03/03/2013

2012 l'année la plus sécuritaire en matière de transport aérien !

 

54115_1332986472.jpg

MONTREAL,  L’Association du transport aérien international (IATA) a annoncé qu’en 2012, le taux mondial d’accidents avec d’avions à réaction de fabrication occidentale a été le plus faible de l’histoire de l’aviation. Jamais, le transport aérien n’avait été aussi sûr !

 

  •        En 2012, le taux d’accidents des avions à réaction de fabrication occidentale (mesuré en pertes de coque par million de vols) a été de 0,20, ce qui représente un accident pour 5 millions de vols.
    •        Il s’agit d’une amélioration de 46 % par rapport à 2011, alors que le taux d’accidents était de 0,37, soit un accident pour 2,7 millions de vols.
    •        Aucun accident d’avion à réaction de fabrication occidentale avec perte de coque n’a été enregistré chez les quelque 240 compagnies aériennes membres de l’IATA.
    « Le niveau de sécurité de l’industrie en 2012 constitue un record historique. Chaque jour, environ 100 000 vols atteignent leur destination en toute sécurité. Les compagnies aériennes, les aéroports, les fournisseurs de services de navigation aérienne, les avionneurs et les autorités réglementaires en matière de sécurité travaillent de concert pour rendre chaque vol aussi sûr que possible. Leur volonté à toute épreuve et leur coopération ont rendu les voyages aériens remarquablement sûrs. Néanmoins, il reste du travail à accomplir. Chaque accident est un accident de trop, et chaque décès est un drame humain. Le premier vol aérien commercial a été effectué le 1er janvier 1014. Depuis lors, l’industrie aérienne a fait de l’amélioration continue de la sécurité sa priorité absolue », a déclaré M. Tony Tyler, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

    La sécurité en chiffres :


•    Près de 3 milliards de personnes voyagent en toute sécurité sur 37,5 millions de vols (29,8 millions par avion à réaction, 7,7 millions par turbopropulseur).
•    Il y a eu 75 accidents (tous types d’aéronefs confondus, de fabrication orientale et occidentale), par rapport à 92 en 2011.
•    Il y a eu 15 accidents mortels (tous types d’aéronefs confondus), contre 22 en 2011.
•    On déplore 6 accidents avec perte de coque pour les avions à réaction de fabrication occidentale, contre  11 en 2011.
•    Parmi ces 6 accidents, 3 ont causé des décès, par rapport à 5 en 2011.
•    Il y a eu 414 décès en 2012, contre 486 en 2011.
•    Le taux de décès a légèrement augmenté, atteignant 0,08 par million de passagers, par rapport à 0,07 en 2011, pour les vols d’avions à réaction de fabrication occidentale.
•    Chez les compagnies aériennes membres de l’IATA, le taux d’accidents est inférieur à la moyenne de l’industrie pour tous les types d’aéronefs (0,71 accident par million de vols, par rapport à 2,01), ce qui représente 13 des 75 accidents.

IOSA :


Les transporteurs aériens qui figurent au registre du système d’audit de la sécurité des opérations de l’IATA (IOSA) n’ont eu à déplorer aucun accident avec perte de coque pour les avions à réaction de fabrication occidentale. Le taux total d’accidents (tous types d’aéronefs confondus) chez les transporteurs inscrits à l’IOSA a été 4,3 fois meilleur que chez les transporteurs non inscrits à l’IOSA (0,96 contre 4,11). À ce jour, 381 compagnies aériennes sont inscrites au registre IOSA . L’IOSA est une condition obligatoire d’adhésion pour les quelque 240 membres de l’IATA. Le fait que quelque 140 compagnies non membres de l’IATA figurent au registre IOSA indique clairement que l’IOSA est devenu la référence mondiale en matière de gestion de la sécurité de l’exploitation des compagnies aériennes.

