23/03/2017

Dassault prépare le Rafale F4 !

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Le ministère français de la Défense a lancé les travaux de développement qui doivent permettre de préparer le prochain standard de production du Rafale. Selon l’avionneur français le standard F4 sera disponible à partir de 2025.

Par ailleurs, il semble que Paris envisage de placer une nouvelle commande pour le Rafale dans le cadre d'un accord pour une cinquième tranche d'avions.

Le ministère de la Défense affirme que la mise à niveau de la F4 sera motivée par la rétroaction opérationnelle et comprendra des améliorations aux capacités de réseau et aux capteurs actuels du Rafale. En outre, elle tiendra compte de «l'évolution attendue» des missiles et des moteurs, ainsi que de l'intégration probable de nouvelles capacités.

La France a jusqu'à présent commandé 180 Rafale pour ses forces aériennes et navales, mais avec la retraite progressive de ses Mirage 2000, il faudra des exemplaires supplémentaires pour maintenir sa flotte de combat à 225 appareils.

 

Photo : Rafale @ Armée de l’air

 

 

22/03/2015

La Turquie prépare son avion de 5e génération !

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Ankara, la Turquie se montre particulièrement ambitieuse en matière d'aéronautique militaire avec le lancement de son programme TF-X. Ce programme prévoit la construction d’un avion de combat de 5e génération indigène.

 

Le programme TF-X :


Ce projet d'avion de combat de 5e génération a été confié en 2001 à Turkish Aerospace Industries (TAI). Le coût du développement du projet est évalué de 70 à 80 milliards de dollars. Mais ce prix ne tient pas compte de la motorisation futur de l’avion. En conséquence on peut esquisser un développement proche des 100 milliards de dollars.

 

Le premier problème rencontré par les ingénieurs turcs de TAI provient d’un cruel manque d’expérience en matière de conception. En 2013, ceux-ci ont fait appel aux ingénieurs suédois de Saab pour les aider à la définition du design de l'appareil. Cette collaboration a permis de présenter trois versions possibles : un monomoteur adoptant un design proche du F-22, un bimoteur ou enfin un monomoteur plus petit avec des ailes-canard. Coût pour cette première étape, environ 20 millions de dollars. En ce qui concerne la motorisation, la Turquie a lancé un appel d’offre pour un moteur d’une poussée de 10 tonnes.

 

La situation du programme aujourd’hui: 

 

Le secrétariat pour la Défense et l’Industries (SSM) a émis une demande d'information (RFI) le 13 mars dernier pour commencer formellement les travaux de conception préliminaire destinés au programme turque Fighter Aircraft (TF-X).

 

Ne pouvant réalisé seul le programme TF-X, la Turquie à lancé un second programme de coopération avec des entreprise étrangères. A ce jour, plusieurs  entreprises ont déclarés leur intérêt pour le programme, soit : Lockheed-Martin, Shenyang Aircraft Corporation, Dassault, BAE Systems, et Saab. 

 

La Turquie devrait donc sélectionner cette année encore l’une de ces entreprise pour pouvoir se lancer dans la phase préliminaire de conception du TF-X avec un premier prototype prévu pour 2023.

 

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Photos : Images de synthèse des trois concepts du TF-X @ TAI


05/04/2013

L’AASM laser qualifié sur Rafale !

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Le kit de guidage laser de l’AASM est qualifié pour les tirs depuis les avions de combat Rafale.  La version laser complète la gamme AASM qui comprend déjà une version inertie-GPS et une version infrarouge, toutes deux en service dans les forces françaises et utilisées par les avions Rafale de l’armée de l’air et de la marine.

L’AASM laser allie à une capacité de tir « stand off » la capacité d’atteindre avec une précision métrique des cibles rapides et manoeuvrantes, terrestres ou navales. L’illumination des cibles peut être réalisée par un désignateur aéroporté tel que le pod « Damocles » qui équipe le Rafale, ou par des contrôleurs avancés au sol. Un tir de qualification effectué en décembre 2012, sur le site de Biscarrosse de DGA Essais de missiles, a démontré l’aptitude de l’AASM laser à détruire des cibles mobiles.

