16/04/2018

Préparation de la qualification du « Sea Lion » !

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NH Industries (NHI) s'apprête à lancer des activités de qualification pour les hélicoptères NH90 « Sea Lion » soit la navale achetée par l'Allemagne. Berlin prévoit d’acquérir 18 NH90 NFH en remplacement de la flotte de 21 Westland « Sea King » en service au sein de la marine. Les premiers « Sea Lion » devraient être livrés en 2019.

Des essais de certification militaire auront lieu avec les deux premiers appareils qui ont effectué leur première sortie en novembre 2017.Selon Silke Hirn, responsable du programme « Sea Lion » chez Airbus Helicopters, les deux premiers appareils de série sont désormais en phase finale à de préparation à Donauwörth. Il semble cependant que le calendrier de qualification soit difficile, car le fabricant s'efforce de respecter les délais de production et de livraison du programme.

Bien que « Sea Lion » est presque identique au NH90, il faut considéré que c'est la première qualification de la variante navale allemande, y compris l'intégration d'équipements de communication et de mission spécifiques à l'Allemagne, la période de qualification pour cette configuration n'est pas longue". Mais les procédures d'acceptation du ministère allemand de la Défense sont un facteur contributif. La certification militaire est prévue pour la mi-2019.

NH90 « Sea Lion » : 

Lancé lors du Salon international ILA Airshow de Berlin en mai 2014, le « Sea Lion » est largement similaire à la version de base du NH90 NFH de l'OTAN, mais présente des équipements de communication et de navigation spécifiques à l'Allemagne, dont un système de communications par satellite. L’avionique comprend en plus un système d'identification automatique (AIS) pour localiser, identifier et suivre les navires.

L’appareil sera également de mitrailleuses latérales M3M de 12,7 mm de chaque côté, de missiles Marte MKII, de torpilles Torpille MU90. Par ailleurs le « Sea Lion » peut emporter des réservoirs de carburant internes et externes supplémentaires ainsi qu'une deuxième console de mission.

Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le NH90 « Sea Lion » est destiné à fournir des services de surveillance continue, de surveillance maritime, de recherche et de sauvetage (SAR), de transport pour les frégates F124 et F125 Baden-Wurttemberg, ainsi que des navires de soutien au combat de classe Berlin (Type 702) de la Marine allemande.

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Photos : 1 2 NH90 « Sea Lion » @ Karl Schwarz  Sea lion @ Airbus/Christian Keller

11/04/2018

Assemblage du 100ème P-8A «Poseidon» !

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Le 100ème Boeing P-8A « Poseidon » est entré dans en phase d’assemblage finale à Renton, Washington. Pour l’instant l’avionneur américain dispose de commandes permettant de maintenir la chaîne de production jusqu’en 2022.

Boeing confirme par ailleurs avoir livré 82 avions depuis le lancement du programme en 2011, et au total à 127 avions sont sous contrat avec l'US Navy, l'Australie, le Royaume-Uni, l'Inde et la Norvège. Avec les options en attente et les besoins de futurs clients potentiels, l’avionneur estime à près de 200 le nombre de P-8A qui pourront être produit à l’avenir. La Corée du Sud étant le prochain pays a devoir signer une commande.

 

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Boeing P-8A « Poseidon » :

Le P-8A "Poseidon" est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une réduction des coûts importante, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin  de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps) et brouillage électronique.

Cet avion équipé des liaisons 11et 16 et de systèmes internet, qui doivent agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec la quarantaine de drones RQ-4N choisi dans le cadre du programme Broad Area Maritime Surveillance devant assurer une surveillance surface de longue durée et une variante du drone de combat Boeing ScanEagle, le MagEagle Compressed Carriage. 

Boeing a dû faire plus de 50 modifications pour un coût d’un milliard de dollars pour adapter simplement la cellule de base du B737 pour satisfaire aux exigences de certification, plus exigeante de la marine américaine. Le coût du développement est estimé à 5,5 milliards de dollars américain, tandis que le coût total (développement + appareils) est lui estimé à 20 milliards de dollars.

