22/01/2021

Les EAU commandent 50 F-35 !

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Les Émirats arabes unis ont signé un accord avec les États-Unis portant sur un total de 50 avions de combat Lockheed Martin F-35A pour un coût estimé à 10,4 milliards de dollars. Les Émirats arabes unis, l'un des alliés les plus proches de Washington au Moyen-Orient, ont depuis longtemps exprimé leur intérêt pour l'acquisition des avions furtifs F-35 fabriqués par Lockheed Martin et se sont vu promettre une chance de les acheter dans le cadre d'un accord parallèle lorsqu'ils ont accepté de normaliser les relations avec Israël en août dernier. 

Signature avant l’investiture :

L'accord avait été signé environ une heure avant l'assermentation du nouveau Président Jo Biden. Le document a donné aux Émirats arabes unis la possibilité d'accepter le calendrier et la configuration négociés des avions tout en officialisant la demande d'achat. La date de livraison finale dans le pays n'a pas pu être confirmée immédiatement, mais la proposition initiale envoyée aux EAU indiquait 2027.

Maintenir la supériorité d’Israël :

Pour pouvoir vendre l’avion furtif aux EAU, les USA ont travaillé à la structure d’un accord sans gêner l’allié Israélien. Tout accord doit satisfaire des décennies d’accord avec Israël selon lequel toute arme américaine vendue à la région ne doit pas nuire à « l’avantage militaire qualitatif » d’Israël, garantissant que les armes américaines fournies à Israël sont « supérieures en capacité » à celles vendues à ses voisins.

La sophistication technique du F-35 qui intéresse énormément les clients potentiels est intimement liée à ses systèmes de mission et à sa puissance de traitement. C’est cette puissance de calcul intégrée dans le F-35 qui le rend si efficace dans l’analyse des données qui vont permettre d’obtenir une vision de la situation quasi parfaite. Cette même puissance et au cœur du système en réseau qui apporte les véritables changements de la gestion du combat aérien. Mais qu’en est-il de la valeur du F-35, si ce système si performant est « ainsi bridé » pour les clients étrangers de l’avion ? Certes, il restera plus performant que d’autres appareils plus anciens, mais qu’adviendra-t-il, lorsque la concurrence mettra prochainement sur le marché des aéronefs disposant d’une capacité de calcul équivalente ?

Des F-35 bridés :

Les avions de combat F-35 vendus aux Émirats arabes unis pourraient être construits de manière à garantir que les mêmes avions appartenant à Israël surclassent tous les autres vendus dans la région.

En effet, il faut savoir que Washington exige déjà que tout F-35 vendu à des gouvernements étrangers ne puisse égaler les performances des avions américains, a déclaré un membre du Congrès. La sophistication technique du F-35 est liée à ses systèmes de mission et à sa puissance de traitement et « c'est la puissance de calcul qui vous permet de vendre un avion de plus haute technologie à Israël qu'aux Émirats arabes unis », a déclaré Doug Birkey, directeur exécutif du Mitchell Institute for Aerospace Etudes à Washington. Toujours selon Birkey, « lorsque des pilotes étrangers sont en formation aux États-Unis, ils tapent un code dans une interface utilisateur lorsqu'ils montent à bord d’un F-35, le code attribue une capacité présélectionnée dans l’avion, différente pour chaque pilote en fonction des autorisations légales données aux pays utilisateurs ».  

Cette affirmation montre clairement que des niveaux de capacité sont décidés par Washington pour chaque pays utilisateurs du F-35. Les clients n’ont du coup pas la pleine capacité à disposition, de fait d’un système qui « bride » l’avion. 

Que va faire Biden ?

