26/09/2019

Transport Canada certifie les Global 5500 & 6500 !

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L’avionneur canadien Bombardier a annoncé que ses deux plus récents avions de la gamme « Global », les biréacteurs d’affaires Global 5500 et Global 6500, ont reçu la certification de type de Transports Canada, ce qui ouvre la voie à leur entrée en service cette année. La certification par la Federal Aviation Administration (FAA) des États-Unis et par l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) devrait suivre sous peu.

Les avions ont effectué toutes les heures de vol d’un programme d’essais en vol rigoureux qui a eu lieu au centre d’essais de calibre mondial de Bombardier à Wichita (Kansas). Le moteur Pearl 15, dernier-né du portefeuille exceptionnel de moteurs d’avions d’affaires de Rolls-Royce, avait récemment reçu la certification de Transports Canada. Le moteur, développé au centre d’excellence des moteurs de l’aviation d’affaires de Rolls-Royce à Dahlewitz, en Allemagne, a été conçu sur mesure avec la technologie la plus novatrice – aérodynamique améliorée, système de refroidissement des pales et système évolué de gestion de l’état du moteur, etc. – pour propulser les avions Global 5500 et Global 6500. Grâce à ces moteurs sur mesure, une aile redessinée ainsi que la redondance et la robustesse intégrées des systèmes qui ont fait la renommée des avions Global de Bombardier, ces avions offrent une sécurité supérieure et un vol en douceur à ses passagers.

Équipés du poste de pilotage révolutionnaire Vision Flight Deck de Bombardier, en tête de l’industrie, les avions sont dotés d’une suite avionique complète dont l’ergonomie et l’esthétique procurent aux pilotes un confort et un contrôle exceptionnels.

Ces deux avions offrent une cabine repensée aux caractéristiques exclusives aussi novatrices que luxueuses. Les avions d’affaires Global 5500 et Global 6500 sont également dotés en grande première de la chaise méridienne « Nuage », une innovation unique qui ajoute une nouvelle dimension à la zone de réunion, où cette chaise longue se convertit en couchette, ou en banquette pour un repas autour de la table. Le fauteuil breveté « Nuage » de Bombardier, soigneusement conçu pour assurer un confort maximal est également une exclusivité de la nouvelle gamme d’avions « Global ». Avec ses technologies distinctives pensées pour un confort maximal et un mouvement sans effort, les sièges « Nuage » sont parfaitement adaptés aux vols long-courriers.

Ces nouveaux avions s’appuient sur la réussite des avions Global 5000 et Global 6000 en offrant respectivement 500 et 600 milles marins d’autonomie supplémentaire, combinée à un avantage de consommation de carburant pouvant aller jusqu’à 13%, ce qui rend les coûts d’exploitation très favorables par rapport à ceux d’avions concurrents plus petits au rayon d’action plus réduit. Le Global 5500 peut relier São Paulo à Paris, ainsi que Moscou à Los Angeles; tandis que le  Global 6500 peut relier Hong Kong ou Singapour à Londres, ainsi que Toluca à Madrid.

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Photos : 1 Global 6500 2 Intérieur @ Bombardier

 

01/09/2019

Canada, Airbus se retire de la compétition !

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L’avionneur Airbus DS a annoncé ce vendredi se retirer de la compétition au Canada en vue du remplacement de la flotte d’avions de combat Boeing CF-18 « Hornet ».  La décision a été transmise au gouvernement canadien que l’Eurofighter « Typhoon II » n’est plus candidat.  Il s’agit du second retrait après celui de l’avionneur français Dassault et du Rafale.

Les raisons du retrait :

Deux raisons ont motivés la décision d’Airbus DS :

La première a été l’élément déclencheur du retrait du Rafale, il s’agit de la question concernant l'intégration au réseau NORAD de renseignements ultra-secret du Canada et des États-Unis appelé «Two Eyes», utilisé pour coordonner la défense de l'Amérique du Nord. En effet, les soumissionnaires ne peuvent connaître les détails techniques du système. De plus, pour Airbus une intégration du système imposerait des coûts additionnels aux entreprises situées à l'extérieur de l'Amérique du Nord.

