30/09/2020

Premier vol d’un Piper M avec un moteur à l’hydrogène !

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L’information est presque passée inaperçue, pourtant il s’agit là, d’une avancée importante dans le domaine de l’éco-aviation. La société britannique ZeroAvia a réussi le 24 septembre dernier le vol inaugural d’un avion Piper de la série M converti pour fonctionner à l'hydrogène. 

Cette première mondiale s’est déroulée depuis l’aérodrome de Cranwell en Angleterre. Ce vol, qui ne comportait qu'un seul circuit, ne produisait que de la chaleur et de l'eau en tant que sous-produits d'un groupe motopropulseur reliant des piles à hydrogène à un moteur électrique. Au cours du vol de huit minutes, l'avion n'a pas dépassé 100 nœuds.

Pour ZeroAvia, le moteur électrique à hydrogène devrait avoir des coûts d'exploitation inférieurs à ceux des avions traditionnels en raison de la baisse des coûts de carburant et de maintenance. La société prévoit de contrôler la production et l'approvisionnement en hydrogène de ses groupes motopropulseurs. Maintenant la société travaille à l’amélioration des performances du moteur.

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La prochaine et dernière étape du programme de développement est un vol zéro émission de 250 milles au départ d'Orkney avant la fin de cette année. La plage de démonstration prévue équivaut aux routes principales très fréquentées telles que Los Angeles à San Francisco ou Londres à Édimbourg.

Produire l’hydrogène proprement :

Développer un moteur électrique avec une pile à hydrogène est une chose, mais il fallait également produire de manière durable l’hydrogène. Pour ce faire ZeroAvia s’est impliqué dans le développement de l'écosystème de ravitaillement en hydrogène (HARE) à l'aéroport de Cranfield. Pour ce faire la société travail sur une combinaison photovoltaïque et d’éolien, soit une représentation de ce à quoi ressembleront les systèmes aéroportuaires en termes de production d'hydrogène vert, de stockage, de ravitaillement et de vol alimenté par pile à combustible.

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Un énorme marché :

Pour la startup américaine ZeroAvia, le développement d’avion à hydrogène est un fabuleux marché qui va révolutionner le monde de l’aviation et le réconcilier avec la protection du climat. Dans un proche avenir il sera possible de faire voler des avions de tourisme non polluants pouvant transporter jusqu’à 20 passagers.

En direction d’une aviation décarbonisée :

Le Piper M-class modernisé de ZeroAvia est le plus gros avion à hydrogène au monde. La réalisation de ZeroAvia est la première étape vers la réalisation des possibilités de transformation du passage des combustibles fossiles à l’hydrogène zéro émission en tant que principale source d’énergie pour l’aviation commerciale. Finalement et sans aucune nouvelle science fondamentale requise, les avions à hydrogène correspondront aux distances de vol et à la charge utile de l'avion à combustible fossile actuel.

Cette étape majeure sur la voie du vol commercial zéro émission fait partie du projet HyFlyer, un programme de R&D séquentiel soutenu par le gouvernement britannique et fait suite au tout premier vol électrique à batterie à l'échelle commerciale du Royaume-Uni, effectué dans le même avion en juin.  

Photos : 1 Piper M décolle avec son moteur électrique à l’hydrogène 2 Principe du moteur électrique à hydrogène ici sur un bimoteur 3Schéma de production de l’hydrogène @ ZeroAvia

29/09/2020

Les premiers Super Hornet koweïtiens ! 

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St-Louis dans le Missouri, l’avionneur américain a dévoilé les premières photos d’un des premiers F/A-18 E « Super Hornet » BlockII+ aux couleurs du Koweït. Le petit pays voisin de l’Irak est actuellement en phase de modernisation de son armée avec le « Super Hornet », mais également dans l’attente de l’Eurofighter européen.  

