18/08/2021

Crash d’un prototype de l’Ilyushin Il-112V !

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L'avionneur russe United Aircraft Corporation (UAC) a annoncé mardi que l’un des prototypes de son  nouvel avion turbopropulseurs de transport Ilyushin Il-112V transportant 3 membres d'équipage à bord s'est écrasé lors d'un vol d'essai à Kubinka près de Moscou.

« Lors d'un vol d'entraînement lors de l'approche d'atterrissage dans la zone de l'aérodrome de Kubinka dans une ceinture forestière, un avion de transport militaire léger IL-112V s'est écrasé. Les détails de l'incident sont en train d'être précisés. Pour connaître les causes de l'accident, une commission appropriée sera créée », a déclaré l'UAC dans un communiqué.

L’équipage

L’équipage était composé du pilote en chef Nikolai Kuimov, du pilote d'essai Dmitry Komarov, de l'ingénieur d'essais en vol Nikolai Khludeev. "L'équipe d’essais d’Ilyushin a perdu des professionnels dans leur domaine, les testeurs les plus expérimentés et les plus courageux de la technologie aéronautique, à qui ont été confiés les projets les plus importants et les plus responsables non seulement pour le complexe aéronautique d'Ilyushin, mais également pour l'ensemble de l'industrie aéronautique."

Vol inaugural en 2019

Le turbopropulseur militaire Ilyushin Il-112V a effectué son vol inaugural le 30 mars 2019 à partir de l’usine de fabrication VASO de Voronej. Le lancement des essais en vol constituait une étape importante, car plusieurs retards ont péjoré le calendrier du programme. 

L'avion de transport militaire léger Il-112V est capable de transporter une charge maximale de 5 tonnes, est destiné au transport de troupes, de matériel militaire, d'armements divers et d'autres marchandises.

L’avion est en cours de développement pour remplacer les avions à turbopropulseurs An-26 et An-24. Le nouvel avion devrait faire l’objet de deux modifications : pour l’aviation civile (l’Il-112T) et pour l’aviation de transport militaire (l’Il-112V).

L’Il-112V est conçu pour le transport et le parachutage d'armes légères et de l'équipement, des cargaisons et le personnel militaire, ainsi que pour le transport d'une grande variété de marchandises. Il sera capable d'approches d'atterrissage automatique à destination des aérodromes catégorisés (exigence minimale OACI catégorie II) et d’atterrissage manuel en approches sur aérodromes mal équipés. Il est alimenté par une paire de turbopropulseurs KlimovTV7-117ST. 

Caractéristiques générales

  • Capacité: 5 000 kg (11 000 lb)
  • Longueur: 24,15 m (79 ft 3 in)
  • Envergure: 27,6 m (90 ft 7 in)
  • Hauteur: 8,89 m (29 ft 2 in)
  • Surface de l'aile: 65 m 2 (700 sq ft)
  • Masse maximale au décollage: 21 000 kg (46 297 lb)
  • Capacité de carburant: 7 200 l (1 600 gallons impériaux; 1 900 gallons américains)
  • Groupe électrogène: 2 × turbopropulseur Klimov TV7-117ST, 2 610 kW (3 500 ch) chacun
  • Hélices: hélices à pas constant, réversibles, à 6 pales

Performances

  • Vitesse de croisière: 450 km h  à 500 km / h
  • Rayon d’action : 2’400 km  avec une charge de 3’500 kg, 900 km avec une charge maximale
  • Plafond de service: 7’600 m

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Photos : II-112V au décollage @UAC

 

26/12/2020

Davantage de B737 MAX pour Alaska Airlines !

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Alaska Airlines a annoncé que le transporteur achèterait 23 autres avions B737 « MAX » -9, en s'appuyant sur sa commande initiale. Le nouvel accord porte le total des commandes et options de B737 MAX d'Alaska Airlines à 120 avions, ce qui donnera au cinquième transporteur américain l'efficacité et la flexibilité nécessaires pour se développer à mesure que les voyages aériens se rétablissent.