La seconde raison concerne la décision du gouvernement de modifier une politique qui obligeait traditionnellement les soumissionnaires à s’engager légalement à investir autant d’argent dans des produits et activités au Canada que ce qu’ils tirent des contrats militaires décrochés. En vertu du nouveau mécanisme, les soumissionnaires peuvent plutôt établir des « objectifs industriels » et signer des accords non contraignants promettant de tout mettre en œuvre pour les atteindre. Ces soumissionnaires perdent des points dans l’appel d’offres, mais ils ne sont plus écartés d’emblée de la course. Les États-Unis soutenaient que la politique précédente violait un accord signé par le Canada en 2006 pour devenir l’un des neuf pays partenaires dans le développement du F-35 de Lockheed Martin. Or, cet accord prévoit que les entreprises des pays partenaires se feront toutes concurrences pour obtenir des contrats en sous-traitance.

Dans sa déclaration, Airbus a déclaré que la nouvelle approche "ne valorise pas suffisamment les engagements contraignants que le paquet Typhoon Canada était prêt à prendre et qui constituaient l'un de ses principaux points de mire".

Des craintes chez Boeing & Saab :

Boeing et Saab ont déjà fait part de leurs préoccupations concernant la nouvelle politique en matière d’exigences industrielles. Les modifications apportées au processus d'évaluation ont agacé certains concurrents. En vertu d'une politique d'approvisionnement militaire établie de longue date, le gouvernement fédéral demande aux entreprises de dépenser l'équivalent de la valeur d'un contrat au Canada afin de renforcer l'industrie canadienne.

De fait, pour l’avionneur américain Boeing, si l’intégration au système «Two Eyes» n’est pas un problème, les nouvelles règles imposées le deviennent.

Saab est désormais le seul candidat européen. Pour autant, la question est également problématique pour l’avionneur Suédois, compte tenu du fait que la Grande-Bretagne, qui a soutenu l'offre d'Eurofighter, estime qu'elle ne peut pas respecter les strictes mesures de partage du renseignement du NORAD sans coûts importants, on peut se demander comment Saab va pouvoir faire mieux ?

Boeing n’est pas certain de rester :  

Le maintien en dans la compétition de l’américain Boeing n’est pas assurée à ce jour, car celui-ci estime toujours que la compétition avantage beaucoup trop le F-35 de Lockheed-Martin. Un comble pour le gouvernement Trudeau qui avait comme promesse de campagne un refus de l’achat du F-35, justement. Si d’aventure Boeing et Saab devaient se retirer également de la compétition, cela signerait un véritable camouflet politique pour l’actuel gouvernement.

La réaction :

Au Canada, le retrait d’Airbus a fait bondir l’opposition : "Justin Trudeau a passé les quatre dernières années à retarder et à retarder la construction de nouveaux avions de combat pour le Canada, uniquement pour mal gérer le processus de concurrence", a déclaré James Bezan porte-parole conservateur en matière de défensedans une interview. 

Photo :Image d’un Typhoon aux couleurs du Canada @Clyveworks Design

25/07/2019

Le Canada relance l’offre de remplacement des CF-18 !

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Le Canada à réouvert sa demande d’offre en vue du remplacement de sa flotte d’avions de combat Boeing CF-18 A/B « Hornet ». Le Services publics et d’Approvisionnement Canada a transmis à quatre avionneurs ses critères définitifs d’évaluation pour l’acquisition de 88 avions de combat. Le contrat est estimé à entre 15 et 19 milliards de dollars canadiens

Il s’agit du plus important contrat destiné à l’Aviation Royale Canadienne en plus de 30 ans. Les constructeurs suédois Saab, européen Airbus DS ainsi que les américains Boeing et Lockheed Martin sont sur les rangs. L’attribution du contrat est prévue au début de 2022, et le premier aéronef pourrait être livré en 2025.