Le président Jo Biden a déclaré qu'il réexaminerait l’accord. Dès le début de cette affaire, les sénateurs américains se sont écharpés sur le bien-fondé de cette vente. Emmené par le sénateur démocrate Chris Murphy, qui avait déclaré que le fait de conclure l'énorme contrat d'armement avec les Émirats arabes unis (EAU) en ce moment comportait un « danger ». Murphy a justifié sa position par la présence d'un « grand nombre de questions et de problèmes auxquels l'administration du président américain Donald Trump n'a pas répondu ». Diverses organisations évoluant dans les domaines de la défense des droits de l'homme et du contrôle des armements ont signé une demande pour annuler la vente d'armes aux EAU, que le Congrès, dominé par les Républicains. Cette tentative ayant échoué. C’est à la nouvelle administration de la Maison Blanche de prendre position. Quoi qu’il en soit, si le nouveau président autorise la vente des F-35 aux EAU, ceux-ci seront « bridés » et donc sérieusement limités dans leurs capacités. 

Photo : F-35I au décollage @ IAF

 

18/01/2021

La Grèce a fait un pas supplémentaire en direction du Rafale !

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Crise du COVID oblige, les choses ont été ralenties en ce qui concerne l’achat du Rafale par la Grèce. Après deux jours de débat, au cours desquels un consensus multipartite s'est formé, 276 législateurs grecs sur 300 ont voté positivement la loi ouvrant la voie à un achat de 18 avions Rafale pour un total de 2,5 milliards d'euros. Un accord devrait être signé à Athènes, entre les ministres grecs et français avant la fin du mois de janvier 2021. 

Le contrat comprend 12 Rafale d'occasion de l'Armée de l'Air française et 6 appareils neufs aux, tous au standard F3-R actuel. Le contrat prend en compte différentes armes telles que des missiles antinavires Exocet et des missiles de croisière SCALP. En mode air-air, les missiles Mica et Meteor compléteront l’équipement ainsi que le matériel connexe de formation.

Les six premiers avions, issus de l'inventaire de l'armée de l'air française, devraient arriver dès juillet 2021 en Grèce. Le reste de la commande sera livré en deux fois sur six en 2022 et 2023. Selon Athènes, les Rafale seront basés à Tanagra, la base de la 114e Escadre de combat de l'Armée de l'air hellénique.

Cette acquisition fait partie des plans de la Grèce visant à renforcer sa capacité de défense alors qu'elle fait face à des tensions accrues avec la Turquie concernant leurs eaux territoriales respectives dans la région de la Méditerranée orientale.

France, assurer le remplacement :

La vente de Rafale en Grèce est une excellente nouvelle pour Dassault Aviation et les futures prospections d’exportations. Mais le prélèvement d’avions sur le stock de l’Armée de l’air en fait grincer des dents plus d’un chez nos voisins français. Le risque bien réel d’une perte de capacité est en soi une épée de Damoclès, dont l’Armée de l’air se serait bien passée. Et ceci d’autant plus que les opérations extérieures demandent toujours plus d’engagement, alors que le nombre de Rafale va se trouver sensiblement réduit. Situation certes temporaire, mais qui complique la tâche à différents niveaux (formation, déploiement, disponibilité).

La Ministre de la Défense Mme Florence Parly évoque de son côté remplacement par des appareils neufs, nouvelle génération, soit le future Rafale F4. La France envisageait donc d’avancer ses commandes de nouveaux appareils pour venir en soutien à l'avionneur Dassault Aviation. Au final, si cette solution était approuvée prochainement l’Armée de l’air pourrait compter sur un renouvellement d’avions neufs au standard le plus haut, plus important que prévu et plus rapidement. 

En plus de cette commande de 12 appareils, Dassault doit encore livrer 28 avions à la France entre 2022 et 2024. Les 12 nouveaux seraient livrés immédiatement après selon Madame Parly. Et d'ici 2023, le ministère des Forces armées prévoit d'en commander 30 autres qui seront livrés à partir de 2027.

Photo : image de synthèse d’un Rafale aux couleurs de la Grèce @ZEUSosX

 

17/01/2021

L’Inde commande 83 avions de combat Tejas !