« L’IOSA a encore démontré son effet positif sur la sécurité de l’aviation. Les transporteurs inscrits au registre IOSA ont enregistré un taux d’accidents plus de 4 fois meilleur que ceux qui ne sont pas inscrits au registre. Non seulement les transporteurs IOSA ont un taux d’accidents plus faible, mais les accidents qu’ils subissent sont moins graves, quant au nombre de décès et aux dommages aux aéronefs » a expliqué M. Tyler.

En 2012, l’IATA a poursuivi son travail en collaboration avec les compagnies membres en vue de mettre au point un système IOSA amélioré. L’IOSA amélioré comporte une dimension supplémentaire relative au programme interne d’assurance qualité des compagnies aériennes, afin que ces dernières mettent en œuvre une méthode d’autoaudit fondée sur les principes de l’IOSA.

Les Faits    

Les régions qui suivent ont obtenu des résultats meilleurs que le taux mondial de pertes de coque pour les avions à réaction de fabrication occidentale (0,20) : Communauté des États indépendants (CÉI) (0,0); Europe (0,15); Moyen-Orient et Afrique du Nord (0,0); Amérique du Nord (0,0); et Asie du Nord (0,0).
•    Les régions qui suivent ont enregistré une amélioration de leur performance de sécurité en 2012, par rapport à 2011 : CÉI (de 1,06 à 0,00); Amérique latine et Caraïbes (de 1,28 à 0,42); Moyen-Orient et Afrique du Nord (de 2,02 à 0,0); et Amérique du Nord (de 0,10 à 0,0).
•    Les régions suivantes déplorent une dégradation des performances de sécurité en 2012, par rapport à 2011 : Afrique (de 3,27 à 3,71); Asie-Pacifique (de 0,25 à 0,48); et Europe (de 0,0 à 0,15).
•    La région Amérique latine et Caraïbes a enregistré une amélioration pour la deuxième année consécutive (0,42 contre 1,28), mais le taux d’accidents de la région demeure plus élevé que la moyenne mondiale.
•    L’Afrique a enregistré un taux d’accidents plus élevé, passant de 3,27 en 2011 à 3,71 en 2012, et demeure de loin la région affichant la pire performance.

Sécurité en Afrique  :


En Afrique, le taux d’accidents avec perte de coque des avions à réaction de fabrication occidentale a été plus élevé en 2012 qu’en 2011 (3,71 contre 3,27). Le taux d’accidents de la région, tous types d’aéronefs confondus, a plus que doublé (12,44 accidents par million de vols, plutôt que 6,17 en 2011), soit 13 accidents en 2012 (en hausse, par rapport à 8 accidents en 2011).


57582_1327026225.jpg



Les compagnies africaines inscrites au registre IOSA n’ont subi aucun accident.
« L’Afrique est un continent divisé en ce qui concerne la sécurité. Les compagnies aériennes inscrites au registre IOSA ont des résultats équivalents ou supérieurs à la moyenne de l’industrie. Mais la performance globale du continent est loin d’être satisfaisante. On devrait pouvoir voyager en Afrique avec autant de sécurité que dans n’importe quelle autre partie du monde », affirme M. Tyler.

En mai 2012, l’IATA, l’Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et plusieurs autres organisations se sont engagées à mettre en place un Plan d’action stratégique pour l’amélioration en Afrique, en vue de s’attaquer aux lacunes en matière de sécurité et de renforcer la surveillance réglementaire dans la région d’ici 2015. Le Plan a été adopté en juillet dans le cadre de la Déclaration d’Abuja lors de la rencontre ministérielle sur la sécurité et la sûreté de l’aviation de l’Union africaine, et entériné par l’Assemblée de l’Union africaine en janvier 2013.
« Les intervenants sont unis dans leur engagement visant à procurer à toute l’Afrique un niveau de sécurité de classe mondiale par l’adoption de normes globales. L’adoption de la Déclaration d’Abuja est une étape clé de cette démarche », explique M. Tyler. L’imposition de l’IOSA par les États d’Afrique est essentielle à la réussite de ce plan.

