29/10/2021

Vol inaugural pour le Shenyang J-35 !

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Qui doutait encore de la réactivité des avionneurs chinois ? Après le J-20 biplace dévoilé il y à peine 2 jours, voici que l’avionneur Shenyang réalise le premier vol du J-35, soit la version navalisée du FC-J-31. Ce vol est doublement important, car il offre un nouvel aéronef de 5 ème génération à la Chine et plus précisément pour l’aéronavale qui va lui permettre de rattraper, ou dans une certaine mesure d’égaler la marine américaine dans ce domaine.

La première apparition publique du J-35 a eu lieu à l'exposition Air Show China 2014, l'émergence du J-35 n'est pas seulement une étape majeure dans la marche de l'industrie chinoise pour créer une aéronavale moderne, mais c'est un saut de deux générations au-delà du choix initial en vue de la construction de nouveaux porte-avions, mais du remplacement de l’actuel J-15 issus du Sukhoi 27. Dérivé direct du FC-J-31, le J-35 est doté d'une aile reconfigurée et d'un fuselage allongé qui a été optimisé par une section qui réduit la signature radar (RCS). Les ailes sont repliables et l’avion dispose d’un double engrenage avec barre de lancement, un cockpit redessiné. De plus un IRST et une échelle intégrée complète les modifications.

Mais la transformation d’un avion classique pour l’amener à être exploitable sur porte-avions n’est pas chose simple. L’avionneur chinois à dû investir des ressources importantes dans le J-35, qui pèse 22 000 livres et qui emporte ses armes dans une baie d'armes interne pour maintenir la signature furtive de l'avion. Vu de l’extérieur, le J-35 ressemble énormément au F-35 américain, ces similitudes ne sont pas étrangères aux opération d’espionnage chinois. Pour autant, le F-35 de Lockheed Martin est une machine qui pousse en direction de la nouvelle génération dans tous les domaines. Il n’est de loin pas certain, que le J-35 puisse l’égaler sur toutes les capacités, mais l’avion chinois devrait être malgré tout un grand pas en avant dans les efforts chinois pour créer une force porteuse moderne.

Le Shenyang FC-J-31 / FC-J-35

Le Shenyang J-31/35 est un chasseur de taille moyenne utilisant des moteurs russes RD-93 et à terme des moteurs chinois WS-13. L’avion reprend les entrées d’air du F-35 sans séparateur de couche du moins en apparence. On notera que les tuyères sont classiques à la différence du F-22. 

Conçu par l'Institut 601 de Shenyang et fabriqué par l'usine 112, toujours à Shenyang. Selon les premières communications de la China Aviation Industry dédiée à cet avion indique qu'il a une faible signature radar et une forte capacité en matière de contre-mesures électroniques. Il y une capacité multirôle. Les systèmes de bords permettent la fusion des données. De plus l’avion capacité en logistique intégrée et un haut ratio qualité/prix. Il peut décoller sur 400 mètres et atterrir sur 600 mètres. Sa durée de vie est estimée entre 6 et 8’000 heures de vol ou 30 ans de service.

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 Photos : Chenyang FC-J-35 @ CCTV

27/10/2021

Apparition du premier Chengdu J-20 biplace !

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Pour la première fois, des photos d’un avion de combat Chengdu J-20 biplace ont été rendues publiques. Si la désignation de l’avion n’est pas connue J-20B ou J-20S selon certains, les questions de se développement unique pose un certain nombre de questions qui restent pour l’instant sans réponses.

Une version très attendue 

Signalée depuis plusieurs mois, la nouvelle version du J-20 ne manque pas d’intérêt, car il est de fait, le premier avion de combat furtif biplace au monde. En effet, dans le cadre d’un conflit futur hautement numérisé, de grandes quantités d’informations seront disponibles. L’ajout d’un navigateur de combat s’avère important dans le cadre de missions dédiées au traitement des détecteurs adverses et de leur neutralisation. Dans le cadre de l’attaque au sol, le second pilote peut s’avérer une aide précieuse. Reste à voir comment la PLAAF va intégrer le J-20 avec le J-31, lui aussi furtif, mais de taille plus réduite.

Mais pourquoi ?

