29/11/2020

Uruguay : quel remplaçant pour l’A-37 & IA-58 ?

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Le ministère uruguayen de la Défense prévoit d'acquérir un avion de combat léger pour remplacer les flottes d'avions d'attaques au sol Cessna A-37 « Dragonfly » et IA-58 « Pucara » de La Fuerza Aérea Uruguaya (Armée de l'air uruguayenne, FAU).

La FAU a désespérément besoin de modernisation, mais manque de liquidités. L'IA-58 aurait été déclassé en 2017 en raison d'un manque de pièces de rechange, tandis que la dernière douzaine de Cessna A-37B « Dragonfly » opérationnels sont maintenus en achetant des pièces de rechange et en sous-traitant des fournisseurs des États voisins. De fait, il devient urgent de remplacer ces deux aéronefs.

Facilités de paiements : 

L’Uruguay est à la recherche d'un avion moderne d’attaque au sol léger, mais ne dispose que d’une faible marge de manoeuvre en ce qui concerne le financement du futur avion.

Trois avions en course :

Le ministère de la défense uruguayen a actuellement trois options sur la table, le Leonardo M346 FA/FT italien, le Hongdu L-15B chinois et le KAI FA-50 coréen. Le pays a posé deux conditions essentielles aux constructeurs : l'avion doit être " Zero Hour ", flambant neuf, et équipé d'un radar. A noter que la FAU n'a jamais eu d'aéronef doté d’un radar capable d'offrir une réelle visibilité et de conduire l’engagement d’un armement sophistiqué. Le plan du ministère prévoit l'achat d'un premier lot de 6 appareils avec une option pour 6 autres.

Le M-346FA/FT : 

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La variante M-346FT (Fighter Training) ou FA (Fighter Attack) emporte le radar Selex-ES Grifo multimodes à antenne mécanique qui est capable d’assurer le combat air-air courte-portée et les opérations de surfaces. L’avion dispose de cinq points d’emport externes et pourra tirer des bombes à guidages laser et GPS. Par ailleurs une liaison de données Link16 et un nouveau système de communication sécurisé sont installés. L’empennage horizontal est entièrement mobile et l’appareil, biplace en tandem, repose sur un train d’atterrissage tricycle. Les deux réacteurs Honeywell/ITEC F124-GA-200 de 2'880 kgp sont produits sous licence par Fiat-Avio. Le M-346 dispose d’un groupe auxiliaire de démarrage (APU) MicroturboRubis. Le cockpit est pressurisé et climatisé sous une verrière articulée à droite, doté de sièges éjectables « zero-zero » Martin-Baker Mk16D. Il dispose également d’un système embarqué de génération d’oxygène (OBOGS) éliminant le besoin de bouteilles, d’écrans multifonctions et d’un affichage HUD (Head Up Display), d’un équipement digital « Fly-by-Wire » 

Dernièrement, l’avionneur a testé le prototype du M-346FT pour le largage de bombes de type Mk82 de 500lb, ainsi que des bombes « Lizard » d’Elbits Systems.  Les essais ont également montré la possibilité d’installer un pod canon de 12.7mm et des roquettes guidées. 

Cette nouvelle variante du M-346, doit permettre aux utilisateurs actuels de pouvoir grâce à l’armement de bord, préparer les pilotes à l’attaque au sol avec des moyens modernes. Mais cette nouvelle version peut aussi venir concurrencer les actuels Embraer EMB-312 « Super Tucano » et Beechraft AT-6 notamment sur les marchés de la contre-insurrection et de l’antiguérilla.  

Le Hongdu L-15 :

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La PLAAF (People's Liberation Army Air Force) dispose d’un nouvel avion école développé par le constructeur aéronautique chinois, Hongdu, en coopération avec Yakovlev. Issus des planches à dessins de l'ingénieur M. Zhang Hong. Le L-15 « Falcon » reprend les lignes du Yak-130, mais dispose d’une capacité supersonique.

