06.05.2011
Le premier Sukhoi SU-35S de série à volé !

Le constructeur russe Sukhoi vient d’annoncer le premier vol de son Su-35S de production, cette première a eu lieu sur le site de Komsomolsk-sur-Amour, dans l'extrême-orient russe. D’une durée d’1h30 ce vol a permis de valider l’ensemble des systèmes de motorisation et de commande de l’avion.
Le Sukhoi SU-35S :
Le constructeur russe Sukhoi place de nombreux espoirs dans la modernisation de son « Best-Seller » le SU-27 .Issus du célèbre SU-37 « Flanker » est de ses dérivés (SU-30, SU-33) le SU-35 doit permettre à l’industrie russe de placer un appareil moderniser permettant d’assurer la transition avec la futur génération du PAK-FA /T-50. Les premiers modèles de SU-35 modernisés sont les SU-35BM et SU-35-1.
Cet appareil intermédiaire se situe donc entre le SU-30MK et le chasseur de cinquième génération. Le SU-35S est un avion de la génération 4++, selon sont constructeur. Utilisant des technologies de la cinquième génération, l’appareil devrait, toujours selon Sukhoi, surpasser ses concurrents de la 4 génération ayant une capacité multi-rôle.

Ce qui change :
Le SU-35S dispose d’une cellule améliorée qui lui permettra une augmentation de l’ordre de 6.000 heures de vol sa durée de vie soit 30 années de service. Contrairement au SU-30MKI, l’avion ne dispose pas de plans canard et le câblage habituel est remplace par des commandes entièrement électriques intégrées. L’absence de volets qui caractérisait le SU-27 ont disparu au profit d’un gouvernail actif. La furtivité est accrue car la réflectivité de l’avion est diminuée en bande X dans une zone comprise entre ± 60 °.
Le SU-35S dispose également d’une nouvelle motorisation àpoussée vectorielle, d’une puissance accrue, le motoriste NPO Saturn à développer spécialement pour l’appareil l’AL-117S dérivé de l’AL-31F. Ces moteurs sont doté de nouvelles turbines haute et basse pression ainsi qu’un FADEC (système de contrôle numérique) de dernière génération. La poussée atteint désormais 14,500kgf, et la période pour la première révision passera à 1.500 heures en lieu est place de 500 heures.

Nouvelle avionique :
Le Su-35S dispose d'une nouvelle série d'instruments de bord. Son noyau est le système de gestion de l'information (SGI), qui intègre les sous-systèmes fonctionnels, logiques, d'information et de logiciels en un complexe unique qui assure l'interaction entre l'équipage et l'équipement. L'IMS comprend deux ordinateurs centraux numériques, dispositifs de commutation et de l'information Le pilote dispose de deux écrans MFI affichage multi-fonctions de 9 x 12 pouces et une résolution de 1400x1050 pixels.
Les yeux et les oreilles :
Le noyau su SU-35S dispose de deux doubles radars en bande X en réseau à antennes progressives Irbis-E, soit un N-12 à l’avant et un N-011 dans la queue arrière. A l’avant le N-12 est monté sur une unité de commande hydraulique à deux étapes(en azimut et en rouleau). Le dispositif d'antenne scans par un faisceau électronique dans l'azimut et l'angle d'élévation dans les secteurs non inférieure à 60 °. L'unité d'entraînement en deux étapes électro-hydraulique tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60 ° en azimut et 120 ° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et mécanique tour supplémentaire de l'antenne, l'angle de braquage maximal du faisceau peut atteindre 120 °. le radar Irbis-E détecte les cibles aériennes à une section efficace absolue de 3 m2 sur une tête sur la bonne voie à une portée maximale de 400 km. Le tout avec une nouvelle génération d'optique frontale.
Selon Sukhoi le système radar SU-35S est comparable à ce qui se fait de mieux en occident, surpassant la plupart des radars aux États-Unis et en Europe à capacités actives et passives.
Question système de guerre-électronique, Sukhoi prévoit divers systèmes de dernière génération à la carte pour le client.
Armement :
En plus de l’armement de bord issus du SU-30MK, il est prévu que le SU-35S dispose de toute la nouvelle gamme de missiles air-air et air-sol , y compris de longue portée. La charge maximum de munitions du Su-35S est de 8.000 kg, répartit sur 12 point d’encrages.
Photos : le premier SU-35S de production lors de son vol inaugural @ Sukhoi
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22.03.2011
Libye :les moyens aériens de la coalition !

