacelle de contre-mesures électroniques (ECM) de nouvelle génération qui diffère du modèle KL700B utilisé jusqu’à présent.

Rappel

Suite à la décision livrer 76  Sukhoi Su-27SK en 1992 à Pékin, Moscou a vendu du même coup une licence de production pour 200 appareils, dès 1995. Baptisé J-11 et produit par le fabriquant d’avion Shenyang, à partir de composant livré par Moscou, la Chine a par la suite dénoncée ce contrat en 2003. En fait, le but étant de progressivement remplacer les éléments russes par des composants « made in china » mis à part les réacteurs de types Lyulka-Saturn ALF-31F et une partie de l’électronique « dite complexe » !

Par ailleurs, la montée en puissances dans la production de propulseurs a permis de faire progresser la part des pièces chinoises de 70-75% à près de 90% avec la mise au point par le constructeur AVIC I du moteur WS-10 capable de se substituer au moteur russe. Quoi qu’il en soit, le Shenyang J-11 n’est plus comme à son origine un avion russe, mais bien une parfaite contrefaçon chinoise à 100%.

Bras de fer avec Moscou 

La Russie a officiellement informé la Chine que la production de chasseurs J-11 constituait une violation des accords inter étatiques. Moscou a promis d’engager des poursuites judiciaires pour non-respect de la propriété intellectuelle et ceci en vertu d’un accord de 1996 qui interdisait toute exportation. Le sujet revêt une telle importance au point d’être à l’ordre du jour lors de la passation de pouvoir entre Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev (selon l’agence novosti). Le dernier rebondissement dans cette affaire et la découverte par le FSB (ex KGB) d’une tentative discrète  des Chinois de placer le J-11 au Pakistan.

Le J-11 B chinois

Les J-11B chinois sont dotés :

D’un ensemble  de capteurs IRST chinois situé dans la position médiane comme avec l'OLS-27 au début du Su-27S.Un radar multimode à réseau planaire qui ressemble à la série Phazotron Zhuk-27. Il comprend un réseau d'interrogateurs IFF.

Un système de générateur d'oxygène embarqué (OBOGS). Seules les variantes russes les plus récentes ont un OBOGS. Un design de cockpit avec écrans couleurs, avec une disposition asymétrique assez différente des Su-30MKK/MK2 et Su-27SMK. Un système optique MAWS en bande UV.

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Photos : 1 J-11B à nez noir@ Weimeng 2 Le possible J-11BG J-11BS @ Weibo

 

 

 

28/01/2021

La Chine favorise son avionneur !

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La crise du COVID est bien maîtrisée en Chine et le trafic aérien a pratiquement retrouvé sa pleine capacité en ce qui concerne les vols intérieurs. Cette reprise génère de nouvelles opportunités pour le développement des voies aériennes du pays.

A la fin du mois d'août dernier, le nombre moyen de vols quotidiens assurés par l'industrie chinoise de l'aviation civile s'est élevé a 1,6 million, soit environ 80% du volume enregistrée à la même période l'an dernier. Le volume de passagers transportés sur les routes aériennes nationales a repris environ 90% du niveau enregistré l'année dernière, tandis que le fret aérien soutien sa performance au niveau de 2019.

Les regards se tournent vers la Chine :

La nouvelle bonne santé du transport aérien chinois pousse les acteurs de l'industrie du monde entier à regarder en direction de ce marché dans l’attente d’un retour à la normale dans les autres régions de la planète. La Chine est devenue en quelques années le premier marché en Asie et pour beaucoup de compagnies aériennes ce retour à la normale incite à investir sur ce dernier.

Les avionneurs comme Airbus et Boeing tentent également de relancer les commandes sur ce marché avec diverses initiatives, dont la mise en place de procédures qui visent à minimiser les risques sanitaires liés au transport aérien. En effet, selon le FMO, la Chine devrait maintenir l'élan d'une reprise progressive au second semestre de cette année.

Les transporteurs chinois achètent chinois :

Le duopole Airbus/Boeing tient encore la corde en Chine avec de nombreuses commandes. Cependant, les deux avionneurs ont souligné dernièrement que les commandes diminuent progressivement par rapport aux besoins de la Chine et de l’autre la libération d’options se fait attendre. En contrepartie, les transporteurs chinois accentuent leurs commandes en direction de l’avionneur national COMAC. Deux appareils émergent, il s’agit du COMAC ARJ-21 de 78 à 90 places et du COMAC C919 de 150 à 190 places, soit le concurrent direct des A320 et B737.

