24/03/2019

Vol inaugural pour le SB-1 Défiant !

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West Palm Beach,le 21 mars 2019, l’heli  Sikorsky-Boeing SB-1 « DEFIANT » a effectué son premier vol sur le site de Sikorsky. Cet aéronef révolutionnaire développé par Sikorsky et Boeing une société contribuera à préparer la prochaine génération d’hélicoptères militaires dans le cadre du programme de levage vertical de l’armée américaine.

 La découverte de problèmes non identifiés sur le banc d’essai du système de transmission, la  découverte d’un problème sur le rotor devait être corrigé que l’appareil ne puisse décoller. Ce qui a retardé ce premier vol de quelques semaines.

Le SD-1 « DEFIANT » :

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Le SB-1 est un hélicoptère doté d’un double rotor coaxial avec une hélice propulsive montée sur la queue. Il s’agit d’un hélicoptère de démonstration de taille moyenne destiné au programme conjoint de démonstrateurs technologiques multi-rôles de l’armée américaine. Les futurs hélicoptères issus du démonstrateur sont destinés à remplacer le Sikorsky UH-60 « Black Hawk » et le Boeing AH-64 « Apache ». Le SB-1 est en concurrence avec le Bell V-280 « Valor » pour le modèle de transport tactique.

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22/03/2019

Aventuriers, pionniers et prototypes !

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Lors des prochaines journées thématiques de printemps des samedi 6 et dimanche 7 avril, le Musée Clin d’Ailes accueille l’aventure solaire avec SolarStratos, fête le retour du Hawk et réserve bien d’autres surprises.
L’équipe du Musée Clin d’Ailes propose une découverte de l’avion révolutionnaire SolarStratos. Il s’agit d’un projet initié en 2014 par Raphaël Domjan. Avec cet appareil solaire biplace construit tout spécialement et testé sur la base aérienne de Payerne, il envisage avec son équipe de réaliser un record d'altitude. La mission SolarStratos devrait permettre à l’aventurier Raphaël Domjan d'atteindre plus de 75’000 pieds (25’000 m). Une conférence de Roland Loos, CEO de SolarStratos aura lieu le samedi 6 avril à 14 h 30. Quant au pilote et initiateur du projet, Raphaël Domjan, il sera présent dimanche après-midi.
Les visiteurs pourront aussi admirer le nouveau jet du musée, le Hawk. Les Forces aériennes suisses ont utilisé ces avions d’entraînement de 1990 à 2002. La Suisse a ensuite revenu ces appareils à la Finlande qui vole encore avec. L’an dernier, l’armée de l’air finlandaise a fait cadeau d’un de leurs appareils au Musée Clin d’Ailes. Arrivé aux couleurs finlandaises, il a été entièrement restauré et a fort belle allure dans son nouvel écrin.
Les bénévoles du musée proposent deux belles journées animées dans cet endroit hors du temps qui met en exergue l’histoire aéronautique du pays. On retrouvera les fidèles radioamateurs de HB4FR avec une initiation au morse et une chasse au renard ludique pour les enfants. Les jeunes pourront aussi se faire photographier assis dans le cockpit d’un simulateur en train de faire leurs premières expériences de vol. Ils auront aussi l’occasion d’apprendre à souder un petit avion qu’ils pourront emporter.
Ce week-end, le vénérable simulateur du Mirage III, le SIMIR, sera aussi en activité. On rappellera que cette installation est unique au monde et fonctionne toujours à la perfection depuis 52 ans.
L’équipe du Flight Simulator Center (FSC) proposera des démonstrations dans son installation de simulation. On reste dans le virtuel, avec la possibilité pour les visiteurs de s’essayer au manche à balai sur l’installation de simulation du Virtual Air School (VAS) du Musée Clin d’Ailes, aux manettes d’un PC-7, en compagnie de pilotes chevronnés.
Et puis ce week-end marquera le vernissage de la nouvelle exposition de l’Espace des pionniers. Elle retracera l’épopée des prototypes de jets fabriqués par la Suisse, comme le P16, l’Aiguillon ou encore le surprenant projet Piranha. Des documents rares, avec des objets uniques y seront dévoilés.
Une cafétéria et la boutique permettront de compléter ces moments divertissants en compagnie de passionnés d’aviation. Toutes ces animations sont gratuites. L’entrée du musée est payante.
A découvrir au Musée Clin d’Ailes de Payerne (à côté de la base aérienne), le samedi 6 avril, de 9 h 30 à 17 h non-stop (soupe de chalet au chaudron à midi). Dimanche 7 avril, de 13 h 30 à 17 h.
www.clindailes.ch – aussi sur Facebook.