Rappel :

C’est en avril 2018 que le Koweït a signé avec Boeing un contrat d’une valeur de 3,17milliards de dollars portant sur 22 F/A-18E et 6 F/A-18F « Super Hornet ». Le pays dispose d’une option pour 12 autres appareils. « L'acquisition du « Super Hornet » permettra une plus grande interopérabilité avec les forces américaines, offrant des avantages pour la formation et d'éventuelles futures opérations de coalition à l'appui des objectifs de sécurité régionaux partagés » avait annoncé le Ministère de la Défense koweïtien à l’époque. 

Deux Super Hornet aux couleurs du Koweït volent depuis plusieurs semaines, le premier un biplace F/A-18 F et sur les photos disponibles, un monoplace n°169708 de série et le n°803 pour la Force aérienne du Koweït (KAF).  Par rapport aux anciens F/A-18 C/D « Hornet » en service qui doivent être remplacés, le Super Hornet arbore deux tons de gris léger.

Le « Super Hornet » BlockII+ du Koweït : 

Le standard livré au Koweït est assez particulier, il s’agit du BlockII actuel en service dans l’US Navy, mais avec certaines nouveautés qui seront intégrées sur le futur BlockIII. Selon Boeing ce BlockII+ offre notamment : le nouveau cockpit avec grand écran central, les leurres remorqués à fibre optique ALE-55, ALQ-214 IDECM de contre-mesures de radiofréquence. Les Conformal Fuel Tanks (CFT) seront installés prochainement.

Pour le reste, les Super Hornet koweïtiens disposent : des pods de ciblage Sniper et ATFLIR.

Le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » BlockII :

Le Super Hornet BlockII est un avion de combat de génération 4++ doté d’une avionique numérique avec système HOTAS. Issus de son petit frère le « Hornet », le Super Hornet dispose d’une structure agrandie qui permet une augmentation de carburant de l’ordre de 33%. La structure et le train d’atterrissage sont renforcés, pour permettre d’augmenter la masse maximale au décollage et à l’atterrissage.

Avion multirôle, le « Super Hornet » peut effectuer les missions suivantes simultanément : supériorité aérienne, interdiction aérienne, suppression de la défense aérienne ennemie (SEAD), soutien aérien rapproché (CAS) et attaque maritime. L’avionique comprend trois écrans couleurs, dont un est tactile ainsi que des éléments numériques additionnels comme la radio et données moteurs. Les améliorations du poste de pilotage permettent de simplifier le travail du pilote. Un système anticollision de type G-CAS et un TAWS (Terrain Avoidance and Warning System) équipent l’avion. Le pilote dispose du viseur de casque Boeing JHMCS. Liaison de données tactique Link16.

Radar AESA :

Le Super Hornet est doté du radar Raytheon à balayage électronique (AESA) AN/APG-79 qui augmente la portée de détection et de poursuite de cible air-air et fournit une cartographie air-sol à haute résolution et à longue portée.  L'AN/APG-79 dispose d'un diagnostic de surveillance interne qui peut être interprété sur le terrain et sur les lignes de front, ce qui permet de réduire les coûts et d'améliorer l'état de préparation en temps de guerre 

IRST21 :

L’IRST (Infrared Search-and-Track) AN/ASG-34 destiné au « Super Hornet » est développé en commun par Lockheed-Martin, Boeing et General Electric. Contrairement aux systèmes IRST montés sur les nez des aéronefs, celui-ci, est installé dans un réservoir ventral de type General-Electric FPU-13. Selon ses concepteurs, il est capable malgré sa position particulière sur l’aéronef, de suivre des cibles en hauteur et ceci jusqu’à 16’000 mètres d’altitudes. Les données du capteur de IRST21 sont fusionnées avec les autres informations acquises par les différents capteurs qui équipent le F/A-18E/F « Super Hornet » et augmente ainsi, la conscience de la situation du pilote. Le système permet un partage d'information avec d'autres aéronefs non équipés de l'IRST.

