27/04/2021

L’hélicoptère SH09 devient l’AW09 !

31032021-img_0493_copy.jpg

Un an après avoir finalisé l'acquisition de la société suisse Kopter Group AG (Kopter), Leonardo accueille l'hélicoptère monomoteur SH09 en tant que membre à part entière de sa gamme de produits en le rebaptisant AW09.

Cette étape met en synergie les deux identités de Leonardo et Kopter. L'AW09 complète parfaitement la gamme de produits existante de Leonardo, permettant à la société d'augmenter sa part sur le marché stratégique des monomoteurs, qui est l'un des segments les plus importants et les plus dynamiques au monde. En outre, l'AW09, qui apporte des performances de nouvelle génération, démontre le leadership d'innovation de Leonardo dans l'industrie car l'hélicoptère dispose des dernières normes de sécurité et des technologies les plus avancées, ce qui ouvrira la voie à de nouvelles avancées dans le vol vertical.

Gian Piero Cutillo, directeur général de Leonardo Helicopters, a déclaré:  « Le produit avec les gens et leurs compétences étaient toutes des raisons importantes pour l'acquisition de Kopter. Alors que nous intégrons l'équipe Kopter à notre famille grâce à l'intégration en cours, nous avons maintenant le dernier ajout à notre gamme de produits entièrement identifié avec Leonardo, tout en préservant ses caractéristiques inestimables. Avec l'AW09, nous sommes plus que jamais pleinement déterminés à poursuivre une révolution sur le marché des monomoteurs et à établir une toute nouvelle norme. »

Développement en Suisse :

L'AW09 continuera à être développé par Kopter en Suisse. Le programme progresse encore avec la contribution des équipes conjointes Leonardo-Kopter. Le troisième prototype (P3) enregistre désormais plus de 40 heures de vol en Suisse depuis mi-janvier dans sa nouvelle configuration. Cela comprend des améliorations dans la tête du rotor principal, la boîte de vitesses, un mât de rotor allongé et une nouvelle conception des commandes de vol, associées au cockpit moderne Garmin G3000H. Tout cela apporte des caractéristiques de vol, des performances et une facilité d'entretien encore meilleures. Le prochain prototype de l'AW09, la PS4, devrait voler cette année, suivi de la PS5.

L’AW09 : 

L'aéronef est capable de transporter une cargaison de 1,3 tonne. Il peut atteindre une vitesse 269 km/h et dispose d’une autonomie de vol de 800 km. Concernant l’équipement du SH-09, l’appareil est motorisé par une turbine Honeywell HTS900-2 de 1000SHP, mais le constructeur espère pouvoir offrir un choix plus large de motorisation pour ses futurs clients. Question avionique l’appareil est doté d’un équipement du fournisseur français SAGEM Cockpit Display Systems (ICDS), le cockpit est entièrement numérique, compact et léger, le système d'affichage est intégré et offre une parfaite connaissance de la situation, renforçant ainsi le niveau de sécurité. Le rotor est à cinq pales, sans roulement et l’appareil est pourvu d’un rotor arrière de type « fenestron » offrant une diminution de bruit et une plus grande sécurité.

Pour le constructeur, l’AW09 aura un cycle d’entretien réduit, un faible niveau de vibration et ceci grâce aux matériaux composite ainsi qu’un excellent aérodynamisme qui offrira une très grande visibilité. L’appareil pourra être très flexible et remplir des missions multirôle que doivent remplir plusieurs aéronefs à l’heure actuelle.

2474343790.jpg

Photos : AW09 @ Leonardo/Kopter

07/03/2021

Le trafic passagers s’est encore effondré en janvier !

Coronavirus-le-defi-de-la-reprise-du-transport-aerien.jpg

Dans l’attente d’une vaccination à grande échelle et de la mise en place d’un passeport sanitaire, le trafic aérien a continué sa chute vertigineuse.  Selon les derniers chiffres publié par l’IATA, la demande totale en janvier 2021 (mesurée en kilomètres-passagers payants, ou RPK) était en baisse de 72,0 % par rapport à janvier 2019. C’est pire que le déclin de 69,7 % observé en décembre 2020.

