23/04/2019

Reprise des vols pour l’HJT « Sitara » !

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L’avionneur indien HAL a repris les essais en de avion avion école intermédiaire HJT-36 « Sitara » à partir de son centre de production à Bengaluru. « Ce premier vol a été parfait et son succès est une étape importante vers le programme IJT», déclare HAL.

Les essais en vol de l’HJT-36, conçus et développés par HAL pour l'entraînement de phase II des pilotes de l'IAF, ont été suspendus après que l'avion eut rencontré des problèmes lors d'essais en 2016.»  HAL a poursuivi ses efforts de R&D et entrepris la modification de l’appareil HJT LSP4 sur la base d’études approfondies en soufflerie.

L’HJT a une longue histoire troublée depuis sa création en 1999. Avant cela, en 2014, HAL avait fait appel à une aide extérieure pour réduire le poids de l'avion. A l’époque, le ministère indien de la Défense avait ouvertement critiqué le programme. En février 2014, il a lancé une demande d'informations concernant un nouvel entraîneur à jet intermédiaire. Des problèmes sont également apparus à l’époque en ce qui concerne des problèmes de maintenance du moteur russe

NPO Saturn AL-55I. Plus tard, des prototypes ont été victimes d'accidents en 2007 et 2008, dont l'un lors de l'édition 2007 du salon Aero India à Bengaluru.

Le  HAL HJT-36 Sitara :

Le HAL HJT-36 « Sitara » (Etoile) est un jet école intermédiaire destiné aux Forces aériennes indiennes. Le HJT-36 doit normalement venir remplacera le HAL HJT-36 « Kiran ». Doté d’ailes basses en flèche, un cockpit en tandem et de petites prises d’air pour le moteur de part et d’autre de son fuselage. Il est entré en production en série limitée en 2010, mais selon les représentants de l’armée de l’air indienne, il restait «inapte» au service en raison de problèmes technologiques.

Le HJT-36 utilise des alliages légers et des composites. Il comporte un train d'atterrissage de type tricycle à rétraction hydraulique.  L'avion dispose d’un siège élejectable Zvezda K-26LT. Les commandes de vol sont conventionnelles et manuelles.L’avionique est numérique fournie par Genenral Electric Systems. L'affichage tête haute et le répéteur sont produits par Elbit Systems.  L'avion dispose de cinq points durs externes pour l'entraînement aux armes. 

 

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Photos : HAL HJT-36 « Sitara » @ HAL

 

 

22/04/2019

Premier A330-900 pour Air Mauritius !

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Air Mauritius a réceptionné son premier A330-900, exploité dans le cadre d'un contrat de leasing auprès d'ALC, au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée à Toulouse. La compagnie nationale de la République de Maurice est le premier opérateur de l'A330neo basé dans l'hémisphère sud et la première compagnie au monde à exploiter à la fois l'A330neo et l'A350 XWB.

Cet avion, baptisé Aapravasi Ghat en référence à l'histoire de Maurice, sera équipé d'une cabine présentant une configuration biclasse dotée de 28 sièges en classe affaires et 260 sièges en classe économique et bénéficiera de la rentabilité opérationnelle inégalée de l'A330neo et de la cabine primée Airspace. La compagnie déploiera cet appareil sur des lignes reliant Maurice à l'Europe (principalement Londres et Genève), ainsi que sur des liaisons vers l'Inde et l'Asie du Sud-Est et des destinations régionales, notamment Johannesburg, Antananarivo et l'île de la Réunion.

"Je suis ravi d'accueillir notre premier Airbus A330neo, qui représente un nouveau jalon dans le programme de modernisation de notre flotte.  Les deux A330neo qui rejoignent notre flotte nous offriront davantage de flexibilité et d’efficacité opérationnelle tout en soutenant notre stratégie de réseau. L'A330neo affiche des niveaux de confort similaires à ceux de l'A350 XWB, pour lequel nous avons reçu des avis très favorables de la part de nos clients. Je suis convaincu que, grâce à cet A330neo qui vient compléter notre flotte, Air Mauritius renforcera plus encore son orientation et son attachement vis-à-vis du client, qui constituent le centre même de notre business model”, a déclaré Somas Appavou, CEO d'Air Mauritius.

Air Mauritius exploite actuellement 9 avions Airbus (deux A350-900, trois A340-300, deux A330-200 et deux A319) sur ses services régionaux et long-courriers.

