02/06/2020

Les lignes directrices pour rétablir le transport aérien passagers !

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Nous l’avons vu dans des articles précédents, la reprise du trafic aérien passagers passe par une série de mesures en matière sanitaire. Les organisations tels que l’IATA, l’OACI disposent désormais d’un document cadre destiné aux opérations aériennes durant la crise de la COVID-19. Ce document permet aux acteurs du secteur aérien, ainsi qu’aux gouvernements de disposer des lignes directrices applicables pour réussir la reprise des vols passagers.

Des normes mondiales :

La mise en œuvre universelle de normes mondiales a fait de l’aviation un mode de transport sûr. Une approche semblable est essentielle durant cette période de crise afin de rétablir la connectivité aérienne à mesure que s’ouvrent les frontières et les économies. Les orientations du document « Takeoff »ont été élaborées avec la meilleure expertise des gouvernements et de l’industrie. Les compagnies aériennes les appuient sans réserve. Il faut maintenant une application des gouvernements.

« Takeoff » propose une approche par phases pour la relance de l’aviation et énonce un ensemble de mesures fondées sur le risque applicables à grande échelle. Selon les recommandations et les orientations des autorités de la santé publique, ces mesures vont réduire le risque de transmission de la COVID-19 durant les voyages.

Ces mesures sont les suivantes :

  • Distanciation physique dans la mesure du possible et mise en œuvre de « mesures adéquates fondées sur le risque quand la distanciation n’est pas possible, par exemple dans les cabines d’aéronef ».
  • Port du couvre-visage et du masque par les passagers et le personnel de l’aviation.
  • Assainissement et désinfection de toutes les zones comportant un potentiel de contacts humains et de contamination.
  • Surveillance de l’état de santé, ce qui pourrait inclure une autodéclaration avant et après le vol, ainsi que la surveillance de la température corporelle et l’examen visuel « par des professionnels de la santé ».
  • Suivi des contacts des passagers et des travailleurs : l’information à jour sur les contacts serait exigée dans le cadre de l’autodéclaration, et les interactions entre les passagers et les gouvernements se feraient au moyen des portails gouvernementaux.
  • Formulaire de déclaration de santé des voyageurs, incluant les autodéclarations conformément aux recommandations des autorités de santé publique compétentes. On devrait encourager l’utilisation d’outils électroniques pour éviter les documents papier.
  • Dépistage : si on peut obtenir des tests en temps réel, rapides et fiables. « Ces mesures à plusieurs niveaux devraient donner aux voyageurs et aux équipages la confiance nécessaire pour recommencer à prendre l’avion. Et nous sommes résolus à collaborer avec nos partenaires afin d’améliorer sans cesse ces mesures, en suivant l’évolution de la science médicale, de la technologie et de la pandémie elle-même ».

Ces mesures harmonisées à l’échelle mondiale et régionale, mutuellement reconnues, ne seront pas un fardeau économique indu et ne compromettront pas la sécurité et la sûreté de l’aviation civile. Le rapport mentionne aussi que les mesures d’atténuation du risque lié à la COVID-19 « devraient être souples et bien ciblées pour qu’une industrie aérienne dynamique et compétitive stimule la reprise économique ».

Les transporteurs très actifs :

Afin de préparer la relance du trafic passagers, les compagnies aériennes suivent les recommandations de l’OACI et de l’IATA. Mais de leur côté, les transporteurs préparent de programmes d’information spécifique destinés aux passagers. Ces initiatives doivetn permettre de rassurer les passagers à l’aide de guide facile de compréhension mettant en évidence les normes élevées de propreté, de santé et d'hygiène appliquées à chaque étape du parcours du passagers. Cela comprend l'hygiène culinaire dans les installations de restauration de la compagnie aérienne et le laboratoire d'analyse des aliments, le nettoyage en profondeur de la cabine de l'avion, l'enregistrement, le contrôle sanitaire, l'embarquement, l'expérience et le produit en vol, l'interaction de l'équipage, l'arrivée et le transport terrestre. Des informations complètes sur ces mesures de santé et d'hygiène de voyage sont disponibles sur les sites des compagnies aériennes. (Sources IATA/OACI)

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Photos : 1 A320 Air Asia 2 Passagers en Chine @ Reuters

 

 

23/05/2020

L’A380 en sursis chez Emirates !

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L’airbus A380 ne sera bientôt plus qu’un vague souvenir dans le ciel. Annoncé en février 2019, l’avionneur européen avait annoncé la fin de la production de l’A380. De nombreuses compagnies aériennes ont débuté le retrait du « Super Jumbo » depuis quelques mois et ce retrait s’accentue avec la crise du COVID-19.

