16/11/2021

Des Rafale supplémentaires pour l’Egypte !

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Le contrat portant sur l’acquisition par l’Égypte de 30 Rafale supplémentaires pour équiper son armée de l’Air est entré en vigueur. Annoncé le 4 mai dernier, ce contrat vient compléter la première acquisition de 24 Rafale, signée en 2015, et portera à 54 le nombre de Rafale opérés par l’armée de l’Air Égyptienne, la seconde au monde, après l’armée de l’Air et de l’Espace Française, à opérer une telle flotte de Rafale. Les livraisons devraient s’étendre jusqu'en 2026.

Financement assuré par l’Etat

Le contrat est estimé à quelques 3,9 milliards d'euros via un prêt sur 10 ans qui sera dégagé par quatre banques françaises Crédit Agricole, BNP, la Société Générale et CIC. L’avantage de ce système financier est que l’avionneur Dassault est certain d’être payé au final. On ne connait pas le taux d’intérêt pratiqué, mais il n’est sans doute pas inférieur au taux des prêts garantis par l’État français qui est de 3 % l’an et porte sur de 131 milliards d’euros. Les banques françaises ont obtenu que 85 % des 3,950 milliards d’euros soient couverts par une assurance, soit 3,357 milliards d’euros. En cas de problème de paiement, les quatre banques se tourneront en direction d’une Société d’Etat pour assumer la différence.

Rappel : 

L'armée de l'air égyptienne exploite le Rafale depuis que les trois premiers ont été remis au centre d'essais en vol de Dassault à la base aérienne d'Istres-Le Tubé dans le sud de la France en juillet 2015. Le Rafale n'a été officiellement commandé que le 16 février de cette année-là, et le premier six avions, tous biplaces, ont été détournés de la production de l'armée de l'air française afin de répondre au désir de l'Égypte de mettre l'avion en service à temps pour participer à la célébration d'août de l'expansion du canal de Suez.

La commande initiale comprenait 24 avions, huit Rafale EM monoplaces et 16 Rafale DM biplaces. Ils sont exploités depuis la base aérienne de Gebel el Basur au nord-ouest du Caire par la 203rd Tactical Fighter Wing qui parents les 34e et 36e escadrons de chasse tactique. L'expérience du Rafale a été positive et la déclaration accompagnant l'annonce de la deuxième commande fait référence à un certain nombre d'attributs, notamment sa « capacité à effectuer des tâches à longue portée » et ses caractéristiques de cyberguerre.

Cette nouvelle commande témoigne de la relation stratégique entre la France et l’Egypte, de la confiance des plus hautes autorités égyptiennes à l’égard de Dassault Aviation et de leur satisfaction quant au bon déroulement de l’exécution du premier contrat.

« Cette nouvelle commande est la preuve du lien indéfectible qui unit l’Égypte, premier utilisateur export du Rafale comme elle l’a été pour le Mirage 2000, à Dassault Aviation depuis près de 50 ans. Elle témoigne également de la qualité opérationnelle du Rafale, puisque pour la seconde fois un client export fait le choix de commander des avions supplémentaires. Dassault Aviation et ses partenaires remercient les Autorités Égyptiennes de cette nouvelle marque de confiance et les assurent de leur engagement total à satisfaire une nouvelle fois leurs attentes », a déclaré Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Ce contrat confirme l’excellence technologique et opérationnelle du Rafale et son succès à l’export. Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, soit : 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

Les Rafale égyptiens 

Les Rafale F3-R égyptiens sont dotés de missiles air-air MICA prélevés sur les stocks de l'armée de l’air, en outre, ils sont dotés du missile « Black Shahine », soit la version export du SCALP.

Photo : Rafale F-3R égyptiens @ FAE

 

02/11/2021

L’US Navy cherche un remplaçant au Super Hornet !

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Sous la désignation F/A-XX, le futur avion de combat doit à termes venir remplacer l’actuelle flotte de Boeing F/A-18E/F « Super Hornet » dans les années 2030. Le nouvel appareil doit répondre à un cahier des charges qui doit l’amener à devenir la composante d'attaque au sein de la famille de systèmes de domination aérienne de nouvelle génération. L’avion sera classifié en tant que 6ème génération.

Une nouvelle vision d’avenir 

Pour ce faire, l'US Navy a publié la semaine dernière la version non classifiée de la "Navy Aviation Vision 2030-2035". Ce document révèle les options auxquelles travaille la Navy pour définir ses besoins pour la prochaine décennie en "mettant à jour les capacités actuelles, en mettant en ligne des plates-formes nouvelles et avancées, et complétant la compétence de combat d'aujourd'hui avec des tactiques et des procédures améliorées pour le combat haut de gamme ». L'objectif est d'avoir « une marine qui essaime la mer, délivrant des efforts létaux et non létaux synchronisés de près et de loin, sur chaque axe et dans chaque domaine ».

