29/04/2018

Le Gripen E et le F-35 favoris en Finlande ?

 

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Helsinki, dans le cadre du programme de remplacement de la flotte actuelle de sa flotte de Boeing F/A-18C/D « Hornet », le ministère finlandais de la Défense prévoit l'achat de 64 nouveaux chasseurs à réaction pour un montant d'environ 7 à 10 milliards d'euros.

Le ministère de la Défense finlandais a envoyé des appels d'offres au début de l’année 2018 à Boeing et Lockheed-Martin, Saab, Dassault Aviation et Airbus DS. Les avions potentiellement en course sont : le Lockheed-Martin F-35 «Lightning II», le Saab JAS-39 Gripen E MS21,  l’Eurofighter «Typhoon II» T3A/B Block20 et le Dassault Rafale F3-R, ainsi que le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet ».

Les avionneurs n’ont pas encore répondus à la demande finlandaise afin de confirmer leur participation à l’évaluation, celle-ci leur parviendra tout soudain. Les essais des aéronefs proposés auront lieu à la fin de 2019 et au début de 2020 afin de démontrer la performance dans des conditions météorologiques difficiles. La sélection est prévue pour 2021, avec des livraisons en cours d'exécution entre 2025-2030.

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Le Scaf une menace pour le Rafale et l’Eurofihgter :

D’un point de vue général, tous les types d’avions proposés répondent aux critères finlandais. Pourtant, la nouvelle du lancement du futur avion européen Scaf en partenariat entre Dassault Aviation et Airbus DS pose problème sur l’avenir des avions Rafale et Eurofighter.

De nombreux experts et spécialiste proches du dossier finlandais ont émis des doutes sur les deux avions européens. Pour l'expert en systèmes d'armes Arto Pulkki, l’annonce du lancement du Scaf relègue le Rafale et l’Eurofighter au second plan. En effet,  si le développement des deux avions est garanti jusqu’en 2030, il est évident qu’à partir de cette date le « Scaf » deviendra la priorité des deux avionneurs délaissant petit à petit les modernisations des deux avions actuels. De fait, l’achat de l’un deux avions, posera un problème d’obsolescence à mi-vie déjà. La Finlande désire un avion, dont la modernisation puisse être garantie au-delà de 2040.

A noter qu’en Suisse, dans les milieux très proches du nouvel avion de combat, nous assistons depuis la semaine dernière aux mêmes réflexions.

Gripen E et F-35 en pointe :

Le choix d'un nouvel avion de combat pour l'armée de l'air finlandaise pourrait donc se résumer à deux concurrents, l'Américain Lockheed Martin F-35 ou le Saab suédois Gripen E.

Pour Arto Pulkki, le Rafale et l’Eurofighter disposent clairement de technologies plus anciennes et ceci malgré les mises-à-jour. Par ailleurs, leur production sera limitée dans le temps.  

Par contre, le Lockheed Martin F-35 et le Saab Gripen E ont des égalités techniques, à l'exception de la capacité furtive du F-35. Si, le F-35 offre l’avantage de la furtivité et de la technologie la plus récente, sa capacité d’emport, ainsi que les problèmes de développement associés à un prix élevés le désavantage. De son côté, le Gripen E suédois à l’avantage du prix, ainsi que les développements technologiques pour détecter les avions furtifs.

De son côté, Lauri Puranen, qui est le coordinateur du projet d'évaluation préliminaire des avions en remplacement des F/A-18 Hornets en Finlande, a déclaré ce vendredi que la ligne de départ était la même pour les cinq combattants. Cependant, les nouveaux éléments sur l’évolution du futur avion européen, aura des conséquences sur l’appréciation finale du dossier. Du point de vue politique, la Finlande pourrait bien vouloir se rapprocher un peu plus de la Suède, pays avec lequel elle a déjà une vaste coopération militaire. Acheter des combattants suédois signifierait également une coopération industrielle, un maintien des capacités au sein de l’Otan et une confirmation de l’intérêt européen.

Bref, rien n’est définitif en Finlande, mais ces nouvelles questions pourraient bien avoir un sérieux poids dans le choix final.

