09/10/2019

Nouveau vol long sans escale pour le Global 7500 !

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Le biréacteur Bombardier Global 7500, a encore une fois accomplit une mission de plus de 8’000 milles marins, en effectuant avec succès un vol de Sydney à Détroit sans escale, la plus longue liaison entre deux villes dans l’histoire de l’aviation d’affaires, effectué par un biréacteur d’affaires.

Avec de faibles vents arrière de moins de 20 nœuds en moyenne, le Global 7500 maintes fois primé,  a accompli en douceur et sans effort le voyage entre Sydney, en Australie, et Détroit au Michigan, le 6 octobre 2019. La distance point à point entre les deux villes est de 8’225 milles marins, éclipsant la distance de 7’990 milles marins effectuée précédemment par l’avion lors du vol entre Singapour et Tucson.

« Depuis son entrée en service, l’avion Global 7500 continue de dépasser les attentes, en volant de plus en plus loin, établissant de nouveaux critères de référence en matière de performances et de confort exceptionnels », a déclaré Peter Likoray, vice-président principal des Ventes mondiales et du Marketing de Bombardier Avions d’affaires. « C’est un avantage incomparable pour nos clients que de savoir qu’ils peuvent franchir les plus grandes distances avec fière allure et dans un confort ultime grâce au vol en douceur emblématique de Bombardier. »

La combinaison imbattable de performance, de taille et de confort de cet avion a été largement saluée par une série de prix prestigieux, dont l’avion d’affaires de l’année 2019 par le Robb Report, le grand lauréat des prix annuels 2019 d’Aviation Week et un prix Red Dot pour le design.

Le Bombardier Global 7500 :

Le Global 7500 l’une des meilleures expériences dans une cabine très spacieuse, offrant un espace unique chez les avions d’affaires et dotée d’un intérieur de premier ordre qui comprend une cuisine pleine grandeur multifonctionnelle et une chambre avec un lit permanent. Parmi les autres commodités phares de l’industrie à bord de l’avion Global 7500, on compte le fauteuil breveté « Nuage » de Bombardier, conçu pour maximiser le confort et la relaxation sur les vols long-courriers grâce à une inclinaison prononcée entièrement nouvelle, et le système d’éclairage novateur « Soleil », toute première technologie d’éclairage de l’aviation basée sur les rythmes circadiens avec une simulation dynamique de lumière du jour révolutionnaire, qui peut aider à contrer le décalage horaire. Méticuleusement conçu pour un confort maximal et le système de gestion cabine révolutionnaire « Nice Touch », une nouvelle façon de se connecter avec la cabine de l’avion Global 7500 par le cadran tactile « Touch » de Bombardier, doté de la première application d’affichage à LED dans l’aviation d’affaires. Enfin, la cuisine moderne et multifonctionnelle du biréacteur d’affaires présente de l’espace de rangement sans précédent et offre une expérience culinaire exceptionnelle.

Avec son système complexe de volets et de becs de bord d’attaque, l’aile de l’avion Global 7500, la  plus évoluée de l’aviation d’affaires, ajoute de façon sans précédent à la portance au décollage et à l’approche, ce qui maximise l’efficacité aérodynamique et rehausse les performances tout en améliorant la sécurité et en offrant un vol plus en douceur et plus reposant.

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Photos : 1 Global 7500 2 Cockpit @ Bombardier

03/10/2019

L’OMC sanctionne Airbus !

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La bataille Airbus contre Boeing vient de prendre un nouveau tournant avec la décision prise hier par  l’OMC contre l’avionneur européen. L’organisation mondiale du commerce (OMC) a autorisé les Etats-Unis à imposer des droits de douanes, à hauteur de 7,5 milliards de dollars sur un certain nombre de biens européens. Pour mémoire, cette décision fait suite à un contentieux vieux de quinze ans, qui oppose l’Europe et les Etats-Unis concernant les aides et subventions accordées à leurs avionneurs respectifs.

Cette décision de l'OMC fait craindre la mise en place de sanctions transatlantiques réciproques, alors que les tensions commerciales déjà vives entre Washington et Pékin pénalisent la croissance mondiale. A Bruxelles, l'Union européenne a dit vouloir chercher un règlement à l'amiable mais a promis de répliquer si Washington optait pour l'entrée en vigueur des droits de douane.