Alaska Airlines, un opérateur de longue date de Boeing « 737 ». Le transporteur a passé une commande de 32 B737 « MAX » -9 jets en 2012 dans le cadre de son programme de modernisation de sa flotte. Le B737-9 fait partie de la famille B737 MAX qui est conçue pour offrir plus de rendement énergétique, de fiabilité et de flexibilité sur le marché des avions monocouloirs. Le mois dernier, Alaska Airlines a annoncé qu'elle étendait son engagement envers le programme B737 MAX en louant 13 nouveaux B737-9 tout en vendant des avions A320 qu'elle avait pris lors de son acquisition de Virgin America.

Le nouvel accord annoncé cette semaine ajoutera 23 commandes fermes pour le B737-9 et plus d'options pour les achats futurs. En tout, l'Alaska Airlines disposera de 52 options qui, si elles étaient pleinement exercées, porteraient le transporteur à pas moins de 120 avions de la famille B737 MAX. La compagnie aérienne a déclaré que l'accord la faisait évoluer vers une flotte principale plus efficace et entièrement en provenance de Boeing, qui "améliorera l'expérience des clients, améliorera les performances opérationnelles et soutiendra la croissance de l'entreprise".

Pour Alaska Airlines, le B737 « MAX » équipé de nouveaux moteurs plus économes en carburant et d'une aérodynamique améliorée utilisera 20% de carburant en moins et réduira les émissions de 20% par siège par rapport aux avions qu'il remplace. La compagnie aérienne configurera le jet avec 178 sièges dans une configuration à trois classes. L'avion peut parcourir 3’550 miles nautiques, soit environ 600 miles de plus que son prédécesseur. Cette capacité supplémentaire permettra aux compagnies aériennes d'offrir de nouvelles routes plus directes aux passagers. Chaque avion comportera le nouveau Boeing « Sky Interior », mis en valeur par des parois latérales et des fenêtres sculptées modernes, un éclairage LED qui améliore la sensation d'espace et de plus grands bacs de rangement pivotants.

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Photos : 1 B737 MAX -9 @ Dgorun 2 Signature de l’entente Boeing – Alaska @ Boeing

 

12/07/2020

Les Apache et Chinook indiens au complet !

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Boeing a terminé la livraison de tous les nouveaux hélicoptères AH-64E « Apache » et CH-47F » Chinook » à l'Indian Air Force (IAF). Les cinq derniers des 22 hélicoptères d'attaque « Apache » ont été remis à l'IAF à Air Force Station, Hindan. En mars, Boeing a remis les cinq derniers des 15 hélicoptères de transport lourd CH-47F « Chinook » à l'IAF. 

Rappel : 

C’est le 28 mai 2015 que le Ministère indien de la Défense (MoD) a autorisé l'acquisition de 22 hélicoptères Boeing AH-64 E « Apache » et 15 hélicoptères Boeing CH-47F « Chinook » pour un montant de 2,5 milliards de dollars US.

La vente de 22 hélicoptères de combat AH-64E Apache comprend également une large panoplie d’armement tel que : 812 missiles AGM-114L-3 Hellfire Longbow, 542 missiles AGM-114R-3 Hellfire-II, 245 missiles Stinger Block I-92H. Des munitions de 30mm pour approvisionner les canons. Il faut également ajouter 12 radars de définition de cible AN/APG-78, 12 Interféromètres AN/APR-48A à fréquence radar. L’Inde prévoit également de se doter d’un important stock de moteurs de réserve avec 50 turbines General-El T700-GE-701D.

L’AH-64 E " Apache " :

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L’AH-64E « Apache » offre plusieurs améliorations, y compris une plus grande puissance en ce qui concerne la motorisation. Il est doté de nouvelles pales en composites. Il dispose d’une avionique et d’un système d’arme amélioré. L’appareil dispose d’une meilleure interopérabilité avec les systèmes aériens sans pilote (Drones) et ceci grâce à une mise en réseau du système (Net Centric Warfare). L’AH-64E comprend une nouvelle architecture de communication de type JTRS (Joint Tactical Radio System), de nouvelles commandes électriques, le nouveau radar de contrôle de tir Longbow Block III. L’appareil dispose également d’une capacité en réseau permettant une connectivité avec l’ensemble des moyens aériens et terrestres. Question maintenance, les systèmes permettent une diminution des charges notamment en engagement.