 

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Photos : 1 F-35 & Gripen 2  Gripen E @ Saab3 F-35 @ Lockheed Martin

14/03/2018

Vol inaugural pour le GlobalEye de Saab !

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Le GlobalEye a décollé pour son premier vol à 12,52 heure locale de l'aérodrome de Saab à Linköping, en Suède. L'avion, un Bombardier Global 6000 modifié a entrepris un vol d'essai de 1 heure 46 minutes recueillir de nombreuses données d'essais en vol en utilisant la suite d'instrumentation à bord. Ces données sont ensuite utilisées pour vérifier les performances de l' avion et la modélisation associée. Le premier vol a été précédée d'une série d'essais au sol , y compris les tests de roulage à vitesse élevée et faible.

« Le premier vol est la deuxième étape importante pour le programme « GlobalEye » dans un espace de temps très court. Encore une fois, nous avons démontré que nous respectons nos engagements et que nous sommes sur la bonne voie avec notre production de système de surveillance le plus avancé au monde « , a déclaré Anders Carp, vice-président principal et chef de secteur d'activité de surveillance de Saab. 

« Le vol d'aujourd'hui est allé comme prévu, avec le niveau de performance correspondant à nos attentes. L’avion se manipule en douceur et un vrai plaisir à voler « , a déclaré Magnus Fredriksson, pilote d'essai pour Saab.


 

Le GlobalEye AEW&C :

Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le « GlobalEye »Offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER ». Le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

Le système AEW&C « GlobalEye » dispose donc de la nouvelle version du radar « Erieye ER », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieure à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Selex-ES 7500E en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

 

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Photos : le vol inaugural du GlobalEye de Saab/Bombardier @Saab

 

23/02/2018

Saab/Bombardier dévoilent le premier GlobalEye pour les EAU !

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L’avionneur suédois Saab et son partenaire canadien Bombardier ont dévoilé hier le premier exemplaire de l’avion de surveillance et d’alerte lointaine « GlobalEye » Airborne Early Warning & Control (AEW & C) sur le site Linköping, en Suède.

Ce premier avion est équipé et préparé pour les essais au sol et vol pour recueillir des données aérodynamiques dans le cadre du programme de développement et de production en cours. Saab produit actuellement le « GlobalEye » AEW & C, combinant la surveillance aérienne, maritime et la surveillance au sol dans une seule solution. Le « GlobalEye » combine une gamme complète de capteurs sophistiqués, y compris le puissant nouveau radar de longue portée (Erieye ER), installé sur le jet de gamme ultra-longue, le Global 6000 de Bombardier. 

Les Emirats Arabes Unis (EAU) ont passé commande pour trois appareils d’alerte précoce et de contrôle aéroporté (AEW&C) de type « GlobalEye » en novembre 2016. Le contrat d’une valeur de 1, 27 milliards de dollars a été signé avec l’avionneur suédois Saab.

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Le GlobalEye AEW&C :

Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le « GlobalEye »Offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER ». Le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

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Le système AEW&C « GlobalEye » dispose donc de la nouvelle version du radar « Erieye ER », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieur à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Selex-ES 7500E en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

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Photos : GlobalEye @ Saab

 

20/02/2018

Saab confirme la livraison du Gripen E pour 2019 !

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L’avionneur suédois Saab confirme être sur la bonne voie pour livrer les premiers exemplaires de série du Gripen E au troisième trimestre de l'année prochaine.

"Nous allons nous en tenir au plan et livrer les deux premiers avions à l'armée de l'air brésilienne et à l'armée de l'air suédoise l'année prochaine", a déclaré Håkan Buskhe, directeur général de Saab. "Les choses se passent comme prévu", a-t-il déclaré en discutant des résultats financiers de la société le 16 février dernier.