Or les appareils de 70 à 190 places sont exactement taillés pour répondre aux besoins du marché intérieur chinois. Or, c’est bien là que se trouve le véritable enjeu du marché aérien dans les prochaines années. Sur ce créneau. Airbus et Boeing font maintenant jeu égal avec les deux aéronefs chinois qui profitent de la préférence nationale. Pour exemple, l’ARJ-21 a engendré près de 208 commandes et près de 815 pour le C919.

L’ARJ21 tout comme le C919 profitent de technologies étrangères en ce qui concerne la motorisation et l’avionique par exemple. Certaines entreprises occidentales bénéficient donc de ces commandes. Mais à termes, COMAC ne veut plus dépendre de fournisseurs étrangers et être capable de se fournir exclusivement chez des fabricants chinois.

Made in China 2025 :

La Chine débute un processus d’indépendance vis-à-vis des aéronefs étrangers à travers un plan nommé : Made In China 2025.  Un défi technologique dont le régime communiste a fait un enjeu de prestige : ne pas avoir d'avion "made in China", c'est se trouver "à la merci des autres", avait déploré le président Xi Jinping en 2014.

Selon les prévisions, la Chine aura besoin de 6’800 avions de ligne sur les vingt années à venir, soit un triplement de la flotte du pays durant cette période. L’avionneur chinois COMAC compte bien avoir sa part du gâteau et prendre des parts de marché actuellement détenues par Airbus et Boeing.

Pour l’avionneur COMAC il s’agit également de venir taquiner les deux grands avionneurs sur le marché de l’international. Cependant, l’avionneur chinois devra pour cela s’imposer en tant qu’avionneur de prestige. D’une part, car il faudra encore obtenir une certaine « crédibilité » et de l’autre faire face à la longue histoire des avions commerciaux d’Airbus et Boeing qui disposent également d’un réseau de service après-vente et d'entretien très étoffé. Sans oublier que les avions chinois devront obtenir les certifications des différents régulateurs internationaux. Mais la Chine est en marche, elle va offrir d’ici quelques années une nouvelle concurrence dans le secteur de l’industrie aéronautique.

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Photos : 1 Roll Out du C919 2 ARJ21 de China Southern @ COMAC

13/04/2020

Chine : une version anti-sous-marine du Z-20 !

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Le constructeur d’hélicoptère chinois Harbin test actuellement une nouvelle version de son hélicoptère Z-20. Il s’agit d’une version navale optimisée pour la guerre anti-sous-marine (ASW). Cette nouvelle version nommée Z-20F devrait reprendre les mêmes capacités que celle du SH-60 « SeaHawk » américain, et pour cause !

Le Harbin Z-20F :

Harbin Aircraft Industry Group, une filiale de l'Aviation Industry Corp of China continue de développer sa gamme Z-20 avec cette nouvelle version « F » est équipée d'un radar sous son fuselage avant qui est similaire en apparence au radar multimode installé sur l'hélicoptère Sikorsky SH-60 « Seahawk » de l’US Navy. La variante est également équipée d'une fenêtre latérale d'observation de type « bulle » et de ce qui semble être une disposition pour qu'un sonar plongeant soit déployé depuis le dessous de l'aéronef. le modèle naval de l'hélicoptère dispose de pales et une queue de rotor repliables, ce qui signifie qu'il peut s'insérer dans l'espace limité d'un hangar de navire. Sa position sur le pont, quant à elle, suggère que ses roues arrière ont été améliorées pour l'atterrissage sur un navire de guerre.

Des essais sont actuellement effectués à bord d’un destroyer lance-missiles de type 055 Nanchang. A terme, le Z-20F devrait venir renforcer la capacité de combat des navires de guerre chinois qui ne disposent pour l’instant pas d’un hélicoptère embarqué capable de soutenir les opérations de lutte anti-sous-marine et antinavires.

Une copie améliorée :

L'exigence du Z-20 remonte aux années 1980, lorsque la Chine cherchait un hélicoptère utilitaire de taille moyenne pour ses opérations dans la région montagneuse de l'Ouest. Le PLAAF a finalement acquis 24 Sikorsky S-70C-2 avec les moteurs améliorés General Electric T700-701A. Il a été rapporté que la performance du S-70 dans les hautes terres était inégalée, même avec l'acquisition plus tardive par la Chine d'hélicoptères Mil Mi-17V5 en provenance de Russie.

Le développement du projet d'hélicoptère de 10 tonnes a débuté en 2006 avec la présentation d'un modèle réduit du Z-20, lors du salon aéronautique de Zhuhai. Mais ce n'est que le 23 décembre 2013 que le Z-20 a effectué son premier vol. Il a fait sa première apparition publique au Zhuhai Airshow 2016.