Fausses rumeurs de retrait :

Hormis l’avionneur français Dassault qui s’est retiré de la course en 2018 à cause de l’Aliance « Five eyes ». Des rumeurs ont circulés dernièrement sur un possible retrait d’Airbus et de Boeing. Celles-ci n’ont jamais été confirmées, c’est notamment pour cela que nous n’avons pas abordé cette question ici. De son côté, Ottawa a confirmé que des commentaires avaient été hémis sur l’appel d’offres car celu-ci pouvait être problématique pour certains avionneurs. Des modifications ont été apportées par la suite. Toutefois, un communiqué de Boeing précise que la société allait examiner l’appel de proposition une nouvelle fois avant de déterminer sa participation.

Larges retombées économiques :

En ce qui concerne les retombée économiques, Ottawa attribue 20 % de pondération. L’idée est d’amener soumissionnaires à faire des partenariats avec des entreprises canadiennes et à générer de l’emploi dans le pays. Les propositions des avionneurs seront également évaluées en fonction des exigences du point de vue technique de l’ordre de 60 % et du coût total du projet 20 %.

Les candidats :

Airbus DS Eurofighter « Typhoon II » T3 : 

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Les Airbus DS Eurofighter T3 Block15 disposent des nombreuses nouvelles améliorations en comparaison des versions et standards antérieurs. L’Eurofighter T3 Block15 dispose du capteur IRST de série, il permettra la mise en oeuvre du missile air-air très longue portée « Meteor » de MBDA,il permet d’utililiser la nacelle de désignation "Sniper", ainsi que les missiles antichars MBDA « Brimstones II » et des bombes à guidage laser GBU-12. Le missile air-air courte portée Diehl BGT Iris-T fait également partie des options. En matière de radar, le T3 est doté du nouveau radar de type AESA à antenne à balayage électronique CAPTOR-E de Selex-ES.

Le nouveau viseur de casque destiné à l’Eurofighter T3 dispose d'un écran de casque innovant. La capacité de vision nocturne sera intégré dans le casque sans le besoin de lunettes séparées. Le système est plus léger que les modèles actuels, il est optimisé pour la sécurité, la protection et le confort. Il offre une pleine capacité, le jour ou la nuit, et dans des conditions météorologiques défavorables. Le système devrait offrir une pleine capacité d’affichage binoculaire sur 40 degrés. Il offrira également une protection contre les faisceaux laser et disposera d’un système audio avancé.

Boeing Advanced Super Hornet (Super Hornet Block III) :

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Le projet « Advanced Super Hornet » est basé selon le constructeur Boeing sur le même principe que le F-15 « Silent Eagle ». L’objectif étant de répondre aux besoins anticipés de la crise à des fins de coût-efficacité améliorés concernant des technologies de furtivité. Cette solution permet avec un coût abordable, de répondre aux futurs besoins de survie d’un avion de combat. Tout comme sur le « Silent Eagle », on appliquer une amélioration de la furtivité des revêtements et de la signature radar de l'avion, avec le montage de trappes qui permettent le transport des armes en interne (CFTS). La particularité résident dans le fait, qu’il est possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnelle.

Une autre amélioration est l'aérodynamique Digital Flight Control System, qui améliore la fiabilité de l'avion et réduit le poids de la  cellule. L’adoption d’une peinture absorbante sur l’ensemble de la cellule contribue également à la diminution de la signature radar. L’adjonction de réservoirs de carburant supplémentaires sur l’épine dorsale de l’avion en augmente le rayon d’action, permet de supprimer les réservoirs sous les ailes pour de l’armement additionnel, le cas échéant.

Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA) permet une optimisation des différents capteurs et senseurs. L’avionique comprend un écran géant couleur. L’avion est doté d’un capteur IRST. En matière de motorisation, l’appareil est doté de deux General Electric F414-440 qui augmentent la puissance de 20%. 

Selon Boeing, le « Super Hornet Block III » peut ainsi effectuer la plupart des missions imaginées pour le F-35C à l’exception de la pénétration furtive.