Contre-mesure IDECM :

Le système intégré de contre-mesures défensives AN/ALQ-214 (IDECM) assure une prise de conscience coordonnée de la situation et gère les contre-mesures de tromperie embarquées et non embarquées, les leurres consommables et le contrôle du signal et de la fréquence des émissions. Le système a été développé conjointement par les systèmes de guerre électronique et d'information de BAE Systems.

Le système IDECM comprend le distributeur de contre-mesures ALE-47, le leurre remorqué AN/ALE-55 à fibre optique et le récepteur d’avertisseurs radar AN/ALR-67 (V) 3. Ce dernier intercepte, identifie et hiérarchise les signaux de menace, qui se caractérisent par la fréquence, l'amplitude, la direction et la largeur d'impulsion.

Nacelles :

ATFLIR/Reco :

L’appareil est équipé du module de ciblage de précision Raytheon AN/ASQ-228 ATFLIR (infrarouge à visée avancée de ciblage avancé). L’ATFLIR consiste en un réseau de plans focaux fixes de 3 à 5 microns ciblant en mode FLIR, et qui comprend un suiveur laser à haute puissance pompé par diode de BAE Systems Avionics, une caméra de navigation FLIR et de télévision CCD de BAE Systems Avionics.

SNIPER:

Les avions de l’US Marine Corps sont équipés du module de ciblage avancé Northening Grumman Litening AT, avec FLIR de 540 x 512 pixels, téléviseur CCD, système de suivi de point laser, marqueur laser infrarouge et télémètre / indicateur laser infrarouge. La nacelle AN/AAQ-33 « Sniper Advanced Targeting Pod » est également disponible. L’avion est doté du module de reconnaissance multifonction Raytheon SHARP qui est capable de la reconnaissance simultanée aéroportée et terrestre. 

Radios & IFF :

L’avion dispose de radios cryptées numériques Rockwell-Collins AN/ARC-210 Gen 5.2, MIDS-JTRS, SATCOM-DAMA, et du système de reconnaissance ami/ennemi IFF AN/APX-111 (V) de BAe Systems.

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Photos : Super Hornet koweïtien n° 803 @ Bryan Baisley

 

 

 

28/09/2020

J-20 chinois à portée de Taïwan !

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Nouveau bras de fer entre la Chine et Taïwan, La Chine a positionné un escadron d’avion de combat Chengu J-20 à moins de 500 kilomètres de l’île séparatiste.  

Les médias taïwanais ont rapporté samedi qu'un J-20 avait été aperçu volant à basse altitude près du district urbain de Quzhou, dans la province du Zhejiang en Chine orientale. Le rapport indiquait qu'il était probablement en train d'atterrir sur une base aérienne de la ville. Il est possible que le J-20 soit rattaché au Wang Hai Air Group basé à Wuhu, dans la province de l'Anhui en Chine orientale, et qu'il soit déployé à Quzhou, selon les médias de Taiwan. Pendant ce temps, les autorités de défense de Taiwan ont publié des rapports de suivi sur les sorties d'avions de combat chinois en augmentation dans la région.

La Chine confirme de son côté effectuer des exercices aériens et navals dans le détroit de Taiwan depuis le 18 septembre sans en publier les détails.

Avantage significatif :

Le positionnement d’avions de type J-20 dans la région donne un certain avantage à la Chine face à Taïwan. Une implication du J-20 dans des opérations contre Taiwan se traduirait par capacité de victoire de l’Armée de l’air chinoise dans les airs.  Les J-20 stationnés à Quzhou se dirigeait en direction de Taïwan il ne leur faudrait que sept à huit minutes avant que les avions de combat taïwanais entrent dans sa zone de destruction de missiles air-air, et 15 à 20 minutes avant qu'il ne puisse atteindre Taipei. Taïwan doit en parallèle à la modernisation de sa Force aérienne remplacer ses radars d’alertes qui auraient de la difficulté à repérer l’avion furtif chinois.