Pourquoi donc créé un biplace de 5ème génération, alors même que les avions modernes offrent des aides électroniques et notamment avec l’IA sans commune mesure avec les appareils plus anciens. Est-ce justement une faiblesse typiquement chinoise ? Pas forcément. Alors, une aide à l’ancienne pour former les pilotes ? Peut-être, mais sachant que les aéronefs modernes sont beaucoup plus faciles à piloter grâce aux aides électroniques, cette dernière ne serait alors que très négligeable. Il faut probablement chercher le besoin ailleurs, avec par exemple la possibilité pour le second pilote de s’occuper de la gestion de certains capteurs ou systèmes comme les drones. Le suivi des informations et le tri de celles-ci dans un environnement toujours plus rapide. La gestion de l’information est primordiale, le J-20 peut devenir un élément de détection avancée comme le F-35 en Occident. Le second pilote prend alors le rôle du gestionnaire de la situation, notamment, lors d’opérations offensives. Dernière option, le J-20 va pouvoir mener des opérations d’attaque au sol, dans ce rôle, le second pilote peut s’occuper des cibles et également de la gestion des défenses adverses sachant que le J-20 a été conçu pour les opérations à longue distance.  

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Le J-20 « Weilong » : 

Le Chengdu J-20 « Weilong » (puissant dragon) est l'un des avions de combat les plus perfectionnés selon les dires de l’avionneur chinois. L’avion est censé pouvoir répondre au F-22 américain.

Doté d’une aile de type delta et des plans canards à l'avant, le J-20 dispose de deux empennages verticaux en diagonale mobiles d'un seul bloc. Cependant, Il n'y a pas d'empennage horizontal mobile, les plans canards, les parties mobiles de l'aile delta et les deux empennages diagonaux suffisent à un contrôle optimum. L’avion est doté de la poussée vectorielle, permettant d'augmenter la maniabilité de celui-ci.

Pour l’instant, on ne connaît pas encore le modèle exact du moteur WS-10 qui équipe le J-20. Certains avancent en Chine, qu’il pourrait s’agit du WS-10-T2. Il semble par contre que la version du WS-10 est une dérivée du WS-10B qui incorpore les améliorations portées du WS-10G (14 200 kg), notamment au niveau de la structure de la soufflante et du compresseur. On estime la poussée à 14 tonnes avec postcombustion.

L’avion dispose d’une baie ventrale pour l’armement d’une longueur estimée à 4,5 mètres pour 3 mètres de largeur, l’avion semble pouvoir emporter quatre missiles air-air de moyenne portée PL-15 des missiles air-air à courte portée PL21. Par contre, les missiles air-air de courte portée sont localisés au niveau des petites soutes latérales de chaque côté du fuselage à proximité des entrées d’air pouvant chacune recevoir un missile air-air PL-10.

Le J-20 mesure 20,3 mètres de long et a une envergure de 12,9 mètres. Il est fabriqué à partir d’alliages avancés, avec un poids à vide d’environ 19 000 kg pour une masse maximum de 32 000 kg. L’avion affiche un plafond de 20 km et une vitesse maximale supérieure à Mach 2 (2 470 km / heure),

Les coûts de recherche et développement du J-20 ont été estimés à plus de 30 milliards de yuans (4,4 milliards de dollars), avec un coût par avion de 100 à 110 millions de dollars.

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Photos : 1 & 2 J-20 biplace 3 J-20 monoplace @ CCTV

Le Congrès ne veut pas d’une vente de F-16 à la Turquie!

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Le bras de fer continue entre Washington et Ankara à propos de la demande de cette dernière d’acquérir des avions de combat F-16 supplémentaires en vue d’un dédommagement suite à l’expulsion du de la Turquie du programme F-35.

Rappel

Le contentieux entre la Turquie et les Etats-Unis sur le programme F-35 pourrait être réglé avec la livraison d’avions de combat F-16. Washington semblait ouvert à la demande d’Ankara, il y encore une semaine, pour la livraison de 40 Lockheed Martin F-16 Block 70/72 « Viper » ainsi que 80 kits pour moderniser des appareils aux standards plus anciens, mais les politiques américains semblent voir cette possible vente d’un bon œil.

Avec son exclusion du programme F-35, Ankara se retrouve dans une certaine mesure dans une situation de faiblesse, le pays pourrait en effet, très vite se retrouver avec une force aérienne affaiblie vis-à-vis de ses voisins. Ankara ne pouvant disposer du F-35, seul le développement de son propre avion de 5 ème génération, le TF-X pourrait combler ce vide et/ou l’achat d’un avion du côté de la Russie. Pour autant la Turquie rencontre de gros problèmes pour son avion de combat national, notamment en ce qui concerne la motorisation. Des discussions avec Moscou sont en cours depuis plusieurs mois, mais l’acquisition d’un avion ou de technologie pourrait pousser Ankara hors de l’Otan. 