Ce choix permet aux élèves pilotes de poursuivre entièrement leur entrainement au combat sur un seul type d'avion avant leurs affectations en unités de front.

Présenté pour la première fois en 2004, l’avion effectua son premier vol le 26 mars 2006 mais motorisé par deux réacteur ZMKB-Progress DV-2 sans PC (postcombustion) d'une puissance de 21.58 kN. Pour réponde aux besoins de l’entrainement avancé, les ingénieurs ont finalement opté pour une remotorisation de l’avion avec le Ivchenko-Progress AI-222K-25F (construit sous licence en Chine) d'une puissance comprise entre 49 et 86 kN qui lui permet d’accélérer jusqu'à Mach 1,6. Le moteur IA-222-25F a été initialement développé pour équiper les Yak-130 de l’aviation russe. 

Le Hongdu L-15 dispose d'un cockpit doté d’écrans EFIS pouvant accueillir deux membres d'équipage, soit un élève-pilote et instructeur, soit un pilote officiel et un officier des systèmes d'armes. Un affichage tête basse multicolore est installé sur le cockpit avant et arrière, tandis que l'affichage tête haute est installé à l'avant du cockpit. Des systèmes de commande de vol numériques « fly by wire » (FBW) et de manette des gaz et de manche (HOTAS) sont également installés dans l'avion. Question armements, le L-15 comprend six points durs dont quatre sont situés sous les deux ailes et deux sous les extrémités des ailes. Il peut accueillir 3’000 kg de charge utile. L'avion peut transporter des missiles air-air à courte portée, des missiles air-sol, des bombes et des nacelles de roquettes.

Pour information, le prix d'un exemplaire du Hongdu L-15 avoisine les 10 millions de dollars. Le L-15 a connu un succès à l'exportation en Zambie, où il est désigné L-15Z, avec des livraisons de six avions achevés en 2017.

Le KAI FA-50 :  

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Le FA-50 est un avion biplace d'attaque au sol doté d’un réacteur General-Electric F404-102 à double flux-produit sous licence par Samsung Techwin. Le plafond pratique est de 14’600 mètres et la cellule est prévue pour une durée de 8'000 heures de vol, le T-50 et le FA-50 atteignent la vitesse maximale de Mach 1,4.

La version du FA-50 se différencie par une capacité d’armement étendue soit : un canon General-Dynamic A-50 de 20mm en interne, l’appareil peut être doté de missiles AIM-9 Sidewinder et AIM 120 AMRAAM ou des Python 5, d’AGM-65 « Maverick » et de lance-roquettes LOGIR. Il peut également emporter diverses bombes de types : GBU-58, MK-20, 82, 83, 84.

En ce qui concerne l’avionique, le FA-50 dispose de deux écrans multifonctions en couleurs, d'un HUD et d'un système de manette HOTAS, d'une centrale inertielle laser/GPS Honeywell H-764G de CDVE à triple redondance et il est doté pour l’instant d’un radar Israélien Elbit EL/M-2032 à antenne mécanique.

Photos : 1 M-346FT/FA @ Leonardo 2 Hongdu L-15 @ Weimeng 3 FA-50 @ KAI

 

01/11/2020

L’Angleterre bloque l’exportation de FA-50 en Argentine !

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Les griefs collatéraux de la guerre des Malouines ne sont en rien terminés, Londres a mis en place un embargo sur une possible exportation de l’avion de combat léger KAI FA-50 en Argentine.

Cet embargo militaire imposé par le Royaume-Uni empêche l'Argentine de finaliser l'achat de l’avion fabriqué en Corée du Sud et qui serait utilisé par l'armée de l'air argentine (FAA).  Le ministre argentin de la Défense Agustín Rossi a dénoncé cet état de fait vendredi dernier. Il faut savoir que cinq composants du FA-50 sont produits en Angleterre.

