27/06/2020

Air France, la fin du rêve A380 !

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Triste vendredi qui a vu se dérouler le dernier vol d’un A380 aux couleurs du transporteur Air France. Un dernier vol pour dire adieu à l'A380. Le dernier vol a permis à un peu plus de 500 salariés de la compagnie de profiter de deux heures de vols au-dessus de la France. Ce vol de remerciement devait également permettre de dire un dernier Adieu à l’avion.

Cloués au sol depuis la fin mars avec l'irruption de la pandémie du COVID-19, comme la majorité des avions de la compagnie, les neuf A380 d'Air France vont être définitivement retirés du service dans le cadre des mesures d'adaptation à la baisse de la demande annoncées par Benjamin Smith, le patron du groupe Air France-KLM. Ils seront remplacés par des appareils plus petits, mais aussi plus performants et moins polluants, comme l'Airbus A350 et le Boeing B787.

Un retrait avancé :

La fin du rêve A380 était programmé pour 2022.  Mais la situation de la pandémie à tout accélérer. Selon le communiqué d'Air France, la sortie anticipée des A380 et leur dépréciation dans les comptes du groupe se traduira par un impact financier de 500 millions d'euros, qui ira grossir les pertes du deuxième trimestre.

Nous assistons à la triste conclusion d'une décennie d'exploitation au sein de la flotte d'Air France, durant laquelle l'A380 est passé du statut de porte-drapeau, plébiscité par les passagers, à celui du mal-aimé, réputé pour son manque de fiabilité opérationnelle et ses coûts d'exploitation trop élevés. Des défauts qui lui avaient déjà valu d'être le seul appareil long-courrier à ne pas bénéficier des nouvelles cabines. Ce qui laissait déjà planer le doute sur leur maintien à long terme dans la flotte d'Air France. Au final, peu d'appareils auront eu une carrière aussi courte.

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Ailleurs aussi :

La compagnie française n’est pas la seule à anticiper le retrait de l’A380, Lufthansa, Malaysia Airlines, Qatar Airways, Etihad, Thai Airways, ont annoncé leur intention de réduire ou retirer les A380 de leurs flottes, parfois même avant la crise actuelle. Emirates elle-même, qui est de loin le premier client de l'A380 avec 178 exemplaires commandés et plus d'une centaine en service, serait également décidé à ne remettre en service que la moitié de ses « Super Jumbo ».

L’avion qui a fait rêver :

Pour autant l’A380 vieux de ses 12 ans, continuera de faire rêver, sa taille, son élégance vont continuer à faire lever les yeux au ciel. La cabine spacieuse et silencieuse, le roulement doux et le plus confortable ont fait de l’A380, le favori des passagers, entraînant des facteurs de charge plus élevés partout où il vole. L'A380 est le plus gros avion du monde, avec deux ponts complets, offrant des sièges plus larges, des allées larges et plus d'espace au sol.

Le pari raté d’Airbus :

Pour l’avionneur européen, l’A380 devait être le flambeau de la réussite de la société. L’avionneur rêvait de reproduire le succès du B747 de Boeing et de la dépasser. Mais, le peu d’intérêt pour l’A380 trouve sa justification par le fait que la situation du trafic aérien n’est pas la même que lors du lancement du B747 de Boeing. Difficile à remplir pour les compagnies aériennes, problèmes d’infrastructures pour de nombreux aéroports pour son accueil, des problèmes de fiabilité l’A380 n’a pas séduit. Pour autant cet avion est exceptionnel en matière d’ingénierie. Et quelle facilité de pilotage ! J’ai eu l’occasion de m’essayer aux commandes de l’avion en simulateur, facile doux et souple, l’avion est une merveille !

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Photos : 1 & 3 A380 Air France @ Paul Marais-Hayer 2 Dernier vol @ Air France/press

 

 

08/06/2020

Sensible reprise du trafic aérien !

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La relance du trafic aérien est aujourd’hui encore très limitée, il faut attendre le 11 juin pour un premier redécollage annoncé. Pourtant, des signes positifs sont bien présents notamment en Chine. Mais la chute a été phénoménale pour l’industrie de l’aviation.

