19/05/2017

Les Hornet suisses engagés pour l’Arctic Challenge Exercise !

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Dans le cadre de la coopération nordique de défense, la Finlande, la Norvège et la Suède unissent leurs forces pour un grand exercice aérien avec l'aide des Pays-Bas, de la Belgique, de la Grande-Bretagne, du Canada, de la France, de l'Allemagne et de la Suisse, des bombardiers américains B-52H seront également de la partie.

Une délégation des Forces aériennes suisses participe une nouvelle fois à l’exercice international de défense aérienne Arctic Challenge Exercise ACE 2017 qui se déroule à Luleå-Kallax, en Suède.

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L'exercice mettra en vedette des avions de combat de plusieurs pays, des avions de guerre électronique, des aéronefs aéroportés et des avions de contrôle aérien avancé, et une défense aérienne terrestre «aux fins de la gestion de crise » selon un scénario spécifique à la situation internationale actuelle.

Les pays scandinaves restent neutres, mais ont vu leur espace aérien et leurs eaux territoriales qui sont régulièrement violées par des avions russes. Ils s’agit ici, d’entraîner les forces aériennes alliées à la collaboration internationale pour surmonter des situations de crise actuelles et d’entraîner, dans le cadre de scénarios complexes, l’engagement commun de différents moyens de mener une guerre aérienne, d’améliorer la capacité à coopérer avec leurs partenaires, tant sur les plans opérationnel et technique que logistique (interopérabilité), et enfin, de comparer leurs capacités tactiques et logistiques propres (benchmarking)

L'événement promet de rassembler les meilleures plates-formes aériennes de l'aviation de l'Ouest. Avec notamment : F /A-18, F-16 et F-15, Gripen, Rafale et Eurofighter. Pour compléter le tableau, un B-52H et un B-2 Spirit seront engagés par l’US Air Force. L'exercice se déroulera du 22 mai au 2 juin.

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Photos : 1 Hornet suisse arrivant en Suède 2 Hornet finlandais et Gripen suédois @ACE2017

 

24/04/2017

Nouvelle interception aérienne ce dimanche !

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Les Forces aériennes suisses ont dû intervenir dimanche dans le cadre du service de police aérienne (PA24) en raison d’un jet d’affaires circulant sans liaison radio. L’avion en provenance de Beyrouth se dirigeait vers Paris.

L’Armée de l’air italienne a informé dimanche matin à 10h20 la centrale d’engagement de la défense aérienne des Forces aériennes suisses qu’un jet d’affaires se trouvait sans liaison radio dans l’espace aérien du Tyrol du Sud. L’avion avait décollé de Beyrouth et volait en direction de Paris. Suite à cette information, la centrale d’engagement des Forces aériennes suisses a déclenché une hot mission afin d’éclaircir la situation dans les airs. Comme l’avion ne réagissait pas aux multiples appels passés sur la fréquence internationale d’urgence, et vu la tenue en France du premier tour de l’élection présidentielle, la centrale d’engagement a immédiatement informé les armées de l’air française et allemande.

A 10h31, un F/A-18 des Forces aériennes suisses a décollé de Payerne pour accomplir un service de police aérienne. Dans l’intervalle, la sécurité des vols de Zurich a réussi à rétablir les communications radio avec l’appareil. Toutefois, vu la situation actuelle en matière de politique de sécurité, la centrale d’engagement de défense aérienne a pris la décision de poursuivre la hot mission. A 10h38, l’avion de combat a établi le contact visuel avec le jet d’affaires au-dessus de la Suisse centrale et l’a ensuite accompagné jusqu’à la frontière. L’Armée de l’air française a exprimé ses remerciements pour le traitement du cas mais a renoncé à prendre elle-même d’autres mesures. (Sources DDPS)

Photo : Exercice d’interception avec un Challenger de la Luftwaffe @ Swiss Air Force

30/07/2016

50'000 heures de vol pour la flotte d’EC635 !

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Hier en fin de journée, la flotte des hélicoptères de type EC635 (Airbus H635) a atteint le seuil des 50 000 heures de vol. Il y a quelques semaines les hélicoptères de type Super Puma et Cougar ont par ailleurs dépassé les 100’000 heures de vol.

La flotte d’hélicoptère Airbus Helicopters EC635 a atteint les 50 000 heures au compteur, depuis la mise en service en 2010 au sein des Forces aériennes suisses. L’éventail des tâches accomplies par l’EC635 comprend en particulier le transport de personnes et les vols avec charge. L’EC635 est également utilisé dans le cadre d’engagements de recherche et de lutte contre le feu ainsi que pour des vols de surveillance et des engagements d’appui au profit des autorités civiles.

Rappel :

Les 20 hélicoptères de type EC 635 font partie du programme d’armement 2005. Ce sont eux qui ont progressivement remplacés les Alouette III La flotte des 20 Airbus Helicopters (ex Eurocopter) se compose de 18 EC635, 2 EC-135 soit 1 aéronef école et 1 VIP en remplacement du Dauphin du Conseil Fédéral.

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Une machine exceptionnelle :

Equipé de deux turbines Pratt & Whitney 206B2 au bénéfice d'un régulateur de puissance (FADEC) de dernière génération, les visites moteurs de 50 et 100 heures ont été supprimées et la charge de travail des visites de 400 et 800 heures s'en trouve allégée. Aujourd'hui, la première inspection sur un EC-635/135 est requise à 400 heures de vol, un fait unique dans sa catégorie. Question cellule, Airbus a fait appel à 95% de matériaux composites qui allient légèreté et solidité, tout en réduisant les contrôles. Son rotor principal non articulé silencieux ne nécessite aucune maintenance. De plus, l'EC-635/135 est la machine la moins gourmande en kérosène et la moins bruyante de sa catégorie avec un bruit inférieur de 7db aux normes OACI actuelles.