Les analystes militaires chinois ont déclaré que la récente observation du J-20 est un puissant avertissement aux séparatistes de Taiwan et aux États-Unis dans le contexte de la situation actuelle dans le détroit. Tirant parti de ses capacités furtives de pénétration de la défense, le J-20 peut facilement lancer des frappes sur Taiwan avec des armes air-sol, ou peut intercepter toute tentative d'intervention étrangère air-air et air-sol.

Le Chengdu J-20 : 

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Doté d’une aile de type delta et des plans canards à l'avant, le J-20 dispose de deux empennages verticaux en diagonale mobiles d'un seul bloc. Cependant, Il n'y a pas d'empennage horizontal mobile, les plans canards, les parties mobiles de l'aile delta et les deux empennages diagonaux suffisent à un contrôle optimum. L’avion est doté de la poussée vectorielle, permettant d'augmenter la maniabilité de celui-ci. Le J-20 comporte un fuselage mélangé avec une section transversale radar basse, des prises de moteur à réaction basses, une configuration delta canard, un système moderne fly-by-wire (FBW), une entrée supersonique sans dérivation (DSI), des ailerons arrière en forme de V. Le système FBW est équipé d'un système de contrôle d'incendie et d'un système de gestion du moteur. Le radar actif à balayage électronique (AESA) scanne les informations sur la cible et les transmet au système de contrôle de tir. Le J-20 comporte un cockpit deux écrans à cristaux liquides (LCD) et d'un affichage tête haute (HUD). L'avion peut être piloté par le système traditionnel d'accélérateur et de manche (HOTAS).

Le J-20 est armé d'un canon interne pour les missions de combat rapproché. Il comprend huit points durs et une grande baie d'armes ventrales pour intégrer des missiles air-air (AAM) PL-12C / D et PL-21 à longue portée. L'avion est également équipé de deux petites baies latérales d'armes sous les entrées d'air pour intégrer l'AAM à courte portée PL-10. Il devrait également être équipé de missiles air-surface, de missiles antiradars, de bombes à guidage laser et de bombes largables.

L'avion est propulsé par deux turboréacteurs à double flux WS-10G générant chacun 30’000 lb de poussée. Le moteur est conçu et fabriqué par Shenyang Liming Aircraft Engine Company. Il comprend une seule turbine haute pression, une double turbine basse pression, des chambres de combustion annulaires et des compresseurs.

Le WS-10G est équipé de buses à commande vectorielle poussée (TVC) pour réduire les émissions de section transversale radar (RCS) et infrarouge (IR). Le diamètre du moteur est de 0,95 m. Le poids à sec est de 1’494 kg.

Le J-20 peut grimper à la vitesse de 304m/s. La vitesse maximale semble être de 2’100 km/h. La portée et le plafond de service seront respectivement de 3’400 km et 18’000 m.

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Photos : 1 & 2 Le J-20 @ Han Wei 3 De face @ CCTV

 

 

27/09/2020

Le ciel suisse ne sera pas sous tutelle !

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Le Peuple suisse s’est prononcé en faveur de l’achat d’un nouvel avion de combat à une courte majorité. Les avions de combat utilisés depuis 1978 et 1996 seront remplacés par de nouveaux pour un maximum de 6 milliards de francs suisses. Avec le remplacement, notre espace aérien et les habitants de notre pays seront protégés contre les menaces aériennes pendant les 30 à 40 prochaines années à partir de 2030.

Un duel serré :

Si les sondages annonçaient un certain avantage pour le camp du « OUI », les nombreux objets en votations ont attiré les électrices et électeurs en masse. Au moins, la démocratie est respectée. Crise du COVID, fronde climatique et incertitude ont joué dans le vote des suissesses et des suisses. Certains en Suisse romande ont particulièrement été séduit par les arguments du « Non ». Cette campagne a été particulièrement agressive avec de faux chiffres et un argumentaire fallacieux. Je l’ai démontré ici même. Mais au final, le bon sens l’a emporté.  