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La semaine dernière, le Comité du Cabinet chargé de la sécurité, présidé par le Premier ministre Narendra Modi, a approuvé l'achat de 83 avions de combat Tejas (LCA) pour l'armée de l'air indienne (IAF). Le financement de 6,4 milliards de dollars couvre l'acquisition de 73 monoplaces LCA au standard Mk1A et de 10 biplaces LCA T (Tandem) Mk1A. La production du Mk1A devrait démarrer en 2022, les livraisons débuter en 2024 pour se terminer en 2028. Chaque avion coûtera environ 78,5 millions de dollars, le programme devrait générer 5000 emplois en Inde.

L'accord a été autorisé par le Defense Acquisition Council en mars dernier et fait suite à des commandes précédentes totalisant 40 appareils. En 2006, l'armée de l'air a commandé 20 Mk1 en configuration d'autorisation opérationnelle initiale Initial Operational Clearance-II (IOC). Ces avions opèrent au sein de l'escadron n °45 de l'IAF à Sulur au Tamil Nadu. En 2010 l’IAF a signé pour 20 Mk1 dans à la norme d'autorisation opérationnelle finale (FOC) avec des missiles Rafael Derby-ER. Les avions sont en cours de livraison au 18e Escadron, également à Sulur.

Le Tejas Mk1A :

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Le LCA Mk1A est un Mk1 amélioré. Une partie de ces dernières proviennent des améliorations testées sur le prototype du MkII. Il s’agit des capacités suivantes : ravitaillements en vol, des capacités de guerre électronique améliorées et l’adjonction du radar Elta EL/M-2052 de type AESA. La variante est capable de tirer le missile MBDA ASRAAM et les missiles air-air au-delà de la portée visuelle (BVR) Astra, en plus de la combinaison actuelle du Vympel R-73 / Rafael Derby-ER. Doté d'un guidage terminal radar actif et d'une liaison de données, l'Astra a été développé par l'Organisation indienne de recherche et de développement pour la défense (DRDO). 

Selon un cadre supérieur de HAL, les sociétés de défense privées qui prendront en charge l'assemblage comprennent : Larsen & Toubro pour les ailes, Dynamatic Technologies pour le fuselage avant, Alpha Tokal pour le fuselage arrière et VEM Technologies pour le fuselage central.

Rappel : 

Le programme d’avion de combat léger (LCA) nommé Tejas (« Glorieux » en langue sanskrit) est un programme national indien lancé en 1982, dont la mise au point aura duré 30 ans ! Les premiers appareils destinés à la Force aérienne indienne ont débuté leurs mises en service cette année avec le standard MkI, mais restent encore, au stade de préparation en vue de l’arrivée du standard MkII. Il s’agit du plus petit avion de combat polyvalent au monde. Ce programme est sous la responsabilité du constructeur indien HAL (Hindustan Aeronautic Ltd).

Les appareils de série devaient être motorisés avec le General-Electric F414G, le moteur Kaveri indien ayant été abandonné. Mais au dernières nouvelles, faute de moyen, c’est toujours le moteur General-Electric F-404-IN20 qui est utilisé.

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Photos : 1 & 3 Tejas Mk1 @ Arjun Sarup 2 Cockpit @ HAL

 

 

16/01/2021

Soutien technique pour maintenir l’AV-8B en service !

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Le département américain de la Marine a attribué à Vertex Aerospace LLC un contrat de 123 millions de dollars pour la maintenance, la modification, et de soutien au personnel en vue de maintenir la flotte d’avions de combat Boeing AV-8B « Harrier II » du Corps des Marines américain (USMC) en service jusqu’en 2029.
Vertex Aerospace a sélectionné BAe Systems comme sous-traitant pour le nouveau contrat de support logistique, qui garantira une efficacité accrue des opérations de maintenance de la flotte d’AV-8B de l’USMC en utilisant des techniques de maintenance prédictive et des outils intelligents d'optimisation des stocks. Ensemble, BAE Systems et Vertex Aerospace soutiendront les opérations cruciales de formation et de combat menées à partir des porte-avions, des navires d'assaut amphibies et des bases d'opérations avancées de l'US Navy. 

