08/06/2017

2017, un bon premier trimestre dans le secteur passagers !

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L’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques sur le trafic mondial de passagers durant le mois de mars 2017, qui indiquent que la demande (mesurée en kilomètres-passagers payants, ou RPK) a augmenté de 6,8 % par rapport à mars 2016. La capacité a augmenté de 6,1 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné un demi-point de pourcentage pour s’établir à 80,4 %, soit un record pour un mois de mars. La croissance de la demande durant le mois représente un léger ralentissement comparativement aux résultats de février, après correction de la distorsion dans la comparaison d’une année sur l’autre, puisqu’il y avait une journée de plus en février 2016. L’interdiction d’appareils électroniques de grandes dimensions dans les cabines sur certaines routes vers les États-Unis et le Royaume-Uni est survenue trop tard en mars pour avoir des effets sur les statistiques de trafic du mois.

« La vigueur de la demande s’est maintenue tout au long du premier trimestre, soutenue par les faibles tarifs et un rétablissement généralisé des conditions économiques mondiales. Le prix des billets d’avion a chuté de 10 %, en termes réels, depuis dix ans et cela a fait en sorte que les coefficients d’occupation des sièges ont atteint des niveaux record. Il faudra attendre encore un mois pour constater les incidences de l’interdiction des ordinateurs portables sur la demande », a déclaré Alexandre de Juniac, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

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Marchés de passagers internationaux

Le trafic de passagers internationaux a augmenté de 6,4 % en mars, par rapport à mars 2016, ce qui représente un léger ralentissement par rapport à février, après correction pour tenir compte de la distorsion attribuable à l’année bissextile en février 2016. Les compagnies aériennes de toutes les régions affichent une croissance. La capacité totale a augmenté de 6,1 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 78,8 %.

Les transporteurs d’Europe ont observé une croissance du trafic de 5,7 % en mars, par rapport à mars 2016. La forte tendance à la hausse est partiellement attribuable à l’élan de l’économie de la région. Toutefois, on constate de grands écarts entre les différents segments du marché. La demande sur les routes transatlantiques s’est accrue modestement, tandis que les RPK sur les routes à destination et en provenance d’Asie et du Moyen-Orient sont en hausse d’environ 7 à 9 %. La capacité a augmenté de 4,7 % en mars et le coefficient d’occupation a gagné 0,8 point de pourcentage pour atteindre 82,2 %, le taux le plus élevé parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Asie-Pacifique affichent une croissance du trafic de 9,1 % en mars, par rapport à la même période l’an dernier. La capacité a augmenté de 7,4 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 1,2 point de pourcentage pour s’établir à 78,7 %. La croissance à l’intérieur de l’Asie est robuste, tandis que le trafic sur les routes Asie-Europe est en forte reprise après les bouleversements causés par les attaques terroristes du début de 2016. La demande a augmenté selon un taux annualisé de 22 % depuis novembre.

Chez les transporteurs du Moyen-Orient, le taux de croissance a fléchi à 4,9 % en mars, comparativement à l’année précédente, ce qui représente un important ralentissement par rapport aux taux de croissance annuelle observés en janvier et en février. Cela est attribuable aux développements survenus l’an dernier, tandis que les effets de l’interdiction des ordinateurs portables ne se feront sentir qu’à partir d’avril. Toutefois, dans l’ensemble, la région a connu la plus forte croissance annuelle des RPK internationaux depuis le début de l’année, avec une forte croissance sur les routes à destination et en provenance d’Asie et d’Europe. La capacité a augmenté de 9,4 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 3,1 points de pourcentage pour s’établir à 73,1 %.

Les transporteurs d’Amérique du Nord affichent une hausse de trafic de 2,7 % en mars, par rapport à mars 2016. La capacité a augmenté de 3,7 % et le coefficient d’occupation des sièges s’est établi à 79,8 %, en baisse de 0,7 point de pourcentage. Le trafic de passagers a évolué latéralement en chiffres désaisonnalisés depuis juillet 2016, et la capacité suit une tendance similaire.

Les transporteurs d’Amérique latine ont enregistré une hausse de trafic de 9,7 % en mars, soit le taux le plus élevé parmi les régions. Ce n’est que la deuxième fois en 63 mois que les compagnies aériennes d’Amérique latine sont en tête de l’industrie. Ce fort trafic est alimenté par une robuste demande sur les vols internationaux à l’intérieur de l’Amérique du Sud. Par contraste, le trafic de passagers sur les grandes routes nord- sud se situe à près de 5 % sous le niveau de la mi-2015. La capacité a augmenté de 6,4 % en mars, comparativement à l’année précédente, et le coefficient d’occupation a gagné 2,4 points de pourcentage pour atteindre 80,7 %.