Le coup d’envoi samedi passé en fin de matinée de l’opération « Odyssey Dawn »
à d’ores est déjà réussi la mise en place de la zone d’exclusion « No-Fly-Zone (NFZ) » votée par l’ONU au-dessus du territoire libyen. La résistance de l’aviation libyenne a été totalement nulle, les rares chasseurs encore en états de voler n’ont jamais reçu l’ordre de décoller suite à la paralysie des moyens de détections et communications provoquées par les contres- mesures électronique de la coalition.
Pour l’instant la défense contre avion (DCA) offre une certaine résistance bien que la grande majorité des moyens lourds fussent déjà neutralisés (voir article en lien).
Samedi :
La France a donné le « coup d’envoi » des opérations avec des Rafale B/C ont ainsi mené, depuis la base de Saint-Dizier, des missions de reconnaissance à l'aide de la nacelle Reco-NG ainsi que des frappes sur des objectifs terrestres libyens, aux côtés de deux Mirage 2000D. Deux Mirage 2000-5F déployés depuis Dijon étaient assignés à des missions de supériorité aérienne au-dessus du territoire. Au total, six avions-ravitailleurs français ont soutenu le dispositif, ainsi qu'un E-3F Awacs et ceci durant 135 heures de vol dont 90 pour le dispositif de combat. Côté américain, l'engagement de forces a débuté par le lancement de 110 missiles Tomahawk depuis des bâtiments de surface de l'US Navy ; ceux-ci ont frappé plus d'une vingtaine de sites de défense sol-air SA-6 et SA-8

Dimanche :
Une quinzaine d'aéronefs, dont six Rafale et quatre Mirage 2000D ont été engagé trois bombardiers B-2A déployés depuis leur base américaine de Whiteman ont également frappé l'aérodrome de Ghardabiya. Des F-15E et F-16CJ déployés depuis l'Italie ont aussi frappé des véhicules blindés. De plus des Tornado GR4 britannique ont œuvré avec des tirs de missiles Storm Shadows. L Angleterre a déployé plusieurs Eurofighter et Tornado sur la base aérienne de Sigonella.

Les moyens déployés :
France :
Au total, 20 appareils étaient en permanence opérationnelle au-dessus de la Libye samedi et 15 dimanche : Rafale, Mirage 2000D et -5, E-3F Sentry (AWACS) et ravitailleurs (C-135 FR) .
Le porte-avions Charles De Gaulle actuellment en route pour les eaux libyennes compte 26 aéronefs : 10 hélicoptères embarqués sur les frégates et le porte-avions dont deux Caracal et un Puma de l’armée de l’Air ; le groupe aérien embarqué (GAé) sur le porte-avions qui compte huit Rafale Marine de la flottille 12 F, 6 Super-Etendard modernisés de la 17 F et 2 E-2C Hawkeye de la 4F.
Les avions sont armés selon leur mission avec des GBU, GBL, Mica, AASM (Armement air sol modulable) et de pod Reco NG pour la désignation de cibles et la reconnaissance.
Les bases françaises de Saint-Dizier, Dijon, Solenzara, Nancy et Istres sont mobilisées.

Etats-Unis :
L’US Air Force et l’US Navy ont apporté des ravitailleurs, des F-15E, des F-16C/D, des AV-8B Harriers II, des F-18 C/D Hornet & E/F Super Hornet la guerre électronique est menée pour la première fois par des E/A-18G « Growler » et des anciens EA6-B « Prowler », des bombardiers furtifs B-2 , des AWACS, et au moins 4 P-3 Orion (pour la patrouille maritime).
Un drone Global Hawk est engagé depuis la base de Sigonella en Italie.
Les appareils américains sont basés en Italie sur les bases d’Aviano, Sigonella et Naples, en Espagne à Rota et en Grèce à Souda Bay..
Royaume-Uni :
La Grande-Bretagne a déployé un nombre non divulgué de Panavia Tornado GR4 pour l’attaque au sol, avec des ravitailleurs Vickers VC-10 et Tristar, des Eurofighter Typhoon et des AWACS E-3D Sentry.

Espagne :
4 F-18 A/B Hornet et 1 ravitailleur ont rejoint les forces de la coalition en Italie.
Danemark et Norvège :
Les deux pays ont déployé chacun 6 F-16, qui sont basés en Italie.
Canada :
Le Canada a envoyé 6 CF-18 C/D Hornet plus un en réserve. Ils sont déployés en Italie.
Qatar :
Le Qatar doit déployer 4 Mirage 2000-5 en coordination avec l’armée de l’air française.
Italie :
Le pays s’apprête à déployer 8 appareils dont.3 Tornado.
Belgique :
La Belgique a envoyé 6 F-16 C/D et 2 C-130 pour le transport et soutien des personnels.
Grèce :
4 F-16 C/D grecs sont mis à disposition de la coalition.
Lien :
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2011/03/19/les-moyens...
Photos : 1 Rafale 2 Mirage 2000D @ Sirpa Air 3 Eurofighter anglais 4 Tornado GR4 @ RAF 5 CF-18 Hornet Canada @ RCAF 6 F/A-18 Hornet US Navy @ USN
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16.03.2011
680 F-35 pour l’US Navy & le Marines Corps !

