17/05/2020

Vol inaugural du JL-9 « Sword Fisch » pour l’aéronavale !

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La  nouvelle variante de l'avion d'entraînement à réaction avancé AVIC JL-9 « Sword Fisch » destinée à l’aéronavale chinoise a effectué son premier vol.

Le nouveau JL-9 dérivé du modèle « Mountain Eagle » destiné à l’aéronavale chinoise n'a pas de crochet de queue. La spéculation suggère que l'avion ne sera jamais développé pour atterrir sur un porte-avions, mais qu'il sera utilisé uniquement pour la formation au sol des pilotes en vue de simuler les approches sur porte-avions.

Le nouvel appareil doit permettre de former les futurs pilotes de la Marine de l'Armée de libération du peuple (PLAN) qui possède deux porte-avions, le CNS « Liaoning » et le CNS « Shandong » L’avion doit permettre la formation des équipages en vue de la transformation sur les Shenyang J-15 (Su-33).  

Peu de choses qui distinguent l'avion de la ligne de base JL-9, à part des extensions aux extrémités de l'aile et des changements modestes à la base de la queue de l'avion.

Le JL-9 « Sword Fisch » :

La version navale du JL-9 « Sword Fisch » trainer jet est un dérivé du « Mountain Eagle » qui doit  permettre de former les pilotes de l’aéronavale chinoise à un moment où la Chine a un besoin urgent de former davantage de pilotes. Et ceci à plus forte raison que le deuxième porte-avions, le Shandong, vient d'être mis en service en décembre dernier.

L’avionneur AVIC avait indiqué qu'il travaillait sur un projet d'une importance majeure l’année dernière déjà. L’annonce avait été illustrée avec une image générée par ordinateur (CGI) d'un entraîneur JL-9 survolant un des deux porte-avions. 

Guizhou JL-9 « Mountain Eagle » /Sword Fisch »/ FTC-2000 « Shanying »   :

Le Guizhou Jl-9/FTC-2000 est en fait un descendant du J-7, soit un MiG-21 sinisé ! Avion d’entrainement biplace en tandem, développé par AVIC . Le premier prototype vola pour la première fois le 13 décembre 2003.

Afin d'économiser du temps et les coûts de développement, AVIC a conçu l'avion en s'appuyant sur le J-7, issus des MiG-21 biplaces qui ont servi comme avion école dans l’aviation chinoise. 

L'avion est  équipé d'une avionique en partie étrangère qui comprend trois écrans multifonctions XPS-,un radar italien Selex Galileo S-7 Grifo. Les autres équipements de l’avionique comprennent un système d’échange de données de type  1553B MILSTD, un Head-Up Display (HUD) viseur tête haute et dispose d’un affichage multifonctions (MFD). L’avion dispose d’un récepteur d’avertissement radar, des contre-mesures électroniques.

Le JL-9 est propulsé par un turboréacteur WP-13F de conception chinoise, alimenté par un réservoir de carburant interne de 2’660 litres. L'avion dispose d’une capacité de ravitaillement en vol à l'aide d’une sonde fixe. A noter, que l’avion emporte un canon de 23mm avec cinq points durs, quatre sous les ailes et un sous la section de fuselage de la ligne médiane. Il peut transporter jusqu'à 2’000 kg de charge utile, y compris des missiles air-air à courte et moyenne portée, des missiles air-sol, des bombes non guidées et des nacelles pour roquettes. 

La version d’exportation est nommée FTC-2000G « Shanying ».

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Photos : Le JL-9 « Sword Fisch » @ AVIC

 

08/08/2018

Entrée en service du JL-10H dans l’aéronavale chinoise !

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Chine, le premier régiment d’avion école Hongdu JL-10H est entré en service au sein de la marine chinoise. Une cérémonie a eu lieu au sein de l’Université aéronautique navale de l’Armée populaire de libération, pour fêter l’entrée en service du nouvel appareil.

Selon les premières informations disponibles, 12 appareils JL-10H sont opérationnels au sein de l'université, qui  est située près de la ville de Yantai, dans la province du Shandong, à l'est de la Chine, près de la mer Jaune (également appelée mer de l'Ouest). Le JL-10H, dont les premières images publiques ont été lancées en septembre 2017, viendra compléter les Guizhou Aircraft Corporation (GAC)  JL-9A / JL-9H, mis en service en 2014.

Le JL-10H /L-15

Le JL-10H est la variante navale de l’avion école de formation avancée JL-10A/L-15A. Dérivé de la version destinée à l’Armée de l’air chinoise le L-15A, le L10H est doté notamment d’une crosse d’appontage et d’un train d’atterrissage renforcé.

Le L-15/JL-10reprend les lignes du Yak-130 russe dispose d’une capacité supersonique. Ce choix permet aux élèves pilotes de poursuivre entièrement leur entrainement au combat sur un seul type d'avion avant leurs affectations en unités de front. Présenté pour la première fois en 2004, l’avion effectua son premier vol le 26 mars 2006. Motorisé à l’époque par deux réacteurs ZMKB-Progress DV-2 sans PC (Post-Combustion) d'une puissance de 21.58 kN. Pour réponde aux besoins de l’entrainement avancé, les ingénieurs ont finalement opté pour une remotorisation de l’avion avec le Ivchenko-Progress AI-222K-25F (construit sous licence en Chine) d'une puissance comprise entre 49 et 86 kN  et qui  lui permet d’accélérer jusqu'à Mach 1,6. Pour information, le prix d'un exemplaire du Hongdu L-15 avoisine les 10 millions de dollars, la version navale JL-10 est un peu plus chère.

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Photos :   JL-10H @ Hongdu Aircraft

06/05/2018

Un J-15 de guerre-électronique ?