Rappel :

C’est en juillet 2016 que la Force aérienne argentine (Fuerza Aérea Argentine - FAA) a débuté l’évaluation du chasseur coréen de Korean Aerospace Industrie (KAI) FA-50 « Fighting Aigle » comme une nouvelle plateforme potentielle. Une délégation composée de pilotes et de techniciens argentins s’étaient rendus au 16ème Escadron de la Force aérienne sud-coréenne (ROKAF) à Yecheon. La délégation avait ensuite visité les installations l’avionneur coréen.

Pour la FAA, il est devenu urgent d'acquérir un nouveau type d’avion de combat pour remplacer la flotte actuelle composée de Dassault Mirage III et Mirage 5, ainsi que la flotte Douglas A-4R « Fighting Hawk ».

Le KAI FA-50 :  

Le FA-50 est un avion biplace d'attaque au sol doté d’un réacteur General-Electric F404-102 à double flux-produit sous licence par Samsung Techwin. Le plafond pratique est de 14.600 mètres (48.000ft) et la cellule est prévue pour une durée de 8'000 heures de vol, le T-50 et le FA-50 atteignent la vitesse maximale de Mach 1,4.

La version du FA-50 se différencie par une capacité d’armement étendue soit : un canon General-Dynamic A-50 de 20mm en interne, l’appareil peut être doté de missiles AIM-9 Sidewinder et AIM 120 AMRAAM ou des Python 5, d’AGM-65 « Maverick » et de lance-roquettes LOGIR. Il peut également emporter diverses bombes de types : GBU-58, MK-20, 82, 83, 84.

En ce qui concerne l’avionique, le FA-50 dispose de deux écrans multifonctions en couleurs, d'un HUD et d'un système de manette HOTAS, d'une centrale inertielle laser/GPS Honeywell H-764G de CDVE à triple redondance et il est doté pour l’instant d’un radar Israélien Elbit EL/M-2032 à antenne mécanique.

Une dernière chance avant un avion russe ou chinois ?

Ce nouvel embargo devrait pousser l’Argentine en direction du Kfir Block 60. Mais l’avion est basé sur une cellule ancienne. A force de briser les espoirs de modernisation de sa Force aérienne, Buenos Aires pourrait se tourner en direction de la Russie, voir même de la Chine pour renouveler son parc aérien. Au final, un mauvais calcul pour les anglais !

Photo : FA-50 @ ROCAF

02/10/2019

La Corée du Sud débute l'assemblage du prototype du KFX !

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Séoul, l’agence coréenne d’achat d’armes (DAPA), a achevé la semaine dernière, son examen critique de la conception du futur avion de combat coréen biréacteur et l’a approuvé vendredi dernier. La production d'un prototype va débuter avant la fin du mois d’octobre.

 Korea Aerospace Industries (KAI) prépare activement la conception du KFX (Korean Fighter Experimental). Dans les usines de KAI à Sacheon, dans le Gyeongsang du Sud, environ 1’250 chercheurs et ingénieurs travaillent d'arrache-pied au développement du KFX depuis 2001.

Le projet est actuellement devisé à environ 15 milliards de dollars. Selon le poste parole de l’avionneur 78% du projet, y compris les composants clés qui sont déjà prêts pour la production du prototype. En tant que projet national majeur, le développement du KFX est dirigé par l’Agence gouvernementale pour le développement de la défense (ADD) et l’avionneur KAI, mais environ 225 entreprises privées font également partie du processus, y compris tous les principaux sous-traitants de la défense du pays. Parmi les intervenants étrangers dans le projet figurent  la société Indonésien Aéronautique l’américain Lockheed Martin, qui ont fourniront une assistance technique.

A terme le KFX doit venir remplacer la flotte de chasseurs F-4 et F-5 de l’armée de l’air achetée dans les années 1960.  Au départ du programme, le KFX est classé comme un chasseur de la génération 4++ doté de capacités avioniques et de frappe améliorées. Mais, il va disposer de plusieurs caractéristiques de furtivité et des performances supérieures qui pourraient le rendre comparable avec un avion furtif de cinquième génération.