Airbus a également appelé à des discussions avec les Etats-Unis afin d'éviter l'impact délétère de telles sanctions non seulement sur le secteur aéronautique et spatial, mais sur l'ensemble de l'économie mondiale.

L’A350 et A380 visés :

 Plus spécifiquement, ce sont les Airbus A350 et A380 qui sont directement visé par la plainte américaine.  En effet, l’avionneur Airbus avait reçu des prêts publics préférentiels pour développer les deux gros porteurs. Cependant, la liste contre-mesures destinées à compenser le préjudice subi des Etats-Unis comprend également la gamme d’hélicoptères d’Airbus.

Une guerre loin d’être terminée :

 Européens et Américains s'accusent mutuellement depuis 2004 d'avoir soutenu par des subventions publiques illégales les constructeurs aéronautiques Airbus et Boeing. De son côté, l’Europe attend avec impatience la décision de l'OMC sur la demande de l'UE d'imposer des droits de douane dans le cadre des aides publiques américaines accordées à Boeing est attendue en début d'année prochaine.

Cette guerre déclarée n’est en fait bonne pour personne car les liens industriels entre les deux géants de l’aviation sont importants. Par exemple, près de 40% des approvisionnements liés à des appareils d’Airbus proviennent de fournisseurs américains. La décision de l’OMC va donc pénaliser non seulement Airbus qui doit livrer plus de 800 avions, mais les fournisseurs américains. De son côté, Boeing sera également impactée par retour, lors de la décision quasi positive en début d’année prochaine de l’OMC.

Au final, une double décision contre Airbus et Boeing pourrait affaiblir les deux avionneurs et permettre au conglomérat russo-chinois de prendre un avantage sur certains marchés à l’avenir.

Seule une solution négociée entre l’UE et les USA permettrait d’éviter de graves préjudices au secteur aéronautique occidental dans un proche avenir.

01/10/2019

Entrée en service du Global 6500 !

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L’avionneur canadien Bombardier célèbre l’entrée en service de son biréacteur Global 6500. Cette réalisation suit la certification par Transports Canada des avions Global 5500 et Global 6500 octroyée le 24 septembre dernier. L’avion fera ses débuts en public au salon et congrès de l’Association nationale de l’aviation d’affaires des États-Unis (NBAA-BACE) à Las Vegas, le 22 octobre prochain.

 

« Nous célébrons une étape importante aujourd’hui avec l’entrée en service de cet avion exceptionnel », a déclaré David Coleal, président de Bombardier Aviation. « Nous sommes fiers du travail accompli par notre équipe et nos fournisseurs pour livrer un avion à la fine pointe de la technologie qui dépasse les attentes de nos clients avec un confort sans pareil, des performances supérieures et un vol en douceur incomparable. Le biréacteur Global 6500 continue de maintenir l’ADN gagnant de longue date de notre gamme d’avions Global, la plateforme d’avions d’affaires long-courriers la plus populaire. »

Les avions ont effectué toutes les heures de vol d’un programme d’essais en vol rigoureux qui a eu lieu au centre d’essais de calibre mondial de Bombardier à Wichita, au Kansas. Le moteur Pearl 15, dernier-né du portefeuille exceptionnel de moteurs d’avions d’affaires de Rolls-Royce, avait reçu la certification de l’Agence européenne de sécurité aérienne (EASA) en 2018 et celle de Transports Canada plus tôt ce mois-ci. Le moteur, développé au centre d’excellence des moteurs de l’aviation d’affaires de Rolls-Royce à Dahlewitz, en Allemagne, a été conçu sur mesure avec la technologie la plus novatrice, incluant une aérodynamique améliorée, un système de refroidissement des pales et un système évolué de surveillance de la santé du moteur.

 

Grâce à ces moteurs sur mesure et à une aile redessinée, ainsi qu’à la redondance et à la robustesse intégrées des systèmes qui ont fait la renommée des avions Global de Bombardier, l’avion assure à ses passagers une sécurité supérieure et un vol en douceur. Les nouveaux moteurs « Pearl » de Rolls-Royce font également du biréacteur Global 6500 un avion d’affaires plus propre et plus efficace.