Mieux que prévu :

Les tests et l'évaluation du premier avion Gripen E de pré-série n°39-8 se passent extrêmement bien. L’avionneur confirme que les données obtenues sont encore meilleures que les prévisions. Peu d’informations ont filtré en ce qui concerne ces résultats et semblent concerner l’ensemble des systèmes de l’avion. On apprend que l’antenne du radar AESA (Active Electronically Scanned Array)  ES05 «Raven» se montre particulièrement efficace, lorsqu’il faut suivre les cibles indépendamment des volumes de recherche et ceci grâce à des améliorations en ce qui concerne le contrôle du faisceau d’antenne.

Par ailleurs, les essais de préparation en vol ont permis de valider un temps de rotation entre les missions de seulement dix minutes.

L’appareil de pré-série sera rejoint par le second modèle (39-9) prochainement et le troisième (39-10) au début de 2019.

 

Un prix pour son inventeur :

Le Prix de l'innovation Saab 2017 est allé au Dr Henrik Holter pour son invention d'une nouvelle antenne en phase, qui est au cœur du système de guerre électronique de Gripen E.

"Mon invention est une ouverture d'antenne multidimensionnelle à large bande pour les systèmes AESA modernes", explique Henrik.

« L'ouverture de l'antenne a été spécialement développée pour les systèmes de guerre électronique à large bande ».

L’Inde, la Finlande et la Suisse dans le viseur :

Concernant les ventes potentielles à venir, l’avionneur suédois dit vouloir se concentrer avec le Gripen E en direction de l’Inde, le Finlande et de la Suisse. Pour les versions plus anciennes de type C/D le constructeur annonce pouvoir conclure prochainement de nouvelles ventes, sans en dire plus.

 

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Photos : Gripen E @ Saab S. Kalm

 

08/11/2017

Un budget pour la Défense aérienne !

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Berne,lors de sa séance du 8 novembre 2017, le Conseil fédéral a pris des décisions de principe concernant le renouvellement des moyens de protection de l’espace aérien suisse. Il est prévu d’acquérir de nouveaux avions de combat ainsi qu’un nouveau système de défense sol-air, pour un coût maximal de 8 milliards de francs. Pour faire face à ces investissements et à d’autres, le budget de l’armée devra être augmenté annuellement de 1,4 % dès 2021. Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) d’établir d’ici février 2018 plusieurs projets possibles : un arrêté de planification, une révision de la loi sur l’armée, la voie habituelle du message sur l’armée, ou d’autres possibilités.

Les moyens actuels de protection de l’espace aérien atteindront dans les années à venir la fin de leur durée d’utilisation. Les 30 jets de type F/A-18 pourront encore être engagés jusqu’en 2030 environ. Les 53 F-5 Tiger ne sont, pour leur part, aujourd’hui déjà plus adaptés aux engagements et seuls 26 de ces appareils volent encore régulièrement. Quant aux systèmes de défense sol-air, la fin de leur durée d’utilisation sera atteinte en 2025 au plus tard.

Une protection indispensable :

Pour le Conseil fédéral, il est évident que les avions de combat et les moyens de défense sol-air restent nécessaires si l’on veut protéger efficacement l’espace aérien helvétique. Sans défense aérienne, la population suisse serait, en cas de conflit armé, livrée à la merci de l’agresseur. L’engagement des troupes terrestres aurait aussi peu de chance de réussite. Le Conseil fédéral estime donc que renoncer au renouvellement des moyens de protection de l’espace aérien n’est pas une option envisageable. Les avions de combat ne peuvent pas non plus être remplacés par des drones, des hélicoptères, des avions d’entraînement ou d’autres moyens – et cela vaut également pour le service de police aérienne.

Exigences en matière de politique de sécurité et coûts raisonnables :

Le Conseil fédéral a décidé d’investir huit milliards de francs au maximum pour le renouvellement des moyens de défense aérienne. Ce cadre financier devrait permettre d’atteindre les capacités souhaitées tout en satisfaisant aux exigences en matière de politique de sécurité. Les coûts restent ainsi dans des limites que le Conseil fédéral estime raisonnables et économiquement supportables.

