02.02.2012

La Hongrie confirme le Gripen !

 

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La Hongrie à signifié son intention de poursuivre sa collaboration avec Saab concernant la flotte d’avions de combat Gripen. La Hongrie loue des avions de types Gripen C/D, le contrat actuel se terminait pour 2016. Ce renouvellement de confiance ainsi que l'extension de la coopération se poursuivra une dizaine d'années, jusqu'en 2026.

L'Agence suédoise de défense et de sécurité des exportations FXM ( Fösvarexportmyndigheten) a confirmé que la Suède et la Hongrie ont choisi de prolonger leur partenariat sur le Gripen pour  10 ans. Des négociations ont eu lieu ces derniers mois, et le nouveau contrat a été signé par le directeur général de FXM, Hammarström Ulf, et Gyula Keszthelyi directeur de l'Armement pour la Hongrie et l'Office intendant général.

«Nous sommes heureux que la Hongrie prenne ici  une décision stratégique à long terme pour continuer à fonctionner avec le Gripen et a ainsi choisi de continuer en partenariat avec la Suède et les autres opérateurs du Gripen», a déclaré Ulf Hammarström après la signature du contrat.

«Les nouvelles que la Hongrie prolonge le contrat Gripen de dix ans est extrêmement positif. Une fois encore, il confirme que le Gripen est l'un des avions de premier plan, qui répond aux exigences opérationnelles, techniques et de coût du marché », explique Lennart Sindahl, vice-président exécutif et chef de la Business Area aéronautique, Saab.

Rappel :

Depuis 2009 l’armée de l’air hongroise est  déclarée opérationnelles sur le Gripen de types   «Charlie» & «Delta» et assure les missions QRA (Quick Reaction Alert) au-dessus du territoire et dans l’espace aérien hongrois. Les Gripen sont resté en service alternativement avec les chasseurs MiG-29 Fulcrum encore en service et ceci jusqu’à la fin de l’année 2009 ou ils ont été complètement retiré du service.

Après la Suède et la République tchèque, la Hongrie est le troisième pays européen et le deuxième pays membre de l’OTAN à exploiter des Gripen. Les derniers des 14 chasseurs Gripen acquis dans le cadre d’un accord intergouvernemental entre la Suède et la Hongrie, ont été livrés officiellement à la Hongrie le 28 janvier 2008. L’Armée de l’air hongroise a déjà utilisé ses chasseurs Gripen, tant dans le pays que lors d’exercices internationaux.

Photo : Gripen C «Charlie» hongrois @ Max Briansky

 

22.01.2012

Présentation du Drone Neuron !

 

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Le démonstrateur du drone multirôles européen «Neuron», soit, le premier drone furtif et armé européen, a été présenté la semaine dernière  aux directions des armements des pays partenaires du projet. Un pas décisif vers les phases de test qui vont s’étaler sur plus de deux ans avec un premier essai en vol prévu en milieu d’année.

Le premier démonstrateur du «Neuron» a été dévoilé hier à Istres :

L’avion de combat sans pilote « Unmanned Combat Air Vehicle »(UCAV) «Neuron» a été présenté aux délégations des armements des pays participants au projet. Les représentants des ministères de la Défense français, italien, espagnol, grec, suédois et suisse ont enfin vu l’appareil de Dassault monté dans son intégralité. Ce premier démonstrateur est « une étape importante dans le programme puisqu’il marque la fin de l’assemblage et le début des essais », explique t-on chez l’industriel.

Les premiers essais de vol devraient en effet avoir lieu à la mi 2012, aux alentours du mois de juillet. Dans la foulée, ce sont toute une batterie de tests qui seront effectués sur une durée de deux ans : tirs air-sol depuis les soutes, furtivité et fonctionnalités aériennes. Au delà du drone en lui même, l’ensemble de ce développement doit participer à l’avancée technologique nécessaire pour la prochaine génération d’avions de combat.

 

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Ce projet a été initié en 2003 par le ministère de la Défense avec une ferme volonté d’en faire un appareil européen. Il implique des industriels des six pays partenaires, du Français Dassault au Suèdois Saab en passant par la branche espagnole Casa de l’Européen EADS, en Suisse, RUAG Aerospace à développé la capacité d’armement de type «berceau modulable» et la soufflerie d’Emmen (LU) a permis de validé l’aérodynamisme à basse altitude. Ce premier aéronef furtif de grande taille est stratégique pour les bureaux de recherche des industriels qui souhaitent maintenir leur niveau de compétitivité face au concurrent américain.

Dans les vingt prochaines années, l'industrie européenne des avions de combat doit faire face à trois grands défis :

  • le besoin de développer des technologies stratégiques
  • la nécessité de maintenir des pôles d'excellence dans les domaines ou l'industrie européenne a développé des niches technologiques
  • l’objectif de maintenir du plan de charge pour ses bureaux d'études

Le but du démonstrateur nEUROn est de donner aux bureaux d'études européens un projet qui leur permet de développer leur savoir-faire, et de maintenir leurs compétences technologiques pour les années à venir.

Ce projet va bien au-delà des études théoriques conduites jusqu’alors puisqu’il prévoit la construction, et la mise en vol d’un démonstrateur d’avion sans pilote.

C’est également un moyen de mettre en œuvre un processus innovant en termes de gestion et d'organisation d’un programme mené en coopération européenne.

Pour être totalement efficace, un point unique de décision, la Délégation Générale pour l’Armement française (DGA), ainsi qu’un point unique d'exécution, Dassault Aviation comme maître d’œuvre, ont été mis en place pour assurer la gestion du programme.

Les gouvernements italien, suédois, espagnol, grec et suisse, conjointement avec leurs équipes industrielles, Alenia, SAAB, EADS-CASA, Hellenic Aerospace Industry (HAI) et RUAG, ont rejoins l’initiative française.

A terme le Neuron ou son successeur seront capable de voler en binôme avec les appareils tels que le Gripen E/F, le Rafale F4 par exemple !

 

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Photos : 1 Présentation 2 Au sol 3 Image de Synthèse @ Dassault Aviation