10/08/2021

Vol inaugural pour le premier P-8A norvégien !

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Le premier des cinq Boeing P-8A « Poseidon » destiné à la Norvège a effectué son vol inaugural hier, le 9 août. L'avion a décollé à 10H03, heure du Pacifique et a volé pendant 2 heures et 24 minutes, atteignant une altitude maximale de 41’000 pieds lors du vol entre l'aéroport municipal de Renton et Boeing Field à Seattle.

Le premier vol marque la prochaine phase du cycle de production de cet avion car il est déplacé vers l'installation d'installation et de contrôle, où les systèmes de mission seront installés et des tests supplémentaires auront lieu avant la livraison finale à l'Agence norvégienne du matériel de défense (NDMA) plus tard cette année.

« Ce vol inaugural est une étape importante pour la Norvège, et l'équipe Boeing reste déterminée à livrer la flotte P-8 à la NDMA dans les délais », a déclaré Christian Thomsen, responsable du programme P-8 Europe. « Le P-8 est une capacité qui aidera la Norvège à améliorer la guerre anti-sous-marine, la guerre anti-surface, le renseignement, la surveillance et la reconnaissance, et les missions de recherche et de sauvetage, en plus de favoriser une précieuse collaboration régionale et l'interopérabilité avec les pays de l'OTAN. "

Rappel 

C’est en mars 2018 que la Norvège a passé commande pour 5 avions de patrouille maritime (MPA) Boeing P-8A « Poseidon » (MMA). Le contrat de 1,5 milliards de dollars comprend : les aéronefs, des capteurs, des systèmes de surveillance et des armes anti-sous-marines. La commande est groupée avec 4 appareils destinés aux Royaume-Uni, ainsi que 10 autres avions pour l'US Navy.

Boeing utilise un processus de production en ligne éprouvé pour construire efficacement l'avion, la mise en œuvre des meilleures pratiques établies et des outils de système de production commerciaux communs permet à l'équipe de réduire les délais et les coûts tout en garantissant la qualité et les délais de livraison aux clients.

La Norvège devrait recevoir son premier P-8 plus tard cette année. Au total, cinq P-8 remplaceront à terme la flotte norvégienne actuelle de six P-3 Orions et de trois DA-20 Falcon et fourniront des capacités avancées pour maintenir la connaissance de la situation dans les eaux voisines à la surface et sous la surface de l'océan.

Le Boeing P-8A « Poseidon » 

Le P-8A « Poseidon » est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A « Poseidon » est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

À ce jour, Boeing a livré 136 P-8 à l'US Navy, à la Royal Australian Air Force, à la marine indienne et à la Royal Air Force du Royaume-Uni. La Norvège est l'un des huit pays qui ont choisi le P-8A comme avion de patrouille maritime, avec les États-Unis, l'Inde, l'Australie, le Royaume-Uni, la Corée, la Nouvelle-Zélande et l'Allemagne.

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Photos : 1 le premier P-8A norvégien lors de son vol inaugural 2 au sol@ Boeing

 

02/02/2021

Entrée en production du premier P-8A norvégien !

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Boeing a annoncé avoir débuté la production du premier avion multimission maritime (MMA) de type P-8A « Poseidon » destiné à la Norvège.  La Norvège devrait recevoir ses cinq P-8A entre 2022 et 2023.

Rappel :

C’est en mars 2018 que la Norvège a passé commande pour 5 avions de patrouille maritime (MPA) Boeing P-8A « Poseidon » (MMA). Le contrat de 1,5 milliards de dollars comprend : les aéronefs, des capteurs, des systèmes de surveillance et des armes anti-sous-marines. La commande est groupée avec 4 appareils destinés aux Royaume-Uni, ainsi que 10 autres avions pour l'US Navy.

La Norvège achète le P-8A pour remplacer les six avions de patrouille maritime (MPA) Lockheed Martin P-3C Orion vieillissants et trois avions de surveillance Dassault Falcon DA-20 qui sont actuellement pilotés par la Royal Norwegian Air Force (RoNAF).

Premier exemplaire :

Spirit Aerosystems a commencé à travailler sur le premier fuselage de B737-800 pour la Royal Norwegian Air Force (RoNAF), avant son accouplement aux ailes en de type B737-900 et à d'autres systèmes de vol et militaires produit par Boeing dans ses installations de Seattle. La progression du programme P-8A pour la Norvège (et séparément pour le Royaume-Uni) sera la bienvenue pour l'OTAN, qui cherche à mieux combler les difficultés à surveiller les zones maritimes entre le Groenland, l'Islande et le Royaume-Uni (GIUK) pour faire face à une activité maritime accrue de la Russie 

Le Boeing P-8A « Poseidon » : 

Le P-8A « Poseidon » est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A « Poseidon » est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

Avec cette commande, la Norvège deviendra le cinquième utilisateur du P-8A après la Marine américaine, l’Inde, l’Australie et l’Angleterre.

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Photos : 1 P-8A de la Navy @ USN 2 Intérieur d’un P-8A de la RAAF @ RAAF

01/08/2019

Les données des F-35 norvégiens transmises aux USA !