Arrêt chez Air France :

Cette semaine, Air France a effectué le dernier vol mercredi avec l’A380 et ceci avec deux ans et demi avant la date prévue. La reprise du trafic aérien se prépare, mais il sera très difficile dans les 12 prochains mois de remplir l’énorme avion qui souffrait déjà de sa capacité en temps normal.

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Trop grand, trop de concurrence :

Airbus voulait refaire la « Succes Story » du B747, mais c’est raté, les conditions de concurrence ne sont plus les mêmes qu’à la fin des années soixante. L’A380 n’est en fait pas rentable et plus gourmand en kérosène et plus polluant que les dernières générations d’avions long-courriers. Sauf, une remotorisation aurait pu sauver l’avion, mais elle n’aurait pas pu compenser la souplesse des gros-bimoteurs face à la demande très concurrentiel des passagers.

L’A380, le pari raté :

L’A380 ne séduit pas les transporteurs et le  « super avion » ne pourra pas reproduire le fantastique succès de l’époque du B747. D’une part, l’avionneur européen a surestimé l’évolution du marché des avions très gros-porteurs et n’a pas anticipé le développement des nouveaux appareils biréacteurs. A l’époque du lancement du programme A380, son concurrent américain Boeing avait hésité à lancer un « Super 747 », mais finalement les analystes de Boeing avaient conclu, qu’il était préférable d’opter pour un gros bimoteurs, soit le B787.

Emirates Airlines retarde l’inévitable :

Pourtant, il sera possible de voler et de le voir filer encore dans le ciel, le majestueux A380 grâce à Emirates Ailines. Selon l’annonce faite par la compagnie, l’A380 va continuer de voler au sein de la compagnie.  Avec un total de 115 A380 Emirate, est le porte-drapeau du « Super Jumbo ». Si certains seront stockés à long terme » d’autres vont revoler. Pour Emirates, l’A380 garde sa place au sein du réseau international du transporteur à l'échelle qu'il avait auparavant.

Mais attention, l’avenir de l’A380 au sein d’Emirates Airlines n’est pas sans nuages, le 4 juin 2019, le transporteur mettait en place le remplacement de ce dernier avec un retrait progressif. Si les A380 en services sont encore jeunes, le dernier avion devant être livré en 2021 et l’âge moyen de la flotte de moins de dix ans, la compagnie retirera sa flotte de « Super Jumbo ». Les A380 seront remplacés par le Boeing B777-9 (115 en commande) la plus grande variante de la famille B777. Le remplacement de l’A380 doit permettre au transporteur de mieux s’adapter à la demande en disposant de plus de flexibilité en ce qui concerne les options de route disponibles.

Certes, l’A380 restera encore en service au sein de la compagnie, avec les derniers appareils livré. Mais le fleuron d’Airbus ne représentera bientôt plus qu’une flotte inférieure à 50 appareils en comparaison des 115 avions en service actuellement.

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Photos : 1 & 3 A380 Emirates Airlines @ EA 2 A380 Air France @ AF

 

 

 

 

22/05/2020

La reprise des vols rime avec sécurité sanitaire !

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Relancer le trafic passagers est une chose doublement complexe pour les transporteurs aériens. D’une part il faut préparer les avions qui n’ont pas volé depuis plusieurs semaines, et de l’autre il faut rassurer le passagers potentiel en matière de sécurité sanitaire.  Si les organisations faîtières de l’aviation travail en vue de mettre en place des place mesures sanitaires certifiées, les transporteurs adapte leur  communication destinée aux passagers.

EasyJet se veut rassurante :

EasyJet annonce une reprise des vols à partir du 15 juin prochain. Dans un premier temps, la reprise d’activité de la compagnie concernera une majorité de vols domestiques et quelques vols internationaux. Les premiers vols depuis et vers la Suisse seront assurés à partir de Genève vers Barcelone, Porto, Lisbonne et Nice. La compagnie aérienne prévoit d'augmenter le nombre de vols à mesure que la demande des clients continuera de croître et que les restrictions seront assouplies.

Une nouvelle série de mesures sera mise en place afin de protéger la santé et garantir la sécurité de ses clients et équipages à bord. Ces mesures comprennent une désinfection renforcée des avions. Les clients, le personnel de cabine ainsi que le personnel au sol auront l’obligation de porter des masques. Dans un premier temps, le service de restauration à bord ne sera pas assuré, l’ensemble des vols opérant sur des trajets court courrier. 

Ces différentes mesures ont été mises en œuvre après consultation des autorités aéronautiques de l'OACI et de l'AESA et en accord avec les autorités nationales compétentes. Elles suivent également l'avis de l’expert médical de la compagnie aérienne.