Lockheed Martin F-35A :

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Avion omnirôle de cinquième génération basé sur une technologie furtive, l’avion intègre l’ensemble des capteurs noyés dans sa cellule. L’appareil possédant deux soutes à armements capable de loger principalement deux bombes guidées et deux missiles air-air AMRAAM et du futur FRAAM, de bénéficier d’une autonomie importante et d’une manœuvrabilité comparable aux F-16 de première génération. A noter, que le F-35 peut recevoir de nombreux armements sur 7 pylônes externes, sacrifiant la furtivité au profit de la capacité d’emport, qui peut aller jusqu’à 9 tonnes de charges diverses (réservoirs, bombes guidées, missiles de croisière et missiles air-air). Il est le premier avion entièrement conçu pour fonctionner dans ce que l’on appelle la guerre en réseau (Network Centric Warfare). Le F-35A peut ainsi effectuer des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance et menés directement des opérations de guerre électronique, ainsi que la supériorité aérienne sans oublier l’attaque au sol. Doté d’un cockpit de nouvelle génération avec un écran géant central tactile couleurs qui ne nécessite plus le besoin de boutons de sélection.L’ensemble des informations sont ainsi partagées entre l’écran et le viseur de casque Rockwell Collins ESA Vision Systems LLC, « Helmet Mounted Display System ». Le pilote dispose de la liaison de données TADIL-J (Tactical Digital Information Link) soit une version améliorée de la Link16 de l’Otan.  

 Saab Gripen E :

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Doté du radar AESA (Active Electronically Scanned Array) ES05 «Raven» qui offre une ouverture exceptionnelle et unique au monde sur 200°, l'avion suédois peut voir là ou les autres sont aveugles et ceci grâce au système SWASHPLATE, alors que les radars concurrents ouvrent sur 140°. L'antenne radar produite par Selex-ES est de même conception que celle de l'Eurofighter. Par ailleurs, le  Gripen et le seul à offrir une double liaison de données, soit la Link16 de l'Otan et la TAU propre à la famille "Gripen".

IRST(Infra-Red Seach and Track)le système de capteur passif/actif infrarouge Skyward-G produit par Selex-ES  est synchronisé (transmission de données d’acquisition entre les appareils) et offre également la capacité d’accrocher des missiles en rapprochement pour les combattre.

Large palette d’équipement : la famille « Gripen » est optimisée pour un choix d’armement et d’équipements connexes particulièrement large. Un utilisateur peut donc choisir, entre différents systèmes d’armes européens, américains, israéliens et brésiliens et sud-africain. Il en va de même pour les nacelles « recco » et de désignation laser. Mode Supercruise  & biokérosène : le Gripen E dispose du nouveau moteur General-Electric F-414G avec mode « SuperCruise » qui permet de décoller sans postcombustion à pleine charge et d’atteindre Mach1,2. Avec ce mode, les décibels chutent à 99 contre 123 avec la postcombustion. De plus, le moteur F414G est le seul pour l’instant à être validé avec du biokérosène.   

Photos : 1CF-18 canadien @ RCAF 2 Eurofighter T3 @ Airbus DS 3 Advanced Super Hornet @ Boeing 4F-35A @ LM 5  Gripen E @ Saab

05/07/2019

Vol inaugural pour le C295W canadien !

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Séville, le premier Airbus C295W commandé par la Royal Canadian Aire Force (RCAF) pour son programme d’aéronefs de recherche et sauvetage à voilure fixe (ARSVF) a complété son vol inaugural, franchissant ainsi une étape clé avant la livraison prévue à la fin 2019. L’avion, désigné sous le nom de CC-295 pour le client canadien, a décollé de Séville, en Espagne, le 4 juillet à 20:20 (GMT+1), avant d’atterrir au même site une heure et 27 minutes plus tard.