 

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Photos : 1P-8A US Navy @ P.Muniz Zaragueta2 Poste de travail @ US Navy3 P-8A de la RAAF @ Royal S-King

20/03/2018

Capacité opérationnelle initiale pour les P-8A australien !

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La Royal Australian Air Force (RAAF) a déclaré la capacité opérationnelle initiale (IOC) son appareils multimission maritime (MMA) Boeing P-8A « Poseidon », soit cinq mois plus tôt que prévu.

L'étape, qui a été annoncée par le service le 20 mars, vient avec 6 des 12 avions actuellement basé à Edinburgh en Australie du Sud. Trois autres aéronefs subissent actuellement le processus d'approbation pour une flotte finale de 15 aéronefs.

L'Australie a acquis le P-8A pour remplacer les 19 avions de patrouille maritime Lockheed AP-3C « Orion » qui sont en service depuis les années 1960. Les 15 P-8A seront exploités en tandem avec sept systèmes d'aéronef sans pilote (UAS) Northrop Grumman MQ-4C « Triton » , qui seront acquis une fois le développement achevé par le constructeur et l'US Navy (USN).

Les livraisons à l'Australie ont débuté en novembre 2016, date à laquelle les escadrilles 10 et 11 ont réceptionné les premiers du P-8A. Dans le cadre de ce processus, le RAAF a envoyé ses équipages s'entraîner aux côtés de l'USN et du personnel britannique de la Royal Air Force (RAF) au Centre de test intégré (ITC) de la Naval Air Station (NAS) de Jacksonville en Floride.

Le Boeing P-8A «Poseidon» : 

Le P-8A "Poseidon" est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

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Photos : 1 Boeing P-8A Poseidon de la RAAF 2 Postes de travail du P-8A@ RAAF

04/01/2018

La Marine philippine prépare l’arrivée de l’AW159 !

La Marine philippines prépare l’arrivée de l’AW159 !

 

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La Marine philippine recevra cette année son nouvel hélicoptère Leonardo AW159 « Wildcat ». Le porte-parole du ministère de la Défense nationale (MDN), Arsenio Andolong, indique que les deux hélicoptères arriveront dans le pays au quatrième trimestre de 2018 et au début de 2019 respectivement.

La Marine philippine a passé commande pour 2 hélicoptères de lutte anti-sous-marine et anti-surface AgustaWestland AW159 « Wildcat ». Le contrat est estimé à près de 114 millions de dollars. L’hélicoptériste anglo-italien va construire les hélicoptères à son usine de Yeovil au Royaume-Uni, le contrat comprend la formation et le soutien pluriannuel. Les deux hélicoptères seront équipés d'équipements sophistiqués « state-of-the-art mission » avec des capteurs principalement dédiés à la lutte anti-sous-marine et pour le rôle de guerre anti-surface. Les hélicoptères seront également en mesure d'effectuer d'autres missions, y compris la recherche et le sauvetage (SAR), la sécurité maritime et la surveillance maritime.

Equipement des AW159 philippins :

Pour équiper ses AW159, la marine des Philippines a opté pour le missile israélien Spike ER (Extended Range) en version antinavire. Les hélicoptères seront également dotés de capacités de lutte anti-sous-marine (ASW).

L’AgustaWestland AW159 « Wildcat » :

L’AW159 Lynx « Wildcat » est prévu pour remplacer les Lynx de première génération, ce nouvel hélicoptère multirôle de six tonnes, est commandé à 62 exemplaires par le ministère britannique de la Défense. Le premier a été livré à la fin de 2011. Doté de deux turbines Rolls-Royce Honeywell CTS800 de nouvelles générations capables d’offrir 12 % de puissance supplémentaire, face aux anciens modèles. Le poste de pilotage comprend un système entièrement intégré d’affichage, utilisant quatre écrans 10x8 pouces. Les capteurs disposés dans le nez comportent une imagerie TV/IR couplé avec un désignateur laser. La version maritime dispose d’un radar Selex-ES Galileo 7400E actif sur 360 degrés. L'AW159 intègre un système d'alerte de missiles, des détecteurs d'alerte radar et un système de distribution des contre-mesures. En outre, il dispose d’une palette complète en matière d’armement soit : des mitrailleuses, torpilles, grenades sous-marines et pourra également tirer la future arme de surface a guidage autonome (FASGW).