La demande intérieure totale était en baisse de 47,4 % par rapport au niveau d’avant la crise (janvier 2019). En décembre, la diminution était de 42,9 % en glissement annuel. Cet affaiblissement est largement provoqué par des contrôles plus stricts des voyages intérieurs en Chine durant la période du Nouvel An lunaire.

Le trafic de passagers internationaux en janvier était en baisse de 85,6 % par rapport à janvier 2019, ce qui marque encore une basse comparativement au déclin de 85,3 % en glissement annuel observé en décembre.

Marchés de passagers internationaux :

Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont vu le trafic plonger de 94,6 % en janvier, par rapport à janvier 2019, soit une baisse semblable au déclin de 94,4 % en glissement annuel enregistré en décembre 2020. La région subit encore le déclin le plus marqué, et ce, pour un septième mois consécutif. La capacité a diminué de 86,5 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 49,4 points de pourcentage pour s’établir à 32,6 %, le taux le plus faible parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Europe ont enregistré en janvier une baisse de trafic de 83,2 % par rapport à janvier 2019, ce qui est pire que le déclin de 82,6 % en glissement annuel observé en décembre. La capacité a chuté de 73,6 % et le coefficient d’occupation a perdu 29,2 points de pourcentage pour s’établir à 51,4 %.

Les transporteurs du Moyen-Orient ont vu la demande chuter de 82,3 % en janvier, par rapport à janvier 2019, ce qui équivaut à peu de chose près à la diminution de 82,6 % en glissement annuel enregistrée en décembre. La capacité a diminué de 67,6 % et le coefficient d’occupation a perdu 33,9 points de pourcentage pour s’établir à 40,8 %.

Les transporteurs d’Amérique du Nord ont enregistré en janvier une baisse de trafic de 79,0 % par rapport à janvier 2019, soit une légère amélioration comparativement au déclin de 79,5 % en glissement annuel observé en décembre. La capacité a chuté de 60,5 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 37,8 points de pourcentage pour s’établir à 42,9 %.

Le trafic intérieur en Chine était en baisse de 33,9 % en janvier, par rapport à janvier 2019, soit une détérioration dramatique si on compare au déclin de 8,5 % en glissement annuel enregistré en décembre. Cette chute est attribuable aux contrôles plus stricts exercés en vue de la période de congé du Nouvel An lunaire, dans un contexte marqué par plusieurs nouvelles éclosions localisées de COVID-19.

Le trafic intérieur en Russie, par contraste, a augmenté de 5,5 % par rapport à janvier 2019, ce qui va à l’encontre du déclin de 12,0 % observé en décembre par rapport à décembre 2019. Cela est attribuable à une diminution des cas de COVID-19 depuis le pic de la fin de décembre et aux congés nationaux de la première semaine du mois.

Le bilan

« Dire que l’année 2021 n’a pas bien commencé serait un euphémisme. Les perspectives financières pour l’année se dégradent, alors que les gouvernements resserrent les restrictions de voyage. Nous prévoyons maintenant que l’industrie consommera de 75 à 95 milliards de dollars (US) de liquidités cette année, plutôt que de retrouver une trésorerie positive au quatrième trimestre comme on le prévoyait précédemment. Ce n’est pas une situation que l’industrie pourra supporter s’il n’y a pas d’aide additionnelle de la part des gouvernements. Les capacités de dépistage accrues et la distribution des vaccins sont des éléments clés pour que les gouvernements puissent libérer l’activité économique, y compris les voyages. Il est essentiel que les gouvernements élaborent et partagent leurs plans de relance ainsi que les critères de référence qui les guideront. Cela permettra à l’industrie de se préparer à stimuler la reprise sans délai inutile », affirme M. de Juniac.