Rappel :

 Le contrat, attribué en décembre 2016, inclut 16 aéronefs C295W, des services d’ingénierie et de formation complets, la construction d’un nouveau centre de formation à Comox (Colombie-Britannique), ainsi que des services de maintenance et de soutien. Les avions seront basés aux différents emplacements où se situent actuellement les escadrons de recherche et sauvetage : Comox, en Colombie-Britannique, Winnipeg, au Manitoba, Trenton, en Ontario et Greenwood, en Nouvelle-Écosse. Le programme connait un progrès considérable depuis son annonce il y a deux ans et demi : un premier avion débutera des essais en vol, cinq autres sont présentement à divers stades d’assemblage, puis sept simulateurs et dispositifs d’entrainement sont à différentes phases d’essais.

Le programme canadien : 

Les premiers équipages de l’ARC débuteront leurs séances d’entraînement dans les semaines à venir au centre de formation international d’Airbus à Séville, en Espagne.Lles C-295W canadiens seront doté d'un FLIR ainsi que d'un radar qui permettront aux équipages de localiser plus facilement les personnes en détresse, même dans l'obscurité et dans des conditions météorologiques difficiles.

Au Canada, le programme d’ARSVF entraîne des retombées industrielles et technologiques (RIT) se chiffrant à quelque 2,5 milliards de dollars, grâce à des partenariats durables et de grande valeur avec des entreprises issues de l’industrie canadienne.

En janvier 2019, 86 % des principales activités de soutien en service canadien (SES) avaient été effectuées au Canada par des entreprises canadiennes, dans le cadre de l'établissement du système SES ARSVF. Airbus est donc engagée à fournir du travail de grande valeur à l'industrie canadienne, ce qu’elle a démontré par le développement et le transfert rapides et réussis de capacités aux entreprises canadiennes pour le soutien des avions de recherche et sauvetage à voilure fixe.

Au-delà de sa participation directe au programme, Airbus supporte des activités indirectes dans l'ensemble des industries aéronautique et spatiale militaires canadiennes, y compris au sein de petites et moyennes entreprises, à l'appui du programme RIT.

L’Airbus C-295W : 

Doté d’ailettes marginales (Winglets) et de moteurs modernisés de série, le nouveau modèle fournira aux opérateurs des performances accrues dans toutes les phases de vol. Il est particulièrement adapté aux missions réalisées en altitude et par temps chaud, pour lesquelles il promet une augmentation de charge utile d’au moins 1 000 kg. L’appareil est équipé de turbopropulseurs de Pratt & Whitney, qui motorisent toutes les versions du C295. De nouvelles procédures récemment certifiées au Canada et en Espagne permettent aux opérateurs d’augmenter la puissance, lors des phases ascensionnelles et de croisière. Outre les performances en altitude et par temps chaud, ces procédures améliorent les opérations sur des reliefs très élevés, comme la Cordillère des Andes ou l’Himalaya, avec des répercussions minimes sur les coûts de maintenance.

Ce contrat porte à 185 le nombre de C295 vendus par Airbus dans le monde depuis les débuts de ce programme en 1997.

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Photos : 1 le premier CC-295 en vol 2 Image de synthèse du futur CC-295 @ Airbus

 

06/06/2019

La gamme CRJ  reprise par Mitsubishi ?

 

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Je vous l’annonçais dernièrement l’avionneur canadien a vendu sa gamme Q400 et pourrait prochainement se séparer du CRJ, afin de se concentrer sur les jets d’affaires. Des discussions ont débuté avec l’avionneur japonais Mitsubishi Heavy Industries.

 

Si Bombardier ne commente pas les rumeurs et les spéculations sur le marché. Toutefois, à la lumière des récents reportages médiatiques, Bombardier estime qu’il est prudent d’informer des discussions avec Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. concernant son programme CRJ. L’avionneur canadien n’en dit pas plus. 

Pourtant, dans un communiqué Bombardier ajoute : « Avant la conclusion de tout accord, un examen approfondi et une analyse sont requis, ainsi que l’approbation éventuelle du conseil d'administration de Bombardier. Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. doit également mener à bien son processus de vérification préalable et son propre processus d'analyse et d'approbation, indépendants de la volonté de Bombardier. Rien ne garantit que de telles discussions aboutiront finalement à un accord ».

 

La question est ouverte, à suivre…