Un Tactical Air memorandum a été signé par le département d’Etat de la Navy qui planifie la fourniture de 680 F-35 de Lockheed Martin.
US Marines & US Navy :
80 F-35C (version embarquée) et 340 F-35B (STOVL) iront au corps des Marines tandis que la Navy recevra 280 F-35C.
Dans cet accord il est indiqué que les JSF en version C du corps des Marines seront uniquement opérés depuis les navires avec les ponts d’envol les plus larges, tandis que les versions STOVL seront réservées aux navires d'assaut amphibie (LHA), qui ont un pont plus court.
Une adaptation vis-à-vis des problèmes de développement :
Alors que le F-35B, version à décollage court et atterrissage vertical (STOVL) du JSF destinée en premier lieu à l'US Marine Corps, a été placé en période probatoire de deux ans par le département de la défense américaine, l'USMC considère qu'il serait "prudent" d'acheter des F-35C en complément des ces appareils.
S'exprimant devant le Sénat le 8 mars, le général James Amos, commandant de l'USMC, a ainsi affirmé que même si la version STOVL restait la "priorité" de son service, les problèmes techniques rencontrés par cette variante ont conduit les Marines à étudier la possibilité d'exploiter une flotte mixte composée à la fois de F-35B et de F-35C. Ces derniers devraient opérer depuis les porte-avions nucléaires de l'US Navy, à l'image des actuels F/A-18 Hornet que l'USMC utilise en complément de ses AV-8B Harrier II à décollage vertical.
Interrogé sur l'avancement du programme F-35B, le général a insisté sur le fait que le F-35B a d'ores et déjà réalisé 140% des essais en vol prévus depuis le 1er janvier 2011. A ce jour, les F-35B de test auraient déjà volé "quatre ou cinq fois plus" que sur la totalité de l'année 2010.
L’US Navy a planifié un achat de seulement 280 appareils car elle possède des Boeing F/A-18E/F Super-Hornet relativement jeunes. Elle a également passé une nouvelle commande de 66 Super-Hornet et 58 EA-18G (Growler) le 14 mai 2010.
Ceci confirme l’information selon laquelle les coûts ainsi que les problèmes liés au développement de la version B (STOVL) ont indirectement favorisé le Super Hornet dans l’attente d’une décision finale, a ce propos je laisse découvrir ou relire l’article sur le sujet en lien.
Lien :
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2011/01/17/les-diffic...
Photos : F-35 C @ Lockheed-martin
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02.03.2011
Nacelle "reco" pour le Rafale !