KAI a hésité à révéler avec précision le type de mécanisme de furtivité dont dispose le jet, mais sa section efficace radar (RCS) soit la principale mesure de furtivité sur les aéronefs militaires, ne mesure que 0,5 mètre carré (5,4 pieds carrés).

KAI a conçu le fuselage du KFX pour qu’il ressemble à un jet furtif semblable au F-22 de Lockheed Martin. La plupart des capteurs sont situés à l'intérieur de l'avion, tandis que les quatre missiles air-air installés sur le KFX sont à moitié enfouis dans la partie centrale du fuselage. Il reste ainsi de la place dans l'avion pour l'installation d'une soute d'armes interne, élément caractéristique des chasseurs furtifs.

Mais KAI ne veut pas sacrifier la maniabilité de l’avion, il sera capable d'effectuer des manœuvres serrées pour se comporter comme les meilleurs avions actuels. L’une des grandes difficultés de la Corée du Sud tient dans le développement d’un radar AESA pour le KFX. En effet, le pays n’a pas d’expérience dans ce domaine. Près de 800 millions de dollars ont été investis dans le développement du radar AESA jusqu'en 2026. Un prototype du radar sera testé en Israël d'ici le printemps prochain, suivi d'un autre vol d'essai en Corée à partir de novembre prochain. À partir de 2023, il sera installé sur le prototype KFX pour une dernière série de tests qui devront mener le projet à maturité.

Le poids cible pour la KFX était de 13 tonnes au début de la conception du projet en 2001, mais les concepteurs ont dû réduire de 500 kg supplémentaires pour tenir compte des ajouts futurs.

Dans les usines de KAI à Sacheon dans le Gyeongsang du Sud, environ 1’250 chercheurs et ingénieurs travaillent d'arrache-pied au développement du KFX.

KAI prévoit de dévoiler le premier prototype d’ici avril 2021 et, après un nombre suffisant de vols d’essais, le premier lot de huit avions à réaction devrait être livré à l’armée de l’air d’ici 2026. Des inquiétudes demeurent toutefois, à savoir que la durée de quatre ans réservés aux tests en vol peut être insuffisante.

Différence de vision : 

La volonté du Parlement coréen a toujours été dirigée vers une modernisation au sens large de l’armée et moins dépendante du programme américain du F-35. Le Parlement coréen a toujours défendu la faisabilité d’un programme indigène, alors que le Ministère de Défense optait pour le tout « F-35 » et une totale dépendance aux Etats-Unis.

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Photos : Le KAI KFX @ KAI

12/01/2018

Première livraison de T-50 « Golden Eagle » à la Thaïland !

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Les livraisons des premiers avions école de Korean Aerospace Industries (KAI) T-50 « Golden Eagle » à la Thaïlande ont débuté le 8 janvier dernier. Deux des premiers avions T-50TH (Thaïlande) ont quitté Séoul pour Bangkok, alors que la Royal Thai Air Force (RTAF) a débuté le processus de remplacement de sa flotte actuelle d'avions à réaction Aero L-39 Albatros.

La Thaïlande est actuellement engagée pour 12 avions T-50TH sur deux lots de quatre et huit appareils.

Rappel :

La Royal Thai Air Force (RTAF) a opté pour son nouvel avion école avancé, avec le Korea Aerospace Industries (KAI) T-50E« Golden Eagle ». L’avion doit venir remplacer progressivement les Albatros L-39 dans un premier temps, puis les Alpha Jet acquis d’occasion auprès de l’Allemagne. A terme, se sont 24 appareils KAI T-50 qui pourraitent être commandés en plusieurs tranches. Pour la RTAF, il s’agit notamment d’unifier la formation avancée avec un seul appareil et non deux comme c’est le cas aujourd’hui. 

