08/03/2016

La liste des équipementiers du B-21 !

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Northrop-Grumman va produire le futur bombardier stratégique furtif de l’US Air Force, le B-21. L‘US Air Force vient également, lors d’une conférence de presse, de révéler la liste des différents équipementiers qui vont participer à la fourniture des éléments du futur « Long Range Strike-Bomber » (LRS-B).

L’US Air Force a sélectionné le motoriste Pratt & Whitney, BAE Systems, GKN Aerospace, ATK, Rockwell Collins, Spirit Aerosystems, Janicki Industries, ce dernier est un spécialise dans les matériaux composites.

Sécurisation du programme :

Lors de la présentation des équipementiers, le Lt. Gen. Arnold Bunch, responsable de l’Air Force pour les acquisitions, a refusé de dire où le bombardier sera construit. Mais de l’aveu de l’avionneur Northrop-Grumman, le B-21 pourrait être construit dans le même établissement à Palmdale, en Californie, où a été assemblé le B-2.

Par ailleurs, il a été rappelé, que les entreprises participant au programme B-21 sont tenues d'avoir des plans de protection en place pour prévenir contre les fuites d'information.

La ressemblance avec le B-2 :

Lors de cette conférence de presse, de nombreuses questions ont portés sur la ressemblance du B-21 avec son prédécesseur le B-2 « Spirit » conçu à l’époque par Northrop-Grumman. La secrétaire de l’US Air Force Deborah Lee James, a rappelé que la conception de ce nouvel appareil doit s’appuyer sur des technologies existantes et matures, afin de réduire les coûts.

Rappel :

Le programme LRS-B prévoit de mettre au point une nouvelle génération de bombardier stratégique furtif capable d’emporter des armes conventionnelles et nucléaires. Il doit venir compléter le nouveau dispositif de l’USAF qui comprend l’arrivée du F-35, des nouveaux ravitailleurs KC-46A et la modernisation des F-15. Le programme LRS-B a été officiellement lancé en 2012. Le projet LRS-B est considéré, comme prioritaire, pour la future stratégie militaire américaine dans le Pacifique Occidental et le Moyen-Orient. Le budget estimé pour le développement et la production du B-21 s'élève à 33,1 milliards de dollars pour la période 2015-2024. Le coût unitaire estimé est 606 millions.

 

Photo : Northrop-Grumman B-21 @ USAF

06/11/2015

LRS-B : les plaintes de Boeing/Lockheed !

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Boeing et Lockheed Martin ont demandé au Government Accountability Office des États-Unis des explications concernant choix de Northrop-Grumman pour le futur bombardier (LRS-B).

L'équipe perdante composée de Boeing/Lockheed-Martin a tenu un briefing ce vendredi pour officiellement protester du choix. Il faut dire que le projet qui leur échappe, est estimé à près de 80 milliards de dollars, plus 14 milliards uniquement pour le développement, soit l’un des plus important contrat de ces 15 prochaines années.

Pour Boeing et Lockheed-Martin, le processus de sélection pour le choix du futur bombardier furtif à longue distance est fondamentalement vicié, l'évaluation des coûts effectuée par le gouvernement américain n'a pas correctement tenu compte des possibilités offertes pour réduire ceux-ci du programme, de plus, pour les deux perdants, les risques industriels et les réelles capacités d’exécution pour le programme d’une telle ampleur ont mal été jugés.

 

Mauvais perdants ?

On pouvait s’attendre à une telle réaction des deux perdants face à la perte d’un tel programme, mais on pouvait surtout attendre à autre chose que ce type d’arguments. En effet, il faut se rappeler que l’actuel B-2 « Spirit » a été conçu par Northrop, justement ! L’avionneur ne manque donc pas d’expérience dans le domaine.

Du côté de l’US Air Force, on assure ce soir, que le choix a été fait suite à long et sérieux processus de sélection, qui a tenu compte de tous les éléments et de l’expérience de chacun.

 

28/10/2015

Northrop-Grumman remporte le contrat du futur bombardier !

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Washington, l’avionneur Northrop-Grumman remporte le contrat en vue de la conception du nouveau bombardier furtif, plus connu sous le nom de programme Long Range Strike-Bomber (LRS-B) et ceci face à Boeing et Lockheed-Martin.

Un énorme contrat :

Le montant de ce marché sans précédent depuis dix ans pour le Pentagone pourrait atteindre à terme 80 milliards de dollars, dont 14 uniquement pour le développement, l’US Air Force prévoit de commander une centaine de bombardiers furtifs. Le coût unitaire moyen des 100 bombardiers est estimé à près de 564 millions de dollars.

Le projet LRS-B :

Le programme LRS-B prévoit de mettre au point une nouvelle génération de bombardier stratégique furtif capable d’emporter des armes conventionnelles et nucléaires. Il doit venir compléter le nouveau dispositif de l’USAF qui comprend l’arrivée du F-35, des nouveaux ravitailleurs KC-46A et la modernisation des F-15. Le programme LRS-B a été officiellement lancé en 2012, mais les principaux constructeurs (Boeing, Lockheed-Martin, Northrop-Grumman) ont reçu la consigne de ne rien divulguer sur le sujet. On le comprend, le sujet est classifié «confidentiel».

Le projet LRS-B est considéré, comme si important pour la future stratégie militaire américaine dans le Pacifique occidental et le Moyen-Orient, que le programme se poursuivra en dépit d'une réduction de 487 milliards de dollars dans le budget du Pentagone, portant sur les 10 prochaines années.