Les Rafale de l’armée de l’Air et la Marine vont être dotés prochainement d’une nacelle de reconnaissance de dernière génération, la nacelle AEROS : (Airborne Reconnaissance Electro Optical System) de reconnaissance 100% numérique. Elle offre également au Rafale un équipement essentiel pour son standard F3.
Le Rafale a déjà à son actif le remplacement de plusieurs types d’appareils de combat, aussi bien pour l’armée de l’Air que la Marine. Un mouvement qui va se poursuivre dans les années à venir avec le retrait de service, pour la France, des derniers Mirage F-1, des Super Étendard Modernisés et les plus anciens des Mirage 2000. Dans son standard F3, le Rafale va donc reprendre à son compte la mission de reconnaissance, utilisant pour cela un équipement spécifique : la nacelle AREOS Reco NG développée par Thales.
A ce jour, douze nacelles ont été commandées par l’armée de l’Air et huit par la Marine, plusieurs campagnes d’appontage et de catapultage ayant permis de valider son emploi sur porte-avions.
Capacité tactique et stratégique :
L’AREOS Reco NG mesure 4,6 mètres de long et pèse 1 100 kg, ce qui la rend compatible avec le Rafale mais aussi, le cas échéant, avec le Mirage 2000. A l’avant, le bloc optique du capteur HA/MA (haute altitude/moyenne altitude) permet la prise de vue photographique à moyenne portée ou bien à longue portée et distance de sécurité. L’AREOS Reco NG a des portées d’identification de plusieurs dizaines de kilomètres, soit deux à trois fois plus que ce que permet la nacelle Presto actuellement utilisée en opérations en Afghanistan sur les Mirage F1CR.
A l’arrière de l’AREOS Reco NG, le capteur basse altitude permet de photographier d’horizon à horizon à seulement 60 mètres du sol et à des vitesses très élevées. Qu’elle travaille en mode «ponctuel », «couverture de zone» ou encore «suivi d’itinéraire », la nacelle fonctionne automatiquement et connaît en permanence sa position précise dans l’espace, ce qui lui permet de gérer, en roulis et en tangage, le pointage des optiques.
Elle utilise pour cela les informations transmises par sa propre centrale à inertie, corrélées avec celles fournies par le système de navigation et d’attaque (SNA) de l’avion porteur. Dès la prise de vue, les images réalisées sont automatiquement calquées sur un modèle numérique de terrain, référencées géographiquement et assemblées pour former une mosaïque complète de l’objectif.
Elles sont ensuite stockées dans la nacelle sur un disque dur et peuvent être envoyées, en temps réel, par une liaison hertzienne haut débit vers une station sol de réception et de traitement des images.
Un mode vidéo est aussi disponible en jouant sur la succession des images, tandis que la mesure du déplacement d’un mobile d’une image à l’autre peut permettre d’estimer sa vitesse.
La centaine de vols réalisés dans le cadre de l’expérimentation technico-opérationnelle a permis au CEAM de valider le fonctionnement des capteurs et l’emploi tactique en liaison avec son porteur, le Rafale(1).
Les vols ont couvert des scénarios des plus classiques aux plus innovants, comme par exemple le travail sur des objectifs d’opportunité avec une réassignation de tâche de l’avion en plein vol, via la liaison de données Link16.

AEROS permet :
· une augmentation des capacités de recueil,
· une diminution de l'âge du renseignement (transmission des images au sol),
· une augmentation de la permanence au-dessus du théâtre d'opération,
· une augmentation de la souplesse de l'emploi des matériels.
Il fonctionne :
· de jour et de nuit (bandes visible et infrarouge),
· à haute, moyenne ou basse altitude,
· à courte, moyenne ou grande distance,
· à grande et très grande vitesse.
Avec cette double capacité, tactique et à très longue portée, de jour comme de nuit, le couple Rafale F3/AREOS Reco NG est aujourd’hui sans concurrent dans le monde. Les premiers équipages des unités opérationnelles ont été formés au sein du CEAM au cours de l’été. Quelques semaines plus tard, une première capacité restreinte était atteinte pour des missions adaptées, par exemple, aux théâtres d’opérations extérieures. Cette capacité se concrétise par la présence de la nacelle sur le porte-avions Charles-de-Gaulle. L’emploi en mode suivi de terrain et vol de pénétration, dont la complexité se rapproche de celle de la mission nucléaire, sera ouvert à son tour en fin d’année.
Intérêts pour l’exportation :
Ce nouvel outil permet d’ouvrir de nouveaux horizons en matière de « reconnaissance tactique », de fait le Rafale devient encore plus attrayant à l’exportation. Plusieurs pays, candidats possibles à l’achat du Rafale pourront être sérieusement intéressés. La Suisse dont le cahier des charges du futur avion de combat prévoit le mode « reco » est de ce fait concernée par l ‘arrivée de cette nacelle en complément du système de désignation Damocles. A ce jour deux des trois concurrents disposent d’une nacelle « reco » le Rafale et le Gripen NG.

Photos : 1 & 2 Rafale doté de l’AEROS 2 l’AEROS @ Dassault aviation
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24.02.2011
La RTAF dispose de ses six premiers Gripen !

La Royal Thai Air Force (IMCA) a pris livraison de six premiers chasseurs Saab Gripen C / D. Ces appareils appartiennent à la première série a commandée en 2008. Au total, la Thaïlande a commandé 12 Gripen.
Les chasseurs Gripen ont été transportés de la Suède à la Thaïlande et sont arrivé à leur nouveau port d'attache sur la base aérienne de Surat Thani dans le sud de la Thaïlande.
Remplacement partiel des F-5 E/F :
La Thaïlande a lancé le programme de remplacement partiel de ses Northrop F-5 E/F Tiger II, soit 15 machines appartenant au Squadron 701 basé à Surat Thani (Sud de la Thaïlande). Pour mémoire, la RTAF avait choisi dans les années nonante le Boeing F/A-18 Hornet, mais le contrat fût dénoncé par les Etats-Unis, faute de moyen de paiement du pays du sourire. En effet, celui-ci avait proposé faute de liquidité de payer la moitié des Hornet avec de la viande de poulet !
Suite à une seconde évaluation dans au début des années 2000, c’est le Gripen suédois qui remporta le marché. La commande fût lancée en 2008 pour l’achat d’un premier lot de 6 avions (2 biplaces et 4 monoplaces) assortit d’une option pour 18 autres aéronefs. En parallèle, la RTAF a commandé également au constructeur suédois un Saab 340 Erieye (AEW) ainsi qu’une seconde machine en version commandement aérien et contrôle de liaisons de données.