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 L’AASM est constitué d’un kit de guidage et d’un kit d’augmentation de portée, permettant de transformer des corps de bombe standard en armements guidés de précision. Son propulseur lui confère une portée supérieure à 50 km, lui permettant d’être tiré à distance de sécurité. Autonome après le largage, il peut être mis en œuvre à basse altitude et franchir des reliefs, ou offrir un fort dépointage par rapport à l’avion tireur.

Modulaire, l’AASM s’adapte à différents corps de bombe (125, 250, 500 et 1000 kg) et dispose de plusieurs kits de guidage en fonction des missions : INS/GPS, INS/GPS/Infrarouge et INS/GPS/Laser. La version à imageur infrarouge permet de s’affranchir des erreurs de coordonnées par un recalage terminal avant l’impact. La version laser permet de frapper des cibles à forte mobilité.

 

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Photos : 1 & 3 Rafale avec AASM laser@  DGA 2 AASM @ SAFRAN

17/10/2012

Le Rafale tire le Meteor !

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L’avion de combat de Dassault aviation vient de franchir une étape importante  avec le tir d’un missile Meteor. Ce premier tir du missile à très longue portée depuis une plateforme Rafale confirme l’avancée du programme de missile européen de demain.

 

Le Rafale no : B301 opérant à partir de la base aérienne de Cazaux dans le centre sud-ouest de la France, à réussi avec succès le tir d’un missile Meteor (BVRAAM) le 10 octobre dernier.

 

Le Meteor : 

 

Le missile Meteor produit par le MBDA  alimenté par statoréacteur est destiné à des missions de défense aérienne. Il va intercepter des cibles à très longue portée. Produit conjointement par l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Espagne et la Suède, il est doté d’une zone d'interception assurée nettement supérieure à celle des missiles de même gamme actuellement en service.

 

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Il sera prioritairement réservé aux missions d'interception à grande distance, au-delà de la portée optique (BVR) de tout type d'aéronefs. Son utilisation sera privilégiée pour les cibles de haute valeur telles que l'attaque à plus de 100 km d'avions radar ou de ravitailleurs.

Ce missile doit pouvoir assurer une efficacité de destruction à des distances aujourd'hui encore importantes, de l'ordre de 50 Nm (entre la cible et l'avion tireur au moment de l'impact). 

A cette fin, le système d'arme comporte :

 

1. Un radar de bord qui doit fournir des informations précises sur la cible avant le départ du missile, et une liaison de données de type Link16 assurant les mêmes fonctions en retransmettant vers l'avion tireur les informations d'un capteur porté par un autre aéronef 

 

  1. Des systèmes d'identification des cibles à des distances compatibles avec la portée du missile.
  2. Une manœuvrabilité suffisante du missile dans toutes les phases de vol, pour toutes les distances de tir, qui doit lui assurer une grande probabilité de destruction des cibles. 

 

La propulsion de ce missile est également un défi technologique du fait du concept retenu : celui d'un statoréacteur. Ce statoréacteur à propergol solide et à poussée régulée (Throttleable Ducted Rocket ou TDR) dans sa phase de croisière comporte un accélérateur à poudre intégré dans la chambre de combustion, ce qui permet de donner une impulsion initiale suffisante pour atteindre une vitesse compatible avec le fonctionnement du statoréacteur.

 

La capacité européenne :

 

L’Europe peut se targuer de disposer de trois avions de combat qui dans leur standard respectif le plus élevé soit le Rafale F3-04T, l’Eurofighter DA7 tranche 3 et le Gripen E sont à la pointe de la technologie de demain. Ces trois appareils disposeront également de ce qui se fait de mieux en matière de missile de nouvelle génération, le METEOR.

