02/02/2017

BAE systems partenaire du futur avion de combat turc !

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BAE Systems a été confirmé comme le partenaire direct de Turkish Aerospace Industries (TAI) dans le développement par la Turquie d’un avion de combat indigène. Le programme est surnommé TF-X. Un nouvel accord entre les deux compagnies a été signé par leurs dirigeants à Ankara le 28 janvier, en présence des premiers ministres de la Turquie et du Royaume-Uni. BAE Systems travaille avec TAI dans une phase d'étude pour le TF-X depuis 2015. 

"C'est plus qu'un accord commercial, c'est le début d'un partenariat de défense profonde qui contribuera à notre sécurité globale », a déclaré le Premier ministre britannique Theresa May. Elle a également déclaré que les gouvernements turc et britannique avaient signé "un nouvel accord unique qui établit un nouveau cadre de coopération et de dialogue, y compris avec les ministères de la défense et les forces aériennes".

Le programme TF-X :

Le contrat de développement, une fois signé, devrait coûter plus de 120 millions de dollars à la société britannique. BAE a déclaré que des centaines d'ingénieurs britanniques et turcs collaboreront sur le programme, à son apogée. Le directeur général de TAI Muharrem Dortkasli a déclaré l'an dernier que trois options de conception du TF-X avaient émergé, y compris des versions à un ou deux moteurs.

Ce projet d'avion de combat de 5e génération a été confié en 2001 à Turkish Aerospace Industries (TAI). Le coût du développement du projet est évalué de 70 à 80 milliards de dollars. Mais ce prix ne tient pas compte de la motorisation futur de l’avion. En conséquence on peut esquisser un développement proche des 100 milliards de dollars.

 Le premier problème rencontré par les ingénieurs turcs de TAI provient d’un cruel manque d’expérience en matière de conception. En 2013, ceux-ci ont fait appel aux ingénieurs suédois de Saab pour les aider à la définition du design de l'appareil. Cette collaboration a permis de présenter trois versions possibles : un monomoteur adoptant un design proche du F-22, un bimoteur ou enfin un monomoteur plus petit avec des ailes-canard.

La Turquie n'a pas encore choisi le groupe motopropulseur pour le TF-X, bien qu'il ait négocié avec Rolls-Royce pour le turboréacteur Eurojet EJ200 qui alimente l'Eurofighter Typhoon. En octobre 2014, Rolls-Royce a signé un protocole d'accord avec l'institut de recherche scientifique de la Turquie pour ouvrir un «centre technologique avancé»dans le pays. Le choix de BAE Systems pourrait donc bien confirmer une motorisation avec un dérivé de l’EJ200. La Turquie a exprimé son ambition de voir voler le TF-X en 2023.

 

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Photos : 1 programme TF-X @Mehmet Delice 2 Signature de l’accord BAE TAI@ BAE Systems

 

22/03/2015

La Turquie prépare son avion de 5e génération !

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Ankara, la Turquie se montre particulièrement ambitieuse en matière d'aéronautique militaire avec le lancement de son programme TF-X. Ce programme prévoit la construction d’un avion de combat de 5e génération indigène.

 

Le programme TF-X :


Ce projet d'avion de combat de 5e génération a été confié en 2001 à Turkish Aerospace Industries (TAI). Le coût du développement du projet est évalué de 70 à 80 milliards de dollars. Mais ce prix ne tient pas compte de la motorisation futur de l’avion. En conséquence on peut esquisser un développement proche des 100 milliards de dollars.

 

Le premier problème rencontré par les ingénieurs turcs de TAI provient d’un cruel manque d’expérience en matière de conception. En 2013, ceux-ci ont fait appel aux ingénieurs suédois de Saab pour les aider à la définition du design de l'appareil. Cette collaboration a permis de présenter trois versions possibles : un monomoteur adoptant un design proche du F-22, un bimoteur ou enfin un monomoteur plus petit avec des ailes-canard. Coût pour cette première étape, environ 20 millions de dollars. En ce qui concerne la motorisation, la Turquie a lancé un appel d’offre pour un moteur d’une poussée de 10 tonnes.