Les transporteurs d’Afrique jouissent encore d’une bonne demande, et le trafic était en hausse de 6,0 % par rapport à mars 2016. La capacité a augmenté de 2,4 % et le coefficient d’occupation a gagné 2,3 points de pourcentage pour s’établir à 68,2 %. Nonobstant la fragilité des principales économies de la région (Nigéria et Afrique-du-Sud), la croissance du trafic s’est raffermie au cours des récents mois, le nombre de RPK augmentant selon un taux annualisé de près de 10 % depuis la mi-2016. Cette reprise reflète la croissance plus rapide sur les principaux marchés vers et en provenance d’Europe, et entre l’Afrique et le Moyen-Orient.

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Photos : 1 B777 ThaiAirways 2 A340 SWISS 3 A320 Finnair@ Max Guenat

 

01/01/2017

2017 sera une bonne année pour les compagnies aériennes !

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L’Association du transport aérien international (IATA) a annoncé qu’elle s’attendait à ce que l’industrie aérienne mondiale réalise en 2017 des bénéfices nets de 29,8 milliards de dollars. Avec des revenus anticipés de 736 milliards de dollars, cela représente une marge bénéficiaire nette de 4,1 %. Cette année sera la troisième consécutive (et la troisième dans l’histoire de l’industrie) où les compagnies aériennes obtiendront un rendement du capital investi (7,9 %) supérieur au coût moyen pondéré du capital (6,9 %).

L’IATA a revu légèrement à la baisse ses prévisions sur la rentabilité de l’industrie aérienne, à 35,6 milliards dollars (plutôt que les 39,4 milliards de la prévision de juin), en raison d’une croissance plus lente du PIB mondial et de la hausse des coûts. Ces bénéfices seront les plus élevés, en chiffres absolus, générés par l’industrie aérienne et la marge bénéficiaire nette de 5,1 % sera la plus élevée à ce jour.

Alors que les bénéfices de l’industrie aérienne devraient avoir atteint un sommet cyclique en 2016, à 35,6 milliards de dollars, on s’attend à un atterrissage en douceur sur le terrain de la rentabilité en 2017, avec des bénéfices nets de 29,8 milliards dollars. L’année 2017 devrait être la huitième année consécutive de rentabilité globale des compagnies aériennes, ce qui illustre la résilience aux chocs acquise par l’industrie. En moyenne, les compagnies aériennes obtiendront 7,54 de dollars pour chaque passager transporté.

Les prix plus élevés du pétrole auront l’impact le plus important sur les prévisions pour 2017. En 2016, le prix moyen s’est établi à 44,6 dollars par baril (Brent) et on s’attend à un prix moyen de 55,0 % en 2017. Cela fera passer le prix du carburant d’aviation de 52,1 dollars par baril (2016) à 64,9 dollars par baril (2017). Le carburant devrait représenter 18,7 % de la structure de coût de l’industrie en 2017, ce qui serait bien inférieur au récent sommet de 33,2 % atteint en 2012- 2013.

L’effet négatif de la baisse du coefficient d’occupation devrait être compensé par le renforcement de la croissance économique mondiale. Le PIB mondial devrait s’accroître de 2,5 % en 2017 (contre 2,2 % en 2016). S’ajoutant aux changements structuraux de l’industrie, cela devrait contribuer à stabiliser les rendements tant dans le secteur du fret que dans le secteur passagers. Il s’agit là d’un développement bien accueilli, puisque les rendements (calculés en dollars) ont diminué d’année en année depuis 2012.

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Photos : 1 A380 Thaï Airways @ Thai Airways 2 B737-800 NG norwegian @ Norwegian

 

01/12/2016

Nouvelle augmentation du trafic passagers !

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Genève, l’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques mondiales sur le transport de passagers en septembre, qui indiquent que la demande (mesurée en kilomètres-passagers payants, ou RPK) a augmenté de 7 % par rapport à septembre 2015. C’était la plus forte augmentation annuelle en sept mois. La capacité a augmenté de 6,6 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 0,3 point de pourcentage pour atteindre 81,1 %. La croissance du trafic intérieur a été légèrement supérieure à celle du trafic international.

