17/02/2019

Début de production pour le Gripen E !

20181112-en-3115716-1.jpg

L’avionneur suédois Saab avance, selon les prévisions de son programme Gripen E. Le directeur général, Hakan Buskhe, a révélé qu'il avait lancé la production en série du chasseur au début de cette année.

S'exprimant lors de la présentation des résultats annuels le 15 février, M. Buskhe a déclaré que l'avancement du programme avait été réalisé "dans la première semaine de janvier". Saab est sous contrat pour produire 60 exemplaires de la nouvelle génération de la famille « Gripen » de type E/F pour l'armée de l'air suédoise (E) et 36 exemplaires des modèles (E/F) en partenariat avec Embraer pour le Brésil.

Après les premières livraisons prévues aux deux clients avant la fin de l'année, le Gripen E devrait être disponible en Suède à partir de 2021, selon l'administration du matériel de défense JVM de Stockholm. La capacité opérationnelle initiale a déjà été définie pour 2023.

brazilian-gripen plant_1502.jpg

Des lots additionnels pour le Brésil et la Suède :

Pendant ce temps, M. Buskhe confirme: "Nous sommes en discussion sur un prochain lot pour le Brésil" et suggère que les achats subséquents pourraient être avancés vers 2021 ou 2022. Le Brésil désire acheté un total de 120 Gripen E/F.

De son côté, le commandant de l'armée de l'air suédoise a également indiqué récemment que son service était intéressé par l'acquisition de 60 Gripen E supplémentaires.

Collaboration avec le Brésil :

L’année dernière, le programme brésilien « Gripen » a été productif, avec plusieurs étapes importantes. Le premier avion brésilien est en production finale à Linköping.  La mise en place effective des résultats importants du développement conjoint des Gripen E et F à Linköping et du Réseau de conception et de développement Gripen (GDDN), dans l’État de São Paulo, au Brésil.

Depuis le début du programme de transfert de technologie en octobre 2015, plus de 120 ingénieurs brésiliens ont participé à des formations théoriques et pratiques sur le tas en Suède dans plusieurs disciplines techniques liées au développement, à la production et à la maintenance de l'aéronef. Ces ingénieurs sont rentrés au Brésil et la plupart d’entre eux travaillent actuellement pour le RDG.

Au total, plus de 350 spécialistes brésiliens (ingénieurs, techniciens et opérateurs d'assemblage) seront formés en Suède jusqu'à la fin du programme de transfert de technologie, qui comprend plus de 60 projets de compensation. Dorénavant, la «formation en cours d’emploi» en Suède sera axée sur les essais en vol, la vérification et la production.

Aujourd'hui, 115 ingénieurs brésiliens et 18 expatriés suédois travaillent dans le GDDN. Ils participent aux travaux de développement du Gripen E/F dans des domaines tels que les systèmes de véhicules, l'ingénierie aéronautique, la conception de cellules, l'installation de systèmes, l'intégration de systèmes, l'avionique, l'interface homme-machine et les communications.


Proche d’un accord sur le Tempest ?

L’avionneur suédois a laissé entendre que la société serait sur le point de se joindre aux efforts du système britannique de combat aérien pour le futur (FCAS). Le directeur général de la société, Hakan Bushke, a déclaré aux investisseurs que la société avait eu «des discussions fructueuses» avec le Royaume-Uni. Il a déclaré que toute stratégie de coopération relative à un futur programme devrait «construire notre capacité, pas le vider. Si cela devrait se concrétiser, la Suède deviendrait le second partenaire des anglais de BAe Systems, après les Italiens de Leonardo.

 

2583336977.jpg

Photos : 1 & 3 Gripen E de présérie 2 Chaine de fabrication @ Saab

25/01/2019

Cinq avionneurs ont répondu à demande suisse !

412896217.jpg

 

Le Départment de la défense annonce ce vendredi que cinq candidats ont transmis à armasuisse leurs offres relatives aux prochains avions de combat. Les offres portent sur les avions suivants: Eurofighter d’Airbus DS, F/A-18 Super Hornet de Boeing, Rafale pour Dassault, F-35A de Lockheed-Martin et le Gripen E de Saab.