Il faut d’urgence des normes mondiales pour enregistrer les données de test et de vaccination dans des formats reconnus internationalement. « Ces normes seront essentielles pour redémarrer les voyages internationaux si les gouvernements continuent à exiger des données vérifiées sur les tests et les vaccins. L’IATA va bientôt lancer le Travel Pass pour aider les voyageurs et les gouvernements à générer les attestations de santé numériques. Mais les avantages complets du Travel Pass de l’IATA ne pourront être obtenus tant que les gouvernements ne s’entendront pas sur les normes de l’information désirée », selon M. de Juniac. (Sources IATA).

Photo : En Asie après un redémarrage en fin d’année sur les vols régionaux, le transport stagne.

 

 

03/03/2020

La crise du coronavirus impact le transport aérien !

367.jpg

La crise du coronavirus touche de plein fouet le transport aérien. Les vols en direction et en provenance de la Chine sont les plus touchés. Mais d’une manière générale, les compagnies aériennes ont réduit leurs capacités en raison de la baisse de la demande de voyages en avion liée à l'épidémie de coronavirus. 

De nombreux transporteurs ont suspendu leurs vols vers la Chine continentale, à l'origine de l'épidémie initiale du virus, jusqu'à la fin mars et prolongent désormais ces suspensions jusqu'en avril. Mais les réductions de capacité sur des réseaux plus larges deviennent de plus en plus courantes à mesure que de nouvelles poches d'incidence du coronavirus émergent.

Premiers effets sur les créneaux horaires :

Du côté, des régulateurs on a renoncé aux règles des créneaux horaires sur une base continue pendant la crise, principalement pour les opérations en Chine et à Hong Kong. Cette suspension de l'exigence pour toute la saison se terminant en octobre permettrait aux compagnies aériennes de répondre aux conditions du marché avec des niveaux de capacité appropriés, évitant ainsi d'avoir à exploiter des services vides, afin de maintenir les créneaux horaires.

Cette décision fait suite à un effondrement du trafic aérien sur les principales routes asiatiques et que cela se répercute sur tout le réseau de transport aérien dans le monde, même entre les pays n’ayant pour l’heure pas d’épidémies majeures en ce qui concerne le coronavirus.

Réactions chez les transporteurs européens :

En Europe, la demande passagers a fortement diminué en direction de l’Italie. Le pays étant actuellement, le plus touché par les cas de COVID-19. De nombreux vols ont été annulés. Pour faire face au manque à gagner, certaines compagnies aériennes ont mis en place une réorganisation des domaines d’activité comme :

  • Réduction budgétaire dans l’administration et les dépenses discrétionnaires.
  • Gel des recrutements, promotions et salaires sur l’ensemble du réseau.
  • Report des projets non critiques et des dépenses d’investissement.
  • Offre de congés sans solde et interruption des formations non obligatoires.
  • Contrats avec des prestataires pour une réduction supplémentaire des couts.
  • Réallocation des avions pour l’été 2020 pour saisir les meilleures opportunités de revenus en période de reprise.

Photo : Les avions se vident en Asie @ Reuters

19/03/2019

Aviation, climat la grande hypocrisie !

 

aviation,climat,biocarburant,industrie de l’aviation,les nouvelles de l’aviation,romandie aviation

Second volet de l’aviation et écologie. On y est, l’avion est devenu la bête noire du climat. L’industrie de l’aviation est devenue en l’espace de quelques mois le mal absolu. Pointer du doigt le transport aérien est devenu si facile et complaisant. Pourtant, ce dernier n’est responsable que de 2% des émissions annuelles de CO2 provoquées par l’activité humaine. Les transports sont eux responsable de 12% des émissions totales du secteur. L’aviation étant le meilleur élève de la classe. Avec un volume de 0,5 % du transport mondial avec 35% de la valeur transportée. Rappelons également que 80% des vols en avion sont supérieurs en distance à 1’500km.