Les opérations de vol reprendront au Royaume Uni depuis Londres Gatwick, Bristol, Birmingham, Liverpool, Newcastle, Édinbourg, Glasgow, Inverness, Belfast, et l’Île de Man, ainsi qu’en France depuis Nice, Paris CDG, Toulouse Bordeaux, Nantes, Lyon et Lille, en Suisse depuis Genève, au Portugal depuis Porto et Lisbonne et en Espagne depuis l’aéroport de Barcelone.

Les procédures de nettoyage et de désinfection supplémentaires pour les cabines d'aéronefs s'ajoutent au programme de nettoyage quotidien des aéronefs. Chaque avion sera soumis à un processus de désinfection quotidien qui assure une protection de surface contre les virus qui dure au moins 24 heures.

A bord de l’avion :  

Tous les passagers et l'équipage devront porter des masques à bord en tout temps. Pour minimiser les mouvements de l'équipage autour de la cabine et maintenir les niveaux d'hygiène les plus élevés possibles, le service Bistro et Boutique ne sera pas disponible. De plus, tous les vols seront équipés de matériel sanitaire de rechange, y compris des masques, des gants et un désinfectant pour les mains, afin de s'assurer qu'ils sont à la disposition des clients et de l'équipage à tout moment à bord, si nécessaire. Les appareils d'easyJet sont déjà équipés d'une technologie de filtration de pointe. Les filtres anti-particules à haute efficacité filtrent 99,97% des contaminants en suspension dans l'air dans la cabine, y compris les virus et les bactéries. Ces filtres sont les mêmes que ceux utilisés dans les hôpitaux et à travers eux, l'air de la cabine est remplacé toutes les 3-4 minutes.

A l’aéroport :

Pour protéger les clients et le personnel au sol de l'aéroport, les clients pourront utiliser notre dépôt de bagages automatisé pour enregistrer leurs bagages en soute et des écrans seront en place à nos comptoirs d'enregistrement et dans les aéroports où le dépôt automatique de bagages n'est pas disponible. Le personnel au sol et la cabine ne traiteront aucun document client lors de l'embarquement. Les clients devront donc présenter et numériser leurs propres documents. EasyJet encourage déjà tous les clients à s'enregistrer en ligne et à télécharger leur carte d'embarquement sur leur téléphone intelligent ou à imprimer leurs propres cartes d'embarquement avant d'arriver à l'aéroport. Notre équipe au sol portera également des gants et des masques en tout temps lors du transport des bagages des clients vers et depuis l'avion.

D'autres recommandations pour les aéroports indiquent qu'il peut également y avoir des mesures à certains endroits dans les aéroports, telles que le port de masques, les formulaires de santé d'auto-déclaration à remplir avant le départ et le contrôle de la température. La compagnie aérienne travaille avec tous les aéroports où elle opère pour comprendre quelles mesures seront en place pour protéger les clients.

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Photos : 1 A320 easyJet 2 Port du masque à bord @ Reuters

 

19/05/2020

La reprise du trafic passagers !

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Après une mise à l’arrêt de près de douze semaines, le trafic aérien passagers entame lentement des signes de reprise. En Chine, le trafic aérien intérieur est monté à 73% de son niveau d'avant crise lundi devrait continuer à grimper.  

Reprise tout azimut :

Avec le reprise annoncée le 11 mai dernier, l’offre mondiale en termes de sièges a augmenté de 2 % comparée à la semaine précédente. Cela représente environ 600’ 000 sièges de plus disponible en quelques jours sur les réseaux de réservation. Mais l'offre mondiale reste inférieure de 68 % à la même période de l'an dernier, avec 29,8 millions de sièges programmés, contre 110 millions avant crise.

Il faut donc s’attendre à une nouvelle augmentation de l'offre dans les prochaines semaines avenir, avec une estimation à 42,3 millions de sièges prévus la semaine prochaine. Les premières projections montrent une réouverture soutenue en Asie-Pacifique.

En tenant compte des décalages par région, L’Inde qui était pratiquement à l’arrêt à fin avril, annonce une relance d’un tiers de son niveau d’avant crise. La baisse semble également stoppée en Amérique du Sud, au Moyen-Orient et plus étonnant en Amérique du Nord, alors que les cas de COVID-19 sont encore très présents.

En Europe, le trafic passagers reprend timidement son envol. L’Est semble moins timoré et bénéficie d’une ouverture plus rapide des frontières et donc de l’autorisation de voyager. On notera, selon les statistiques d’Eurocontrol un retour de près de 4'000 vols en début de semaine.