« La croissance du trafic de passagers en septembre est saine. Il importe de noter que cette reprise, par rapport à la faiblesse observée en août, suggère que la demande fait preuve de résilience dans le contexte des attaques terroristes. Bien sûr, nous devons demeurer conscients de la menace terroriste permanente. Et dans l’ensemble, l’industrie demeure vulnérable aux tensions géopolitiques croissantes, aux volontés politiques protectionnistes et à la faiblesse des facteurs économiques fondamentaux. L’année sera tout de même bonne en ce qui concerne les résultats de l’industrie aérienne, mais notre rentabilité sera durement acquise », a déclaré Alexandre de Juniac, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

Marchés de passagers internationaux

Le nombre de RPK internationaux a augmenté de 6,9 %, et les compagnies aériennes de toutes les régions ont enregistré une croissance par rapport à 2015. La capacité totale a augmenté de 7,2 %, de sorte que le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 80,4 %.

Les transporteurs d’Europe ont enregistré en septembre une hausse de trafic de
5,2 % par rapport à septembre 2015. La capacité a augmenté de 5,7 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 84,8 %, soit le plus élevé parmi toutes les régions. La croissance de la demande semble revenir à la normale après les perturbations causées par le terrorisme et l’instabilité politique.

Les transporteurs d’Asie-Pacifique signalent une hausse de trafic de 8,6 % en septembre, par rapport à septembre 2015, même s’il semble que les voyageurs asiatiques demeurent réticents en raison du terrorisme en Europe. La capacité a augmenté de 7,7 % et le coefficient d’occupation a gagné 0,7 point de pourcentage pour s’établir à 77,9 %

Les transporteurs du Moyen-Orient ont enregistré une hausse de trafic de 11,5 % en septembre, par rapport à l’année précédente, ce qui constitue la hausse la plus importante parmi toutes les régions. Toutefois, la capacité a augmenté davantage, à 13,8 %, et le coefficient d’occupation a perdu 1,5 point de pourcentage pour s’établir à 73,9 %.

Les transporteurs d’Amérique du Nord affichent une croissance de la demande de 3,3 %. Bien que la tendance à la hausse du trafic international ait fléchi récemment, le nombre de passagers, en données désaisonnalisées, a augmenté selon un taux de 6 % depuis mars. La capacité a augmenté de 4,2 % et le coefficient d’occupation a perdu 0,7 point de pourcentage pour s’établir à 81,5 %.

Les transporteurs d’Amérique latine ont connu une augmentation de trafic de 7,1 % par rapport au même mois l’an dernier, grâce à la forte demande sur les routes internationales à l’intérieur de la région. La capacité a augmenté de seulement 2,4 % et le coefficient d’occupation a gagné 3,6 points de pourcentage pour atteindre 83,7 %, soit le deuxième taux le plus élevé parmi les régions.

Les transporteurs d’Afrique affichent une augmentation de trafic de 8 %, et une hausse équivalente de la capacité. Le coefficient d’occupation est demeuré presque inchangé à 72,0 %. La forte augmentation de la demande reflète largement les comparaisons favorables sur douze mois, alors que les conditions économiques dans la plus grande partie du continent demeurent difficiles.

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29/10/2016

Boeing prévoit une hausse du fret aérien !

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Boeing prévoit une hausse du transport de fret aérien à un rythme de 4,2% par an au cours des 20 prochaines années. Selon les prévisions de l’avionneur, il faudra 930 nouveaux appareils et 1440 avions transformés en avions cargo pour répondre à la demande du marché à l’horizon 2035. Telles sont les conclusions de l’étude que Boeing consacre tous les deux ans au marché du fret aérien (World Air Cargo Forecast).

« Le marché du fret aérien a traversé plusieurs années de croissance mitigée », a déclaré Randy Tinseth, vice-président du marketing de la division Boeing Aviation Commerciale. « Alors que le commerce mondial poursuit son redressement, nous sommes convaincus que le marché du fret aérien connaîtra lui aussi une croissance sur le long terme. »

Selon les prévisions de Boeing, le marché du e-commerce constituera l’un des principaux moteurs de cette croissance, atteignant 3600 milliards de dollars d’ici 2020. De plus, le marché du fret express en Chine poursuit son essor, avec un taux de croissance de 55% en volume et 39% en chiffre d’affaires sur les 5 dernières années.

L’étude indique que les marchés connectés à l’Asie tireront la croissance de tous les autres marchés internationaux du fret aérien. Les avions 100% cargo transportent encore plus de la moitié du fret aérien et demeurent le principal fournisseur en termes de capacité d’emport.

