11/05/2017

Chine : démonstration de force des Xian JF-7 !

54777.jpg

La Chine est devenue une puissance économique et militaire, le pays tient à le faire savoir. La montée en puissance militaire du pays ne fait aujourd’hui plus aucun doute, chars, missiles, radars second porte-avions et une aviation indigène sont devenus les témoins des nouvelles et incontournables capacités de la Chine.

Dans une vidéo destinée à plusieurs médias chinois et étrangers, le Chine a voulu démontrer ses compétences aériennes. Une manière de s’imposer et de faire reconnaître sa force. Simple propagande me direz-vous ? Non, car il s’agit pour les instances du pays de mettre en avant une réel capacité qui pèse déjà dans les dossiers important comme Taïwan et les îles revendiquées dans les eaux stratégiques de la mer de Chine méridionale.


L’exercice volontairement rendu public montre des avions de combat Xian JH-7 mener des tirs contre des objectifs navals, avec des missiles et des bombes de divers calibres sur le secteur de l'île de Hainan, au sud du pays. L’objectif est évident, montrer que la Chine est capable d’opérer des opérations de combat aérien de grandes envergures.

68459.jpg

Le Xian JH-7 « Flying Leopard » :

Le Xian JH-7 « Flying Leopard » est un bombardier bimoteur. Entièrement conçu en Chine, il est le premier appareil indigène, non issus d’appareils russes. L’aaapreil a été développé dans les année 1980 pour venir remplacer les Harbin H-5 et Nanchang Q-5. L’avion a volé le 14 décembre 1988,pour la première fois. L'avion a été conçu comme un avion de combat multi-rôle et doit répondre à la fois aux exigences de l'aviation navale et la force aérienne.  L’avion est doté d’un moteur chinois, le WS-9 qui est en fait un dérivé dune licence du Rolls-Royce Spey MK202 RB.168. En 2002, les JH-7 ont été modernisés avec un poste de pilotage est équipé d'affichages multifonctions (MFD) et un radar doppler à impulsion permettant l'utilisation du laser et du guidage par télévision. Cette modernisation a permis l’adaptation d’armes de précision à guidage radar. De 2004 à 2009 environ 100 machines ont été livrées à la Marine et la Force aérienne chinoise. Au total, 240 machines ont été construites.

342.jpg

Photos : 1 JH-7 de face @ Aleksey Lisitsyn 2 En vol @ Ilya 3 en double Dmitriy Pichugin

 

29/12/2016

La Chine a reçu ses premiers Sukhoi Su-35 !

c03fd559e566183505ad02.jpg

Beijing, la Force aérienne de l'Armée populaire de libération de la Chine (PLAAF) a pris livraison de ses quatre premiers avions de combat Sukhoi Su-35 « Flanker-E » fabriqués en Russie. Au total se sont 24 avions de combat de ce type qui viendront équiper l’Armée de l’air chinoise.

Les quatre avions sont arrivés le 25 décembre sur la base aérienne de Cangzhou dans la province du Hebei, au nord-est de la Chine. Selon l’avionneur russe Sukhoi, les Su-35 destinés à la Chine sont produit au sein de l’usine de Komsomolsk-sur-Amur (KnAAPO). Les livraisons vont s’étendre jusqu’en 2018.

Le contrat avait été signé en novembre 2015 par le conglomérat de défense russe Rostec. La Chine devient ainsi le premier contractant étranger pour le Su-35, soit un des avions les plus moderne du moment.

805_02_04_09.jpg

Le Sukhoi Su-35 « Flanker-E » :

Le Su-35 « Flanker-E » est un appareil de la génération 4++.  Les caractéristiques de l'avion comprennent une nouvelle avionique numérique avec fusion des données, un nouveau réseau d'antennes radar progressive avec une longue portée de détection et de cibles aériennes. Son noyau est le système de gestion de l'information (SGI), qui intègre les sous-systèmes fonctionnels, logiques, d'information et de logiciels en un complexe unique qui assure l'interaction entre l'équipage et l'équipement. L'IMS comprend deux ordinateurs centraux numériques, dispositifs de commutation et de l'information. Le pilote dispose de deux écrans MFI affichage multi-fonctions de 9x12 pouces et une résolution de 1400x1050 pixels.

Le noyau du Su-35 dispose de deux doubles radars en bande X en réseau, à antennes progressives Irbis-E, soit un N-12 à l’avant et un N-011 dans la queue arrière. A l’avant le N-12 est monté sur une unité de commande hydraulique à deux étapes (en azimut et en rouleau). Le dispositif d'antenne scanne par un faisceau électronique dans l'azimut et l'angle d'élévation dans les secteurs non inférieure à 60°. L'unité d'entraînement en deux étapes électro-hydraulique tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60 ° en azimut et 120 ° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et mécanique tour supplémentaire de l'antenne, l'angle de braquage maximal du faisceau peut atteindre 120 °. Le radar Irbis-E détecte les cibles aériennes jusqu’à une portée maximale de 400 km. Le tout avec une nouvelle génération d'optique frontale.

La durée de vie de la cellule est de 6’000 heures de vol, soit un cycle de vie de 30 années d'exploitation. La durée de vie assignée des moteurs AL-117S dérivé de l’AL-31F avec poussée vectorielle est de 4’000 heures. L’avion dispose d’une vitesse maximale de Mach 2,25 à 11’000 m (36 089 pi), un taux de montée de 16’800 m/min au niveau de la mer, une charge utile de combat de 8’000 kg et un rayon d’action maximum avec un carburant interne de 1’529 km (niveau de la mer).

 

13_11_08_27_sm.jpg

Photos : 1 Su-35 en essais en configuration chinoise 2 & 3 Su-35 russes @ Sukhoi