19/12/2018

Promotion des nouveaux pilotes militaires !

 

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Après environ 2000 jours de formation, le temps était venu pour les candidats pilotes de 2012 de recevoir leur brevet de pilote militaire durement acquis. A Locarno, le 13 décembre 2018, ils ont également été promus au grade de premier-lieutenant.

 

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De gauche: plt Remo «Geni» Genhart, plt Fabian «Vandi» Van der Meer, plt Robin «Binio» Wenger, plt Philipp «Mülpi» Mühlemann, plt Emanuele «Fritz» Ceschi, plt Pascal «Aldi» Haldenstein, plt Nik «Nano» Neumeister, plt Silvan «Gollum» Andereggen, plt Marco «Taxi» Huber, plt Silvan «Greench» Keller, plt Mario «Zava» Zavalloni, plt Tino «Chili» Mainardi.

"Aujourd'hui on vous met les ailes", a imagé le colonel d'Etat-major général (EMG) Markus Thöni à l'ouverture de la cérémonie de promotion, qui ne s'est pas déroulée par hasard dans la Sala Sopracenerina de Locarno. Deux des douze candidats pilotes certifiés cette année sont des "ticinesi". Pour cette raison, tous les pilotes tessinois précédents ont été invités à la cérémonie. L'ambiance était comme celle d'une "réunion de classe" : des échanges animés et de nombreuses anecdotes à raconter.

Cette année, le brevet de pilote militaire a été remis à cinq candidats pour l’avion de chasse et à sept candidats pour l’hélicoptère. Leurs surnoms de bataille sont: Aldi, Binio, Chili, Fritz, Geni, Gollum, Greench, Mülpi, Nano, Taxi, Vandi et Zava. Ils sont tous titulaires d'un baccalauréat en aviation en plus de leur formation en aéronautique.

"A la base des Forces aériennes il y a des individus", a rappelé le commandant des Forces aériennes, le divisionnaire Bernhard Müller. Il a insisté sur la nécessité d'une culture de l'erreur ouverte dans les Forces aériennes. Il s'agit de partager et d'apprendre des erreurs qu'on a commises. Voler, c'est constamment réévaluer, prendre de nouvelles décisions, chercher et trouver des solutions créatives. La sécurité aérienne passe toujours en premier plan. Pour le divisionnaire Bernhard Müller ce n'était pas seulement un jour pour célébrer, mais aussi pour commémorer les camarades qui sont morts il y a 80 ans dans la Muotathal. Il a demandé aux personnes présentes de chanter la chanson "Voglio volare", issue de cet accident: l'hymne non officiel des pilotes militaires suisses.

2018: l'année du pouvoir aux femmes : 

Le commandant des Forces aériennes s'est réjoui de l'année 2018, qui a été marquée par le "pouvoir des femmes". Dans l'armée, la première femme pilote a été instruite au F/A-18 et la première femme commandant d'escadron d'hélicoptères a été sélectionnée. Sur le plan politique, Madame Viola Amherd a été élue première conseillère fédérale à la tête du DDPS lors de l'élection du Conseil fédéral de cette année et de la redistribution des départements à partir du 1er janvier 2019.

Fier de "ses" pilotes

Visiblement fier de "ses" candidats, le commandant de l'école pilotes 85, le colonel EMG Markus "Märk" Thöni, a promu les pilotes militaires professionnels et remis les brevets auprès du drapeau suisse. Ce fut un moment émouvant pour chacun des candidats et leurs formateurs. Le colonel Thöni  a également remercié leurs familles, leurs femmes et leurs amis. Ils sont un soutien important pour les pilotes en herbe sur le long chemin qui les mènera à devenir des pilotes militaires professionnels. (Source DDPS)

 

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09/12/2013

Sauvé par un Super Puma !

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Les Forces aériennes ont reçu à 18h00, l’annonce via le Rescue Coordinations Center qu’un hélicoptère civil avait déclenché en Valais sa balise de détresse depuis l’après-midi. Après une évaluation de la situation, le Super Puma FLIR de piquet, équipé de caméra infrarouge et de mesures électroniques nécessaires pour la recherche de balise, a décollé de Payerne en direction du Valais. Après environ une heure de recherche, l’hélicoptère civil a été retrouvé dans la région du Grand Combin à un altitude d’environ 3500 mètres. Le pilote en détresse n’étant que légèrement blessé, l’équipage du Super Puma l’a pris en charge. Il a été emmené aussitôt vers l’hôpital de Sion, le Super Puma retournant ensuite à sa base de Payerne.

 

Chaque année, les autorités civiles font appel aux Forces aériennes entre trente et quarante fois environ pour les appuyer dans la recherche de personnes portées disparue. La console FLIR et la sphère FLIR ne sont intégrées que sur le Super Puma. Le « nouveau » Super Puma devient un véritable « spécialiste SAR ». Un grand projecteur de recherche est directement relié au FLIR, si bien qu’un « hot spot », identifié par l’opérateur FLIR, par exemple une personne disparue, peut être éclairé et rendu visible de loin pour l’équipage de la cabine et, par conséquent, identifié plus rapidement. Ce système rend la recherche de personnes plus efficace. En outre, il est désormais possible de projeter l’image de la caméra FLIR sur un écran central de la cabine. Un goniomètre de la dernière génération fait également partie de l’équipement. Il peut être relié à un système de localisation de personnes. Il permet de repérer directement un émetteur de secours, par exemple d’un avion disparu, et d’enregistrer les données transmises par l’émetteur de secours dans le FMS et dans le nouvel appareil numérique de représentation des cartes. Le trajet direct vers l’émetteur de secours est ainsi visible au premier regard. Dans l’engagement de police aérienne, le FMS est aussi en mesure de calculer un point de rendez-vous avec un avion si la centrale d’engagement fournit les données correspondantes sur la position, la direction et la vitesse.

 

 

 

 

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(Sources DDPS)