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L’US Navy commande l’Advanced Super Hornet !

 

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L’US Navy commande 78 Boeing Advanced Super Hornet ( Super Hornet blockIII), soit une première pour la nouvelle  version de l’avion qui viendra compléter les F-35. D’autres sont attendues d’ici 2025. Cette achat est important pour Boeing, notamment en ce qui concerne la vente potentiel à des clients à l’exporration comme la Finlande et la Suisse  par exemple.

L’Advanced Super Hornet (Super Hornet Block III) :

Le projet « Advanced Super Hornet » est basé selon le constructeur Boeing sur le même principe que le F-15 « Silent Eagle ». L’objectif étant de répondre aux besoins anticipés de la crise à des fins de coût-efficacité améliorés concernant des technologies de furtivité. Cette solution permet avec un coût abordable, de répondre aux futurs besoins de survie d’un avion de combat. Tout comme sur le « Silent Eagle », on appliquer une amélioration de la furtivité des revêtements et de la signature radar de l'avion, avec le montage de trappes qui permettent le transport des armes en interne (CFTS). La particularité résident dans le fait, qu’il est possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnelle.

Une autre amélioration est l'aérodynamique Digital Flight Control System, qui améliore la fiabilité de l'avion et réduit le poids de la  cellule. L’adoption d’une peinture absorbante sur l’ensemble de la cellule contribue également à la diminution de la signature radar. L’adjonction de réservoirs de carburant supplémentaires sur l’épine dorsale de l’avion en augmente le rayon d’action, permet de supprimer les réservoirs sous les ailes pour de l’armement additionnel, le cas échéant.

Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA) permet une optimisation des différents capteurs et senseurs. L’avionique comprend un écran géant couleur. L’avion est doté d’un capteur IRST. En matière de motorisation, l’appareil est doté de deux General Electric F414-440 qui augmentent la puissance de 20%. 

Selon Boeing, le « Super Hornet Block III » peut ainsi effectuer la plupart des missions imaginées pour le F-35C à l’exception de la pénétration furtive.

 

20/03/2019

Aviation et climat, des actions concrètes !

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Dans la série d’article que je vous propose depuis un certain temps, voici un nouvel exemple d’action concrètes qui ne sont pas le fruit de l’utopie, mais bien de réflexions réfléchies. Les biocarburants combinés à des avions moins gourmant sont « là » solution. 

Programme de décarbonisation 

La Suède a pour objectif ambitieux, celui de ne plus utiliser de combustibles fossiles d'ici 2045. Dans le cadre de cette initiative, une proposition de décarbonisation de l'aviation en Suède a été annoncée, le 4 mars dernier. La proposition suggère que la Suède introduise un mandat de réduction des gaz à effet de serre pour le carburant d'aviation vendu en Suède. Le niveau de réduction serait de 0,8% en 2021 et augmenterait progressivement pour atteindre 27% en 2030. Les niveaux de réduction seraient équivalents à 1% (11 000 tonnes) de carburant aviation durable en 2021 et à 5% (56 000 tonnes) en 2025 et 30% (340 000 tonnes) en 2030. Cela fera ainsi de la Suède un leader incontesté en matière de décarbonisation de l'aviation.

Volonté politique 

Les avions civils, mais également des avions militaires et jet privés sont tous concernés. Des vols à 100% verts d’un avion de combat Saab JAS-39D Gripen ont été effectué en Suède. Il s’agit du fruit d’une volonté politique associée à une détermination de l’avionneur suédois. En parallèle, cette stratégie vise à soutenir et à développer les conditions pour la technologie environnementale. La stratégie suédoise inclut le support pour l'innovation et la promotion des exportations. L'ambition du gouvernement est de créer les conditions pour le développement du secteur de la technologie suédoise en matière d’environnement et de contribuer ainsi à un meilleur environnement en Suède et dans le monde. Car, pour la Suède, il devient également possible de partager se savoir faire avec les futurs acquéreurs potentiels des avions de la famille Gripen. D’un point de vue stratégique il s’agit également de diminuer la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles notamment en cas de crise pétrolière.Le carburant testé CHCJ-5 est constitué d'huile de colza. Par ailleurs, ce biocarburant satisfait aux mêmes exigences de combustion que le carburant fossile.

La Norvège également

La Norvège a annoncé son mandat de mélange de biocarburants à 0,5% en 2020. Le marché disposera de suffisamment de capacité pour fournir les volumes prévus de biocarburant renouvelable à la Suède et à la Norvège. 