La famille A330neo représente la nouvelle génération d’A330 et se décline en deux versions : l'A330-800 et l'A330-900, qui affichent une similarité de 99 pour cent. Ces appareils bénéficient de la rentabilité, la polyvalence et la régularité technique reconnues de la famille A330, tout en affichant une réduction de la consommation de carburant de l'ordre de 25 pour cent par siège par rapport aux avions concurrents de génération précédente, ainsi qu’un rayon d'action inégalé. Les A330neo sont équipés de moteurs Trent 7000 de Rolls-Royce de nouvelle génération et d'une nouvelle voilure de plus grande envergure, dotée de dispositifs d’extrémité de voilure (Sharklets) inspirés par l'A350 XWB.

Avec un carnet de commandes s’élevant aujourd’hui à plus de 1700 appareils destinés à 120 clients, l'A330 représente la famille de gros porteurs la plus plébiscitée.

Photo : Livraison de l’A330-900neo d’Air Mauritius @ Airbus

 

 

19/04/2019

Hélicoptère Tigre, fin de crise en Australie !

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Le feuilleton des hélicoptères « Tigre » australiens à trouvé une fin heureuse. Airbus a obtenu une prolongation du contrat de soutien à la vie de l’hélicoptère de reconnaissance armé (ARH) « Tigre » de l’armée australienne par le ministère de la Défense australien.

Rappel :

En 2015, l’Australie avait signifié son mécontentement à Airbus en ce qui concerne sa flotte d’hélicoptères Tigre ARH. Unrapport annuel de la défense de l'Australie a montré que les hélicoptères Tigre avaient volé 3’000 heures dans une période de 12 mois, soit bien en dessous des 6.000 heures recherchés. L'armée dénoncait notamment que la motorisation des Turbomeca MTR de l'hélicoptère ont un coût plus élevé que prévu. L’australienne se plaingnait de la difficulté pour obtenir des pièces détachées et que plusieurs incidents impliquant de la fumée dans le cockpit avait été relevés. 

Menace de remplacement :  

N’obtenant pas satisfaction, Canberra avait en octobre dernier lancé une demande d'informations sur les "hélicoptères de reconnaissance" afin de soutenir les opérations spéciales. Le projet visant le remplacement de la flotte actuelle d’hélicoptères Airbus Tigre ARH de reconnaissance armée. Cette menace a eu les effets escomptés.

Réaction d’Airbus :

L’hélicoptériste a réagit à la menace en lançant un travail de profondeur dans le but d’améliorer les performances de la flotte australienne.

L'extension TLS couvrant le programme ARH jusqu'en 2025 comprend:

 

  • maintenance plus poussée des appareils et des composants;
  • maintenance opérationnelle des aéronefs affectés à la formation;
  • formation du personnel navigant et des techniciens, y compris la maintenance du matériel de formation;
  • services de conception, y compris incorporation de la conception OEM;
  • développement et test de systèmes et de logiciels;
  • Prise en charge complète des pièces, notamment MRO, achats, stockage et distribution;
  • publications techniques; politique de maintenance; et gestion de flotte.

 

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Photos :Tigre ARH australien @ RAAF

CRJ900 pour Uganda Airlines !

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Bombardier Avions commerciaux a célébré la livraison des deux premiers biréacteurs régionaux CRJ900 sur quatre avions commandés par Uganda National Airlines Company, en juillet 2018. Cette nouvelle compagnie aérienne a choisi Bombardier et ses biréacteurs régionaux CRJ900 dotés de la cabine ATMOSPHÈRE pour ses débuts. Uganda Airlines devient ainsi le premier exploitant en Afrique à offrir cette expérience de cabine améliorée.

La cérémonie de livraison du biréacteur CRJ900 s’est déroulée sur les installations de Bombardier à Mirabel, au Québec, en présence de dirigeants d’Uganda Airlines et de Bombardier Avions commerciaux, ainsi que de plusieurs employés d’usine qui ont construit ces biréacteurs CRJ900.

« Nous sommes ravis de lancer nos activités avec le chef de file des biréacteurs régionaux dans le monde. Nous sommes impatients d’offrir l’expérience passager la plus moderne de l’aviation régionale aux Ougandais et à l’échelle de l’Afrique », a dit Ephraim Bagenda, chef de la direction, Uganda National Airlines.