Le document énonce trois éléments clés : fournir la capacité de gagner dans la compétition des grandes puissances (GPC), de générer une préparation future dans l'ensemble de la force,  de réaliser une formation révolutionnaire pour former le cadre de l'avenir de l'aviation navale. Ces objectifs sont essentiels car la guerre maritime évolue rapidement, la Chine et la Russie continuant de travailler pour éroder les avantages de la marine américaine en matière de combat, comme indiqué dans le document, « développant et utilisant un nombre croissant de capacités haut de gamme à un rythme sans précédent depuis l'apogée de la guerre froide ».

Certaines des menaces attendues par l'aéronavale américaine concernes la montée en puissance de la marine de guerre chinoise dont le développement l’amène à dépasser l’US Navy en nombre et modernité.

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Se préparant à faire face à ces menaces, le « Navy Aviation » démontre l’importance des nouvelles technologies de pointe, telles que les technologies de réduction de la signature radiofréquence (RF) et infrarouge (IR), des chaînes de destruction passives et actives améliorées, la collaboration entre aéronefs habités et non habités, l’augmentation des vitesses et la portée des armes, la réduction des délais de prise de décision grâce à l’IA, des capacités de guerre électromagnétique améliorées (EMW), des cyber-capacités en constantes évolution, des réseaux avancés et les nouveaux porte-avions (classe Ford).

 Selon le document "l'escadre aérienne navale du futur sera de plus en plus meurtrière, survivable, en réseau, durable et avec et sans pilote avec des capacités autonomes", avec des plateformes capables de vaincre les menaces aériennes et de surface dans un environnement multi-domaines coordonné en utilisant des effets cinétiques et non cinétiques, offrant des effets de précision sur n'importe quelle cible avec des avions de nouvelle génération qui auront une plus grande portée et une plus grande vitesse.  

F-35C, F/A-XX et drones

Dans un premier temps, le F-35C permettra au F/A-18E/F Block III d'être une plate-forme plus résistante et plus meurtrière en tirant parti des capacités de détection furtive et passive pour façonner l'image aérienne globale, tandis que les nouvelles capacités de guerre électronique (EW) adaptée au  EA-18G « Growler » renforceront le dispositif. L'attaque électronique aéroportée (AEA) EA-18G continuera à fournir des effets non cinétiques intégrés à spectre complet grâce au nouveau brouilleur de nouvelle génération (NGJ) et à d'autres effets non cinétiques (NKE). Puis progressivement, le F/A-XX viendra prendre la place des « Super Hornet » avec l’arrivée toujours plus nombreuse de drones.

Puis progressivement à partir de 2035, la future marine américaine fonctionnera avec trois types de vecteurs aériens que sont le Lockheed Martin F-35C, le nouveau F/A-XX et des divers drones. 

Impact sur le Super Hornet

Cette nouvelle vision de la Navy montre un peu plus l’intérêt pour les aéronefs de 5ème & 6ème générations reléguant un peu plus les appareils actuels à un rang secondaire à court termes et à une fin déjà prédéfinie aujourd’hui. L’avenir du « Super Hornet » est donc déjà clos et met Boeing dans une situation où il lui faudra impérativement se positionner dans le programme F/A-XX sous peine d’être évincer des appareils de pointe de la Navy, mais également des offres à l’exportations. La nouvelle vision de la Navy comme de l’Air Force confirme un peu plus le virage en direction des nouvelles générations d’aéronefs, en Europe les développements du SCaF et Tempest sont eux aussi engagés dans cette révolution. 

 

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Photos : 1 projet F/A-XX @ Boeing 2 F-35C en déploiement @ LM 3 Drone X-47B @ Northrop Grumman

 

 

16/10/2021

Vol inaugural pour les premiers Eurofighter koweïtiens !

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Les deux premiers avions de combat Airbus Eurofighter « Typhoon II » destinés au Koweït ont effectué leur vol inaugural depuis le site d’assemblage italien de Leonardo à Caselle. Les appareils n°CSX55243 et CSX55244 porteront ensuite la numérotation KT001 et KT002 au sein de la Force  aérienne koweitienne.

Rappel :

Un contrat pour la fourniture de 28 avions de chasse multi-rôles Eurofighter « Typhoon II » a été signé entre le ministère de la Défense de l'État du Koweït et Leonardo le 05 avril 2016 par l'intermédiaire de sa division aéronautique agissant en tant qu'organisation Eurofighter Prime Contractor. Le contrat est estimé à près de 4,8 milliards de dollars.