 

Une décision qui sauve Northrop-Grumman :

Il y a quelques semaines, je vous parlais des coulisses et de l’enjeu de ce choix, en effet, le statut de l’avionneur et équipementier Northrop-Grumman, en tant que troisième source d’avions de combat pour l'armée américaine était condamné, si celui-ci ne remportait pas ce contrat, faute de pouvoir produire un aéronef pour équiper l’armée américaine. Alors, a-t-on voulu sauver Northrop-Grumman et garantir le maintien de trois avionneurs aux Etats-Unis ? La question semble déjà passionner les spécialistes ce matin aux USA!

A contrario, cette décision pose un problème à la division "avions de combat" de Boeing, qui pourrait se retrouver écartée de toute livraison à moyen terme. En effet, le "Super Hornet" arrive en fin de chaine de fabrication, les modernisations de F-15 ne représentent pas un avenir suffisant. Il ne reste plus que le futur programme d’avion école en collaboration avec le suédois Saab pour permettre à Boeing de maintenir une chaine de montage pour cette division.

 

Possible contestation du choix :

Boeing et Lockheed Martin ont exprimé leur déception et réclamé des éclaircissements sur les critères retenus pour l'attribution du contrat avant de prendre la moindre initiative en vue d’une possible contestation du choix.

 

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Photos : Projet du LRS-B selon Northrop-Grumman

15/05/2015

USAF, le futur bombardier va coûter cher !

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L'US Air Force met au point un nouveau bombardier furtif connu sous le nom de programme Long Range Strike-Bomber (LRS-B). La problématique du futur bombardier furtif vient de son financement, qui est estimé à près de 14 milliards de dollars juste pour le développement de celui-ci.

 

Le projet LRS-B :

 

Le programme LRS-B prévoit de mettre au point une nouvelle génération de bombardier stratégique furtif capable d’emporter des armes conventionnelles et nucléaires. Il doit venir compléter le nouveau dispositif de l’USAF qui comprend l’arrivée du F-35, des nouveaux ravitailleurs KC-46A et la modernisation des F-15. Le programme LRS-B a été officiellement lancé en 2012, mais les principaux constructeurs (Boeing, Lockheed-Martin, Northrop-Grumman) ont reçu la consigne de ne rien divulguer sur le sujet. On le comprend, le sujet est classifié «confidentiel».

Le projet LRS-B est considéré, comme si important pour la future stratégie militaire américaine dans le Pacifique occidental et le Moyen-Orient, que le programme se poursuivra en dépit d'une réduction de 487 milliards de dollars dans le budget du Pentagone, portant sur les 10 prochaines années.

 

Un programme très cher: 

 

Le général Garrett Harencak en charge de la mission nucléaire de l'US Air Force pour le programme LRS-B estime que l’US Air Force aura besoin de 80 à 100 bombardiers de la nouvelle génération, dont le coût unitaire devrait être de 550 millions en plus du prix de de développement initial.

L'armée de l'air a demandé au Congrès  une première enveloppe de 1,25 milliards de dollars pour soutenir le programme de recherche pour le bombardier. Ce profil de financement grimpe à 3,8 milliards de dollars par an d'ici 2020.

 

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Photos : 1 Projet de Boeing 2 Projet de Lockheed-Martin 

13/07/2014

USA, compétition en vue du futur bombardier !

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Je vous l’annonçais en janvier 2013, les Etats-Unis se préparait au lancement d’un programme en vue du lancement du futur bombardier stratégique. Cette fois la compétition est officiellement lancée, dans le cadre du programme Long Range Strike-Bomber (LRS-B).

 

Trois compétiteurs :

 

L'US Air Force a lancé la phase compétitive en vue du futur bombardier stratégique, on retrouve trois avionneurs, Boeing, Northrop-Grumman et Lockheed-Martin qui se lance en vue du développement du super bombardier américain de la prochaine décennies. L’USAF compte acquérir entre 80 et 100 appareils.

Les détails est exigences de la force aérienne pour le nouveau bombardier sont classés, il sera donc difficile d’obtenir des informations précises sur le cahier de charges. On sait par contre que ce futur appareil sera furtif et capable de voler très haut avec peut être une nouvelle génération de moteurs permettant également des vitesses supérieures à Mach3.

 

Enorme coût : 

 

On estime le financement de base du projet à près 6,3 milliards de dollars. Cette somme  ne représente qu'une fraction du financement nécessaire pour le nouveau bombardier de l’USAF, qui doit entrer en service en 2025. Si l’on se base par exemple sur l'expérience de du Lockheed-Martin F-22 « Raptor » du  F-35 «Joint Strike Fighter», le coût de développement du nouveau bombardier pourrait atteindre 60 milliards de dollars. 


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De fait, en tenant compte du contexte budgétaire actuel, les choses ne vont pas être simple pour l’administration américaine. Il faudra probablement s’attendre à des retards, peut-être attendre 2030 pour voir entrer en service le premier exemplaire, sans compter les hausses de budget.

 

Remplacement des B-52H et B-1B : 

 

Le programme LRS-B vise le remplacement à terme de 76 bombardiers Boeing B-52G et une partie de la flotte de Rockwell B-1B. Le B-2 devrait rester en service au côté du nouvel aéronef.

 

Pour les Etats-Unis, il s’agit également de disposer d’un appareil capable de contrer le futur bombardier russe PAK-DA.

 

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Photos : 1 Le LRS-B selon Boeing 2 Le LRS-B selon Lockheed-Martin 3 Le LRS-B selon Northrop-Grumman