Le trafic de passagers au mois d’avril (mesuré en kilomètres-passagers payants, ou RPK) a plongé de 94,3 % par rapport à avril 2019, alors que les restrictions de voyage ont pratiquement éliminé les voyages aériens intérieurs et internationaux. C’est un taux de contraction jamais vu dans l’histoire des statistiques du trafic de l’IATA, qui remonte à 1990.

Plus récemment, les chiffres indiquent que le nombre total de passagers quotidiens a augmenté de 30 % entre le creux du 21 avril et le 27 mai. Il s’agit principalement de vols intérieurs et à partir d’une très faible base (5,7 % de la demande de 2019). Bien que cette reprise ne soit pas considérable au vu de la dimension mondiale de l’industrie aérienne, cela suggère néanmoins que l’industrie a touché le fond de la crise, pourvu qu’il n’y ait pas de résurgence. De plus, c’est le tout premier signe que l’aviation entame un processus sans doute long de rétablissement de la connectivité.

Selon l’IATA, qui a calculé qu’à la première semaine d’avril, les gouvernements dans 75 % des marchés surveillés par celle-ci avaient complètement interdit l’entrée sur leurs territoires, et 19 % imposaient des restrictions limitées de voyage ou des exigences de quarantaine pour les arrivées internationales. L’augmentation initiale des vols a été concentrée dans les marchés intérieurs. Les données de la fin de mai indiquent que le nombre de vols en République de Corée, en Chine et au Vietnam a augmenté pour atteindre maintenant 22 % à 28 % de ce qu’il était un an plus tôt. Les recherches de vols dans Google étaient aussi en hausse de 25 % à la fin de mai, comparativement au creux d’avril, bien qu’il s’agisse d’une hausse à partir d’une très faible base et que le nombre demeure 60 % inférieur à ce qu’il était au début de l’année.

Marchés de passagers internationaux :

Le trafic de passagers internationaux en avril a chuté de 98,4 % comparativement à avril 2019, soit une détérioration par rapport au déclin de 58.1 % observé en mars. La capacité a diminué de 95,1 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 55,3 points de pourcentage pour s’établir à 27,5 %.

Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont enregistré en avril une chute de 98,0 % en glissement annuel, un résultat pire qu’en mars alors que la baisse était de 70,2 %. La

capacité a diminué de 94,9 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 49,9 points de pourcentage pour s’établir à 31,3 %.

Les transporteurs d’Europe ont vu la demande diminuer de 99,0 % en avril, une chute brutale après le déclin de 53,8 % en mars. La capacité a diminué de 97 % et le coefficient d’occupation a perdu 58 points de pourcentage pour s’établir à 27,7 %.

 

Les transporteurs du Moyen-Orient affichent pour avril une diminution de trafic de 97,3 %, comparativement à la baisse de 50,3 % observée en mars. La capacité a chuté

de 92,3 % et le coefficient d’occupation est tombé à 27,9 %, perdant 52,9 points de pourcentage comparativement à la même période l’an passé.

Les transporteurs d’Amérique du Nord ont vu le trafic décliner de 98,3 % en avril, après une chute de 54,7 % en mars. La capacité a diminué de 94,4 % et le coefficient d’occupation a perdu 57,2 points de pourcentage pour s’établir à 25,7 %.

Les transporteurs d’Amérique latine ont enregistré une chute de trafic de 98,3 % en avril, en glissement annuel, après une baisse de 45,9 % en mars. La capacité a diminué

de 97,0 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 34,5 points de pourcentage pour s’établir à 48,1 %, le taux le plus élevé parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Afrique ont vu le trafic plonger de 98,7 % en avril. Ce résultat est presque deux fois pire que la chute de 49,8 % enregistrée en mars. La capacité a diminué de 87,7 % et le coefficient d’occupation a perdu 65,3 points de pourcentage pour s’établir à seulement 7,7 % des sièges. C’est le taux le plus bas parmi toutes les régions.

Marchés de passagers intérieurs :

Le trafic intérieur a chuté de 86,9 % en avril, et les pires déclins ont été observés en Australie (-96,8 %), au Brésil (-93,1 %) et aux États-Unis (-95,7 %). Il s’agit d’une grave détérioration si on compare au déclin de 51,0 % observé en mars. La capacité intérieure a chuté de 72,1 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 44,3 points de pourcentage pour s’établir à 39,5 %. (Sources IATA).