Le CH-47F " Chinook ":

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Le CH-47F « Chinook » contient une cellule usinée moderne, un cockpit de système d'architecture avionique commun (CAAS) et un système de commande de vol automatique numérique (DAFCS). Ces innovations et technologies aideront l'Indian Air Force à répondre aux demandes évolutives des missions, à maximiser l'interopérabilité et à réduire les coûts du cycle de vie. Les nouveaux CH-47F disposent de caractéristiques améliorées en vue de la survie avec notamment un système directionnel de contre-mesures électronique à infrarouges, une meilleure protection balistique et un carénage résistant à l'écrasement. L’équipage disposent de sièges blindés. Le CH-47F possède une cellule et une avionique modernisée ainsi qu'un poste de pilotage automatique numérique.

Coopération USA-Inde :

La co-entreprise de Boeing à Hyderabad, Tata Boeing Aerospace Limited (TBAL), a produit des aérostructures pour l'hélicoptère AH-64 « Apache » pour l'armée américaine et des clients internationaux. TBAL marque une étape majeure vers le co-développement de systèmes intégrés dans l'aérospatiale et la défense en Inde. Les fournisseurs de Boeing en Inde fabriquent des systèmes et des composants essentiels pour les Chinook, y compris l’assemblage couronne et du cône arrière de Tata Advanced Systems et la rampe et le pylône arrière de Dynamatic Technologies. Boeing travaille aujourd'hui avec plus de 200 fournisseurs et partenaires dans le pays pour soutenir « Make in India » et « Skill India ». 

Photos : 1 Apache & Chinook 2 AH-64 E indien 3 CH-47F indiens @ IAF

28/05/2020

L’A400M certifié vol automatique à basse altitude et largage latéral !

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L’A400M progresse avec sa certification pour le vol automatique à basse altitude et le largage de parachutistes par les portes latérales.

Vol tactique à basse altitude :

Une campagne d'essais a eu lieu dans les Pyrénées et le centre de la France courant avril, en vue de la certification des vols jusqu'à 500 pieds, ainsi que des transitions du vol à basse altitude vers d'autres opérations.  La certification couvre les opérations dans des conditions météorologiques de vol à vue, où l'équipage a une visibilité. Une deuxième phase dans des conditions météorologiques de vol aux instruments, sans visibilité, devrait être certifiée au deuxième trimestre 2021.

Cette nouvelle certification doit permettre le vol à basse altitude automatique. Ce mode améliore le masquage du terrain et la capacité de survie de l'A400M, ce qui rend l'avion moins détectable dans les zones hostiles et moins vulnérable aux menaces lors de vols de croisières.  

Largage latéral :

L’autre compétence de l’A400M concerne le largage de parachutistes via les portes latérales.  Dans ce mode d’action, une sangle d’ouverture automatique, reliée à la soute de l’avion, permet de déployer le parachute sous l’effet de la gravité, une fois que le parachutiste a quitté l’avion.

Dans le domaine de l’aérolargage, l’A400M offre des capacités nettement supérieures aux avions de transport tactique de génération plus ancienne. Les prochains incréments permettront d’augmenter l’altitude de largage, le nombre de parachutistes et devraient autoriser, dès l’année prochaine, le largage simultané par les deux portes latérales.

L’A400M « Atlas» :

L’A400M est un avion de transport militaire polyvalent conçu par la division militaire d’Airbus (Airbus Military). Il est pour l'instant commandé à 174 exemplaires par huit pays différents, à savoir l’Allemagne, la France, l’Espagne, la Belgique le Luxembourg, et l’Angleterre, qui ont été rejoints par la suite par la Malaisie et la Turquie qui ont reconnu le potentiel de ce nouvel avion pour leurs propres besoins. La polyvalence est ce qui caractérise le mieux l’A400M, qui est conçu pour offrir des capacités à la fois tactiques et stratégiques. L’appareil peut transporter 37 tonnes de charge utile sur au moins 4700nm (8700 km) de distance. Sa soute est dimensionnée pour accueillir tous les chargements et véhicules répertoriés  dans le cahier des charges européen ESR (Europen Staff Requirement). Cependant, l’A400M ne peut servir pour l’instant que de plateforme de transport aérien, le ravitaillement en vol n’étant hormis celui des avions, pour l’instant pas validé pour les hélicoptères et pose plusieurs problèmes. L’A400M incarne le premier avion de transport militaire lourd véritablement nouveau depuis ces trente dernières années.