Liens sur les Gripen Thaï :
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/12/10/la-thailan...
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/09/19/le-premier...
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/08/02/debut-de-f...
Photos : 1 les six premiers Gripen à Surat Thani 2 En vol d’entraînement en Suède @ RTAF
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23.02.2011
Une version navalisée de l’Eurofighter ?

Cette semaine, lors du Salon aéronautique Aero India 2011, le consortium EADS a présenté son projet de version « marine » de l’Eurofighter Typhoon II ! Cette étude, pour le développement potentiel, d’une version capable d’être optimisée pour une utilisation à partir d’un porte-avions, est destinée pour l’instant, pour répondre à un besoin futur de la marine indienne.
Ces études ont porté sur l'évaluation des modifications de conception nécessaire, soit : simulations pilotées pour affiner les qualités de pilotage de l'avion et permettre les discussions avec les fournisseurs. Les études indiquent que ces modifications sont possibles et conduirait à l'élaboration d'une version navalisée du Typhoon II.
L'élément le plus important du Typhoon navalisé est que son exceptionnel rapport poussée / poids, permet à l'avion de décoller d'un support sans l'aide d'une catapulte, mais avec un simple et beaucoup moins cher "tremplin". Des simulations détaillées ont montré que l'avion sera capable de décoller et d'atterrir de cette façon avec un armement complet ainsi que la charge de carburant.

La conception de base du Typhoon aide à minimiser les modifications nécessaires pour permettre à une version navalisée de mener des opérations d’un bâtiment porteur.
La structure de l'avion est exceptionnellement forte, ayant été conçue dès le départ pour les charges dynamiques élevées lié aux manœuvres de combat aérien extrême. Les modifications nécessaires sont limitées et comprennent un nouveau train d'atterrissage plus
résistant, une crosse d'appontage et le renforcement de modification localisée sur certains tronçons du fuselage notamment près du train d'atterrissage, ainsi que les mises à jour des moteurs EJ200.
Pour réduire la vitesse d'approche de l'avion et les charges résultant d'atterrissage, les ingénieurs envisagent d'étudier l'introduction d'une variante à poussée vectorielle du moteur EJ200 Eurojet. Des essais de poussée vectorielle ont d’ailleurs déjà été testés en usine
D’une manière générale, EADS estime que la version navalisée aurait 95% de compatibilité avec la version actuel de l’Eurofighter, les capteurs, les systèmes d’armes seront communs pour les deux variantes permettant une simplification de la formation du personnel. EADS se montre optimiste sur l’efficience commune des deux versions qui pourraient équiper l’Armée de l’air et la Marine.

Commentaires :
Décidément, la bataille pour un nouvel avion de combat en Inde comme au Brésil, donne des ailes aux constructeurs ! Dans le cas de l’Inde, EADS espère séduire les responsables militaires avec la possibilité de fournir un avion omnirôles non seulement dans le cadre du programme de l’Armée de l’air (MMRCA) mais également pour remplacer à terme les MIG-35M (version navale).
Cependant, il a y un sérieux problème, en décembre 2009, l'Etat-Major de la Marine indienne a indiqué que le prochain porte-avions de conception indienne serait équipé de catapultes à vapeur ! Ce qui ne peut que correspondre aux Rafale Marine et F/A-18 Super Hornet !
Mais, EADS pense aussi à l’Europe ou les flottes navales devront bientôt être modernisées. Je vous parlais il n’y pas si longtemps que le constructeur SAAB présentait lui aussi une version navalisée de son Gripen NG le « Sea Gripen » (voir lien) pour être en lice au Brésil. On retrouve dans les deux cas une optimisation des programmes pour mieux répondre aux besoins des clients potentiels. D’ailleurs, il y a un constructeur qui doit sourire, c’est Dassault, car lui, il avait déjà anticipé ces mêmes besoins !
Alors ! Porte-avions avec catapulte à gaz ou pont tremplin ? Dans le cas du premier choix le Rafale et le Super Hornet ont de bonnes longueurs d'avance sur le Sea Gripen et le Typhoon Naval !!