 

02/06/2020

Les lignes directrices pour rétablir le transport aérien passagers !

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Nous l’avons vu dans des articles précédents, la reprise du trafic aérien passagers passe par une série de mesures en matière sanitaire. Les organisations tels que l’IATA, l’OACI disposent désormais d’un document cadre destiné aux opérations aériennes durant la crise de la COVID-19. Ce document permet aux acteurs du secteur aérien, ainsi qu’aux gouvernements de disposer des lignes directrices applicables pour réussir la reprise des vols passagers.

Des normes mondiales :

La mise en œuvre universelle de normes mondiales a fait de l’aviation un mode de transport sûr. Une approche semblable est essentielle durant cette période de crise afin de rétablir la connectivité aérienne à mesure que s’ouvrent les frontières et les économies. Les orientations du document « Takeoff »ont été élaborées avec la meilleure expertise des gouvernements et de l’industrie. Les compagnies aériennes les appuient sans réserve. Il faut maintenant une application des gouvernements.

« Takeoff » propose une approche par phases pour la relance de l’aviation et énonce un ensemble de mesures fondées sur le risque applicables à grande échelle. Selon les recommandations et les orientations des autorités de la santé publique, ces mesures vont réduire le risque de transmission de la COVID-19 durant les voyages.

Ces mesures sont les suivantes :

  • Distanciation physique dans la mesure du possible et mise en œuvre de « mesures adéquates fondées sur le risque quand la distanciation n’est pas possible, par exemple dans les cabines d’aéronef ».
  • Port du couvre-visage et du masque par les passagers et le personnel de l’aviation.
  • Assainissement et désinfection de toutes les zones comportant un potentiel de contacts humains et de contamination.
  • Surveillance de l’état de santé, ce qui pourrait inclure une autodéclaration avant et après le vol, ainsi que la surveillance de la température corporelle et l’examen visuel « par des professionnels de la santé ».
  • Suivi des contacts des passagers et des travailleurs : l’information à jour sur les contacts serait exigée dans le cadre de l’autodéclaration, et les interactions entre les passagers et les gouvernements se feraient au moyen des portails gouvernementaux.
  • Formulaire de déclaration de santé des voyageurs, incluant les autodéclarations conformément aux recommandations des autorités de santé publique compétentes. On devrait encourager l’utilisation d’outils électroniques pour éviter les documents papier.
  • Dépistage : si on peut obtenir des tests en temps réel, rapides et fiables. « Ces mesures à plusieurs niveaux devraient donner aux voyageurs et aux équipages la confiance nécessaire pour recommencer à prendre l’avion. Et nous sommes résolus à collaborer avec nos partenaires afin d’améliorer sans cesse ces mesures, en suivant l’évolution de la science médicale, de la technologie et de la pandémie elle-même ».

Ces mesures harmonisées à l’échelle mondiale et régionale, mutuellement reconnues, ne seront pas un fardeau économique indu et ne compromettront pas la sécurité et la sûreté de l’aviation civile. Le rapport mentionne aussi que les mesures d’atténuation du risque lié à la COVID-19 « devraient être souples et bien ciblées pour qu’une industrie aérienne dynamique et compétitive stimule la reprise économique ».

Les transporteurs très actifs :

Afin de préparer la relance du trafic passagers, les compagnies aériennes suivent les recommandations de l’OACI et de l’IATA. Mais de leur côté, les transporteurs préparent de programmes d’information spécifique destinés aux passagers. Ces initiatives doivetn permettre de rassurer les passagers à l’aide de guide facile de compréhension mettant en évidence les normes élevées de propreté, de santé et d'hygiène appliquées à chaque étape du parcours du passagers. Cela comprend l'hygiène culinaire dans les installations de restauration de la compagnie aérienne et le laboratoire d'analyse des aliments, le nettoyage en profondeur de la cabine de l'avion, l'enregistrement, le contrôle sanitaire, l'embarquement, l'expérience et le produit en vol, l'interaction de l'équipage, l'arrivée et le transport terrestre. Des informations complètes sur ces mesures de santé et d'hygiène de voyage sont disponibles sur les sites des compagnies aériennes. (Sources IATA/OACI)

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Photos : 1 A320 Air Asia 2 Passagers en Chine @ Reuters

 

 

23/05/2020

L’A380 en sursis chez Emirates !