Méchants petits suisses 

Le suisse est méchant, il vole trop souvent et sur des distances courtes. Hé, oui notre pays nous offre une qualité de vie plutôt bonne et de fait, les habitants de notre pays sont devenus accros à l’avion et seraient responsables de 10% du rejet de CO2. On oublie de mentionner que l’avenir du transport aérien explose du côté de la Chine et Asie-Pacifique, de l’Inde et du Moyen-Orient sans oublier l’Amérique Latine. Concrètement cela veut dire que d’ici 10 ans notre pays disparaîtra au fond des statistiques sur l’utilisation de l’avion. Mais pour autant, il ne faut effectivement pas s’endormir.

Qui sont les vrais pollueurs ?

Avancer le thème de l’avion pollueur est facile, surtout lorsque l’on ne prend pas la peine de comparer. Les chaudières à mazout présentent dans la plus part des maisons, immeubles et bâtiments administratifs sont responsables du plus grand rejet de CO2 dans l’atmosphère et produisent 8 fois plus de gaz à effet de serre que tous autres moyens de chauffage. Les navires de croisière et bateaux cargos sont les plus grands pollueurs, mais visiblement on ne s’y intéresse pas. Pour autant, les suisses usent de plus en plus des croisiéristes pour leurs vacances et nous importons et exportons le plus gros de nos marchandises grâce aux porte-containers.

Le train : pas si propre qu’il n’y paraît

En 2014 les CFF ont rejeté pas moins de 116’191 tonnes de CO2 et cela s’accélère avec l’augmentation du trafic ferroviaire, augmentation de la population oblige et décisions politiques. Les calculs démontrent que le train se classe un tout petit peu mieux que l’avion. Les trains consomment beaucoup d’énergie qui doit être produite soit par le nucléaire en France où les centrales à charbon en Allemagne par exemple et le surdimensionnement des voies ferrées en acier et en béton n’est pas particulièrement écologique.

L’aviation, un bon élève 

Le kérosène fossile représente le coût le plus élevé de fonctionnement pour les compagnies aériennes. La recherche de la diminution de la consommation est un but depuis plusieurs années. Avionneurs et motoristes y travaillent et ont accompli d’énormes efforts en 60 ans. Les avions de dernière génération (B737MAX,B787,B777X, A320neo, A330neo, A350) ont une consommation 70% inférieure à celle des aéronefs des années 60. Mais ce n’est pas terminé, d’ici 2025 celle-ci devrait encore diminuer de l’ordre de 5%. Si l’économie réalisée est un moteur économique pour l’aviation, l’arrivée de biokérosène en est un autre. L’arrivée prochaine de biocarburants fabriqués à partir de biomasse, plantes ou de déchets, va contribuer à améliorer nettement le bilan environnemental tout en garantissant la pérennité du transport aérien. Leurs utilisations réduit de 50 à 90 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport au kérosène actuel, tout en réduisant aussi, à des degrés divers et en fonction de la structure chimique du carburant de synthèse, les émissions de polluants par rapport aux carburéacteurs fossiles, oxydes de soufre et particules notamment. A terme, le prix de ces nouveaux carburants sera également abordable et moins sujet aux fluctuations du marché, garantissant ainsi une meilleure stabilité de prix et d’approvisionnement.

En plus des nouveaux bio-kérosène, les avionneurs travaillent aujourd’hui à l’avion du futur dont la pollution sonore diminuera encore de près de 50% et les rejets dans l’atmosphère de 70% par rapport aux appareils conventionnels actuels cités plus haut.

Taxer le billet d’avion, une demi-solution 

Alors faut-il taxer le bon élève ? Si cela devient la norme, il ne faut pas faire n’importe quoi. D’une part, la taxe ne doit pas prétériter les compagnies traditionnelles au risque de basculer dans le « tout low cost », soit créer l’effet inverse de ce que l’on recherche. Que faire de l’argent encaissé ? Tout le monde parle de taxes, mais pour en faire quoi ? Si, une taxe sur les billets d’avion devait voir le jour, il est impératif que l’argent récolté serve à accélérer le processus de remplacement du kérosène fossile par du biofuel. Dans le cas contraire cet argent n’aurait pas réellement d’effets positifs. Cette taxe sera une aide et non « la » solution contrairement aux idées reçues.