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Photos : 1 A400M en vol tactique 2 Largage par les portes latérales @ Airbus DS

 

 

09/12/2019

Livraison du premier drone Hermes 900 pour la Suisse !

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Ce matin sur la base aérienne d’Emmen près de Lucerne, le premier drone de nouvelle génération de l’israélien Elbit Systems Hermes 900 HFE « StarLiner » (ADS15) a été présenté. Le drone est arrivé d’Israël dans un conteneur. Au total, l’armée disposera de 6 drones Hermes 900. Les cinq autres appareils arriveront progressivement durant l’année prochaine.

Patience avant les premiers vols :

Si le nouveau drone est en parfait état de vol, il faudra attendre un peu, avant de pouvoir le croiser dans le ciel Helvétique. En effet, il lui faut attendre sa certification, afin de pouvoir emprunter les couloirs aériens encombrés de notre espace aérien. Il s’agit d’obtenir la certification du système anti-collision révolutionnaire qui l’équipe. En attendant, il servira pour la formation des pilotes et des équipes au sol.

Rappel :

C’est en juin 2014, que notre pays a choisi le drone Elbit Systems Hermes 900 pour remplacer le système de drones de reconnaissance ADS 95 Ranger (système israélo-suisse) engagé au sein de l’Armée suisse.  Les deux modèles de drones, Héron 1 et Hermes 900 répondaient parfaitement au cahier des charges du DDPS, le choix s’est finalement porté sur l’Hermes 900, en effet, celui-ci est technologiquement doté de systèmes plus récents, offrants de meilleures possibilités d’évolution. 

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L’Hermes 900 HFE (Heavy Fuel Engine) « StarLiner »

L’Hermes 900 a été conçu comme un dérivé de la famille Hermès d’Elbit Systems, il a effectué son premier vol en décembre 2009. Il est un dérivé de la famille « Hermes » 450.  Le « 900 » hérite de blocs de construction fiable, de l'équipement de soutien au sol, des charges utiles et des contrôles de mission au sol, tout en élargissant l'enveloppe de vol et de l'endurance à des niveaux supérieurs. Le décollage et l’atterrissage sont entièrement automatiques. L'UAS a été spécialement conçu pour le renseignement, la surveillance, l'acquisition et la reconnaissance d'objectifs (ISTAR), la sécurité intérieure, la patrouille maritime, la sécurité aux frontières et les enquêtes post-catastrophe.
L’Hermes 900 « StarLiner » choisi par notre pays est également connu sous le nom de Hermes 900 (HFE) utilisant du carburant lourd (Diesel).  Il s’agit de la plus grande variante de la gamme « 900 » du système d'avion sans pilote (MALE) moyenne altitude et longue endurance développée par Elbit Systems.

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Système anti-collision : 

L'Hermes 900 « StarLiner » est conforme à l'exigence 4671 de l'Accord de normalisation de l'OTAN (STANAG) d'opérer dans l'espace aérien civil aux côtés des aéronefs pilotés. Il a effectué une série de vols certifiés par l'autorité israélienne de l'aviation civile au cours de la période 2017-2018 et a été déployé en juillet 2018. Il est le premier drone doté d’un système unique au monde de type anticollision « Sens & Avoid ».  Le drone doit en effet pouvoir être engagé dans tous les espaces aériens sans être escorté par un aéronef avec pilote. Si certains systèmes existent déjà en termes de protection d’abordage, ce nouveau système permet une totale identification des éventuelles menaces volantes. Le nouveau système qui équipe le drone Hermes 900 « StarLiner » permet grâce à des capteurs radars et électro-optique de repérer à 360° tous les aéronefs en rapprochement. 