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L’airbus A380 ne sera bientôt plus qu’un vague souvenir dans le ciel. Annoncé en février 2019, l’avionneur européen avait annoncé la fin de la production de l’A380. De nombreuses compagnies aériennes ont débuté le retrait du « Super Jumbo » depuis quelques mois et ce retrait s’accentue avec la crise du COVID-19.

Arrêt chez Air France :

Cette semaine, Air France a effectué le dernier vol mercredi avec l’A380 et ceci avec deux ans et demi avant la date prévue. La reprise du trafic aérien se prépare, mais il sera très difficile dans les 12 prochains mois de remplir l’énorme avion qui souffrait déjà de sa capacité en temps normal.

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Trop grand, trop de concurrence :

Airbus voulait refaire la « Succes Story » du B747, mais c’est raté, les conditions de concurrence ne sont plus les mêmes qu’à la fin des années soixante. L’A380 n’est en fait pas rentable et plus gourmand en kérosène et plus polluant que les dernières générations d’avions long-courriers. Sauf, une remotorisation aurait pu sauver l’avion, mais elle n’aurait pas pu compenser la souplesse des gros-bimoteurs face à la demande très concurrentiel des passagers.

L’A380, le pari raté :

L’A380 ne séduit pas les transporteurs et le  « super avion » ne pourra pas reproduire le fantastique succès de l’époque du B747. D’une part, l’avionneur européen a surestimé l’évolution du marché des avions très gros-porteurs et n’a pas anticipé le développement des nouveaux appareils biréacteurs. A l’époque du lancement du programme A380, son concurrent américain Boeing avait hésité à lancer un « Super 747 », mais finalement les analystes de Boeing avaient conclu, qu’il était préférable d’opter pour un gros bimoteurs, soit le B787.

Emirates Airlines retarde l’inévitable :

Pourtant, il sera possible de voler et de le voir filer encore dans le ciel, le majestueux A380 grâce à Emirates Ailines. Selon l’annonce faite par la compagnie, l’A380 va continuer de voler au sein de la compagnie.  Avec un total de 115 A380 Emirate, est le porte-drapeau du « Super Jumbo ». Si certains seront stockés à long terme » d’autres vont revoler. Pour Emirates, l’A380 garde sa place au sein du réseau international du transporteur à l'échelle qu'il avait auparavant.

Mais attention, l’avenir de l’A380 au sein d’Emirates Airlines n’est pas sans nuages, le 4 juin 2019, le transporteur mettait en place le remplacement de ce dernier avec un retrait progressif. Si les A380 en services sont encore jeunes, le dernier avion devant être livré en 2021 et l’âge moyen de la flotte de moins de dix ans, la compagnie retirera sa flotte de « Super Jumbo ». Les A380 seront remplacés par le Boeing B777-9 (115 en commande) la plus grande variante de la famille B777. Le remplacement de l’A380 doit permettre au transporteur de mieux s’adapter à la demande en disposant de plus de flexibilité en ce qui concerne les options de route disponibles.

Certes, l’A380 restera encore en service au sein de la compagnie, avec les derniers appareils livré. Mais le fleuron d’Airbus ne représentera bientôt plus qu’une flotte inférieure à 50 appareils en comparaison des 115 avions en service actuellement.

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Photos : 1 & 3 A380 Emirates Airlines @ EA 2 A380 Air France @ AF

 

 

 

 

22/05/2020

La reprise des vols rime avec sécurité sanitaire !

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Relancer le trafic passagers est une chose doublement complexe pour les transporteurs aériens. D’une part il faut préparer les avions qui n’ont pas volé depuis plusieurs semaines, et de l’autre il faut rassurer le passagers potentiel en matière de sécurité sanitaire.  Si les organisations faîtières de l’aviation travail en vue de mettre en place des place mesures sanitaires certifiées, les transporteurs adapte leur  communication destinée aux passagers.