Ce contrat s'appuie sur le rôle actuel de BAe Systems dans la maintenance du système de contrôle de l'AV-8B « Harrier II » et dans la fourniture d'un support technique et d'ingénierie. Les ingénieurs de BAe Systems travailleront aux côtés de Vertex et du US Marine Corps dans les stations de : Cherry Point, Caroline du Nord; Yuma, Arizona; et, Madison, Mississippi. Ils seront soutenus par une équipe de spécialistes au Royaume-Uni avec une expérience éprouvée dans la prestation de contrats de maintenance et de support pour la Royal Air Force (RAF).

«Le Harrier est l'un des avions militaires les plus emblématiques jamais créés, avec sa technologie britannique de décollage court et d'atterrissage vertical. Notre expertise avec cet avion remonte à 40 ans et ce nouveau contrat avec Vertex Aerospace nous permet de continuer à appliquer notre l'expertise pour soutenir le Corps des Marines des États-Unis dans leurs opérations cruciales. " Tom Fillingham, vice-président principal - Programmes américains, BAE Systems Air, a déclaré.

Problèmes de transition : 

Le Corps des Marines se retrouve avec une série de problèmes de transition, en effet, les capacités de soutien rapproché de l’AV-8B ne pourront être comblées complètement avec l’arrivée du F-35B.  De plus, le calendrier actuel de production du F-35B prévoit 20 aéronefs par année, alors que pour assurer une bonne transition il en faudrait 24. Sans quoi la transition ne pourra être achevée en 2030. Les récents problèmes de mise au point du F-35 retardent également l’arrivée de l’avion au sein des escadrons.  

L’AV-8B « Harrier II » : 

L’AV-8B « Harrier II » (désignation américaine) ou Harrier GR.5 (désignation anglaise) est la seconde génération du Hawker Siddeley Harrier. Son développement a été initié à la fin des années 1970 par les Etats-Unis rejoints rapidement par le Royaume-Uni qui avait conçu la version initiale.

Une version AV-8B(NA) destinée à l'attaque nocturne apparut en 1987, équipée d'une caméra infrarouge et d'un tableau de bord compatible avec les équipements de vision nocturne américains. Elle dispose également d'un réacteur 10 % plus puissant et de quelques autres modifications.

La version AV-8B+ (ou Harrier II Plus) est apparue en 1992. En plus des modifications du AV-8B(NA), elle dispose d'une version adaptée du radar Hughes AN/APG-65 du F/A-18A/B. Deux rails supplémentaires d'emport pour missile AIM-9 ont également été installés. Le AV-8B+ a été vendu à l'Italie (18 avions) et à l'Espagne (9 avions plus 10 AV-8B modifiés), une partie de ces avions sont assemblés localement.

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Photos : 1 AV-8B @ Atsushi. K 2 AV-8B en vol @ USMC/Vertex

 

 

 

15/01/2021

L’Australie remplace le Tigre par l’Apache !

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C’est un complet retournement de situation qui vient de se produire en Australie, Canberra a choisi l’hélicoptère AH-64E BlockIII « Apache Guardian » de Boeing pour répondre à ses besoins en hélicoptère de reconnaissance armé (ARH) à partir de 2025.

De fait, les actuels hélicoptère Airbus Helicopters H655 « Tigre » seront remplacés par l’Apache américain. Le projet de remplacement du tigre, désigné Project Land 4503, nécessite 29 « Apache » pour remplacer les 22 "Tigre" actuellement en service.

« Cette nouvelle capacité ARH renforcera la force de reconnaissance armée australienne pour mieux façonner notre environnement stratégique et décourager les actions contre notre intérêt national », a déclaré la ministre de la Défense, Linda Reynolds.

« La défense a examiné un certain nombre d'hélicoptères par rapport à des critères clés de capacité éprouvée, de maturité et d'un système d'exploitation prêt à l'emploi.»