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Les autorités norvégiennes de la défense ont surpris l'un de leurs nouveaux avions furtifs F-35A « Lightning II » Block 3F renvoyant des données sensibles à son fabricant américain Lockheed Martin. 

La Norvège est le premier utilisateur non américain du F-35 à disposer d'un logiciel essentiel à la mission, rendu possible par la fourniture de fichiers de données de mission.

C’est une base de données et un logiciel essentiel qui sont censés fournir la «prise de conscience révolutionnaire de la situation». Mais voilà, cette «conscience de la situation» va dans les deux sens. Cela veut dire que l’avionneur américain Lockheed Martin et l’armée américaine reçoivent une télémétrie détaillée sur tout ce que les pilotes norvégiens font avec les F-35A.  

Un problème connu :  

La transmission d’informations propres aux utilisateurs du F-35 est connue depuis un certain temps. Révélée à l’époque par les israéliens qui ont été les premiers à suspecter cette possibilité. Ceux-ci ont été les seuls à prendre la mesure du problème. Les industriels israéliens à travers la société Israël Aerospace Industry (IAI) disposent d’un service de maintenance complet. Israël a mis en place sont propres pare-feu pour s'assurer que l'information privilégiée ne passe pas entre les Etats-Unis et israël via un système externe, tel que le système Autonomic Logistics information (ALIS). Les données ALIS sont téléchargées sur un serveur isolé. Ayant obtenu les codes sources, les informaticiens de Tsahal sécurisent les données, les testes et c’est seulement ensuite que ceux-ci, les téléchargent sur les F-35A « Adir » évitant ainsi toute fuite de données. Cette façon de faire permet également d’éviter d’être « online » et donc d’être éventuellement victime de hackeurs.

On peut donc s’étonner que de nombreux pays ayant délibérement choisi le F-35 semblent tout-à-coup surpris de ce qu’ils découvrent.

Blocage du retour de données :

Lors de la présentation du F-35A en Suisse à Payerne, Lockheed Martin a reconnu qu’il était possible de recevoir en retour des données des utilisateurs. Pour Lockheed Martin, si notre pays devait opter pour le F-35, nous recevrions une version d’ALIS qui permettrait de bloquer tout retour d’information en direction des USA. Quelles garanties aurrions-nous réellement que ce système fonctionne ? Sans parlez d’une erreur humaine qui rendrait nos données visibles. Des nombreuse questions subsistent à ce sujet.

Photo : F-35A norwégiens @ Erik Moen

 

07/03/2018

La Norvège commande le Boeing P-8A « Poseidon » !

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La Norvège a passé commande pour 5 avions de patrouille maritime (MPA) Boeing P-8A « Poseidon » (MMA). Le contrat de 1,5 milliards de dollars comprend : les aéronefs, des capteurs, des systèmes de surveillance et des armes anti-sous-marines. La Norvège a planifié la livraison entre 2021 et 2022. La commande est groupée avec 4 appareils destinés aux Royaume-Uni, ainsi que 10 autres avions pour l'US Navy.

La Norvège achète le P-8A pour remplacer les six avions de patrouille maritime (MPA) Lockheed Martin P-3C Orion vieillissants et trois avions de surveillance Dassault Falcon DA-20 qui sont actuellement pilotés par la Royal Norwegian Air Force (RoNAF).

Le Boeing P-8A «Poseidon» : 

Le P-8A "Poseidon" est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

Avec cette commande, la Norvège deviendra le cinquième utilisateur du P-8A après la Marine américaine, l’Inde, l’Australie et l’Angleterre.

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Photos : P-8A « Poseidon » @ Boeing

 

21/02/2018

Les F-35 norvégiens auront des parachutes de freinage !

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La Norvège a achevé le premier essai sur le terrain d'un parachute de freinage sur un Lockheed- Martin F-35A, l'essai ayant a lieu sur la base aérienne d'Ørland.

«Notre avion de combat doit être capable d'atterrir dans des conditions hivernales extrêmes, et la Norvège, expérimentée dans ce domaine, aidera à développer et tester le parachute de freinage F-35», déclare le directeur du programme F-35, le général Morten Klever.

Les essais et les activités de certification pour la modification ont débuté en avril à Edwards AFB en Californie, en utilisant l'avion d'essai AF-2, en vérifiant initialement les caractéristiques de maniabilité et les performances de freinage sur les pistes mouillées et sèches.

Une deuxième phase est en cours à Eielson AFB, en Alaska, pour valider les performances sur les pistes glacées.

«Je suis très heureux que nous soyons sur la bonne voie avec la dernière partie des essais en Alaska, et nous avons maintenant vérifié que le système fonctionne comme il le devrait sur les avions qui sont venus à Ørland».

Selon les norvégiens le F-35A est plus stable pendant le déploiement du parachute de freinage que le F-16 qu'il remplace, en partie à cause de son empreinte plus large et de son poids plus lourd.

D'autres activités de test sont nécessaires avant que le système n'obtienne la certification finale. La Norvège est le principal client de la modification, les activités de développement étant également partiellement financées par les Pays-Bas.

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Photos : F-35 norvégien aux essais avec parachute @ FAN