 

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Photos : 1 EC635 @ Milan Rohrer 2 cockpit 3 en vol @ Swiss Air Force

24/07/2016

L’école de pilotes s’entraine en Pologne !

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Du 22 au 29 juillet 2016, l’école de pilotes des Forces aériennes suisses effectuera des vols de navigation et d’entraînement à Deblin en Pologne dans le cadre du programme de perfectionnement sur l’avion école Pilatus PC-21.

Dans le cadre de ce module de formation, la délégation suisse, composée de 22 personnes (11 pilotes et 11 collaborateurs de l’équipe au sol) et disposant de 6 appareils, entraînera l’organisation et la planification de vols à l’étranger ainsi que la navigation dans un environnement inconnu. Les bonnes conditions d’entraînement qu’offre la Pologne donnent aussi la possibilité d’effectuer des vols à basse altitude, contrairement à la Suisse où de tels vols sont limités par égard pour la population.

La suite du programme:

Du 2 au 5 août, les PC-21 s'entraîneront dans les autres secteurs d'entraînement en Suisse Du 8 au 28 août, l'école de pilotes bénéficiera de vacances.

Le service de vol des PC 21 reprendra normalement dans l'espace aérien suisse le 29 août.

Rappel :

L’instruction d’un pilote militaire de carrière dure environ 5 ans et 4 mois. 3 ans et 4 mois d‘études en aéronautique avec une instruction de pilote de ligne intégrée sont d’abord nécessaires. L’instruction au vol militaire proprement dite dure deux ans: 30 semaines sur un Pilatus PC-7 Turbo-Trainer et 45 semaines sur le PC-21. Pendant ces 45 semaines d’instruction, des cours sont donnés sur des sujets tels que la reconversion technique, la formation au vol dans les nuages (IFR), le vol en formation, la navigation, les attaques air-sol, le service de police aérienne et le combat aérien. 210 missions sont prévues pour chaque élève.

 

Photo : PC-21 @ Swiss Air Force

28/05/2016

Les 75 ans de l’escadre de surveillance !

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L’escadre de surveillance des Forces aériennes (Überwachungsgeschwader (UeG) en allemand), respectivement son successeur, le corps des aviateurs professionnels (CAP) - fête ses 75 ans d’existence.

En l’honneur de cet anniversaire, une brochure a été réalisée par le DDPS. Elle retrace la naissance et l’histoire de l’escadre de surveillance et du corps des aviateurs.

Rappel :

Par décision du Conseil fédéral suisse, une escadre de surveillance permanente a été mise sur pied le 28 mai 1941. Sa tâche principale consistait à assurer la neutralité de l’espace aérien suisse. Alors qu’au début de l’escadre de surveillance, les pilotes étaient polyvalents, ils constituent aujourd’hui un corps de pilotes des Forces aériennes hautement spécialisé, qui aussi bien en Suisse qu’à l’étranger, sont engagé pour la formation, l’entraînement, les engagements ainsi que dans tout type de situations d’urgence. 

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L’« UeG », une communauté soudée :

30 ans plus tard, en 1997, les Forces aériennes suisses publiaient la brochure «L’escadre de surveillance», qui faisait preuve d’une plus grande sobriété. «L’escadre de surveillance constitue le noyau professionnel de la brigade d’aviation 31. Toutes les escadrilles de l’escadre de surveillance (...) sont subordonnées chacune à l’un des quatre domaines spécialisés Opérations, Reconnaissance aérienne, Défense aérienne et Transport aérien, pour l’accomplissement des différentes tâches. Les bases principales de l’escadre de surveillance sont Payerne, Dübendorf et Alpnach. L’obtention du brevet de pilote est la résultante de l’achèvement d’une instruction de deux ans sur jet ou sur hélicoptère. Ensuite, si le pilote fraîchement breveté décide d’embrasser une carrière de pilote militaire professionnel, il commence l’instruction dans l’escadre de surveillance à l’école des pilotes militaires de carrière. Cette formation, d’une durée d’environ trois ans, transmet aux jeunes lieutenants des connaissances théoriques et un savoir pratique en matière d’aviation, qui les rendent aptes à assurer entièrement un engagement de pilote militaire professionnel dans l’escadre de surveillance. L’instruction de pilote militaire est aussi ouverte aux femmes, depuis 1993 sur hélicoptère et depuis 1996 sur jet.

Depuis la création de l’escadre de surveillance, le métier de pilote militaire n’a probablement jamais été aussi complet qu’aujourd’hui, allant de la fascination éternelle de l’aviation aux aspects terre à terre du quotidien, complexe, composé de technologies de plus en plus pointues et d’exigences élevées en matière de gestion rationnelle. Aussi passionnant que soit l’environnement d’engagement des pilotes militaires professionnels, dominé aujourd’hui par les technologies de pointe, les aspects pénibles de ce travail rationnalisé à l’extrême ne manquent pas. Cependant, l’esprit de l’escadre de surveillance ne s’éteint jamais et donne des ailes à cette communauté soudée, même face à l’adversité, et la pousse à se dépasser sans cesse à l’engagement, au profit de la sécurité de la Suisse. (sources DDPS).

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Photos : DDPS