Un mois de juin déterminant :  

Le mois de juin qui s’annonce sera déterminant pour la véritable reprise, la plus part des transporteur prévoient en effet, une relance importante à cette date. Le groupe Lufthansa dont fait partie SWISS prévoit ainsi d'offrir 106 destinations avec 160 appareils en service, sur un total de 760 pour les quatre compagnies du groupe. Air France-KLM espère remonter à 10 % de son niveau d'avant crise en juin et 20 % en juillet, avec la ré-ouverture de destination depuis Paris et les aéroports de Nice Toulouse et Marseille. Etihad Airways augmentera les fréquences sur les vols déjà ouverts en direction de Belgrade, Dublin, Genève, Milan, Paris Charle de Gaulle et Toronto, Sydney.  

Sécurité sanitaire à bord :

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Cette reprise ne peut être faite sans une adaptation des mesures sanitaires à bord des avions. Les informations récoltées sur le COVID-19 montrent que les passagers étant assis côte-à-côte sont de fait moins sujet à des projections de gouttelettes. Cependant, les mesures généralisées suivantes sont en vigueurs :

 

  • Procédures d’embarquement et de débarquement qui réduisent les contacts entre les passagers et avec les membres d’équipage. (impressions des cartes d’embarquement et étiquettes à la maison).
  • Port du masque obligatoire durant tout le vol.
  • Limitation des déplacements dans la cabine durant le vol.
  • Nettoyage de la cabine plus fréquent et plus en profondeur.
  • Simplification des procédures de service à bord, de façon à réduire les déplacements des membres d’équipage et les interactions avec les passagers.

Pourquoi ne recommande-t-on pas une séparation avec le siège central :

L’IATA ne recommande pas de restreindre l’utilisation du siège central pour créer une distanciation sociale à bord des aéronefs. Les preuves, bien qu’elles soient limitées, suggèrent que le risque de transmission du virus à bord des aéronefs est faible, même en l’absence de mesures spéciales.  

Une reprise totale pas avant 2023 :

Selon les premières estimations de l’IATA le retour du trafic aérien à son niveau d'avant-crise n'interviendra pas avant 2023. L'IATA table sur un retour de l’ordre de 76 % du trafic en 2021. Avec toutefois une différence entre le trafic intérieur, qui devrait être le premier à se redresser. En ce qui concerne le trafic international long-courrier, les prévisions sont moins évidentes, car il faut tenir de l’important décalage de la pandémie et de l’ouverture de l’ensemble des régions. Ce dernier devrait reprendre avec une différence de l’ordre de 12 à 15 mois.

Photos : Reuters

11/05/2020

Un détecteur de menaces chimiques à bord des airbus !

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Décidemment, la pandémie donne des ailes en matière de préventions des menaces. Après le robot tueurs de germes (avia news du 7.5.20) voici encore une nouveauté qui devrait rapidement faire sa place dans les avions.

Airbus en collaboration avec la société Koniku Inc. ont fait un pas en avant significatif dans le co-développement d'une solution pour les opérations de sécurité des avions et des aéroports, en étendant les activités de recherche pour inclure les capacités de détection des risques biologiques, ainsi que les menaces chimiques et explosives.

 

La solution de biotechnologie perturbatrice, qui était à l'origine axée sur la détection, le suivi et la localisation automatisés et sans contact de produits chimiques et d'explosifs à bord des avions et dans les aéroports, est en cours d'adaptation, à la lumière de la crise COVID-19, pour inclure l'identification des risques biologiques.

 

Basée sur la puissance de détection et de quantification des odeurs de la nature, la solution technique, développée pour répondre aux exigences réglementaires opérationnelles rigoureuses des opérations de sécurité des aéronefs et des aéroports, utilise des récepteurs odorants génétiquement modifiés qui produisent un signal d'alarme lorsqu'ils entrent en contact avec la molécule. composés du danger ou de la menace qu'ils ont été programmés pour détecter.

 

Airbus et Koniku Inc. ont conclu un accord de coopération en 2017, tirant parti de l'expertise d'Airbus en matière d'intégration de capteurs et de sa connaissance des opérations de sécurité au sol et à bord dans les industries de l'aviation et de la défense, ainsi que du savoir-faire de Koniku en matière de biotechnologie pour les matières organiques volatiles organiques automatisées et évolutives. détection de composés (via leur plateforme Konikore ™).

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Avec des tests in situ prévus pour le quatrième trimestre 2020, Airbus démontre sa capacité à accélérer les cycles de recherche traditionnels dans un environnement en temps réel, afin de développer et de commercialiser une solution de sécurité de bout en bout révolutionnaire à échelle et vitesse convaincantes, contribuant ainsi à l'amélioration continue de la sécurité dans l'écosystème du transport aérien, tout en augmentant l'efficacité opérationnelle et en améliorant l'expérience des passagers.

 

Photos : Le système de détection biologique @ Airbus