Lien sur le Sea Gripen :
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/01/18/bresil-ind...
Photos : 1 & 2 Images de synthèse de la version navalisée de l’Eurofighter destinée à la marine Indienne@ EADS 2 le Sea Gripen @SAAB 3 Rafale Marine@Dassault
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21.02.2011
Chine : entrée en fonction de l’hélicoptère WZ-10!

La Chine refait parler d’elle avec l’arrivée en service de son hélicoptère de combat WZ-10, le ZHi-10 (WZ-10) est un hélicoptère de combat développé par Changhe Aircraft Industries Group (CAIG) et la division chinoise de recherche en matière d'hélicoptères, soit de l'Institut de développement (CHRDI), basée à Jingdezhen, province de Jiangxi.
Le Z-10 évolue dans la même classe que les AgustaWestland A-129, le Rooivalk Sud-Africain et l’hélicoptère franco-allemand Tigre . Sa mission principale est l’anti-chars et l'interdiction du champ de bataille, avec une capacité secondaire de lutte air-air. Le premier hélicoptère a volé le 29 avril 2003. Un petit nombre de prototypes ont été l'objet d'essai et d'évaluation durant ces dernières années.
La République populaire de Chine a commencé à élaborer un hélicoptère d'attaque multi-rôles dans le milieu des années 1990. L'hélicoptère était propulsé par deux moteurs Pratt & Whitney Canada turbomoteurs PT6C-67C. La République populaire de Chine a développé un moteur de indigène pour la production en série de l'hélicoptère.

Le Z-10 le pilote et l'opérateur d’armes assis sont assis en tandem dans un cockpit renforcé. L'hélicoptère dispose d’un rotor principal à cinq pales. Il dispose d’un cockpit en verre moderne avec affichage à écrans multifonctions (MFD). L'équipage de l'hélicoptère peut également être équipé d'un viseur de casque (HMS) pour l'affichage tête haute de l'information et de contrôle des armes.
L'hélicoptère est équipé d'un canon de 23mm, monté sous le nez en tourelle. Une série de capteurs sont situés dans le nez de l'avion dont probablement une caméra optique et infrarouge (FLIR) et un télémètre laser. Il doit aussi probablement emporter un système de contre-mesures électroniques.
Les ailettes doivent posséder un ou deux points d'emport chacune où les missiles antichars probablement du type HJ-9 et peuvent être accrochés par groupe de quatre. On a évoqué également la possibilité qu'il utilise les nouveaux missiles HJ-10. Ceci améliorerait de manière significative les possibilités antichar de WZ-10, le HJ-10 étant censé être être de type «tir et oublie»!.
Photos : le WZ-10 @CAIG

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20.02.2011
F-35 & Super Hornet pour la Suisse ?

Assisterons nous à un retour des avionneurs américains dans le cadre d’un futur achat d’avions de combat en Suisse ? C’est du moins une des options possibles en fonction du calendrier, le Chef des Forces aériennes Markus Gygax ne l’exclut pas ! Analyse et vision :
Hier dans l’édition de la NZZ, notre Chef des Forces aériennes a exposé sa vision :
Pour le Patron de l’aviation militaire, les trois actuels candidats que sont le Rafale, le Gripen NG et l’Eurofighter sont d’actualité pour autant que le Conseil Fédéral lance l’acquisition d’une première tranche d’avions au plus tard d’ici 2015, passé ce délai, il faudra sérieusement envisager d’ajouter deux autres appareils, soit le Lockheed-Martin F-35 et le F/A-18 E/F Super Hornet.