Analyse des accidents :


Les sorties de piste, c'est-à-dire lorsqu’un aéronef quitte la piste lors de l’atterrissage ou du décollage, représentent le type d’accidents le plus courant en 2012 (28 % du total des accidents). La majorité des sorties de piste (82 %) surviennent après une approche stable lorsqu’un aéronef touche la piste plus loin que le point normal d’atterrissage, ou lorsque les freins ne sont pas actionnés assez rapidement, ou parce que le contrôle directionnel n’est pas maintenu après l’atterrissage.

Ce type d’accidents constitue toujours un problème pour l’industrie. Malgré une augmentation du taux de sorties de piste en 2012, la tendance sur cinq ans demeure à la baisse (28 en 2008; 23 en 2009; 20 en 2010; 17 en 2011; 21 en 2012). En 2013, l’IATA va poursuivre ses efforts auprès des partenaires de l’industrie pour appuyer les séminaires régionaux sur la sécurité des pistes et pour mettre à jour la trousse de réduction des risques de sortie de piste de l’IATA (RERR). De plus, l’IOSA exige maintenant que les compagnies aériennes utilisent les programmes d’Analyse des données de vol (FDA) qui peuvent aider à repérer les signes précurseurs des sorties de piste.

Perte de contrôle en vol :


Les pertes de contrôle en vol (LOC-I) ne constituent pas la catégorie d’accidents la plus fréquente (en 2008, il y a eu 14 accidents associés à des LOC-I, puis : 9 en 2009, 10 en 2012, 8 en 2011 et 6 en 2012). Toutefois, les accidents associés à des LOC-I sont ceux qui causent le plus de décès (43 % de tous les accidents mortels et 60 % des décès de 2008 à 2012). L’IATA travaille avec ses partenaires de l’industrie pour mettre en place un programme mondial de prévention des LOC-I qui aidera les exploitants à mieux comprendre les facteurs contribuant à ces événements. De plus, le programme offrira des orientations en vue d’une meilleure formation des pilotes et établira un processus de rétroaction pour l’Initiative de formation et de qualification de l’IATA (ITQI).

Partage de l’information :


Le partage de l’information est essentiel pour identifier les tendances qui pourraient révéler des problèmes de sécurité. En 2009, l’IATA a inauguré le Centre mondial d’information sur la sécurité (GSIC). Ce centre compile les renseignements sur l’exploitation et la sécurité provenant de sept bases de données différentes. Cela comprend les données sur les accidents, les rapports sur la sécurité opérationnelle, les recommandations des audits du système IOSA et du Système d’audit de la sécurité des opérations au sol de l’IATA (ISAGO), les données du système Flight Data eXchange (FDX), le contenu d’une base de données sur les dommages au sol subis par les aéronefs, ainsi que le contenu d’une nouvelle base de données sur les rapports concernant la sécurité opérationnelle en cabine. Plus de 460 organisations dans le monde alimentent le GSIC en information. Poursuivant le travail du GSIC, l’IATA met en place une nouvelle initiative de gestion des données d’exploitation, comprenant les données du GSIC et étendant la gestion des données à d’autres domaines, tels que les opérations et les infrastructures.

« La cueillette et l’analyse des données est à la base de tous les efforts en matière de sécurité Plus nous comprenons comment surviennent les accidents et les incidents, mieux nous pouvons identifier les facteurs de risque. Cela nous permet d’adopter des mesures de mitigation avant que les risques deviennent des problèmes de sécurité pouvant causer des accidents », soutient M. Tyler.
« Sur une durée correspondant à un peu plus d’une vie humaine, les voyages aériens sont passés d’une activité à haut risque à un acte courant de la vie quotidienne. Alors que l’aviation commerciale se prépare à entrer dans son second siècle d’existence, nous devons être à la hauteur des idéaux des pionniers de l’industrie et renouveler notre engagement de rendre l’aviation toujours plus sûre », a conclu M. Tyler (IATA).