Équipés du poste de pilotage révolutionnaire Vision Flight Deck de Bombardier et de la cabine de pilotage en tête de l’industrie, ces avions sont dotés d’une suite avionique complète dont l’ergonomie et l’esthétique procurent aux pilotes un confort et un contrôle exceptionnels.

 

L’avion Global 6500 assure une autonomie 6’600 milles marins qui le place en tête de sa catégorie, avec une vitesse maximale de Mach 0,90 et la technologie du vol en douceur de Bombardier. Il peut relier New York à Dubaï, ainsi que Hong Kong à Londres. L’avion Global 6500 présente également une agilité supérieure par sa capacité d’accéder à des aéroports inaccessibles à d’autres, comme celui de Londres-City.

 

L’avion Global 6500 offre une cabine redessinée remarquable, aux caractéristiques exclusives aussi novatrices que luxueuses. Le biréacteur d’affaires Global 6500 propose également la chaise méridienne Nuage, une innovation unique en matière de siège, qui ajoute de nouvelles dimensions à la zone de réunions. Cette chaise longue se convertit en couchette, ou en banquette pour un repas autour de la table. Le fauteuil breveté Nuage de Bombardier est également une exclusivité de la nouvelle gamme d’avions Global. Avec ses technologies distinctives, les sièges Nuage sont parfaitement adaptés aux vols long-courriers.

 

Photo : Global 6500 @ Bombardier

12/09/2019

Pologne, un pas de plus en direction du F-35 !

 

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Washington confirme avoir autorisé une vente possible portant sur un total de 32 avions de combat Lockheed-Martin F-35 pour la Pologne. Le montant de la transaction est estimé à 6,5 milliards de dollars. Le contrat comprend également 33 réacteurs Pratt & Whitney F-135, l'armement les équipements connexes.

Campagne agressive de Lockheed Martin :  

La Pologne est engagée dans un effort important de modernisation de son armée. La mise à jour de la flotte de F-16 était déjà une étape importante. L’avionneur américain Lockheed Martin a déployé de nombreux efforts pour convaincre Varsovie d’opter pour le F-35, plutôt que de commander un nouveau lot de F-16. La Pologne cherche depuis un certain temps à remplacer ses flottes de MiG-29 et Su-22 encore en service. Lockheed Martin souligne que le F-35 est le seul chasseur de la 5e génération actuellement produit en série et que ses capacités de combat sont uniques par rapport à ses concurrents. La campagne du F-35 en Pologne a débuté officiellement lors de l'événement MSPO 2015.

A cette époque, le directeur de Lockheed Martin responsable du développement commercial international du programme F-35 avait fait remarquer que  les capacités de combat des jets de 5ème génération ne peuvent être comparées à celles des chasseurs de la génération précédente, tels que F 16. Grâce à la technologie furtive et au fait que tous les éléments du chasseur, y compris l'armement, le carburant ou les capteurs, sont dissimulés à l'intérieur du chasseur, l'avion devrait avoir plus de chances de survivre dans des conditions de combat denses et un environnement de défense adverse. Une autre caractéristique du chasseur F-35 est visible lors de l’utilisation de capteurs multi-spectres de pointe, notamment des 6 caméras infrarouges. Lockheed Martin a également fait valoir aux polonais que le radar actif phasé AN/APG-81 de type AESA qui permet de suivre les menaces aériennes et terrestres en même temps. Les jets vont opérer en utilisant une tactique de «groupe de loups»  à quelques kilomètres de l’avion, ce qui permet à une petite quantité de chasseurs de contrôler de vastes zones. Les F-35 vont pénétrer dans les systèmes de défense de l'ennemi, ce qui permettra aux cellules de la 4ème génération de mener à bien leurs tâches. On le comprend, l’avionneur a fait jouer ici l’interopérabilité de son F-16 modernisé et du F-35 en tant que complément indispensable à l’aviation polonaise.

La tactique de l’avionneur semble donc avoir fait mouche dans les hautes sphères de Varsovie, laissant une fois de plus les concurrents sur le banc de touche. Bien que rien ne soit encore signé, il semble que la Pologne ne s’intéresse pas aux nombreux problèmes de l’avion ni de la protection des données du client.