Décision au plus tard en 2015 !
L’été, le Conseil fédéral a décidé que par manque d'argent, il fallait retarder l'acquisition de nouveaux avions de combat. Une décision est attendue à l'automne 2015 au plus tard. A cette date, L'évaluation préalable de trois fournisseurs ne devrait pas être obsolètes, déclare Markus Gygax, cependant une évaluation complémentaire devra être réalisé, celle-ci sera moins longue et moins coûteuse que la première. D’ailleurs, les crédits n’ayant été utilisé à ce sujet qu’à 50%, le problème ne se pose pas davantage.
Il faut noter que d’ici là, les trois fournisseurs européens auront l’occasion d’ajuster leurs offres, en tenant compte des évolutions technologiques du moment.
![rafale-11[1].jpg](http://psk.blog.24heures.ch/media/02/00/106632888.jpg)
Une nouvelle flotte opérationnelle d'ici 2021 :
À la fin de 2011, la Défense et le ministère des Finances ont présenté au Conseil fédéral un plan de financement, dans le but de pouvoir obtenir une nouvelle flotte à partir de 2020, dès lors les 54 avions de combat de type F-5 restant encore en service (110 au total) pourront être relevés de leurs fonctions. Les F/A-18 C/D Hornet continueront à être en service jusqu’en 2030, la nouvelle flotte prendra dès 2021 progressivement la relève en première ligne des Hornet et assureront au-delà de 2030 la suprématie aérienne pour notre pays.
Prévoir les indécisions politiques :
Le Chef des Forces aériennes, anticipe donc un nouveau retard de choix éventuel de nos politiques et envisage donc, la possibilité d’ajouter de nouveaux candidats à l’évaluation en cas de nouveau report. Le Lockheed F-35 arrivera alors à maturation et le Super Hornet disposera d’une modernisation avancée. Ces deux appareils pourraient donc devenir des concurrents sérieux !
Commentaires :
L’idée de notre Chef de l’aviation pourrait paraître paradoxale étant donné que Boeing s’était retirer de l’offre au printemps 2008. Pourtant, des signes montrent notamment avec le Brésil que les Etats-Unis semblent progressivement lâcher du lests en matière de transferts de technologies et surtout en matière de partenariat industriel.
Rappelons ici que notre pays à changer d’optique en matière d’achat militaire en remplaçant les compensations industrielles par des «Offsets» soit une entrée directe dans un partenariat de recherche & développement de l’appareil acheté. Ce système permet d’engranger un retour sur investissement nettement plus intéressant ! Pour exemple, l’achat de 22 avions de combat entre 3,5 et 4 milliards permet un retour de l’ordre de 5,5 à 8 milliards pour l’industrie suisse !
Le Patron de l’aviation anticipe donc non seulement le point de vue technologique mais politique et économique d’un tel achat ! Certes, reste encore à voir si les USA peuvent se montrer aussi généreux que nos voisins européens !
![ef-4[1].jpg](http://psk.blog.24heures.ch/media/00/02/871874075.jpg)
Liens nouvel avions de combat evaluations :
http://psk.blog.24heures.ch/tag/nouvel+avion+de+combat
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/01/16/nac-second...
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Photos : 1 Lockheed-Martin F-35@ Lockheed-Martin 2 Boeing F/A-E/F Super Hornet@ Boeing 3 Rafale 4 Gripen 5 Eurofighter@ Hermann Keist.
12:08 Ecrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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17.02.2011
L’AIM-120C-7 AMRAAM équipera les Hornet suisses !

Les Forces aériennes vont être dotées de la toute dernière génération du missile AIM-120C-7 AMRAAM pour équiper la flotte d’avion de combat F/A-18C/D Hornet. L’acquisition est planifiée dans le programme d’armement 2011pour un montant de 180 millions.
Remplacer progressivement l’AIM-120B :
Le missile air-air AMRAAM AIM-120B a été acheté dans le cadre du programme d’armement 92 en même temps que l’avion de combat F/A-18. Ce missile air-air est principalement utilisé pour des zones d’engagement situées au-delà du champ de vision. C’est d’ailleurs là que ses caractéristiques peuvent être pleinement mises à contribution. Le niveau technologique du missile air-air AMRAAM AIM-120B des Forces aériennes est dépassé du point de vue opérationnel. Il doit par conséquent être remplacé progressivement par le missile air-air AIM-120C-7 plus moderne et plus performant.
Le nouvel AIM-120 C-7 :
L'AIM-120 AMRAAM (Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile), soit « missile air-air de moyenne portée avancé » est de moyenne portée muni d'un système de guidage à actif. Il est surnommé « Slammer » par les pilotes américains.
La nouvelle version du missile développée par l’américain Raytheon, en plus des capacités d’engagement hors de la portée visuelle ( BVR, Beyond Visual Range ) permet un recalage de la cible grâce à une liaison électronique (DataLink) ceci en plus de son propres systèmes de poursuite WGU-41/B. La portée de la version C-7 est étendue, car notamment doté d’un nouveau moteur fusée WPU-16B.Les ailerons sont plus petits et tronqués.
Aux Etats-Unis le C-7 remplace la version B mais également le célèbre missile AIM-54 Phoenix.
L’AMRAAM offre une flexibilité opérationnelle et la capacité multi-shot. Il peut être lancé de jour ou de nuit, par tous les temps. Sa capacité de guidage autonome fournit au pilote une totale capacité de type tir et oublie ! Cela permet de manœuvrer immédiate après le lancement des missiles, offrant ainsi plus rapidement la possibilité de suivi des cibles ou la possibilité de maximiser la séparation de la menace d'origine.
Les capacités opérationnelles de AMRAAM C-7 permettent l'immunité « fly-out » et une excellente robustesse aux contre-mesures adverses.

