08/04/2018

Production du Super Hornet jusqu’en 2025 !

32.jpg

Au sein de la division « avions de combat » de Boeing, le sourire est à nouveau sur les lèvres des employés chargés du « Super Hornet ». Il y a encore quelques mois, la ligne de production était condamnée à une fermeture pour 2020, mais l’arrivée de nouvelles commandes prolonge, celle-ci à 7 ans, soit jusqu’en 2025.

Trump & le Koweit:

La première bonne nouvelle est venue de l’Administration Trump avec une commande de 24 avions de combat Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » au menu programme des acquisitions du budget militaire 2019. Cette décision inverse le choix fait à l’époque par l'administration Obama d'arrêter d'acheter le chasseur après cette année. La Marine américaine a fait valoir qu'elle a besoin de plus d'avions de type F/A-18E/F pour combler une pénurie dans son inventaire jusqu'à ce que plus de nouveaux F-35 de Lockheed-Martin soient déployés. 

La proposition dans le budget qui doit être présentée le 12 février prochain et sera probablement bien accueillie au Congrès, qui a toujours ajouté plus de « Super Hornet » que demandé et a résisté aux plans du Pentagone sous l'ancien président Barack Obama pour l'éliminer. Les législateurs ont approuvé 12 avions supplémentaires au cours de l'exercice 2016 alors qu'aucun n'a été demandé et 12 de plus au cours de l'exercice 2017, lorsque deux ont été demandés. Au cours de l'exercice, les conseillers de la Chambre et du Sénat ont proposé d'ajouter 10 avions aux 14 demandés. Au total, la Marine achète 24 Super Hornets au cours de l'exercice 2018, et plus de 100 chasseurs supplémentaires sont prévus pour l'approvisionnement au cours des cinq prochaines années.

La seconde nouvelle est apparue le 3 avril dernier avec la signature du contrat avec le Koweït pour  la production et la livraison de 22 F/A-18E et 6 F/A-18F « Super Hornet ».  

Nouvelle version et exportations :

2992116781.jpg

A celà, s’ajoute le développement du nouveau standard Block III, également connu sous la dénomination « Advanced Super Hornet » qui viendra moderniser progressivement les versions actuelles du « Super Hornet » au sein de la Navy et qui pourra le cas échéant être commandé par celle-ci et pourquoi pas à des clients à l’exportations. Boeing avançait l’idée de proposer le BlockIII à la vente pour la Finlande et la Suisse. De plus, l’avion est également en concours actuellement en Inde. 

Par ailleurs, Boeing revendique le faible coût d'exploitation de l'avion et sa capacité à être mis à jour rapidement. Pour Jennifer Splaingard, gestionnaire du programme Boeing pour le développement du F/A-18: «Ce qui la rend vraiment compétitif, c'est la capacité à fournir rapidement des capacités à un coût abordable ».

Le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » :

Le Boeing F/A-18E/F «Super Hornet» est un avion multirôle, capable d'effectuer pratiquement toutes les missions dans le spectre de tactiques, y compris la supériorité aérienne, de jour comme de nuit avec des armes à guidage de précision, chasseurs d'escorte, de soutien aérien rapproché, la suppression de défenses aériennes ennemies, de reconnaissance.  En comparaison du «Hornet» le «Super Hornet» permet des missions à très grand rayon d’action. Le «Super Hornet» est doté du radar AESA (Active Electronically Scanned Array) APG-79 de Raytheon, des écrans plus grands tactile de 19 x 11 pouces. Un système d'alerte et de recherche infrarouge IRST complète les capteurs.

12.jpg

Photos : 1 & 3Super Hornet  3l’Advanced Super Hornet@ Boeing

03/04/2018

Le Koweït commande le Boeing « Super Hornet » !

23.jpg

Boeing a obtenu un contrat d'une valeur de 3,17 milliard de dollars pour la production et la livraison de 22 F/A-18E et 6 F/A-18F « Super Hornet »pour le gouvernement du Koweït. Les livraisons débuteront en 2022 a annoncé le département américain de la Défense.