Photo : F-35 @ Lockheed Martin

 

11/09/2019

La demande passagers se stabilise !

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L'Association internationale du transport aérien (IATA) a annoncé une stabilisation de la croissance de la demande mondiale de passagers pour le mois de juillet. Le kilométrage total de passagers payants (PKP) ont augmenté de 3,6%, par rapport au même mois en 2018. Par contre, on notera une baisse de 5,1% la croissance annuelle enregistrée en juin. Toutes les régions ont affiché l'augmentation du trafic. La capacité mensuelle (sièges kilomètres disponibles ou demande) ont augmenté de 3,2% et un facteur de charge ont augmenté de 0,3 points de pourcentage à 85,7%, ce qui est un nouveau sommet pour un mois.

La performance de juillet une stabilisation de la demande des passagers. Les tarifs, les guerres commerciales, et l'incertitude du Brexit contribuent à un environnement de la demande plus faible que celle enregistrée en 2018. En même temps, la tendance de la capacité a augmenté de manière modérée et contribue à la réalisation des facteurs de charge record.

Marchés passagers internationaux :

La demande des passagers internationaux en  juillet a augmenté de 2,7% par rapport à juillet 2018, ce qui était une décélération par rapport à la croissance de 5,3% enregistrée en juin. La capacité a grimpé de 2,4%, et un facteur de charge légèrement vers le haut de 0,2 points de pourcentage à 85,3%. Toutes les régions ont enregistré une croissance, menée par les compagnies aériennes en Amérique latine.

Les compagnies aériennes d'Asie-Pacifique ont vu une augmentation de 2,7% sur la période de l' année précédente, et montre une performance la plus faible depuis le début de 2013. La capacité a augmenté de 2,4% et le facteur de charge a augmenté de 0,2 point de pourcentage à 82,6%. La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine et les tensions commerciales entre la Corée du Sud et le  Japon, ainsi que les tensions politiques à Hong Kong ont pesé sur la confiance des entreprises.

Les transporteurs européens ont enregistré une modeste croissance annuelle de 3,3% en juillet, en baisse par une hausse de 5,6%. Ceci est le plus faible taux de croissance depuis la mi-2016. L'incertitude persistante sur le Brexit et le ralentissement des exportations allemandes et l'activité manufacturière a contribué à un affaiblissement dans les affaires et la confiance des consommateurs. Capacité a augmenté de 3,2%, et le facteur de charge est monté de 0,1 points de pourcentage à 89,0%, le plus élevé parmi les régions.

Les transporteurs du Moyen-Orient ont eu une augmentation de 1,6% de la demande en juillet. La faiblesse du commerce mondial, les prix du pétrole volatils et les tensions géopolitiques ont été des facteurs négatifs pour la région. La capacité en juillet a augmenté de 1,0% par rapport à il y a un an et le facteur de charge a augmenté de 0,4 point de pourcentage à 81,3%.

Le trafic des compagnies aériennes nord-américaines a grimpé de 1,5% par rapport à juillet il y a un an. Cette baisse par rapport à la croissance de 3,5% en juin dernier reflète le ralentissement aux États-Unis et les économies du Canada et des différends commerciaux. La capacité en juillet a augmenté de 0,7%, de sorte que le facteur de charge est monté de 0,7 points de pourcentage à 87,9%, le deuxième plus élevé parmi les régions.

Les compagnies aériennes latino-américaines ont connu une hausse de 4,1% augmentation du trafic en juillet, ce qui reflète la plus forte croissance parmi les régions. On notera une contraction de l’offre avec la disparition de la compagnie Avianca Brasil et les conditions commerciales plus difficiles dans certaines économies régionales. La capacité a augmenté de 2,7% et le facteur de charge a grimpé de 1,1 point de pourcentage à 85,6%.

Le trafic des compagnies aériennes africaines a augmenté de 3,6%, soit une baisse significative de la croissance de 9,8% enregistrée en juin dernier, la confiance des entreprises avec l’affaiblissement en Afrique du Sud a été compensée par les conditions économiques solides ailleurs sur le continent. La capacité a augmenté de 6,1%, et le facteur de charge a glissé de 1,7 point de pourcentage à 72,9%.