La gamme CRJ :

Toutes les 10 secondes, un biréacteur régional CRJ Series décolle quelque part dans le monde. La gamme d’avions CRJ Series a transporté près de 1,6 milliard de passagers pour devenir le programme de biréacteurs régionaux le plus populaire du monde. Les biréacteurs régionaux CRJ Series partagent les avantages d’éléments en commun qui assurent la souplesse des exploitants et leur permettent d’optimiser leurs flottes afin de répondre aux exigences particulières de chaque marché. Aucun autre avion régional n’offre ce potentiel. Optimisés pour les liaisons régionales moyen-courriers, ces avions procurent un avantage pouvant aller jusqu’à 10 % sur le plan des décaissements d’exploitation comparativement aux avions à réaction concurrents.

Depuis son lancement, la gamme de biréacteurs régionaux CRJ Series a stimulé le marché de l’aviation régionale. En Amérique du Nord seulement, elle représente plus de 20 % tous les départs par avion à réaction. À l’échelle mondiale, cette gamme d’avions assure plus de 200 000 vols par mois.

La gamme d’avions CRJ Series compte plus de 100 propriétaires et exploitants dans environ 49 pays et la flotte mondiale a enregistré plus de 45 millions d’heures de vol. À ce jour, Bombardier a enregistré des commandes fermes pour 1 902 avions CRJ.

Photo :CRJ900 Uganda Airlines @ Bombardier

 

18/04/2019

Nombreux problèmes pour les F-35 japonais!

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La petite flotte japonaise actuelle composées de 13 (-1) avions de combat  Lockheed-Martin F-35A connait de nombreux problème depuis sa mise en service. Le crash d’un des appareils il y a quelques jours, met en lumière les avaries que rencontre le nouvel avion. 

Plusieurs atterrissages d’urgences :

Lorsqu’un avion est mis en service, des maladies de jeunesses sont parfois présentes et sont réglées assez rapidement. Mais le cas du F-35 et plus inquiétant, cela fait près de 20 ans que le programme traîne derrière lui des ennuis. Ceux-ci ne sont pas encore complétement résolus. La Force d’auto-défense japonaise est directement confrontée à de nombreux problèmes avec ses premiers F-35A. Selon le ministère japonais de la Défense les F-35A japonais ont subi sept atterrissages d'urgence depuis leur mise en service en juin dernier. Le 9 avril dernier, un F-35A a été perdu dans l'océan Pacifique, les recherches en vue de la récupération du corps du pilote et de l’épave est actuellement en cours.

Toujours selon le communiqué du ministère de la Défense japonais, cinq appareils ont été forcés d'atterrir d'urgence dans sept incidents distincts. Parmi ceux-ci, deux atterrissages d'urgence sont dus à des défauts enregistrés dans l'avion qui s'est écrasé la semaine dernière. Le ministère a indiqué qu'il avait confirmé que l'avion pouvait voler en toute sécurité après chaque incident, mais qu'une éventuelle connexion est à l'étude. L'un des cas était dû à une erreur des systèmes de surveillance de l'avion, mais dans les six autres cas, les avions ont été inspectés et leurs pièces remplacées avant d'être confirmés en sécurité et renvoyées en vol.

Problème d’assemblage ?

L'assemblage final de quatre des appareils ayant signalé des erreurs, y compris l'avion de chasse porté disparu, a été effectué au Japon par Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. Les autres appareils ont été construits aux États-Unis par Lockheed-Martin à Fort Worth. En ce qui concerne l’avion disparu, les rapports antérieurs montrent que l'avion s'était retrouvé confronté à deux problèmes de refroidissement et de navigation, le 20 juin 2017 et le 8 août 2018.

Enquête en cours :

Le ministre de la Défense, Takeshi Iwaya, a expliqué la nécessité d'enquêter sur les causes de l'accident "la technologie embarquée sur le F-35 est hautement classifiée. Avec la coopération des États-Unis, nous voudrions prendre l’initiative d’enquêter de manière approfondie sur les causes tout en obtenant la coopération des États-Unis", at-il déclaré.

Course à la récupération :

Il n’y pas que le Japon et les Etats-Unis qui sont intéressés à la  récupération de l’épave du F-35, la Russie et la Chine sont entrés dans la course. Les deux pays sont en effet, friands de pouvoir éventuellement mettre la main sur les technologies qui composent le F-35A. Si cela devait arriver, la supériorité de l’avion américain serait alors mise à mal. Une situation qui donne pour l’instant des sueurs froides à de nombreux responsables du Pentagone, mais aussi au sein des pays ayant optés pour l’avion.

 

Photo : F-35 japonais @ Lockheed-Martin