Boeing prévoit que la flotte mondiale d’avions cargo va augmenter de 70% d’ici 2035, avec au total 2370 avions supplémentaires qui se répartissent comme suit : 550 avions cargo gros porteurs, 380 avions cargo de moyenne capacité, 400 appareils gros porteurs transformés en avions cargo et 1040 appareils de moyenne capacité transformés en avions cargo.

Les appareils cargo de Boeing représentent plus de 90% du transport aérien de fret au niveau mondial. Boeing propose une solution intégrée aux compagnies de transport de marchandises, que ce soit pour du fret express ou des produits industriels.

 

Photo : Le B747-800 Freighter @Boeing

01/10/2016

Toujours plus de passagers turbulents !

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Genève, l’Association du transport aérien international (IATA) a publié des statistiques qui démontrent que le nombre de rapports d’incidents impliquant des passagers turbulents à bord des aéronefs a augmenté en 2015. Quelque 10 854 incidents impliquant des passagers turbulents ont été signalés à l’IATA l’an dernier par des compagnies aériennes de toutes les parties du monde. Cela correspond à un incident pour 1205 vols, soit une augmentation par rapport aux 9 316 incidents signalés en 2014 (un incident par 1’282 vols).

La majorité des incidents se rapportaient à des abus verbaux, le refus de suivre les instructions des membres d’équipage et d’autres formes de comportements antisociaux. Une proportion substantielle (11 %) des rapports signalaient des agressions physiques contre des passagers ou des membres d’équipage ou des dommages à l’aéronef. L’intoxication par l’alcool ou la drogue a été identifiée comme facteur dans 23 % des cas, et dans la grande majorité des cas, ces substances ont été consommées avant l’embarquement ou à même les réserves personnelles des personnes, à l’insu des membres d’équipage.

«Les comportements indisciplinés et turbulents sont tout simplement inacceptables. Le comportement antisocial d’une toute petite minorité de clients peut avoir des conséquences fâcheuses sur la sécurité et le confort de toutes les personnes à bord. L’augmentation du nombre d’incidents rapportés nous indique qu’il faut davantage de mesures dissuasives. Les compagnies aériennes et les aéroports sont guidés par les principes de base élaborés en 2014 pour aider à prévenir et à gérer ces incidents. Mais nous ne pouvons agir seuls. C’est pourquoi nous encourageons les gouvernements à ratifier le Protocole de Montréal de 2014 », a déclaré Alexandre de Juniac, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

La Convention de Tokyo a été modernisée par le Protocole de Montréal de 2014, comblant les vides qui subsistaient dans le cadre juridique international concernant les passagers turbulents. À ce jour, six États ont ratifié le protocole. « Il en faut plus afin d’en arriver à une approche uniforme de ce problème », ajoute M. de Juniac.

En 2014 également, l’industrie aérienne a élaboré des principes de base en vue d’une stratégie équilibrée et multi-intervenants pour contrer les comportements indisciplinés. Cette stratégie repose sur l’augmentation des mesures dissuasives internationales et l’amélioration de la prévention et de la gestion des incidents.

Dans certains pays, on s’est concentré sur le rôle de l’alcool comme déclencheur des comportements turbulents. Les compagnies aériennes ont déjà des lignes directrices fermes et des programmes de formation des équipages concernant le service responsable de boissons alcooliques. L’IATA soutient des initiatives comme le code de conduite lancé au Royaume-Uni, qui met l’accent sur la prévention des intoxications et de la consommation excessive d’alcool avant l’embarquement. Le personnel des bars et des boutiques hors-taxes dans les aéroports doit être formé pour servir de l’alcool de façon responsable et il faut éviter les offres qui encouragent ce qu’on appelle la « beuverie express ». Une expérience menée par Monarch Airlines à l’aéroport Gatwick de Londres a démontré que les cas de comportements turbulents peuvent être réduits de moitié avec cette approche proactive intervenant avant l’embarquement des passagers. L’industrie est persuadée que cette approche coopérative volontaire est préférable à des mesures très sévères de réglementation et d’attribution de permis.

« Il n’y a pas de réponse facile pour enrayer l’augmentation des comportements indisciplinés. Nous avons besoin d’une solution équilibrée faisant appel à la collaboration de toutes les parties prenantes. Les principes de base de l’industrie peuvent aider à gérer ce faible pourcentage des passagers qui abusent de l’alcool. Et cette démarche doit être accompagnée par les efforts des gouvernements qui doivent tirer profit de tous leurs mécanismes de dissuasion, y compris ceux prévus dans le Protocole de Montréal de 2014», conclut M. de Juniac. (source IATA).