Coup d’envoi de la phase d’analyse et d’essais :

La soumission de ces premières offres marque le début de la phase d’analyse et d’essais. De février à mars 2019, les spécialistes d’armasuisse et des Forces aériennes procéderont aux essais des avions dans les simulateurs correspondants. Ces activités auront lieu chez les candidats et se dérouleront parallèlement aux audits de support produit. Au cours de ces audits, les forces aériennes des pays de fabrication présenteront l’exploitation et la maintenance des avions ainsi que le déroulement de la formation. Ils seront suivis par l’analyse des réponses au questionnaire que les fabricants devaient remplir dans leurs premières offres. Parallèlement, entre avril et juillet 2019, les avions de combat seront soumis à des essais en vol et au sol à Payerne.

Étapes suivantes du projet Prochain avion de combat :

Pour chaque candidat, armasuisse, en coopération avec l’État-major de l’armée, les Forces aériennes, la Base logistique de l’armée et la Base d’aide au commandement, rassemblera dans des rapports spécialisés les connaissances tirées de la phase d’analyse et d’essais. Ces rapports spécialisés constitueront la base de la comparaison systématique et complète entre les candidats qui sera réalisée au deuxième semestre 2020. Ils serviront aussi à déterminer pour chaque modèle d’avion la taille nécessaire de la flotte. 

Sur cette base, conformément au calendrier actuel, armasuisse élaborera un deuxième appel d’offres qui sera transmis aux candidats. À partir des connaissances acquises avec la deuxième offre, armasuisse comparera les candidats entre eux sur la base des rapports spécialisés et déterminera l’utilité globale pour chaque candidat. Le rapport d’évaluation mettant en parallèle l’utilité globale avec les coûts d’acquisition et d’utilisation pour une période de 30 ans sera alors élaboré. Le Conseil fédéral décidera du modèle retenu. (Source DDPS)

Quelques détails  de la procédure :

Pour garantir un travail impartial, armasuisse à mis en place un système compartimenté. Les détails sont strictement séparés des prix.  Ainsi, les groupes d’experts du département de la Défense qui évaluent les aspects techniques des aéronefs ne connaissent pas les coûts et ne peuvent être influencés. A l’inverse, le groupe d’évaluations des coûts ne connaîtra pas les aspects techniques. Cette manière de faire évitera toute collusion.

Lors de la remise de la première offre, chaque avionneur disposait d’un jour pour sa présentation. C’est seulement après que tous les candidats ont pu apporter leur dossier ,que ceux-ci sont ouverts pour débuter les études.

Chacune des équipes d’experts n’aura accès qu’a ce qui la concerne. Le groupe de maintenance ne disposera que de questions relative à ce domaine, comme celui de l’armement et ainsi de suite.

Des questions en nombres :

Les avionneurs ont du répondre à pas moins de près de 700 questions qui doivent refléter l’ensemble des domaines de l’avion qu'ils proposent, mais également de l’évolution des standards disponibles pour 2025. Mais chaque avionneur devra ensuite répondre aux questions additionnelles qui ne manqueront pas d’apparaître lors des essais.

Nous aurons donc l'occasion de décortiquer chaque phase à venir avec intérêt et ceci d'autant plus que pour la première fois, si tout se déroule comme prévu, le F-35 sera testé grandeur réelle avec ses concurrents. Du jamais vu !

Photo montage : Gérard Famerée

13/01/2019

RUAG modernise des hélicoptères Cougar !

Cougar Helicopter Swiss Air Force.jpg

RUAG modernisera huit hélicoptères « Cougar » appartenant à la flotte d'hélicoptères de transport de l'armée de l'air suisse. L’accord correspondant a été signé en décembre par des représentants d’armasuisse et de RUAG à Berne.

RUAG devrait moderniser les hélicoptères « Cougar » avec une technologie de pointe dans ses installations à Emmen d’ici au milieu de 2022. Acquis en 1998, les systèmes de commande de vol, de navigation et de communication électroniques de l’hélicoptère nécessitent une modernisation importante. La mise à niveau inclut de nouveaux ordinateurs de gestion de vol, un système de navigation de précision pour les vols aux instruments, un système anticollision qui alerte les pilotes en cas de proximité critique des aéronefs et un système développé par RUAG qui émet un signal sonore lorsque le giravion quitte niveau de vol défini. Le package comprend également des écrans montés sur le casque, permettant de projeter les données de vol les plus importantes sur la visière du pilote, ainsi que la dernière génération d’équipements de radio et de téléphones satellites, garantissant une communication sûre et efficace.