Objectifs de l’industrie aéronautique 

L’industrie aéronautique mondiale a fixé des objectifs ambitieux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport aérien, notamment une croissance neutre en carbone à partir de 2020 et au-delà, ainsi qu’une réduction de 50% des émissions nettes de carbone de l’aviation d’ici 2050. L’aviation a besoin de nombreuses solutions pour réduire ses émissions. À l'heure actuelle, le carburant d'aviation durable constitue la seule alternative viable aux carburants liquides fossiles pour alimenter les avions.

Pour l’ICAO, soit l’Organisation de l’aviation civile internationale il faut : soutenir la production de biocarburants élaborés à partir de résidus biologiques, afin de réduire concrètement les émissions de CO2 et de protéger l’environnement. 

De recommander au Conseil de l’OACI de charger le CAEP de revoir la question de l’adoption rapide des biocarburants pour l’aviation civile internationale en raison de leur efficacité environnementale, de l’analyse coûts-avantages, y compris les coûts de certification, et des défis en matière de sécurité des vols, tout en prenant en compte les enjeux de sécurité alimentaire et de sécurité de l’approvisionnement en eau, conformément aux objectifs de développement durable des Nations Unies. 

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Origine des biofuels pour l’aviation 

Le kérosène habituel est obtenu à partir du pétrole brut, les biocombustibles durables pour l’aviation sont obtenus à partir de sources comme les huiles naturelles non alimentaires et les déchets agricoles. La Federal Aviation Administration (FAA) a indiqué que ce carburant est acceptable pour une utilisation dans un aéronef. Un système de normes et de certifications mondiales sur le développement durable reconnaissant les producteurs de biomasse et de biocombustible qui adhèrent à des critères environnementaux et de responsabilité sociale stricts est déjà en vigueur.

Emprunte du cycle des biocarburants 

Les biocombustibles durables pour l’aviation ont un effet positif pour l’environnement en réduisant significativement le volume des émissions de CO2 produites au cours du « cycle de vie » de ce type de carburant par rapport au kérosène conventionnel. Le « cycle de vie » se réfère à toutes les émissions produites au cours de l’ensemble du processus, depuis l’extraction ou la collecte de la matière première jusqu’au raffinage, au transport et à l’utilisation du carburant 

Des actions réalistes :

Les nombreux vols réalisés avec du biocarburant, les certifications déjà obtenues ou en cours des moteurs d’avions et les efforts au quotidien de l’industrie de l’aviation sont autant d’actions réalistes et déjà actives. Nous sommes bien loin de certaines prises de positions idéalistes proposées à l’approche de élections fédérales qui n’ont qu’un but « électoraliste ». Mettre des avertissements sur les publicités de certains transporteurs aériens, alors que ceux-là mêmes, sont les acteurs actifs sur le développement d’une aviation toujours plus propre montre l’amateurisme de certain. 

Sources : Neste Corporation, ICAO, EASA, FAA

 

19/03/2019

Aviation, climat la grande hypocrisie !

 

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Second volet de l’aviation et écologie. On y est, l’avion est devenu la bête noire du climat. L’industrie de l’aviation est devenue en l’espace de quelques mois le mal absolu. Pointer du doigt le transport aérien est devenu si facile et complaisant. Pourtant, ce dernier n’est responsable que de 2% des émissions annuelles de CO2 provoquées par l’activité humaine. Les transports sont eux responsable de 12% des émissions totales du secteur. L’aviation étant le meilleur élève de la classe. Avec un volume de 0,5 % du transport mondial avec 35% de la valeur transportée. Rappelons également que 80% des vols en avion sont supérieurs en distance à 1’500km.

Méchants petits suisses 

Le suisse est méchant, il vole trop souvent et sur des distances courtes. Hé, oui notre pays nous offre une qualité de vie plutôt bonne et de fait, les habitants de notre pays sont devenus accros à l’avion et seraient responsables de 10% du rejet de CO2. On oublie de mentionner que l’avenir du transport aérien explose du côté de la Chine et Asie-Pacifique, de l’Inde et du Moyen-Orient sans oublier l’Amérique Latine. Concrètement cela veut dire que d’ici 10 ans notre pays disparaîtra au fond des statistiques sur l’utilisation de l’avion. Mais pour autant, il ne faut effectivement pas s’endormir.

Qui sont les vrais pollueurs ?