L'approbation par le Département d'État de la vente de F/A-18 « Super Hornet » au Koweït a été annoncée en novembre 2016, le pays demandant un total de 40 Super Hornet, dont 28 chasseurs pour la livraison initiale, plus l'option d'en commander 12 autres.

«L'acquisition « Super Hornet » permettra une plus grande interopérabilité avec les forces américaines, offrant des avantages pour la formation et d'éventuelles futures opérations de coalition à l'appui des objectifs de sécurité régionaux partagés».

4023883255.jpg

Le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » :

Le Boeing F/A-18E/F «Super Hornet» est un avion multirôle, capable d'effectuer pratiquement toutes les missions dans le spectre de tactiques, y compris la supériorité aérienne, de jour comme de nuit avec des armes à guidage de précision, chasseurs d'escorte, de soutien aérien rapproché, la suppression de défenses aériennes ennemies, de reconnaissance.  En comparaison du «Hornet» le «Super Hornet» permet des missions à très grand rayon d’action. Le «Super Hornet» est doté du radar AESA (Active Electronically Scanned Array) APG-79 de Raytheon, des écrans plus grands tactile de 19 x 11 pouces. Un système d'alerte et de recherche infrarouge IRST complète les capteurs.

Commentaire :

Le remplacement de la flotte actuelle de F/A-18 C/D «Hornet» sera donc, bien plus vaste que prévu, avec une double flotte d’avions composée de l’Eurofighter et du «Super Hornet». Ce double choix t s’inscrit comme une sécurité pour le pays, qui semble vouloir protéger ses intérêts et futurs choix politiques en ayant deux sources d’approvisionnement. Les craintes des pays arabes se sont accentuées ces derniers temps avec le conflit en Syrie et celui qui oppose l'Arabie Saoudite à l'Iran à travers le Yemen. Par ailleurs, la crainte de se retrouver un jour sous un embargo en étant trop dépendant d’un seul fournisseur poussent les pays du Golf à diversifier leurs approvisionnements . 

1026981483.jpg

Photos : 1 F/A-18 E/F Super Hornet @ CJMoeser 2&3 Super Hornet @ USN

 

23/03/2018

Exigences fixées pour le nouvel avion de combat et le système sol-air !

2545268769.jpg

Le DDPS a fixé les exigences auxquelles doivent satisfaire les nouveaux moyens de protection de la population contre les menaces aériennes. Par ailleurs, il a déterminé les critères d’évaluation impératifs et d’autres caractéristiques souhaitables en matière de politique d’armement, notamment en ce qui concerne les affaires compensatoires.

Cette phase lance le programme d’acquisition du nouvel avion de combat et du futur système de défense sol-air. Ces deux systèmes feront partie du programme Air2030, soit le modernisation en profondeur des Forces aériennes suisses. Nous allons égalment voir qu’il y a du changement en ce qui concerne la défense sol air et les implications des différentes exigence sur le choix de l’avion.

Exigences imposées:

 

  • L’ensemble de la flotte doit être mesure de réaliser les prestations suivantes :
  • fournir les prestations journalières de police aérienne, 24 heures sur 24, et imposer les restrictions d’utilisation de l’espace aérien suisse.
  • lors de tensions accrues, intervenir dans un délai de quelques minutes (QRA) dans l’ensemble de l’espace aérien suisse avec des avions de combat en cas de violation de l’espace aérien par des avions civils non coopératifs, des avions militaires de transport, des drones et des avions de combat isolés pénétrant dans l’espace aérien.
  • en situation de défense, en combinaison avec la défense sol-air, empêcher un adversaire, pendant une durée limitée, d’obtenir la supériorité aérienne et, dans le même temps, appuyer l’armée avec du feu opératif au-delà de la portée de notre propre artillerie et avec de la reconnaissance aérienne.