Protection de guerre-électronique :

RUAG équipera également les hélicoptères du dernier système d'autodéfense IDAS-3. Ce système alerte l’équipage des ondes radar, laser et électro-optiques, ainsi que des missiles. Il émet également des contre-mesures, telles que la distribution de leurres. L'IDAS (MAW-300) du suédois Saab est conçu pour assurer l'autodéfense dans des environnements de menaces sophistiqués, diversifiés et denses. Le système haut de gamme avec avertisseur laser, alerte d'approche de missile, ainsi que capacité de détection multispectrale. Le système est entièrement intégré au distributeur de contremesures BOP-L.

Grande maintenance :

En plus de la mise à niveau, RUAG est également chargé de procéder à une révision complète des hélicoptères. Les spécialistes Cougar de RUAG prévoient de démonter les hélicoptères de transport, de vérifier l’usure et l’endommagement des pièces concernées et de réparer ou de remplacer des pièces si nécessaire. L'intention est que les hélicoptères soient rendus à la Force aérienne aussi bien, voire mieux, que les nouveaux.

«Assurer la disponibilité de la flotte suisse d'hélicoptères est un élément essentiel de notre mission principale. Cette mise à niveau dotera l’armée de l’air d’un système d’hélicoptères de transport ultramoderne pour la décennie à venir et assurera ainsi le succès de la mission », déclare Philipp Berner, premier vice-président de l’aviation militaire, RUAG.

Outre les 10 hélicoptères Cougar, l’armée de l’air exploite 15 autres hélicoptères de transport, dénommés «Super Puma», qui ont été achetés à la fin des années 80. Ces hélicoptères plus anciens ont déjà été modernisés par RUAG entre 2011 et 2014. Les hélicoptères de transport volent, sont des travailleurs lourds et des épargnants. Ils transportent des personnes et du matériel, soutiennent les missions de recherche et de sauvetage des personnes disparues et sont considérés comme un outil très prisé des missions de secours en Suisse et à l'étranger.

Cockpit Cougar Swiss Air Force.jpg

Photos : 1 Cougar des Forces aériennes suisses Cockpit @ RUAG AG

05/01/2019

Le second GlobalEye s'est envolé !

20190103-en-3168528-1.jpg

L’avionneur suédois Saab a célébré le nouvel an avec le premier vol du deuxième avion d'alerte avancée et aéroporté « GlobalEye ». Portant l’immatriculation suédoise SE-RMZ, l’appareil a décollé des installations de la société à Linköping le 3 janvier à 11 heures, pour effectuer un vol de deux heures et de 54 minutes piloté par deux pilotes d’essai et un ingénieur d’essai.


 «Le premier vol réussi d’aujourd’hui constitue une autre étape majeure pour « GlobalEye ». Nous avons reçu le contrat initial à la fin de 2015, achevé le vol inaugural avec le premier avion en mars 2018 et maintenant, nous avons le deuxième avion en vol un peu plus de neuf mois plus tard », a déclaré Anders Carp, responsable du secteur Surveillance de Saab.

Le GlobalEye AEW&C :

3547133561.jpg

Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le « GlobalEye »Offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER »intégrant la technologie GaN (nitrure de gallium),. Le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

Le système AEW&C « GlobalEye » dispose donc de la nouvelle version du radar « Erieye ER », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieure à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Leonardo 7500E AESA en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral et d’une tourelle électro-optique. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

678160118.jpg

Photos : 1 Le second GlobalEye dstiné aux UAE 2 Le premier modèle @ Saab

 

 

19/11/2018

La Finlande entame les discussions avec les avionneurs en concours !

 

ILMAVE_HN AG varustuksessa_20150812.jpg

La Finlande a entamé les négociations avec les cinq candidats potentiels pour le concours H-X visant à remplacer la flotte de 62 avions de combat  Boeing F/A-18C/D actuellement en service. Le chef de projet Lauri Puranen, a déclaré que les cinq candidats étaient maintenant invités à participer au "dialogue préalable à la candidature".

Selon lui, cela devait permettre aux deux parties de mieux comprendre les paramètres du contrat et la compensation industrielle proposée pour l'industrie finlandaise. En effet, selon la demande du gouvernement finlandais, il existe une obligation de participation industrielle au programme HX Fighter: le programme HX prévoit l'obligation pour les soumissionnaires de participer à l'industrie à un minimum de 30% de la valeur totale du marché. Cela suffira à garantir l'implication significative de la branche de production nationale, à garantir une sécurité d'approvisionnement suffisante et à renforcer les assises technologiques et industrielles de la défense en Finlande

Les cinq candidats :

On retrouve une nouvelle fois les grands classiques du moment, avec le Lockheed-Martin F-35 «Lightning II», le Saab JAS-39 Gripen E MS21,  l’Eurofighter «Typhoon II» T3A/B Block20 et le Dassault Rafale F3-R, ainsi que le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet ».