Avancer le thème de l’avion pollueur est facile, surtout lorsque l’on ne prend pas la peine de comparer. Les chaudières à mazout présentent dans la plus part des maisons, immeubles et bâtiments administratifs sont responsables du plus grand rejet de CO2 dans l’atmosphère et produisent 8 fois plus de gaz à effet de serre que tous autres moyens de chauffage. Les navires de croisière et bateaux cargos sont les plus grands pollueurs, mais visiblement on ne s’y intéresse pas. Pour autant, les suisses usent de plus en plus des croisiéristes pour leurs vacances et nous importons et exportons le plus gros de nos marchandises grâce aux porte-containers.

Le train : pas si propre qu’il n’y paraît

En 2014 les CFF ont rejeté pas moins de 116’191 tonnes de CO2 et cela s’accélère avec l’augmentation du trafic ferroviaire, augmentation de la population oblige et décisions politiques. Les calculs démontrent que le train se classe un tout petit peu mieux que l’avion. Les trains consomment beaucoup d’énergie qui doit être produite soit par le nucléaire en France où les centrales à charbon en Allemagne par exemple et le surdimensionnement des voies ferrées en acier et en béton n’est pas particulièrement écologique.

L’aviation, un bon élève 

Le kérosène fossile représente le coût le plus élevé de fonctionnement pour les compagnies aériennes. La recherche de la diminution de la consommation est un but depuis plusieurs années. Avionneurs et motoristes y travaillent et ont accompli d’énormes efforts en 60 ans. Les avions de dernière génération (B737MAX,B787,B777X, A320neo, A330neo, A350) ont une consommation 70% inférieure à celle des aéronefs des années 60. Mais ce n’est pas terminé, d’ici 2025 celle-ci devrait encore diminuer de l’ordre de 5%. Si l’économie réalisée est un moteur économique pour l’aviation, l’arrivée de biokérosène en est un autre. L’arrivée prochaine de biocarburants fabriqués à partir de biomasse, plantes ou de déchets, va contribuer à améliorer nettement le bilan environnemental tout en garantissant la pérennité du transport aérien. Leurs utilisations réduit de 50 à 90 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport au kérosène actuel, tout en réduisant aussi, à des degrés divers et en fonction de la structure chimique du carburant de synthèse, les émissions de polluants par rapport aux carburéacteurs fossiles, oxydes de soufre et particules notamment. A terme, le prix de ces nouveaux carburants sera également abordable et moins sujet aux fluctuations du marché, garantissant ainsi une meilleure stabilité de prix et d’approvisionnement.

En plus des nouveaux bio-kérosène, les avionneurs travaillent aujourd’hui à l’avion du futur dont la pollution sonore diminuera encore de près de 50% et les rejets dans l’atmosphère de 70% par rapport aux appareils conventionnels actuels cités plus haut.

Taxer le billet d’avion, une demi-solution 

Alors faut-il taxer le bon élève ? Si cela devient la norme, il ne faut pas faire n’importe quoi. D’une part, la taxe ne doit pas prétériter les compagnies traditionnelles au risque de basculer dans le « tout low cost », soit créer l’effet inverse de ce que l’on recherche. Que faire de l’argent encaissé ? Tout le monde parle de taxes, mais pour en faire quoi ? Si, une taxe sur les billets d’avion devait voir le jour, il est impératif que l’argent récolté serve à accélérer le processus de remplacement du kérosène fossile par du biofuel. Dans le cas contraire cet argent n’aurait pas réellement d’effets positifs. Cette taxe sera une aide et non « la » solution contrairement aux idées reçues.

Les solutions 

On le voit, les solutions existent pour rendre l’aviation quasiment propre d’ici10 ans. Les grandes organisations de l’aéronautique comme l’IATA, l’OACI, l’EASA sont engagées sur le sujet aux côtés des avionneurs, des motoristes et des transporteurs aériens. Pour autant, il faut cesser d’écrire n’importe quoi sur le sujet avec des titres racoleurs du genre « l’avion de la honte », vide de toutes solutions. Au mieux ce genre de papier aura pour tout effet de déculpabiliser le citoyen lambda et de surfer sur la vague du climat “avec de vagues visions”, mais n’aura surtout aucun effet concrèt. Crier au loup en ne proposant qu’une taxe sans autre explication n’apporte rien, cela s’appelle du “populisme écologique”. L’industrie de l’aviation continue d’avancer pour devenir encore moins gourmande en kérosène, plus propres, moins bruyante également. Cela vaut également pour l’aviation privée et militaire. Est-ce que tous les acteurs industriels peuvent en dire autant ? Certainement non.