Le vote de ce jour permet de continuer sur le projet « air2030 » et garanti pour l’instant notre souveraineté aérienne. Pas de mise sous tutelle de notre ciel pour l’instant, mais restons vigilants.

La suite du calendrier :

Le DDPS va pouvoir continuer les travaux d’évaluation avec comme fil rouge :

Novembre 2020 : Remises des secondes offres des avionneurs et des deux systèmes sol-air.

Printemps 2021 : Etudes finales des dossiers.

Décision prévue pour juin 2021 pour l’avion et le système sol-air.

Automne : Présentation aux Chambres Fédérales du paquet « air2030 »

A noter une possible nouvelle initiative du GSsA contre le choix final et qui nous ramènerait encore une fois sur le sujet dans les bureaux de votes. 

D’ici là :

Cette courte victoire nous incite à revoir notre communication sur le projet « air2030 » et d’une manière plus générale sur la sécurité et l’armée surtout en Suisse romande. Il y a encore du travail !

 

26/09/2020

Boeing valide un système portable de désinfection pour avion !

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Il y a peu, je vous parlais d’un système de chariot fonctionnant avec des ultraviolet (UVC) capablent de détruire toute forme de bactérie et de virus à bord des avions. L’avionneur américain propose de son côté un système similaire portable et plus pratique.

L’avionneur américain Boeing a conclu une licence de brevet et de technologie avec la société Healthe® Inc. basée en Floride, en vertu de laquelle Healthe fabriquera une baguette ultraviolette (UV) conçue pour désinfecter l'intérieur des avions. Boeing a conçu et développé la baguette UV dans le cadre de la Confident Travel Initiative (CTI) de la société pour soutenir les clients et améliorer la sécurité et le bien-être des passagers et des équipages pendant la pandémie COVID-19. 

« La baguette UV est conçue pour être plus efficace que des appareils similaires. Elle désinfecte rapidement les surfaces d'un avion et renforce davantage les autres couches de protection pour les passagers et l'équipage », a déclaré Mike Delaney, qui dirige les efforts CTI de Boeing. "Boeing a passé six mois à transformer une idée de baguette en un modèle fonctionnel, et Healthe va maintenant prendre ce prototype et le rendre disponible au monde entier." 

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Healthe produira et distribuera la baguette commerciale, aidant les compagnies aériennes et potentiellement d'autres à lutter contre la pandémie de coronavirus. La technologie pourrait être disponible pour les compagnies aériennes à la fin de l'automne. L'appareil complète les mesures de désinfection et de protection déjà en place, notamment l'utilisation de filtres à air à particules à haut rendement qui retiennent plus de 99,9% des particules et les empêchent de recirculer vers la cabine. 

Le principe de la baguette UVC :

La baguette UV utilise une lumière UVC de 222 nanomètres. La recherche indique que les UVC de 222 nanomètres inactivent efficacement les agents pathogènes. En utilisant l'appareil autonome qui ressemble à une valise de cabine, les équipages peuvent faire passer la lumière ultraviolette sur des surfaces très touchées, désinfectant partout où la lumière atteint. La baguette UV est particulièrement efficace dans les espaces compacts et désinfecte un poste de pilotage en moins de 15 minutes. 

Dans le cadre de CTI, Boeing a sollicité les commentaires de plusieurs sources de l'industrie, ce qui a aidé à valider rapidement cette technologie. Etihad Airways a été le premier à évaluer l'appareil, et la baguette UV a été démontrée sur à bords du B787-10 « ecoDemonstrator » du transporteur le 21 août dernier. 

Ces nouvelles technologies à base de lumière UVC permettent de détruire les virus, les bactéries et les superbactéries sur les surfaces, ainsi que dans l'air ambiant dans un avion. La lumières UV s’infiltrent partout. A termes, ces solutions vont donc permettre non seulement d’aider à une reprise sécuritaire des vols, mais garantir une hygiène parfaite à bord des aéronefs. 

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Photos : La baguette UVC Healthe® Inc @ Boeing