Une lettre à Biden

11 législateurs de la Chambre des représentants des États-Unis, à la fois démocrates et républicains, ont envoyé une lettre au président américain Joe Biden et au secrétaire d'État Anthony Blinken et ont exhorté l'administration Biden à ne pas vendre d'avions de combat F-16 à la Turquie. Quelques extraits de la lettre : 

"Bien que nous soyons convaincus que le Congrès s'unira pour bloquer de telles exportations si ces plans progressent, les États-Unis ne peuvent pas se permettre de transférer des équipements militaires de pointe au gouvernement turc pour le moment", indique la lettre conjointe des législateurs.« Nous ne pouvons pas compromettre notre sécurité nationale »

« Suite à l'annonce en septembre du président Erdoğan selon laquelle la Turquie achètera une tranche supplémentaire de systèmes de défense antimissile russes S-400, nous ne pouvons pas nous permettre de compromettre notre sécurité nationale en envoyant des avions fabriqués par les États-Unis à un allié du traité qui continue de se comporter comme un adversaire. »."Comme vous le savez, l'administration Trump a officiellement retiré la Turquie de son programme d'avions de combat interarmées F-35 (FSJ) après que le président Erdoğan a exécuté le premier achat de systèmes russes S-400 par la Turquie, une décision qui a empêché la Turquie de compromettre le système F-35."Avec le soutien d'une coalition bipartite de membres du Congrès, cette politique de bon sens s'est poursuivie sous votre administration ."Tant que le président Erdoğan fera avancer son projet expansionniste en Méditerranée orientale, la Turquie continuera de menacer notre sécurité nationale et la sécurité de nos alliés les plus proches dans la région - la Grèce, Israël et Chypre. Nous vous exhortons à agir dans notre intérêt national et pour le bien de la stabilité en Méditerranée orientale en refusant de renforcer l'arsenal vieillissant d'avions de combat de la Turquie, et nous attendons avec impatience votre réponse."

Reste à voir comment l’Administration Biden va réagir à cette demande particulièrement nette du Congrès et comment le contentieux entre les deux pays va pouvoir se régler à l’avenir.

 

26/10/2021

Le F-15EX « Eagle II » a été testé en conditions opérationnelles  !

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L’avionneur Boeing a livré deux exemplaires du nouveau F-15EX « Eagles II » à l’US Air Force, cette dernière a subi les essais opérationnels depuis la base aérienne de Nellis (AFB) au Nevada du 18 ou 25 octobre.

Après la réception des deux appareils en mars et avril de cette année, l’USAF à transférer les aéronefs à Nellis pour une prise en charge par le détachement AFOTEC 6 qui dirige le test opérationnel initial et l'évaluation du F-15EX avec des unités d'Eglin et de Nellis AFB, de la Garde nationale de l'Oregon et de la Floride. L'avion a subi une série de tests de développement pour s'assurer qu’il respecte les spécifications de construction et les normes de sécurité requises. Il a également mené des missions opérationnelles dans le cadre de l’exercice Northern Edge en Alaska. 

« L'objectif principal est de fournir la poussée initiale pour les tests opérationnels et l'évaluation afin d'évaluer véritablement la plate-forme d'un point de vue de bout en bout avec l'ajout d'un environnement de menace robuste que l’on peut simuler sur les installations de Nellis.
En plus des tests opérationnels de l'avion, l'événement de deux semaines implique également de tester le système de survie d'avertissement actif passif de l'avion. 

Les installations du complexe de Nellis offrent la possibilité de pouvoir non seulement faire un retour instantané sur les performances des avions, mais également de récupérer les données pour pouvoir les analyser de manière très détaillée, pour s'assurer que c'est ce qui se passait, ou encore mieux, pour pouvoir trouver les problèmes que l’ont peu rencontrés et utiliser ces données pour trouver les correctifs, puis les mettre en œuvre le plus rapidement possible. 

Selon les premiers retours, l’avion dépasse largement les anciennes versions et s’intègre bien dans le dispositif tenu par le F-35 et le F-22. Mais le F-15EX est également plus vulnérable que les appareils de 5ème génération (F-22, F-35). Il se doit de travailler en appuis, notamment pour apporter et délivrer un grand nombre d’armes.