À première vue, le Z-20 ressemble fortement au Sikorsky UH-60/ S-70 Black-Hawk. Cependant, le concepteur du Z-20, Deng Jinghui, a déclaré aux médias chinois que le Z-20 est un modèle «fly-by-wire». Les principales différences visuelles sont les cinq pales du rotor principal sur le Z-20, et le cadre du joint queue-à-fuselage plus angulaire. L'observateur militaire Huo Yanbin pense que ces caractéristiques donnentau Z-20 plus de portance et une plus grande capacité de cabine et d'endurance que le « Black-Hawk ».

Les photos les plus récentes montrent également un nouveau carénage installé à l'arrière des échappements du moteur et un autre sur la colonne vertébrale, vraisemblablement des boîtiers pour les communications par satellite ou le système de navigation par satellite BeiDou (Big Dipper).

Une partie importante du développement réussi du Z-20 est l'intégration de ses moteurs. Le moteur principal du Z-20 est le turbomoteur chinois WZ-10, fournissant 1’600 kW (environ 2 145 shp). En comparaison, les derniers moteurs UH-60 GE T700-701D produisent 1 500 kW (environ 2 011 shp).

Utilisation : 

Le Z-20 est une plate-forme clé de mobilité et de la projection pour l’armée chinoise et va founir également la Marine de l'Armée populaire de libération (PLAN) un hélicoptère naval polyvalent indispensable. Le Z-20 et ses systèmes récents lui permettront d'être interopérable sur tous les navires de la marine. 

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Photos : Harbin Z-20 F @ Weibo

10/04/2020

Tensions accrues en Mer de Chine !

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Le contexte territorial est de plus en plus tendu en mer de Chine. La Chine se montre très agressive avec la revendication des îles Spratley. Les forces armées des Philippines ont déclaré qu’elles doivent faire face à une augmentation des incursions « étrangères » à proximité des Spratley. La situation pourrait embraser toute la région, depuis qu’une guerre de l’ombre a éclaté en 2011. Taïwan se plaint également des actions considérées comme dangereuses de la part des chinois.  Le Japon note également une explosion des incursions chinoises à proximité de son espace aérien.

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Rapport de la Japan Air Self-Defense Force :

Dans un rapport mis à jour, la Japan Air Self-Defense Force (JASDF) a engagé 675 fois ses avions de combat au cours de l'exercice 2019 (FY 2019) en réponse à des avions militaires chinois approchant de l'espace aérien du pays: une augmentation de 5,8% par rapport à la même période de l'exercice 2018.

Le chiffre, qui est le deuxième plus élevé enregistré en réponse aux avions chinois sur une période d'un an depuis 1958, représente 71% du nombre total d’engagement de la JASDF entre le 1er avril 2019 et le 31 mars 2020, selon les données publiées par le ministère de la Défense (MoD) à Tokyo le 9 avril dernier.

Les chasseurs japonais ont également répondu 268 fois aux mouvements d'avions militaires russes, contre 343 fois au cours de la même période au cours de l'exercice 2018. Les quatre autres incidents concernaient des avions d'autres pays.

Au total, la JASDF a engagé 947 fois ses avions dans le cadre de la Police du ciel au cours de l'exercice 2019 pour répondre aux aéronefs étrangers approchant de l'espace aérien du pays. Une baisse par rapport au 999 fois de l'exercice précédent. Ce chiffre représente le troisième plus grand nombre d’interceptions effectuées par le service en un an depuis le début de ces opérations en 1958. A noter, que les incursions ont diminué dès l’automne 2019, faut-il y voir là le début de l’infection au COVID-19 en Chine ?

Reprise des incursions chinoises :

Le ministère de la Défense a souligné que le JASDF avait engagés à ses chasseurs le 23 mars 2020 pour intercepter des avions de collecte de renseignements Shaanxi Y-9 de l'Armée populaire de libération de l'Armée de libération du peuple (PLANAF) qui ont été repérés au-dessus de la mer de Chine orientale pour la première fois. Les chasseurs japonais ont également répondu à d'autres appareils de type Shaanxi Y-9 et à la plate-forme aéroportée d'alerte précoce et de contrôle Shaanxi Y-8 traversant le détroit de Tsushima, qui relie la mer du Japon (mer de l'Est), la mer Jaune (mer de l'Ouest) et l'est Mer de Chine.