 

29269_1354332498.jpg


Photos : 1 A340 Iberia 2 A318 Mexicana 3 B727 cargo @ Fabricio Jimenez

 

31/12/2012

Trafic aérien, on termine avec une note positive !

0997281-1.jpg


 

L’Association du transport aérien international (IATA) a annoncé une révision à la hausse de ses prévisions pour l’industrie. En 2012, les compagnies aériennes devraient réaliser des profits de 6,7 milliards $ (plutôt que les 4,1 milliards $ prévus en octobre). Ce résultat devrait s’améliorer légèrement en 2013, pour atteindre 8,4 milliards $ (légèrement plus que les 7,5 milliards $ prévus en octobre). Toutefois, la marge nette après impôt de l’industrie demeurera faible, soit 1,0 % en 2012 et 1,3 % en 2013.

 

L’année 2012 :

 

Les prévisions améliorées pour 2012 s’appuient sur une forte performance des transporteurs aériens aux deuxième et troisième trimestre. Malgré le prix élevé du carburant et le ralentissement de l’économie mondiale, les profits et les flux de trésorerie des compagnies aériennes sont demeurés à des niveaux semblables à ceux de 2006, au moment où le prix du pétrole était de 45 $ de moins par baril et que la croissance économique mondiale était de 4 %.

Historiquement, lorsque le taux de croissance du PIB descend sous la barre des 2 %, l’industrie aérienne subit des pertes collectives. « Avec une croissance du PIB proche du niveau de stagnation de 2,0 % et un prix du pétrole à 109,50 $, nous nous attendions à des résultats beaucoup plus faibles. Mais les compagnies aériennes se sont adaptées à cet environnement difficile en améliorant leur efficience et en se restructurant. Cela protège les flux de trésorerie contre la faible croissance économique et les prix élevés du pétrole », a déclaré M. Tony Tyler, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

L’amélioration des résultats est plus visible chez les grands transporteurs aériens qui ont réalisé en moyenne des bénéfices avant intérêts, impôts et amortissements (BAIIA) de 10 à 15 % des revenus au troisième trimestre de l’année. « C’est une situation contrastée. Les économies d’échelle permettent aux grands transporteurs de mieux s’adapter à l’environnement difficile, alors que les petits et moyens transporteurs, eux, continuent de se débattre », explique M. Tyler. Dans l’ensemble, les résultats ont été favorisés par une forte croissance du trafic passagers (5,3 %) et une augmentation des rendements de 3,0 %. Malgré le ralentissement de l’économie mondiale, le secteur des voyages d’affaires a été favorisé par des échanges internationaux de biens et services plus solides. Cela a contribué à améliorer la situation, en termes de volumes de passagers et de rendements. À l’opposé, les marchés de fret ont subi une contraction de 2,0 % et les rendements du fret aérien sont en baisse de 2,0 % par rapport à 2011. Bien que le commerce mondial soit toujours en expansion, la tendance de croissance économique – concentrée dans les marchés émergents – a favorisé le transport maritime plutôt que le fret aérien.


 

DSC_1884.jpg


 

Résultats régionaux :

 

Les transporteurs d’Amérique du Nord devraient terminer l’année 2012 avec des profits collectifs nets de 2,4 milliards $. Ce résultat est meilleur que les profits de 1,7 milliard $ enregistrés en 2011, principalement en raison d’une meilleure utilisation des actifs par suite de la récente consolidation de l’industrie. La marge EBIT de 3,4 % est la plus élevée parmi toutes les régions.

 

Les transporteurs européens devraient être au seuil de rentabilité. Il s’agit d’une baisse de 400 millions $ par rapport aux résultats de 2011, mais d’une augmentation de 1,2 milliard $ par

rapport aux prévisions d’octobre. Cela est largement attribuable aux succès des programmes d’efficience et à une plus forte croissance du trafic qui a entraîné des résultats améliorés au second et au troisième trimestre. Bien qu’il s’agisse du facteur le plus important de l’amélioration des prévisions pour 2012, il faut noter que la position financière des transporteurs du continent est la plus faible. Les marges EBIT devraient être de 0,6 % et les résultats au seuil de rentabilité font que cette région est l’une des deux seules (avec l’Afrique) à ne pas prévoir de profits.