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Photos : AW159 @ Leonardo

 

08/02/2017

L’IIiouchine Il-38N entre en service !

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La marine russe a commencé à recevoir ses avions de patrouille maritime Il-38N modernisés. L’occasion pour le bureau d'études Iliouchine d’en dire un peu plus sur cette mise à jour à mie-vie. Au total se ont 30 appareils qui sont concernés par cette modernisation.

A ce jour, huit avions de type IL-38N ont été livrés à la marine russe. Le dernier appareil n° RF-755 345 a été réceptionné le 31 janvier dernier sur la base de Yeisk sur la côte de la mer Noire. L’Il-38N est considéré comme le premier avion de type ASW indigène capable de vols de longue durée sur l'océan.

Avec un poids de 68 tonnes, l'Il-38 a un équipage de sept hommes et peut franchir jusqu’à 9,500 km (5,126nm). L’appareil est spécialisé dans la recherche simultanée de cibles aériennes et maritimes. En outre, l'appareil peut définir des champs de mines et effectuer la recherche et de sauvetage.

Modernisation des Il-38N: 

Les IIiouchine Il-38 de patrouille maritime reçoivent le nouveau radar de mission «Novella» P38. Ce système a été conçu par la société Leninets à Saint-Pétersbourg et il est un dérivé du «Sea Dragon»  destiné à la Marine indienne. Le système Novella» est censé suivre 32 cibles simultanément (navires, sous-marins et aéronefs) dans un rayon de 320 km, avec détection de cibles aériennes jusqu'à 90 km.

Contrairement au «Sea Dragon», le «Novella» dispose d'un module de reconnaissance électronique non exportable. Le coeur du système est basé sur des ordinateurs numériques modernes. Les opérateurs de consoles qui disposent d’écrans LCD qui permettent d’obtenir la situation tactique. Le système comprend également un détecteur d'anomalie magnétique très sensible NV3, un système d’imagerie thermique NV5 à haute résolution et divers autres capteurs. L’avion emporte des bouées passives omnidirectionnelles RGB-41 et des bouées passives directionnelles RGB-48.

La recherche et le développement ont commencé dans les années 1980. L'ambitieux programme a connu des retards répétés et plusieurs révisions de la spécification originale, poussés par la nécessité d'ajouter de nouvelles technologies qui sont devenues disponibles au cours du temps. On notera que l’Inde n’a finalement accepté que 8 avions IL-38 «Sea Dragon» en 2010, pour finalement se tourner vers le Boeing P-8I «Poseidon» américain. L’arsenal de l’IL-38N se compose de torpilles, mines, grenades sous-marines et des ainsi que des bombes guidées PL250-120 « Zagon ».

L’IIliouchine Il-38 :

L'Iliouchine Il-38 «May» est un avion russe de lutte anti-sous-marine et de patrouille maritime développé dans les années 1950 à partir de l’IIliouchine Il-18 civil. Il fut conçu suite à une demande de l'AVMF (l'aéronavale soviétique) pour une version armée du Il-18 en avion de patrouille maritime. Le premier prototype vola pour la première fois le 27 septembre 1967 en pleine Guerre froide contre les États-Unis sur la presqu'île du Kamtchatka. L'Il-38 est l'équivalent soviétique du Lockheed P-3 «Orion» américain. Son armement consiste en 5 ‘000 kg en soute de bombes, de torpilles, de mines.

 

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Photos : l’Il-38N de la marine russe @ Alexey Mityaev