Le Parlement finlandais a décidé qu'il dépenserait jusqu’à 7 à 10 milliards d'euros pour l’achat de nouveaux avions, ce qui fera de cette acquisition le plus gros achat jamais effectué par la Finlande.

Situation des candidats :

Peu d’information a transpirés jusqu’ici en ce qui concerne les offres et la qualité de celles-ci. Cependant, comme il fallait s’y attendre, les avions en course sont très proches les uns des autres du point de vue technique. Selon le ministère finlandais de la Défense, les premières évaluations montrent qu’il n’y pas de favori parmi les candidats et qu’aucun des candidats n'a un statut meilleur ou pire qu’un autre.

Par ailleurs, les avionneurs ont pris très au sérieux la demande finlandaise  et se sont efforcés jusqu’ici de fournir à la Finlande le meilleur package global possible.

La suite du programme :

Des offres préliminaires sont attendues pour la fin janvier 2019, les offres améliorées ayant abouti à une décision finale en 2021. Les livraisons devraient débuter en 2025.

Les grandes lignes du projet :

Le gouvernement finlandais a créé un groupe de travail industriel chargé d'identifier les opportunités de sous-traitance et de co-investissement pour les entreprises locales du secteur de la défense, des technologies de l'information et de la sécurité associées le programme HX. L’initiative gouvernementale vise à mettre en contact les entreprises finlandaises de technologie de pointe avec les possibilités de coopération en matière de sous-traitance et d’investissement dans le cadre des contrats HX-FP.

Le ministère de la Défense devrait assurer la liaison avec les forces de défense finlandaises afin de déterminer comment les sociétés nationales peuvent optimiser leur avantage technologique individuel pour remporter des contrats liés aux besoins de maintenance du cycle de vie des chasseurs.

En particulier, le ministère de la Défense souhaite constituer un vivier d'experts dans les domaines technologiques spécialisés nécessaires à la maintenance et au service des nouveaux avions de combat, en plus de leurs armes et de leurs systèmes d'information.

La Finlande cherche à élargir ses relations de défense avec les États-Unis et d’autres partenaires potentiels.

La Finlande a besoin d'un nombre suffisant soit égal au nombre actuel d’avions, dotés d'une vitesse, d'une portée et d'une puissance de feu suffisantes. Le nombre et les capacités des combattants doivent être suffisants pour pouvoir opérer dans tout le pays, même pendant de longues périodes.

Les opérations aéroportées, la protection de cibles d'importance nationale et les frappes air-sol sont essentielles à la mise en œuvre des opérations des forces de défense. Pour effectuer ces tâches, il faut au moins le nombre actuel de combattants multi-rôles.

Les combattants à rôles multiples jouent un rôle important dans la défense de la Finlande.Ils constituent un moyen de dissuasion pour le recours à la force par l'armée ou une attaque contre la Finlande.

En temps normal, les combattants sont utilisés pour surveiller et sécuriser l'intégrité territoriale de la Finlande. Les chasseurs multirôles protègent l'espace aérien finlandais et défient la suprématie aérienne de l'ennemi. Le contrôle de l'espace aérien finlandais est important, sinon la société sera à la merci des attaques aériennes de l'ennemi.

Les combattants protègent les troupes des forces de défense contre les menaces aériennes. Ils permettent de disperser la flotte de chasseurs et de protéger les unités lors de la mobilisation.

Les capacités des combattants polyvalents en matière de frappes air-sol et air-mer, ainsi que les capacités de surveillance et de renseignement apporteront une valeur ajoutée non négligeable à notre système de défense. Ces capacités vont ralentir et affaiblir l'ennemi et s'attaquer à leurs vulnérabilitéscritiques.

De nombreux facteurs influereont sur la décision finale. Les éléments suivants ont été définis comme des domaines d’importance clé pour la prise de décision:

  • Capacités : La capacité du système à gagner des combats.
  •  Pouvons-nous nous permettre d'acheter, d'utiliser et de développer le système tout au long de son cycle de vie?
  • Sécurité d'approvisionnement et rôle de la branche de production nationale. La facilité d'utilisation du système en temps de paix et de guerre.
  • Impacts de la politique de sécurité et de défense.Impacts potentiels de la sélection sur la coopération de la Finlande en matière de sécurité et de défense.

412896217.jpg

Photos : 1 Hornet finlandais @ Ilvoimat 2 les concurrents @ Gérard Famérée