Données servant de base de calcul pour le dimensionnement de la flotte : la taille de la flotte doit permettre :

  • en situation normale, d’assurer le service journalier de police aérienne ainsi que l’instruction et l’entraînement.
  • lors de tensions accrues, de maintenir une présence permanente dans les airs d'au moins quatre avions pendant au moins quatre semaines.
  • en cas d'attaque armée, d'engager, parallèlement à l’accomplissement des tâches de défense aérienne, des avions de combat pour la reconnaissance aérienne et pour frapper des objectifs au sol.

Exigences relatives à l’acquisition du prochain avion de combat et d’un nouveau système de défense sol-air c. Le paquet logistique doit être dimensionné au minimum pour :

  • assurer en permanence le service de vol lorsque les frontières sont ouvertes et que l’approvisionnement en pièces de rechange à partir de et vers l’étranger peut être garanti ;
  • assurer la souveraineté sur l’espace aérien pendant approximativement six mois, de même que l’instruction et l’entraînement lorsque les frontières sont fermées et que l’approvisionnement en pièces de rechange à partir de et vers l’étranger ne peut pas être garanti. Exigences opérationnelles concernant le système de défense sol-air (DSA/Bodluv) :

La défense sol-air de grande portée doit être en mesure, seule ou en combinaison avec les avions de combat, de protéger des secteurs et, ce faisant, de combattre en premier lieu des objectifs dans l’espace aérien moyen ou supérieur. La surface à couvrir doit être de 15’000 km système doit disposer d’une grande portée, c’est-à-dire atteindre une altitude d’engagement de plus de 12’000 m (ver- ticalement) et une portée supérieure à 50 km (horizontalement).

Concernant la maintenance :

Pour le prochain avion de combat, le groupe RUAG est désigné comme centre de compétences pour le matériel au lancement du projet. Dans cette fonction, RUAG réalise les tâches non dévolues à la troupe concernant le suivi technique du système, la gestion du matériel entre la Suisse et l'étranger et la maintenance des avions. L’étendue et le degré de profondeur des tâches que devra accomplir RUAG seront déterminés dans le cadre de l'évaluation.

Pour le nouveau système de défense sol-air, il est en principe souhaitable que RUAG assume la fonction de CCM (dans la même mesure que pour le prochain avion de combat), pour autant que le fabricant du système retenu ne dispose pas d’une succursale en Suisse.

Les essais :

Une partie au moins des essais en vol et au sol doivent être effectués en Suisse pour tous les candidats entrant en ligne de compte pour l’acquisition du prochain avion de combat.

Outre des adaptations minimales requises (comme l’intégration dans nos propres systèmes de conduite), il faut renoncer à des helvétisations ; autrement dit, les systèmes (avions de combat et système de défense sol-air) doivent fondamentalement correspondre à la configuration qui est autorisée à l’exportation et qui est en service ou sera introduite dans le pays producteur.

Dans la mesure du possible, les avions de combat évalués seront pilotés par des pilotes suisses lors des essais en vol.

Pour améliorer la connaissance du système, il serait judicieux qu’une équipe de base composée de personnel de l’industrie suisse et de l’armée collabore avec le fabricant ou un représentant du fabricant pour le montage final des prochains avions de combat. Procéder au montage final en Suisse n’est pas une exigence, mais cette possi-bilité n’est cependant pas non plus exclue.

Pour augmenter le degré d’autonomie, il faut s’efforcer d’acquérir les droits d’utilisation (codes sources) en vue du développement autonome de logiciels C2 (Bodluv, système de surveillance de l'espace aérien).

Affaires compensatoires (offsets)

Pour l’acquisition des avions de combat et de la défense sol-air de grande portée, des affaires compensatoires représentant 100 % du prix d’achat doivent être exigées. L’industrie suisse pourra participer au développement futur de l’avion.

La mise en œuvre des obligations liées aux affaires compensatoires intervient après la signature du contrat. Les affaires compensatoires éventuellement générées auparavant peuvent être prises en compte jusqu’à 20 % du volume total des affaires compensatoires (Offset-Banking-Agreements).

samp-t2.jpg

Les concurrents :

Avions :

L’Airbus : Eurofighter « Typhoon II » T3, Dassault : Rafale F4, Saab : Gripen E MS22, Boeing : F/A-18 « Super Hornet », Lockheed-Martin : F-35A.