Le Koweit sera le premier pays à recevoir le standard "T3B" doté du radar à balayage électronique développé par Selex ES Group. Le Koweït devient ainsi le troisième pays du Golfe avec le « Typhoon II » après l'Arabie Saoudite et le Sultanant d’Oman. 

Avec cet accord Airbus DS a finalisé des engagements pour un total de 599 avions. Depuis l'entrée en service à la fin de 2003, un total de 444 avions ont été livrés à 6 Nations : l'Allemagne, le Royaume-Uni, Italie, Espagne, Autriche et l'Arabie saoudite. En décembre 2012, le Sultanat d’Oman a ordonné 12 Eurofighter.

L’Eurofighter destiné au Koweit : 

L'ensemble de capacités pour le Koweït comprend l'intégration des missiles Storm Shadow et Brimstone et d'autres armes air-surface. De plus, il prévoit l’intégration de la nouvelle nacelle de désignateur laser avancé Lockheed Martin Sniper Advanced Targeting Pod qui élargira le portefeuille d’Eurofighter en matière de désignation laser.  De plus, le paquet comprend l’introduction du module d'entraînement au combat DRS-Cubic ACMI P5 et d'une aide à la navigation améliorée (VOR).

Airbus DS Eurofighter T3B :

Cette nouvelle version de l’Eurofighter contient plusieurs améliorations permettant à l’avion d’être pleinement multirôle en comparaison des versions et standards antérieurs. L’Eurofighter T3B Block15 dispose du capteur IRST de série, il permettra la mise en oeuvre du missile METEOR, ainsi que les missiles TAURUS et Storm Shadows. 

Par rapport aux versions « T2 et T3A » ce nouveau standard du « Typhoon » intègre les dernières innovations technologiques. L’avion dispose du radar CAPTOR-E  MK0 doté de l’antenne à balayage électronique de Selex-ES. Pour permettre la mise en place du radar à antenne AESA définitif, l’avion a reçu une capacité de puissance électrique additionnelle, ainsi qu’une architecture de calcul offrant une vitesse supérieure. 

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Photos : Eurofighter destinés au Koweït @ Alessandro Maggia

14/09/2021

L’Italie confirme l’achat de 90 F-35 !

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C’est un retournement de situation qui vient de se produire en Italie, le Département de défense italienne confirme l’acquisition d’un total de 90 avions de combat Lockheed Martin F-35A/B, soit la dotation initialement souhaitée. Il n’y aura donc pas de réduction du nombre de F-35, comme il était envisagé à une certaine époque.

Actuellement l’Italie dispose de 28 F-35A commandés dans le programme de la phase 1. S’ajoutent les 27 appareils pour la phase 2A et un troisième lot de 35 appareils pour la phase 2B est maintenant officiellement prévu. Une étude travaille sur une éventuelle phase 3 pouvant porter le nombre de F-35 à 131 aéronefs au sein de l’Armée italienne.

Le F-35B en approche

Sur les 90 F-35A/B prévus, 30 F-35B vont venir prochainement remplacer les anciens avions AV-8B+ à décollage court et atterrissage vertical. Des essais de qualifications sur le pont d’envol du Cavour de la Marina Militare ont eu lieu avec des F-35B de l'US Marine Corps rattachés à l'escadron de test et d'évaluation VX-23. Les avions se sont posés verticalement sur le porte-aéronefs italien avant de repartir au moyen de son tremplin situé à la proue. Ces tests ont marqué le début d’une campagne de quatre semaines à la mer visant à certifier le bâtiment amiral de la flotte italienne à l’emploi du F-35B.

Baisses généralisées des coûts

Cette décision a pour origine plusieurs raisons. D’une part les coûts décriés à l’époque sur le programme F-35 fondent comme neige au soleil. On parlait à l’époque d’un prix unitaire de 106 millions d’euros pour le F-35A produit en Italie. Aujourd’hui le prix à fondu à moins de 66 millions d’euros.

A l’achat, l’avion est devenu le moins cher du marché et en ce qui concerne les coûts de maintenance ceux-ci baissent également à plus forte raison d’un achat complet (contrairement au Pentagone). Il faut y ajouter l’intérêt européen dont la Suisse. Les installations de Cameri seront directement liées à l’assemblage des futurs F-35 suisses et la demande européenne va encore faire progresser le développement et l’intérêt de la chaine d’assemblage italienne. De fait l’Italie peut aujourd’hui envisager plus sereinement la relance de son programme F-35.