 

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Depuis une semaine, les yeux se tournent en direction de la Chine avec la publication de photos qui semblent présenter un avion de combat multirôle Shenyang Aircraft Corporation (SAC) J-15 biplace équipé de ce qui semble être des nacelles de guerre électronique. Cette nouvelle configuration semble confirmer l’existence d’une variante du J-15 en mode de électronique (EA).

Un « Growler » chinois :

Cette nouvelle variante du J-15 chinois pourrait bien être un équivalent du Boeing E/A-18G « Growler » américain en développement pour venir équiper l'Armée de l'Air de la Marine de l'Armée Populaire de Libération (PLANAF). Le J-15 représente l’épine dorsale de l’aéronavale chinoise qui équipe le porte-avions Liaoning, et qui embarquera également dans le second porte-avions qui devrait bientôt commencer ses premiers essais en mer.

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Le J-15S & J-15D :

Ces photos confirment le fait qu’une version biplace du J-15 a bien été conçue à la fin de 2012. Cette version porte la dénomination J-15S et a été initialement conçue pour l’entrainement sur porte-avions. Les images récemment publiées suggèrent que la dernière variante nommée J-15D, prendrait le rôle de la guerre-électronique (EA).  Les photographies du J-15D montrent également que le capteur infrarouge de recherche et de poursuite (IRST) de l'avion a été retiré et que des équipements électroniques supplémentaires ont été installés derrière différents panneaux d'une couleur différente de celle du fuselage principal. L'ajout d'un second membre d'équipage au J-15 permet l’engagement de se concentrer sur la bataille électronique.

Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.
La Chine a activement cherché à acheter des SU-33 en provenance de Russie, à de nombreuses reprises, l’offre a été faite en mars 2009, mais les négociations se sont effondrées en 2006, après qu'il fut découvert que la Chine avait développé une version modifiée du Su-27SK désigné Shenyang J-11B, en violation des accords de propriété intellectuelle.

 

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Photos : 1 & 3Le j-15D biplace EW 2Le J-15 monoplace de la marine @ CCTV

 

10/07/2017

La Chine teste une catapulte électromagnétique !

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La marine de l'Armée populaire de libération (PLAN) a entamé les essais d'un système de lancement par catapultes électromagnétiques (EM), connu sous le nom de système de lancement d'avions électromagnétiques (OELE) en Occident. On savait déjà que la Chine avait réussi à construire son premier EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) en novembre 2016, mais il n'y avait pas de rapports ou d'images officiels à l'époque. L’année dernière des essais avaient eu lieu avec un tel système sur terre uniquement.

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Des photos apparues sur les sites chinois montrent un avions de combat Shenyang J-15T "Flying Shark" avec un engrenage monté sur le train avant conçu pour le décollage assisté par catapulte. L'engrenage du nez comporte également une tige de retenue avant et arrière semblable au rail de lancement américain EMALS.

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Un troisième porte-avions en construction :

Le contre-amiral Ma Weiming, spécialiste en propulsion et puissance pour les porte-avions, a déclaré lors d'un séminaire universitaire qu'il est convaincu que l'EMALS sera installé sur le futur troisième porte-avions chinois en construction. Ma a également déclaré que le plan visant à construire le transporteur n ° 3 est en cours. Il a déclaré que l'EMALS est plus fiable, moins complexe et moins coûteuse que la catapulte vapeur.

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Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.

 

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Photos : J-15T « Flying Shark à bord du Liaoning@ CCTV

 

 

11/05/2017

Chine : démonstration de force des Xian JF-7 !

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La Chine est devenue une puissance économique et militaire, le pays tient à le faire savoir. La montée en puissance militaire du pays ne fait aujourd’hui plus aucun doute, chars, missiles, radars second porte-avions et une aviation indigène sont devenus les témoins des nouvelles et incontournables capacités de la Chine.

Dans une vidéo destinée à plusieurs médias chinois et étrangers, le Chine a voulu démontrer ses compétences aériennes. Une manière de s’imposer et de faire reconnaître sa force. Simple propagande me direz-vous ? Non, car il s’agit pour les instances du pays de mettre en avant une réel capacité qui pèse déjà dans les dossiers important comme Taïwan et les îles revendiquées dans les eaux stratégiques de la mer de Chine méridionale.


L’exercice volontairement rendu public montre des avions de combat Xian JH-7 mener des tirs contre des objectifs navals, avec des missiles et des bombes de divers calibres sur le secteur de l'île de Hainan, au sud du pays. L’objectif est évident, montrer que la Chine est capable d’opérer des opérations de combat aérien de grandes envergures.

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Le Xian JH-7 « Flying Leopard » :

Le Xian JH-7 « Flying Leopard » est un bombardier bimoteur. Entièrement conçu en Chine, il est le premier appareil indigène, non issus d’appareils russes. L’aaapreil a été développé dans les année 1980 pour venir remplacer les Harbin H-5 et Nanchang Q-5. L’avion a volé le 14 décembre 1988,pour la première fois. L'avion a été conçu comme un avion de combat multi-rôle et doit répondre à la fois aux exigences de l'aviation navale et la force aérienne.  L’avion est doté d’un moteur chinois, le WS-9 qui est en fait un dérivé dune licence du Rolls-Royce Spey MK202 RB.168. En 2002, les JH-7 ont été modernisés avec un poste de pilotage est équipé d'affichages multifonctions (MFD) et un radar doppler à impulsion permettant l'utilisation du laser et du guidage par télévision. Cette modernisation a permis l’adaptation d’armes de précision à guidage radar. De 2004 à 2009 environ 100 machines ont été livrées à la Marine et la Force aérienne chinoise. Au total, 240 machines ont été construites.

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Photos : 1 JH-7 de face @ Aleksey Lisitsyn 2 En vol @ Ilya 3 en double Dmitriy Pichugin