Sol-air :

Eurosam : SAMP/T, Rafael : David’s Sling, Raytheon : Patriot Pac3.

air2030,bodluv,dsa20,nouvel avion de combat,swiss air force,rafale,eurofighter,gripen,super hornet,f-35,sampt,patriot,david's sling

Analyse :

On peut dès lors constater plusieurs éléments avec la mise effective des exigences. En ce qui concerne le nouvel avion de combat, il sera multirôle et devra pouvoir communiquer électroniquement avec le nouveau système sol-air. Selon les exigences, le nombre d’avions doit permettre de tenir au moins un mois en situation tendue. De fait, si l’on se base sur les différents modèles de dotation, il faudra donc au minimum 40 avions. En matière de maintenance, celle-ci devra se faire en Suisse chez RUAG Aersopace. De plus, les demandes en matière d’Offsets obligent la participation suisse au dévellopement futur de l’avion et 100% de compensation. Rien de nouveau en fait, sauf qu’avec le besoin des codes sources pour communiquer avec le système sol-air cela exclut le F-35A de Lockheed-Martin et dans une certaine mesure Boeing. Le futur avion pourrait donc être européen ?

En ce qui concerne le système sol-air, on passe à des systèmes longue-portées. On abandonne donc les deux systèmes de moyenne-portées Iris-SL et CAMM-ER. Les systèmes longue-portées pourront être acquis en nombre limités, mais ne pourront être positionnés que sur le plateau. En effet, la topographie de notre pays limiterait beaucoup trop l’engagement à proximité du Jura et des Alpes. Il faudra donc à l’avenir renforcer la défense sol-air courte portée, afin de combler les zones vides.

Avec un montant maximum de 8 milliards de nos francs, le choix des deux systèmes se fera en fonction du meilleur coût/efficacité, ainsi que des coûts de maintenance les plus faibles.

Patriot_pac-3_3-960x400.jpg

Photos : 1 Les avions potentiels 2 Eurosam SAMP/T 3 Rafael David’s Sling 4 Raytheon Patriot PAC3

02/03/2018

L’US Navy modernise ses « Super Hornet » !

ASH048-130827-Boeing-F18F-ASH-06011.jpg

Je vous en parlais en décembre dernier, la marine américaine va moderniser (SLEP) et prolonger la vie de sa flotte d’avions de combat Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » et mettre en place le blockIII soit le modèle « Advanced Super Hornet ».

Boeing a obtenu un contrat de modernisation de la US Navy pour les « Super Hornet » qui vise à prolonger la vie des appariels existants de 6’000 à plus de 9’000 heures de vol. Par ailleurs, Boeing commencera à installer des mises à jour initiales pour l’avion, qui vont permettre à ceux-ci de se diriger vers la nouvelle configuration blockIII.

La conversion au block III comprendra une meilleure capacité de réseau, une plus grande portée avec des réservoirs de carburant, un système conformal de cockpit avancé, des améliorations de la signature radar et d'un système de communication amélioré. Les mises à jour devraient débuter en 2020.

Dans un premier temps se sera 4 appareils qui seront modernisés pour servir de banc d’essai, Puis, un premier lot à jour 30 « Super Hornet » sera concernés. Si, la marine n'a pas précisé combien d'aéronefs subiront le processus SLEP, celui-ci devrait englober probablement la plupart, sinon la totalité, du 568 « Super Hornet ». En outre, il n'est pas clair si le programme sera étendu à l'avion d'attaque électronique, soit les 160 EA-18G « Growler ».