Augmentation du budget de l’armée :

Outre le renouvellement des moyens de protection de l’espace aérien, d’autres investissements devront être prévus au cours des prochaines décennies, notamment pour le remplacement de systèmes d’armes principaux des troupes au sol, qui arriveront aussi prochainement au terme de leur durée d’utilisation. Au total, 15 à 16 milliards de francs seront nécessaires dans le cadre des programmes d’armement de 2023 à 2032. Avec son budget actuel de quelque 5 milliards de francs par an, l’armée peut investir un milliard dans le programme d’armement.

Le Conseil fédéral veut par conséquent relever le plafond des dépenses de l’armée de manière continue durant les années à venir, afin d’être en mesure de financer les investissements nécessaires. Le budget de l’armée devra bénéficier d’un taux de croissance annuel d’environ 1,4 %. L’armée devra en outre stabiliser ses frais de fonctionnement de manière à ce que la majeure partie des moyens liés à cette croissance puissent être affectés à l’armement.

Transparence en matière d’affaires compensatoires :

Le Conseil fédéral tient au principe selon lequel les fournisseurs étrangers doivent compenser 100 % de la valeur d’un contrat par des commandes passées à l’industrie suisse. De telles commandes servent l’économie de notre pays, favorisent la création de places de travail et permettent aux entreprises helvétiques de rester à la pointe de la technologie. Dans ce contexte, il s’agira de garantir une transparence maximale sur le déroulement des affaires compensatoires. Un registre montrera quelles entreprises suisses auront reçu des mandats dépassant les 100 000 francs.

Les étapes suivantes :

Le DDPS est chargé d’établir d’ici février 2018 plusieurs projets possibles.

Plusieurs possibilités doivent être examinées. La première est un arrêté de planification au sens de l’art. 28, al. 2 et 3, de la loi sur le Parlement. Cet arrêté de planification doit préciser le but du renouvellement et expliquer pourquoi celui-ci nécessite de combiner avions de combat et système de défense sol-air. Il doit aussi fixer le cadre financier à 8 milliards de francs. Cet arrêté est soumis au référendum facultatif. La deuxième est une révision de la loi sur l’armée, en insérant un nouvel article décrivant la protection de l’espace aérien et les moyens requis. Cette révision est aussi soumise au référendum facultatif. La troisième possibilité est la voie habituelle par le biais du message sur l’armée. D’autres voies peuvent également être examinées.

Par ailleurs, le DDPS est chargé de soumettre dans l’année à venir des demandes aux fournisseurs Airbus, Boeing, Dassault, Lockheed-Martin et Saab. Après un éventuel référendum, le Conseil fédéral sera en mesure de faire, probablement en 2020, son choix sur le type d’avion de combat. Les appareils devraient être livrés dès 2025. L’évaluation et l’acquisition d’un système de défense sol-air à longue portée se feront parallèlement.

Concrètement quel sera le budget ?

Avec une enveloppe maximum de 8 milliards de nos francs, les Forces aériennes pourront compter sur une enveloppe d’environ 1,8 à 2 milliards pour le futur système sol-air et de 6 à 6,2 pour l’achat d’un nouvel avion de combat.

Grosso modo avec les prix actuels moyens, nous pouvons espérer 50à 52 avions de combat de type Gripen E ou 38 à 40 Rafale. Mais attention, il faudra pour autant que l'on puisse réellment compter sur cette somme. Car l'on parle ici d'un montant maximum. Un budget prevu à la baisse serait catastrophique ! L'autre question concerne le budget général des acquisitions, dans les domaines terrestres, là encore la décision du CF n'est pas claire en ce qui concerne la marge de manoeuvre en terme de renouvellement des équipements.

Mais le centre du problème sera d’expliquer concrètement la réalité du besoin à une partie de la population, dont la culture militaire est inexistante. Cette même partie de la population étant de facto un récipient d’air propice à la désinformation d’une gauche, dont l’incompétence et la naïveté font encore recette malgré les indices d’insécurité qui se vérifient un peu plus chaque jour. En cas de vote le travail de communication sera vital. La question sera simple : voulons-nous garantir notre neutralité et notre souveraineté aérienne ? (sources DDPS) Analyse PK.

 

Photos : les concurrents potentiels