 Le KAI T-50 : 

Le KAI T-50 «Golden Eagle»  est un appareil école non armé, alors que le modèle TA-50 dispose d’un radar de tir israélien Elta EL/M2032, mais fabriqué sous licence en Corée du Sud par Lignex.  Le T-50 «Golden Eagle»  largement dérivé du Lockheed-Martin F-16 «Fighting Falcon» et dispose de nombreuses similitudes, les ingénieurs de KAI se sont largement inspiré de la production sous licence des F-16 pour la ROKAF. La gamme T-50 dispose, par contre, d’une avionique entièrement coréenne, mais couplée à un certain nombre d’éléments, d’origine américaine comme le GPS fournit par Honeywell.

Le plafond pratique est de 14'600 mètres (48.000ft) et la cellule est prévue pour une de durée de 8'000 heures de vol. Question motorisation les deux versions sont dotées d’un General Electric F404-102 à double flux-produit sous licence par Samsung Techwin. Le T-50 atteint la vitesse maximale de Mach 1,4.

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Photos : L'un des deux premier T-50TH en route pour Bangkok @ Chen Wen

 

19/10/2017

Entrée en service du « Surion » MEDEVAC !

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La version d'évacuation médicale (MEDEVAC) de l'hélicoptère KUH-1 « Surion » de Korea Aerospace Industries (KAI) a fait ses débuts en public au salon ADEX de Séoul.

La nouvelle version du « Surion » est équipée de six brancards, d'un siège principal pour un médecin et d'un cabinet médical. L’hélicoptère dispose également un radar météorologique et d’un treuil de sauvetage. Le premier vol du KUH-1 « Surion » au standard MEDEVAC a été effectué le 28 janvier 2016.

La version sanitaire du KUH-1 « Surion » :

Le «Surion» de 8.7t d'évacuation sanitaire sera d'abord livré à l'armée sud-coréenne d’ici 2018. Pour l’instant un total de 8 exemplaires ont été commandés par le gouvernement coréen. L’appareil est optimisé pour le transport sanitaire pour six patients et sera équipé avec des équipements médicaux y compris les moniteurs de patients, un défibrillateur et un respirateur. Le système de communication est renforcé pour permettre à l'équipage de rester en contact avec les médecins sur le terrain. 

Historique du KUH-1 « Surion » :

Le programme coréen pour un hélicoptère multirôle (KMH) fut lancé le 12 mars 2004 avec comme objectif le développement d’un hélicoptère polyvalent entièrement coréen. Compte tenu, des besoins financiers énormes pour le développement d’une telle machine, le programme fut réorienté, afin de répondre aux besoins utilitaires (KUH) de l’armée coréenne en priorité. 

Le second problème des coréens était de pouvoir compter sur la collaboration d’un constructeur étranger reconnu, pour diminuer les risques industriels. La Corée lança le 15 avril 2005 un appel d’offre international pour permettre à un constructeur étranger d’intégrer le programme. Plusieurs sociétés étrangères, telles que Boeing, Bell Helicopter, Sikorsky aux États-Unis, Airbus Helicopters, AgustaWestland en Europe et une société russe ont répondu à l’offre.

Le 13 décembre 2005, le gouvernement coréen a annoncé le choix d'Airbus Helicopters (ex Eurocopter) comme partenaire principal de Korea Aerospace Industries (KAI) dans le programme KUH pour le développement du premier hélicoptère de transport militaire coréen. A ce jour, l'armée sud-coréenne exploite plus de 40 « Surion », dont 200 exemplaires ont été commandés.

A ce jour, 72 « Surion » sont en service, dont 65 en version utilitaire au sein de l'armée sud-coréenne. La police nationale en opère trois, et KAI en a quatre. KAI a encore en commende 60 unités supplémentaires, dont 27 de plus à l'armée, et 30 pour la marine.

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Photos : KUH-1 « Surion » MEDEVAC @ KAI