EasyJet se veut rassurante :

EasyJet annonce une reprise des vols à partir du 15 juin prochain. Dans un premier temps, la reprise d’activité de la compagnie concernera une majorité de vols domestiques et quelques vols internationaux. Les premiers vols depuis et vers la Suisse seront assurés à partir de Genève vers Barcelone, Porto, Lisbonne et Nice. La compagnie aérienne prévoit d'augmenter le nombre de vols à mesure que la demande des clients continuera de croître et que les restrictions seront assouplies.

Une nouvelle série de mesures sera mise en place afin de protéger la santé et garantir la sécurité de ses clients et équipages à bord. Ces mesures comprennent une désinfection renforcée des avions. Les clients, le personnel de cabine ainsi que le personnel au sol auront l’obligation de porter des masques. Dans un premier temps, le service de restauration à bord ne sera pas assuré, l’ensemble des vols opérant sur des trajets court courrier. 

Ces différentes mesures ont été mises en œuvre après consultation des autorités aéronautiques de l'OACI et de l'AESA et en accord avec les autorités nationales compétentes. Elles suivent également l'avis de l’expert médical de la compagnie aérienne.

Les opérations de vol reprendront au Royaume Uni depuis Londres Gatwick, Bristol, Birmingham, Liverpool, Newcastle, Édinbourg, Glasgow, Inverness, Belfast, et l’Île de Man, ainsi qu’en France depuis Nice, Paris CDG, Toulouse Bordeaux, Nantes, Lyon et Lille, en Suisse depuis Genève, au Portugal depuis Porto et Lisbonne et en Espagne depuis l’aéroport de Barcelone.

Les procédures de nettoyage et de désinfection supplémentaires pour les cabines d'aéronefs s'ajoutent au programme de nettoyage quotidien des aéronefs. Chaque avion sera soumis à un processus de désinfection quotidien qui assure une protection de surface contre les virus qui dure au moins 24 heures.

A bord de l’avion :  

Tous les passagers et l'équipage devront porter des masques à bord en tout temps. Pour minimiser les mouvements de l'équipage autour de la cabine et maintenir les niveaux d'hygiène les plus élevés possibles, le service Bistro et Boutique ne sera pas disponible. De plus, tous les vols seront équipés de matériel sanitaire de rechange, y compris des masques, des gants et un désinfectant pour les mains, afin de s'assurer qu'ils sont à la disposition des clients et de l'équipage à tout moment à bord, si nécessaire. Les appareils d'easyJet sont déjà équipés d'une technologie de filtration de pointe. Les filtres anti-particules à haute efficacité filtrent 99,97% des contaminants en suspension dans l'air dans la cabine, y compris les virus et les bactéries. Ces filtres sont les mêmes que ceux utilisés dans les hôpitaux et à travers eux, l'air de la cabine est remplacé toutes les 3-4 minutes.

A l’aéroport :

Pour protéger les clients et le personnel au sol de l'aéroport, les clients pourront utiliser notre dépôt de bagages automatisé pour enregistrer leurs bagages en soute et des écrans seront en place à nos comptoirs d'enregistrement et dans les aéroports où le dépôt automatique de bagages n'est pas disponible. Le personnel au sol et la cabine ne traiteront aucun document client lors de l'embarquement. Les clients devront donc présenter et numériser leurs propres documents. EasyJet encourage déjà tous les clients à s'enregistrer en ligne et à télécharger leur carte d'embarquement sur leur téléphone intelligent ou à imprimer leurs propres cartes d'embarquement avant d'arriver à l'aéroport. Notre équipe au sol portera également des gants et des masques en tout temps lors du transport des bagages des clients vers et depuis l'avion.

D'autres recommandations pour les aéroports indiquent qu'il peut également y avoir des mesures à certains endroits dans les aéroports, telles que le port de masques, les formulaires de santé d'auto-déclaration à remplir avant le départ et le contrôle de la température. La compagnie aérienne travaille avec tous les aéroports où elle opère pour comprendre quelles mesures seront en place pour protéger les clients.

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Photos : 1 A320 easyJet 2 Port du masque à bord @ Reuters