121859020.jpg

L’Advanced Super Hornet (Super Hornet Block III) :

Le projet « Advanced Super Hornet » est basé selon le constructeur Boeing sur le même principe que le F-15 « Silent Eagle ». L’objectif étant de répondre aux besoins anticipés de la crise à des fins de coût-efficacité améliorés concernant des technologies de furtivité. Cette solution permet avec un coût abordable, de répondre aux futurs besoins de survie d’un avion de combat. Tout comme sur le « Silent Eagle », on appliquer une amélioration de la furtivité des revêtements et de la signature radar de l'avion, avec le montage de trappes qui permettent le transport des armes en interne (CFTS). La particularité résident dans le fait, qu’il est possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnelle.

Une autre amélioration est l'aérodynamique Digital Flight Control System, qui améliore la fiabilité de l'avion et réduit le poids de la  cellule. L’adoption d’une peinture absorbante sur l’ensemble de la cellule contribue également à la diminution de la signature radar. L’adjonction de réservoirs de carburant supplémentaires sur l’épine dorsale de l’avion en augmente le rayon d’action, permet de supprimer les réservoirs sous les ailes pour de l’armement additionnel, le cas échéant.

Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA) permet une optimisation des différents capteurs et senseurs. L’avionique comprend un écran géant couleur. L’avion est doté d’un capteur IRST. En matière de motorisation, l’appareil est doté de deux General Electric F414-440 qui augmentent la puissance de 20%. 

Selon Boeing, le « Super Hornet Block III » peut ainsi effectuer la plupart des missions imaginées pour le F-35C à l’exception de la pénétration furtive.

ASH070-130827-Boeing-F18F-ASH-125111.jpg

Photos : 1 & 3 Advanced Super Hornet 2 le nouveau cockpit @ Boeing

 

08/02/2018

Trump relance l’achat de Super Hornet !

5667.jpg

Le président Donald Trump a placé une commande de 24 avions de combat Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » au menu programme des acquisitions du budget militaire 2019. Cette décision inverse le choix fait à l’époque par l'administration Obama d'arrêter d'acheter le chasseur après cette année.

Combler les retards du F-35 :

La Marine américaine a fait valoir qu'elle a besoin de plus d'avions de type F/A-18E/F pour combler une pénurie dans son inventaire jusqu'à ce que plus de nouveaux F-35 de Lockheed-Martin soient déployés.

La proposition dans le budget qui doit être présentée le 12 février prochain et sera probablement bien accueillie au Congrès, qui a toujours ajouté plus de « Super Hornet » que demandé et a résisté aux plans du Pentagone sous l'ancien président Barack Obama pour l'éliminer. Les législateurs ont approuvé 12 avions supplémentaires au cours de l'exercice 2016 alors qu'aucun n'a été demandé et 12 de plus au cours de l'exercice 2017, lorsque deux ont été demandés. Au cours de l'exercice, les conseillers de la Chambre et du Sénat ont proposé d'ajouter 10 avions aux 14 demandés.

La ligne de production reconduite : 

L’avionneur Boeing se frotte les mains, car l’engagement du nouveau Président permettra de continuer à produire l’avion durant encore quelques années. Ce maintien de la production permettra également à Boeing de venir confiant vers de nouveaux clients, dont les évaluations pour un nouvel avion, va ou vont débuter prochainement.

Par aileurs, cette nouvelle commande conforte Boeing que l’US Navy se rapproche un peu plus du standard BlockIII « Advanced Super Hornet ».

Le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » :

Le Boeing F/A-18E/F «Super Hornet» est un avion multirôle, capable d'effectuer pratiquement toutes les missions dans le spectre de tactiques, y compris la supériorité aérienne, de jour comme de nuit avec des armes à guidage de précision, chasseurs d'escorte, de soutien aérien rapproché, la suppression de défenses aériennes ennemies, de reconnaissance.  En comparaison du «Hornet» le «Super Hornet» permet des missions à très grand rayon d’action. Le «Super Hornet» est doté du radar AESA (Active Electronically Scanned Array) APG-79 de Raytheon.

FA-18_Super_Hornets_of_Strike_Fighter_Squadron_31_fly_patrol,_Afghanistan,_December_15,_2008.jpg

Photos : Super Hornet de la Nvay@ USN