 

Les transporteurs d’Asie-Pacifique devraient afficher des profits nets de 3,0 milliards $ (700 millions $ de plus que selon les prévisions d’octobre). Cette région est celle qui obtiendra les bénéfices totaux les plus élevés, tandis que la marge EBIT prévue de 2,9 % est la seconde meilleure, derrière celle des transporteurs d’Amérique du Nord. Il est important de souligner que les transporteurs de la région connaîtront la plus importante chute des profits par rapport à 2011, alors que les compagnies aériennes d’Asie-Pacifique enregistraient des bénéfices de 5,4 milliards $. La région est sous pression en raison de la faiblesse des marchés de fret aérien et du ralentissement de la croissance économique de la Chine.

 

Les transporteurs du Moyen-Orient devraient enregistrer des profits de 800 millions $ (100 millions $ de plus que selon les prévisions d’octobre). Il s’agit d’une légère baisse par rapport aux profits de 1 milliard $ réalisés en 2011 par les transporteurs du Moyen-Orient. Bien que cette région connaisse une forte croissance du trafic long-courrier en transit, ses résultats ont été affaiblis par les événements du printemps arabe et l’instabilité persistante.


 

DSC_2560.jpg


 

Les prévisions pour les transporteurs d’Amérique latine sont inchangées, à 400 millions $. Il s’agit d’une des deux régions, avec l’Amérique du Nord, à connaître une amélioration par rapport à 2011, alors que les profits des transporteurs de la région s’élevaient à 300 millions $. Ce résultat est attribuable en partie à la force du commerce et des économies de la région, et en partie à la consolidation qui a commencé à inverser les pertes observées au Brésil.

 

Les transporteurs d’Afrique devraient terminer l’année au seuil de rentabilité – une prévision inchangée par rapport aux prévisions précédentes et un résultat égal à celui de 2011. Tandis que l’économie du continent est en rapide expansion, ses transporteurs aériens souffrent d’une forte concurrence sur les routes long-courriers, de structures onéreuses et d’un régime réglementaire qui nuit au développement de liaisons à l’intérieur de l’Afrique.

 

Prévisions pour 2013 :

 

Les résultats prévus pour 2013 sont en bonne partie inchangés par rapport à 2012. Les profits nets devraient s’élever à 8,4 milliards $, procurant à l’industrie une marge bénéficiaire nette de 1,3 %. Il est bien que nous allions dans la bonne direction, mais l’année qui vient s’annonce encore difficile pour l’industrie.  

 

Secteur passagers : la demande dans le secteur passagers devrait augmenter de 4,5 % en 2013 (moins que la prévision de 5,3 % pour 2012). Les rendements devraient diminuer de 0,2 % en réaction au prix moins élevé du carburant.

 

Fret aérien : la demande dans le secteur du fret aérien devrait augmenter de 1,4 % (pas suffisamment pour compenser le déclin de 2,0 % en 2012). Le décalage entre les taux de croissance de la demande des secteurs passagers et de fret aérien tend à causer un excès de capacité du fret et une baisse de 1,5 % des rendements.

 

Carburant : 

 

Les prix du pétrole devraient diminuer légèrement à 104 $ par baril (5,50 $ par baril de moins qu’en 2012). Toutefois, la prime payée pour le raffinage du carburéacteur entraînera une légère baisse du carburéacteur qui s’établira à 124,30 $ par baril (en baisse de 5,20 $ par baril par rapport à 2012).


 

DSC_2563.jpg


 

Photos : 1 B747-400 Thaï Aiways @ TK 2 A319 Brussels Airlines 3 B737-800NG Air Algérie 4 A319 easyJet @ Pascal Kümmerling