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Photos : 1 Mitsubishi F2 et F-15 japonais sont très sollicités pour la police du ciel 2 Avions russes et chinois fréquemment intercepté 3 Avions espion chinois Y-8@JASDF

 

 

 

11/03/2020

L’ARJ21 chinois enfin prêt !

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L’avionneur chinois Comac semble « enfin » arrivé au bout du tunnel avec son avion de ligne ARJ-21-700. Pour mémoire, le premier vol d’essai de l’ACAC ARJ21-700 a eu lieu le 28 novembre 2008. Puis, l’ARJ21-700 a effectué dès juillet 2009 son plus long vol d’essai entre Shanghaï et Xian, soit une distance de 1’300 kilomètres parcourus en deux heures. L’avion se trouvait en configuration de 90 sièges avec une autonomie maximale de 3'700 kilomètres. Baptisé Xian Feng (Phénix volant). Ce premier vol marquait le début des essais de finalisation pour la préparation aux vols avec passagers et son intégration dans les aéroports. Mais depuis, de nombreux problèmes sont apparus dans le développement de l’avion.

Nombreuses modifications :

La nouvelle version de l’ARJ21 de cette année bénéficie d'une refonte complète du poste de pilotage comprenant un regroupement mieux organisé de commutateurs, d'instruments et d'affichages pour accroître la conscience de la situation et simplifier la charge de travail. L'un des plus grands obstacles au développement depuis le début des essais en vol de l'avion en 2008 concernait l'intégration de l’avionique. Les concepteurs s'attendent à ce que la nouvelle configuration, testée avec succès sur le simulateur de vol de l'ARJ21, réduise considérablement la quantité de formation des pilotes.

Deux lignes de production : 

COMAC va accélérer la production de son biréacteur régional ARJ21-700 à la suite de l'ouverture officielle d'une deuxième chaîne de montage à l'aéroport international de Shanghai Pudong. L'avion n°132 a terminé son premier vol d'essai vendredi dernier, restant en l'air pendant 3 heures et 50 minutes avant de retourner en toute sécurité à sa base. Les responsables ont déclaré que, bien que les travaux sur la ligne de production se soient progressivement accélérés depuis l'année dernière, le vol marque la première fois qu'un ARJ21 a traversé tout le cycle d'assemblage pour un vol d'essai de production dans les installations de Pudong.

La dernière ligne de fabrication détient la capacité d'assembler 30 avions par an avec de la place pour créer une deuxième ligne afin d'augmenter encore les taux de production. Comac avait précédemment déclaré qu'elle aurait besoin d'une nouvelle ligne en raison de contraintes d'espace dans son usine de fabrication d'avions de Shanghai Changzhong Road, car la capacité de cette usine ne peut pas dépasser 15 ARJ21 par an. À ce jour, Comac a livré un total de 23 ARJ21 à des opérateurs chinois. Ces derniers subissent de nombreuses mises à jour en fonction de l’avancée des améliorations en cours.

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Le COMAC ARJ-21 :

Premier avion de ligne chinois (avec une aide américaine (dérivé du B717) et européenne) l’ARJ-21. L'ARJ21 (Jet régional avancé pour le 21ème siècle) a été indépendamment développé par la Chine, mais avec des fournisseurs occidentaux. Avec une consommation plus faible et une durée de vol plus longue, l'ARJ21 réduira les coûts aériens de 8% à 10% pour les compagnies aériennes chinoises, dont la plupart utilisent actuellement des avions de plus de 140 sièges pour les vols courts et longs courriers.

Le poste de pilotage est équipé de cinq écrans EFIS Rockwell Collins 10 x 8 haute résolution à cristaux liquides avec affichage adaptatif du vol. Honeywell fournit les commandes de vol de type fly-by-wire. Le reste de l’avionique est basée sur le système Rockwell Collins Pro Line 21, VHF-4000 4000 IRU de données numériques audio et de liaison numérique, un Rockwell Collins 4200 FMS de gestion de vol offrant de multiples « Wavepoint » de navigation couplé aux temps de vol et de carburant, le système comprend tous les standards aux instruments et le niveau terminal d'arrivée des routes et des approches (SID et STAR).

Les systèmes de navigation comprennent un radar météorologique Rockwell Collins, un avertissement de trafic et d'évitement des collisions système (TCAS) et d'un système de données de l'air.

L'avion est propulsé par deux General Electric CF34-10A et sont équipés d’un FADEC couplé à un contrôle des vibrations et d’inversion de poussée fournit le suisse Vibrometer SA. Le canadien CAE a fourni le simulateur de vol de ARJ-21.

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Photos : 1 & 3 ARJ21-700 2 Cockpit @ COMAC