Composition & fonctionnement du «Pitbull» :
Le premier tiers du missile est composé du système de guidage. En premier lieu, on trouve l'antenne. Derrière elle, sont placées les batteries qui alimentent le système, puis l'électronique de guidage à proprement parler. Le missile est de type "tire et oublie", ce qui signifie qu'une fois le missile tiré, il est totalement autonome. Lors du tir, le système d'arme de l'avion transmet au missile les coordonnées de la cible. Ces coordonnées proviennent généralement du lanceur, mais peuvent également être fournies par un système de détection de type infrarouge, d'un autre avion équipé d'une liaison de données, le missile calcule alors une trajectoire d'interception, et se dirige vers le point d'impact grâce à un guidage inertiel. Une fois la cible arrivée à portée de son radar, le missile passe en guidage actif. L'autodirecteur passe en action, trouve la cible et se verrouille dessus. Les aviateurs de l'OTAN surnomment ce mode « Pitbull » car il ne lâche plus sa cible. Si le missile est tiré a courte portée, il passe directement en mode actif et est donc très efficace.
Les versions de l’AMRAAM .
· YAIM-120A : Programme initial pour un missile de moyenne portée à guidage actif;
· AIM-120A : Première version;
· AIM-120B : Système de guidage WGU-41/B;
· AIM-120C : Ailerons raccourcis, guidage WGU-44/B;
· AIM-120C-4 : Charge militaire WDU-44/B;
· AIM-120C-5 : Charge militaire WDU-44/B, propulsion WPU-16/B, 110km de portée;
· AIM-120C-6 : Nouveau système de déclenchement;
· AIM-120C-7 : Amélioration de la portée et du guidage, motorisation WPU-16, Recalage GPS en cours de vol et liaison de données.
Double lanceurs :
Le programme comprend également l’acquisition de rail double lanceurs pour les avions de combat F/A-18 permettant une plus grande flexibilité en cas d’engagement. Les simulateurs de Payerne sera également modifié pour l’entraînement avec le nouveau missile.
Vu le contexte actuel de la politique de sécurité et le cadre financier à disposition, seul un nombre minimum de missiles et de lanceurs doubles sera acquis afin de garantir la disponibilité des compétences-clés. Les missiles seront livrés à partir de 2015. Le nombre reste confidentiel.
À ce jour, plus de 33 pays ont déployé des missiles AMRAAM dans les diverses versions disponibles. En acquérant la version C-7, la Suisse se dote de la version la plus récente et la plus performante du missile.

Photos :1 Hornet suisses doté de l’AMRAAM 120B @Swiss Air Froce 2 L’AMRAAM 120B @ P. Kümmerling 3 L’AMRAAM 120 C-7 avec ailerons modifiés 4 Double lanceurs avec AMRAAM @Raytheon
08:02 Ecrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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12.02.2011
Le premier T/A-50 de série a volé !

Korea Aerospace Industries (KAI) vient de réalisé le premier vol de son chasseur T/A-50. La Force aérienne coréenne (ROKAF) doit recevoir 22 exemplaires de cet appareil, les livraisons vont commencer le mois prochain. L’industriel KAI espère également pouvoir réalisés de bonnes affaires à l’exportation avec son nouvel avion.
L'avion viendra compléter le T-50 Golden Eagle, soit la version d’entraînement qui équipe déjà la ROKAF au nombre de 50. Le T/A-50 est prévu pour remplacer les Northrop F-5.

Les T-50 & T/A-50 :
Les T-50 Golden Eagle et T/A-50 sont largement dérivé du Lockheed Martin F-16 Fighting Falcon et disposent de nombreuses similitudes, les ingénieurs de KAI se sont largement inspiré de la production sous licence des F-16 pour la ROKAF. La gamme T-50 dispose par contre d’une avionique entièrement coréenne mais couplée à un certain nombre d’élément d’origine américaine comme le GPS fournit par Honeywell.
Le plafond pratique est de 14.600 mètres (48.000ft) et la cellule est prévue pour une de durée de 8000 heures de vol. Question motorisation les deux versions sont dotées d’un General Electric F404-102 à double flux-produit sous licence par Samsung Techwin. Le T-50 atteint la vitesse maximale de Mach 1,4 .
La version du T/A-50 se différencie par une capacité d’armement étendue soit : un canon General Dynamic A-50 de 20mm en interne, l’appareil peut être doté de missiles AIM-9 Sidewinder et AIM 120 AMRAAM ou des Python 5, d’AGM-65 Maverick et de lance-roquettes LOGIR. Il peut également emporter diverses bombes de types : CBU-58, MK-20,82,83,84.

Photos : le T/A-50 @ KAI
11:47 Ecrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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