 

Le tir d’un missile Meteor à partir d’un Rafale vient compléter le premier tir d'essai du missile Météor qui avait été effectué depuis un Gripen C en 2006 (Vidsel, Suède). En ce qui concerne l’Eurofighter, il a terminé sa première série d’essais le 20 juin 2011 (Aberporth, Royaume-Uni), consistant en des tirs de séparation. 


 

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Photos : 1 & 2 Meteor sur le Rafale @ Dassault Aviation 3 Le Meteor @ MBDA

 

30/09/2012

Dassault va renforcer sa présence à Moscou !

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Dassault Falcon et Avia groupe travaillent ensemble sur un accord visant à établir un centre de service autorisé (ASC) à l'aéroport Sheremetyevo de Moscou en 2013.

 

L'ASC permettrait à Dassault Falcon d'élargir considérablement son empreinte en matière d’entretien à Moscou et serait une plaque tournante importante pour les avions d'affaires basé en Russie. L’objectif étant également pour le constructeur français de s’assurer une présence solide dans le plus grand aéroport de la ville, qui devrait connaître une croissance rapide dans les années à venir.

 

Cette offensive de Dassault en Russie fait suite à la tenue du Salon d’aviation d’affaires Jet Expo de Moscou du 14 au 16 septembre dernier. Un Falcon 2000LX et un Falcon 7X avaient été présentés sur l’exposition statique à l'aéroport Vnukovo-3.

 

La société, présente en Russie depuis le début des années 1990, projette d’augmenter de manière significative la présence de la gamme «Falcon» dans le pays dans les prochaines années.
« La Russie est un très grand pays avec des ressources énergétiques énormes et une économie en expansion rapide. Nous constatons que les entrepreneurs et les hommes d'affaires russes s'adaptent rapidement à l'aviation d'affaires en raison des grands avantages qu'elle offre au niveau de la gestion des déplacements et du temps, » a déclaré Gilles Gautier, directeur général des ventes de Falcon dans l'hémisphère oriental.

Les Russes apprécient notamment la fiabilité, la robustesse et la technologie de pointe des avions «Falcon» utilisés dans un environnement où les conditions de vol sont difficiles avec des températures extrêmement basses et des terrains d'aviation courts. Plus de 50 Falcon sont actuellement opérationnels en Russie, ce qui représentant presque 40% de parts du marché local dans le segment des avions d’affaires à large cabine. La moitié des nouvelles commandes vont au Falcon 7X.

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Le Falcon 7X :

 

Le Falcon 7X vole plus vite, Seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA pour décoller de l’aéroport de London City, le Falcon 7X possède un rayon d’action de 5 950nm (11 000km) lorsqu’il transporte huit passagers à Mach 0.80.Il ouvre une nouvelle ère d’innovation, de confort et de performances. Le Falcon 7X parcourt 11 000 km (5950 nm) sans escale et relie Paris à Tokyo,  New York à Dubaï, Berlin à Los Angeles,  Johannesburg à Londres, il est le seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA.

 

Le Falcon 900LX :


Le Falcon 900LX présente une grande flexibilité d'emploi. Il peut notamment enchaîner au cours de la même mission, des étapes courtes avec un vol long courrier sans escale technique. L'avion présente des performances opérationnelles exemplaires et peut se poser sur un grand nombre de pistes de longueurs réduites ou réputées difficiles d'accès (type London City). Son niveau de consommation carburant est sensiblement plus faible que celui de ses concurrents. Le Falcon 900LX offre tout le confort de la spacieuse cabine qui fait depuis longtemps la réputation de la série 900. Il peut relier Londres à Miami, New York à Sao Paulo ou encore Hong Kong à Moscou. 


 

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Photos : 1 Falcon 7X 2 Falcon 900LX en vol 3 Intérieur du 900LCX @ Dassault Aviation