Le Tigre qui ne satisfaisait pas :

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C’est en 2018 que Canberra, publie une demande d'informations sur les "hélicoptères de reconnaissance" afin de soutenir les opérations spéciales. Le projet visait le remplacement de la flotte actuelle d’hélicoptères Airbus Tigre ARH de reconnaissance armée.

Bien que récent, la flotte australienne d’hélicoptères « Tigre » ne satisfait pas aux exigences des militaires australiens. En février 2016, l’armée australienne parlait déjà de remplacer les Tigre ARH, si leurs performances ne répondaient pas aux exigences de combat et de maintenance. Pour l’Australie, la maintenance s’avère complexe, longue et difficilement inapplicable en combat réel, de plus l’hélicoptère ne satisfait pas aux exigences du combat actuellement. Le rapport annuel de la défense de l'Australie avait montré, que les hélicoptères Tigre avaient volé 3’000 heures dans une période de 12 mois, soit bien en dessous des 6.000 heures recherchés. L'armée dénonce notamment que la motorisation des Turbomeca MTR de l'hélicoptère, ont un coût plus élevé que prévu. L’Australie se plaint de la difficulté pour obtenir des pièces détachées et que plusieurs incidents impliquant de la fumée dans le cockpit ont été relevés.

Canberra remet en cause, le programme d’améliorations mis en place avec les utilisateurs que sont : la France, l’Allemagne et l’Espagne. Pour les australiens ce programme ne va pas assez loin et ne permettra pas de répondre de manière satisfaisante aux besoins actuellement identifiés.

Le remplacement :

Publiée le 25 septembre 2018, la demande du département de la Défense sollicite des informations sur les hélicoptères en service "optimisés pour les environnements urbains denses" et pouvant être déployés par les transports stratégiques depuis l’avion de transport Boeing C-17. L’hélicoptère devrait être équipé d’équipements et de systèmes d’armes simples, éprouvés, de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR). Par ailleurs, le nouvel aéronef doit pouvoir soutenir les opérations des forces spéciales, comme demandé dans le livre blanc de la défense australienne.

Les concurrents :

Avec une telle demande de la part des australiens, plusieurs machines étaient susceptibles de répondre à la demande, il s’agissait pour les monomoteurs du Boeing AH-6 « Little Bird », de l’Airbus H125M. En ce qui concerne les hélicoptères bimoteurs, on retrouvait, le Boeing avec son AH-64E « Apache », Bell avec l'AH-1Z.

Le Tigre va mieux :

Pour autant, l’hélicoptère « Tigre » se porte mieux depuis les améliorations mise en place, mais le différent datant de plusieurs années entre Airbus Helicopters et l’Armée australienne à visiblement rompu ce qui restait de la confiance. Le ministère de la Défense note que les leçons tirées avec le « Tigre » et d'autres acquisitions ont « éclairé une stratégie visant à rechercher une capacité de remplacement ARH éprouvée et mature ».

«L'Apache Guardian est l'option la plus meurtrière, la plus résistante et la moins risquée, répondant à toutes les exigences de Defence en matière de capacité, de support tout au long de la vie, de sécurité et de certification», déclare Reynolds.

Boeing AH-64 E BlockIII « Apache »:

L’AH-64E « Apache » offre plusieurs améliorations, y compris une plus grande puissance en ce qui concerne la motorisation. Il est doté de nouvelles pales en composites. Il dispose d’une avionique et d’un système d’arme amélioré. L’appareil dispose d’une meilleure interopérabilité avec les systèmes aériens sans pilote (Drones) et ceci grâce à une mise en réseau du système (Net Centric Warfare). L’AH-64E comprend une nouvelle architecture de communication de type JTRS (Joint Tactical Radio System), de nouvelles commandes électriques, le nouveau radar de contrôle de tir AN/APG-78 « Longbow » Block III. L’appareil dispose également d’une capacité en réseau permettant une connectivité avec l’ensemble des moyens aériens et terrestre. Question maintenance, les systèmes permettent une diminution des charges notamment en engagement.

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Photos : 1 & 3 Apache E Block III @ Boeing 2 Tigre australien @ RAAF