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Intégration réussie

Du côté de l’utilisation du F-35A au sein de l’Aeronautica Militare c’est parfaitement réalisé et les remarques positives ont remplacé les critiques du début. Dans le cadre de son premier déploiement, l’Armée de l’air Italienne a engagé pour la première fois ses F-35A au sein de la Baltic Air Policing depuis la base aérienne d’Amari en Estonie en mai de cette année. Les F-35 italiens ont eu l’occasion de tester la police du ciel avec des décollages (Quick Reaction Alert/QRA) pour aller intercepter de nombreux avions de combat russes. L'intégration des capacités avancées du F-35 montre comment les Alliés apportent leur technologie de pointe et soutiennent la mission défensive durable de l'OTAN dans la région et face aux avions adverses les plus modernes. 

Le programme F-35 en Italie

Leonardo en plus de la responsabilité de l'assemblage de tous les avions pour les forces armées italiennes et néerlandaises, est le deuxième fournisseur source pour l'ensemble des sections d'aile (la partie centrale du fuselage avec les ailes) pour tous les F-35 en production. Leonardo a participé à la conception de la voilure qui représente environ 38 % de l'ensemble des avions et dont les parties de composants sont fabriquées dans les usines de Foggia et Nola (Naples), respectivement pour les structures composites et métalliques. En parallèle, Leonardo a remporté ce printemps un nouveau contrat avec Cubic Mission and Performance Solutions (CMPS), une division de Cubic Corporation, pour fournir une formation au combat P5 supplémentaire Systèmes (P5CTS) pour le F-35 Lightning II. Dans le cadre de ce contrat, Leonardo DRS fournira deux autres lots de production de ses sous-systèmes internes P5CTS pour le système ACMI (Air Combat Maneuvering Instrumentation) de Lockheed Martin. Depuis 2013, Leonardo DRS a livré plus de 779 de ses sous-systèmes internes P5CTS pour le F-35 afin de fournir une formation pour contrer et garder une longueur d'avance sur les menaces contradictoires mondiales croissantes. Le sous-système interne P5CTS est différent des modules d'entraînement externes traditionnels utilisés sur les avions de combat de 4e génération. Le sous-système interne prend en charge les opérations d'entraînement au combat de 5e génération.

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Photos : F-35A italiens @ Aeronautica Militare

 

 

 

 

13/09/2021

6 Rafale de plus pour la Grèce !

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Athènes vient de confirmer l’achat supplémentaire de 6 avions de combat Rafale de l’avionneur Dassault Aviation. Au total, ce sont 24 appareils qui équiperont la Force aérienne hellénique. Ces 6 appareils seront livrés entièrement neufs. 

Rappel

Cette commande a été passé en urgence suite à la situation en Méditerranée orientale qui est explosive depuis l'envoi par Ankara d'un navire de recherche sismique, escorté par des bâtiments militaires, dans une zone riche en gisements gaziers revendiquée par Athènes. Athènes a ouvert des discussions auprès de ses alliés en vue de l’achat potentiels d’avions de combat.

Le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis avait alors annoncé un important programme d'achats d'armes et une réorganisation des forces armées du pays, alors que la tension monte avec la Turquie en Méditerranée orientale. Kyriakos Mitsotakis a précisé que la Grèce allait se procurer, outre les 18 Rafale, quatre frégates et quatre hélicoptères de marine et procéder au recrutement de 15’000 soldats supplémentaires et financer davantage son industrie de défense.

La livraison porte sur des avions Rafale  au standard actuel F-3R avec un armement composé des missiles de croisière Scalp, antinavires AM39 Exocet et air-air Mica et Meteor. Un simulateur de vol sera également livré. 

Dassault Rafale F3-R

Le Dassault Rafale F-3R est capables d'assumer de nombreux rôles de mission différents avec une gamme d'équipements, à savoir des missions de défense aérienne, de supériorité avec des missiles air-air Mica IR et EM, et des attaques au sol de précision utilisant généralement des missiles de croisière SCALP EG et AASM Hammer air- missiles à la surface. En outre, des missions antinavires peuvent être menées à l'aide du missile AM39 Exocet, tandis que les vols de reconnaissance utilisent une combinaison d'équipements de capteurs embarqués et externes basés sur des nacelles. L’avion est doté du radar AESA Thales RBE2 avec les fonctions de suivi de terrain. La norme F-3R comprend également l’installation d’un système anticollision automatique au sol (AGCAS) et diverses améliorations apportées au radar RBE2, au système de guerre électronique Spectra, à la nacelle Reco NG et au système de navigation par inertie.

Avec la norme F-3R, le Rafale Marine est également équipé d’une nacelle de ravitaillement en vol de nouvelle génération. Le F-3R peut notamment utiliser les armements suivants : bombes guidées laser GBU-12/24 et bombes guidées Hammer, la capacité de frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp, attaque en mer avec missile Exocet AM39 BlockII. La reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos et le ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre de type « buddy-buddy ».

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Photos : Rafale aux couleurs grecques @ Dassault Aviation