 

La situation du programme aujourd’hui: 

 

Le secrétariat pour la Défense et l’Industries (SSM) a émis une demande d'information (RFI) le 13 mars dernier pour commencer formellement les travaux de conception préliminaire destinés au programme turque Fighter Aircraft (TF-X).

 

Ne pouvant réalisé seul le programme TF-X, la Turquie à lancé un second programme de coopération avec des entreprise étrangères. A ce jour, plusieurs  entreprises ont déclarés leur intérêt pour le programme, soit : Lockheed-Martin, Shenyang Aircraft Corporation, Dassault, BAE Systems, et Saab. 

 

La Turquie devrait donc sélectionner cette année encore l’une de ces entreprise pour pouvoir se lancer dans la phase préliminaire de conception du TF-X avec un premier prototype prévu pour 2023.

 

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Photos : Images de synthèse des trois concepts du TF-X @ TAI


02/09/2013

Le TAI HÜRKUŞ a volé !

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ANKARA, l’avion école HÜRKUŞ développé par le constructeur turc Turkish Aerospace Industries (TAI) vient d’effectuer son premier vol avec succès. L’essais en vol a reçu  l'autorisation de la Direction générale de l'aviation civile turque.

 

Après le démarrage de la turbine à 07h30, le prototype du HÜRKUŞ a décollé à 07h35 pour effectuer son premier vol durant 33 minutes. L’avion a grimpé à 9500m piloté, par le chef pilote de TAI Murat Özpala. Durant ce vol d’une courte durée, la maniabilité et le bon fonctionnement des systèmes de base ont pu être vérifiés.

 

Le TAI HÜRKUŞ (Hurkus) : 


 

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Le TAI Hurkus est un avion d'entraînement primaire et de base conçu et fabriqué par Turkish Aerospace Industries (TAI). L’avion est un dérivé du KAI KT-1 coréen, mais construit principalement pour répondre aux exigences de la Force aérienne turque (TAF). L'avion sera utilisé pour permettre la formation des pilotes de base, le vol aux instruments, formation à la navigation ainsi que des armes de bord.

 

La Turquie prévoit également de le proposer à l’exportation comme un avion civil et militaire de formation. Mais, le programme comprend le développement de deux variantes de l’avion, à savoir l’Hurkus en tant qu’entraîneur de base et l’Advanced Trainer Hurkus B qui pourra servir comme avion école avancé.

 

L’Hurkus dispose d'un cockpit en verre avec une configuration de siège tandem pour deux membres d'équipage, un élève-pilote et un instructeur. L'avion a une vitesse de croisière maximale de 574 kilomètres par heure, sa vitesse de décrochage est 143 km/h. Le cockpit est équipé de sièges éjectables zéro-zéro. Il est également équipé d'une avionique entièrement numérique, avec système de pressurisation du cockpit, un système de génération d'oxygène de bord (OBOG).

Le cockpit est équipé d'un auvent en verre renforcé pour une bonne visibilité et une bonne résistance aux impacts d'oiseaux. Il intègre un écran principal de vol (PFD) qui fournit des données de vol du pilote. Un petit écran multifonction est également installé sur le côté gauche du PFD. 

La suite avionique installée dans le Hurkus inclut un affichage tête haute (HUD). L’Hurkus est propulsé par un turbopropulseur Pratt & Whitney Canada PT6A- 68T et d’une hélice à cinq pales Hartzell HC- B5MA -3, le moteur développe une puissance de 1.600 shp. Le Hurkus devrait atteindre un plafond maximum de 34.700 pieds et peut monter à la vitesse de 4.370 pieds minute. Le rayon d’action maximal de l’ordre de 1’478 km.


 

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Photos :  1 TAI Hurkus 2 Au décollage 3 Le pilote d’essais après le vol @ TAI