Les solutions 

On le voit, les solutions existent pour rendre l’aviation quasiment propre d’ici10 ans. Les grandes organisations de l’aéronautique comme l’IATA, l’OACI, l’EASA sont engagées sur le sujet aux côtés des avionneurs, des motoristes et des transporteurs aériens. Pour autant, il faut cesser d’écrire n’importe quoi sur le sujet avec des titres racoleurs du genre « l’avion de la honte », vide de toutes solutions. Au mieux ce genre de papier aura pour tout effet de déculpabiliser le citoyen lambda et de surfer sur la vague du climat “avec de vagues visions”, mais n’aura surtout aucun effet concrèt. Crier au loup en ne proposant qu’une taxe sans autre explication n’apporte rien, cela s’appelle du “populisme écologique”. L’industrie de l’aviation continue d’avancer pour devenir encore moins gourmande en kérosène, plus propres, moins bruyante également. Cela vaut également pour l’aviation privée et militaire. Est-ce que tous les acteurs industriels peuvent en dire autant ? Certainement non.

 

25/02/2018

Protection des GPS aéronautiques contre des cyberattaques !

 

aviation,cyberattaques,gps,armasuisse,aviation commerciale,infos aviation.

Berne, en collaboration avec une équipe internationale de chercheurs, le domaine de compétences Sciences et technologies (W+T) d’armasuisse développe un système d’un type nouveau pour protéger l’espace aérien global contre les cyberattaques visant le système de navigation par satellites GPS.

Ces années passées, les annonces de cyberattaques visant le système de navigation par satellite GPS (Global Positioning System) se sont multipliées. Ces attaques criminelles constituent une menace particulièrement importante pour l’aviation, puisque les avions, hélicoptères et drones utilisent les signaux du GPS pour la navigation. Ainsi, il y a par exemple eu des tentatives de faire dévier de leur cap des avions ou de prendre le contrôle de drones en émettant des signaux destinés à perturber ou à leurrer les systèmes. Fondamentalement, dans les applications civiles, tous les récepteurs de signaux GPS sont vulnérables et ne disposent d’aucune protection face à de telles manipulations.

Le domaine de compétences Sciences et technologies (W+T) d’armasuisse a développé une solution à cet effet en collaboration avec des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, de l’Université technique de Kaiserslautern, de l’Université Ruhr-Bochum et de la New York University Abu Dhabi. Un système d’un type nouveau, appelé Crowd-GPS-Sec, surveille en permanence l’espace aérien à l’aide de signaux numériques relatifs à la navigation aérienne émis par des avions et des drones. Les chercheurs ont pu démontrer à l’aide d’algorithmes d’un nouveau type comment de faux signaux GPS ont pu être détectées en quelques secondes. Il est même possible de localiser l’attaquant à quelques mètres près dans un délai de 15 minutes au maximum. Cette solution a ceci de particulier que les signaux d’un avion relatifs à la navigation aérienne peuvent être surveillés via l’Internet par un groupe de volontaires (Crowdsourcing). Le Crowdsourcing permet aujourd’hui déjà aux organisations concernées de profiter de cette solution sans devoir mettre en place leur propre infrastructure de surveillance, ni devoir modifier les récepteurs GPS des aéronefs.

535.jpg

Le système en est encore à l’état de prototype et sera présenté en mai 2018 à San Francisco (USA), au IEEE Symposium on Security and Privacy (S&P). Institué il y a 39 ans, le S&P Symposium est organisé par l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE). Ce symposium est considéré au niveau mondial comme la principale conférence consacrée à la cybersécurité. Des experts du monde scientifique, de l’industrie et des autorités s’y rencontrent chaque année pour échanger les résultats de la recherche. Ce travail soutient la Stratégie nationale de protection de la Suisse contre les cyberrisques (SNPC). Sources DDPS.