Après les tests à Nellis, les deux F-15EX avions vont retourner à Eglin pour d'autres tests de développement. 

Le projet F-15EX « Eagle II »

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Sous la désignation de projet F-15EX, la nouvelle variante du jet offre des commandes de vol plus modernes, un grand écran unique et un radar amélioré. L'avion emportera également beaucoup plus d’armes avec plus de deux douzaines de missiles air-air, soit une capacité inégalée au sein de l’USAF.

Parfaitement conscient de la situation actuelle, l’avionneur Boeing travaille depuis plusieurs mois sur une solution basée sur des améliorations de l’actuel F-15.  Pour Boeing, il s’agissait de reprendre les travaux engagés sur le « Silent Eagle » mais avec une capacité d’emport d’armement élargie. Le concept de Boeing « F-15 2.040C » (F-15X). La version 2. 040C permettrait également, selon les études de Boeing, de doubler le nombre de missiles à par avions et donc combler une énorme faiblesse du F-35, sa capacité d’emport.

Boeing a doté le F-15EX d’une version améliorée du radar Raytheon APG-63 (V) 3 à balayage électronique actif (AESA), avec une nouvelle suite de guerre électronique dénommée EPAWSS « Eagle Passive/Active Warning Survivability », et un capteur IRST et une liaison de données améliorée permettant de travaillant en binôme avec le F-22 et le F-35.

Le F-15 ainsi modernisé, offre la possibilité de travailler directement avec le F-22 et le F-35 en appuis avec une forte capacité de tir grâce au transport de missiles accrut, mais il permettrait également de fonctionner de manière plus furtive avec l’armement monté dans les trappes. La particularité réside dans le fait, qu’il sera possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnel, emport de carburant et armes en externes. 

Capacité d’emport phénoménale :

Avec la possibilité d’emporter jusqu’à 24 missiles air-air, le F-15EX « Eagle II » est bien supérieur à ses concurrents, mais il pourra également emporter une gamme complète d’armes comme par exemple : le JSOW, le Harpoon, le missile antiradar HARM. On parle également d’adapter progressivement des armes à énergie dirigée comme les lasers, une fois que ceux-ci seront disponibles. Par ailleurs, il peut lancer des armes hypersoniques jusqu'à 22 pieds de long et pesant jusqu'à 7 000 livres. La grande taille de l’avion en facilitera l’intégration. Dernier élément, le F-15EX pourra travailler en binôme avec des drones pour les actions de frappes en profondeur.

La plate-forme nécessite également une formation transitoire minimale sans main-d'œuvre supplémentaire et peu ou pas de changements d'infrastructure, assurant la poursuite de la mission.

L'architecture OMS permet l'insertion rapide des dernières technologies aéronautiques. Pour soutenir davantage la cellule numérique et faire avancer l’insertion de technologique, le programme F-15EX utilise le précurseur à l’initiative DevSecOps du ministère de la Défense, visant à développer des logiciels sécurisés, flexibles et agiles. De plus, l'architecture des systèmes de mission ouverts garantit sa viabilité pendant des décennies. L'épine dorsale numérique du F-15EX, ses systèmes de mission ouverts et sa capacité de charge utile généreuse cadrent bien avec la nouvelle vision de l’USAF d'une future guerre en réseau.  Le F-15EX réunit les avantages de l'ingénierie numérique, des systèmes de mission ouverts et du développement de logiciels agiles rester abordable et évolutif pour les décennies à venir.

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Photos : F-15EX à Nellis @ William R. Lewis

La Suède se rapproche du GlobalEye !

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Ce n’est plus qu’une question de temps, la Suède prépare activement une commande d'avions d'alerte précoce aéroportés de type GlobalEye pour remplacer les actuels Saab 340 Erieye. La Force arienne suédoise a exprimé son intérêt à déployer à l’avenir le GlobalEye basé sur Bombardier Global 6000 pour répondre à ses futurs besoins de surveillance aéroportée.

Pour l’instant le nombre d’appareils susceptible d’être commandé n’est pas connu, l’avionneur Saab se tient prêt pour un démarrage de production. Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le « GlobalEye » offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. 

De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER » AEW&C de type AESA intégre la technologie GaN (nitrure de gallium), qui offre une détection supérieure à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion. Le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) est capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

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En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Leonardo 7500E AESA en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral et d’une tourelle électro-optique. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

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Photos : Global Eye @ Saab