Hermes 900 « StarLiner » design et caractéristiques :

L'avion sans pilote Hermes 900 « StarLiner » a une envergure de 17 mètres et une masse maximale au décollage de 1’600 kg. La capacité de décollage et d'atterrissage automatiques (ATOL) de l'avion lui permet de décoller et d'atterrir dans des environnements de visibilité proche de zéro. Un système de dégivrage actif est installé pour éliminer la glace sur les surfaces afin d'assurer un fonctionnement sûr dans des conditions de givrage.
Le drone a une capacité d'éclairage directe et indirecte de cible et peut effectuer des missions, selon les règles de vol aux instruments (IFR) dans toutes les conditions météorologiques.

Le drone Hermes 900 « StarLiner » peut transporter une gamme de charges utiles multi-capteurs pesant jusqu'à 450 kg pour de multiples applications. Il est compatible avec les charges utiles électro-optiques multispectrales (EO) telles que SPECTRO XR, Wescam MX15/20, la vidéosurveillance aéroportée persistante à grande échelle SkEye (WAPS), le système d'imagerie aéroportée MIST-G et le marqueur laser.

Le système SPECTRO XR (ISTAR) est installé sous le cône de nez pour fournir des capacités de surveillance, de contrôle des tirs et de ciblage. Le SkEye WAPS monté sur le ventre est utilisé à des fins de collecte de renseignements, d'observation et de surveillance.

Les capteurs d'imagerie embarqués capturent des images / vidéos en temps réel et assurent une surveillance persistante sur une large zone de jour comme de nuit.

Il dispose d’un plafond pratique de 30’000 pieds et offre une autonomie de vol allant jusqu'à 36 heures.
Le véhicule aérien Hermes 900 « StarLiner » est équipé d'un système d'avertissement et d'évitement de terrain (TAWS) pour la prédiction et l'évitement des obstacles. Un système coopératif et non coopératif de détection et d'évitement (D&A) avec des capteurs radar air-air est installé pour détecter les aéronefs coopératifs et non coopératifs.

Une liaison de données redondante avec une large bande passante est installée sur le cône avant de l’avion pour fournir des communications en visibilité directe (LOS) et au-delà des communications en visibilité directe (BLOS).

Il peut être doté d'un radar à synthèse d'ouverture (SAR), d'un radar à indicateur de déplacement du sol (GMTI) et d'un radar de patrouille maritime pour détecter, localiser et acquérir des cibles. Il peut également transporter des charges utiles de guerre électronique pour fournir une capacité d'attaque électronique aéroportée.

Station de contrôle au sol :

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Le véhicule aérien est exploité par deux membres d'équipage, dont un pilote et un opérateur de charge utile au sein du poste de commande au sol (GCS), qui comprend un cockpit avec écrans EFIS couleurs, deux consoles informatiques identiques, un écran de caméra vidéo et un affichage de carte mobile. L'opérateur contrôle et communique vers l'aéronef via une liaison de données sécurisée. Le drone peut être contrôlé depuis une station fixe à Emmen ou depuis une station mobile dans le terrain.

L’avionique est innovante, ainsi que ses systèmes électroniques, il dispose d’un moteur ROTAX à faible bruit. Le modèle HFE offre une plus une grande vitesse ainsi qu’un taux de montée amélioré. Le train d’atterrissage est escamotable. L’Hermes 900 « StarLiner » bénéficie de la logistique et de la réduction des coûts opérationnels acquis avec les modèles précédents. En outre, il peut décoller de terrains peu aménagés à proximité du théâtre d’opération. L’Hermes 900 n’emporte pas d’armement.

Utilisateurs de la famille Hermes 900 : 

Israël, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Mexique et la Suisse. L'Union Européenne a commandé l'Hermes 900 en 2018 pour des patrouilles maritimes.

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Photos : Présentation de l’Hermes 900 « Starliner » à Emmen @ P.Kümmerling