21/07/2017

Nouveaux missiles pour le Chengdu J-10 !

J-10 C Spotted with Chinese High Agility PL-10 5th Generation Within Visual Range Air-to-Air Missile and PL-15 Beyond Visual Range Air to Air Missile (BVRAAM) (2).jpg

 

La flotte d’avions de combat Chengdu J-10C « Dragon véloce » de l'Armée de l’air de libération populaire (PLAAF) commence à recevoir de nouveaux missiles air-air. Les premières photos montrent des J-10C dotés de missiles air-air PL-10 et PL-15 (AAM). Selon les rapports chinois, leur performance est équivalente ou supérieure à celle de leurs homologues occidentaux.

Développé par l'Institut 607, le PL-15 (Pi Li), est le dernier missile air-air (BVRAAM) de fabrication chinoise. Ce missile a effectué son premier tir de qualification en septembre 2015. Propulsé par un moteur à fusée à double impulsion, le PL-15 a une vitesse maximale de Mach 4 et devrait atteindre une distance de 300 km. En comparaison, son prédécesseur PL-12 a une portée de 100 km, similaire à son homologue occidental, l'AIM-120C AMRAAM. Selon les rapports chinois, le PL-15 permettra à l’aviation militaire chinoise de réduire les actifs ennemis de grande valeur tels que les avions ravitailleurs et les avions AEW, au-delà de portée de leurs escortes.

Après sept ans de développement, l'AAM à courte portée PL-10 a été introduit l'année dernière au sein de la PLAAF. Les médias chinois ont souligné que le PL-10 est le premier missile tout-aspect dans le PLAAF, avec une inclinaison de 90 degrés et des capacités de poussée vectorielle. Il est indiqué qu'il a une portée d'au moins 20 km et avec un capteur infrarouge à image multiple, le PL-10 est très résistant aux contre-mesures électroniques.

Egalement sur d’autres avions :

Le PL-10 a été vu sur différents avions d'essai, y compris le Shenyang J-16 et Chengdu J-20, alors que le PLAAF se prépare à remplacer le PL-8 par des missiles de la prochaine génération. Pour exploiter davantage les capacités de pointe hors plafond du PL-10, le PLAAF pourrait développer un système de viseur de casque, n’existe pour l’instant pas en Chine.

Rappel :

Initialement le projet du J-10 de la CAC (Chengdu Aircraft Industrial Co) devait permettre à la Chine d’obtenir un appareil équivalent aux Mig-29 et Sukhoi 27 Russe. Mais voyant le développement croissant d’avions de hautes technologies multirôles en Occident (F/A-18, Rafale, Grippen, Typhoon II), le programme évolua vers un avion pouvant soutenir la comparaison. Mais les ingénieurs chinois se heurtèrent rapidement à des problèmes techniques insurmontables et durent faire appel à des entreprises étrangères pour mener à bien un tel projet. Le Pakistan tout d’abord qui livra une cellule de F-16 A/B, puis le constructeur Israélien IAI qui venait d’abandonner son projet LAVI et qui accepta de vendre un peu de technologie à la Chine. Vente cependant très limitée ! Le tout complété par un peu d’espionnage industriel en Europe notamment.
Le premier prototype effectua son vol inaugural à la mi-1996, le second prototype dont on ne connaît pas exactement la date du premier vol fut perdu fin 1997, semble-t-il à cause d’une panne des commandes de vol électriques. C’est à partir de 1998 que la version dite officielle du J-10 commença ses essais en vol. Il faudra attendre le 29 décembre 2006 pour la Chine reconnaisse officiellement l’existence de cet avion.
La première escadrille de transformation sur le Jian-10 commença sa transition en 2003 au centre de formation et d'expérimentation de Guangzhou, mais de façon pénible car la dizaine de machines ne disposaient pas de radar et de nombreux problèmes de mise au point du réacteur WS-10A chinois pénalisèrent la formation des pilotes. A ce jour, les J-10 ont reçu un réacteur russe de type Liulka Saliout AL-31F (équivalent Sukhoi Su-37). Fait incroyable, le J-10 ne dispose pas d'aérofrein, mais utilise un bon vieux parachute de freinage lors de l'atterrissage.
A ce jour, environ 300 exemplaires du Jian-10 « Dragon véloce » ont été commandés.

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Photos : 1 Chengdu J-10C doté de PL-10 et PL-15 2 Chengdu J-10C avec les anciens missiles@ Chine nouvelle

 

22/07/2011

Moteurs russes pour le J-10 Dragon Veloce !

 

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La Russie a recu un contrat pour la livraison de moteur AL-31FN pour équiper le chasseur Chengdu J-10 "Dragon Veloce". Ce contrat d'une valeur de 500 milions de dollars prévoit la fourniture de 123 moteurs  à la Chine.

L'AL-31FN est basé sur le standard moteur initialement destiné au Su-27, il est reconfiguré pour répondre aux demandes de la version monomoteur du J-10 chinois .La Chine a signé un cinquième contrat avec Rosoboronexport Russie pour la fourniture du moteur Saturne AL-31FN turboréacteur de l'usine Saliout MMPP pour alimenter le Chengdu J-10 de combat multi-rôle. Les livraisons débuterons en 2013, mais les 13 moteurs seront livrés avant la fin de cette année. Au total la Chine aura acheté 399 moteur AL31FN, ce chiffre correspont au nombre total de J-10 en production.

Moteur chinois peu fiable ?


Cette nouvelle commande pour l'AL-31FN a inévitablement soulevé la spéculation concernant le moteur chinois initiallement devellopé pour equiper le J-10, le WS-10A. Le turborecteur WS-10A "Taihang" développé par l'Institut 606 vole deja sur les J-11B et J-15 qui sont tous bimoteurs, hors, se revirement chinois pour equiper le J-10 qui est monoreacteur laisse à penser que celui-ci souffre de nombreux problèmes de fiabilites qui s'additionnes à des soucis de capacités de production qui retardent considerablement le programme J-10. La production du J-10 est actuellement soutenue avec la mise en ligne prochaine de la nouvelle version J-10C "Super Veloce" qui doit venir completer le parc actuel des J-10A.

Rappel :

Initialement le projet du J-10 de la CAC (Chengdu Aircraft Industrial Co) devait permettre à la Chine d’obtenir un appareil équivalent aux Mig-29 et Sukhoi 27 Russe. Mais voyant le développement croissant d’avions de hautes technologies multirôles en Occident (F/A-18, Rafale, Grippen, Typhoon II), le programme évolua vers un avion pouvant soutenir la comparaison. Mais les ingénieurs chinois se heurtèrent rapidement à des problèmes techniques insurmontables et durent faire appel à des entreprises étrangères pour mener à bien un tel projet. Le Pakistan tout d’abord qui livra une cellule de F-16 A/B, puis le constructeur Israélien IAI qui venait d’abandonner son projet LAVI et qui accepta de vendre un peu de technologie à la Chine. Vente cependant très limitée ! Le tout complété par un peu d’espionnage industriel en Europe notamment.
Le premier prototype effectua son vol inaugural à la mi-1996, le second prototype dont on ne connaît pas exactement la date du premier vol fut perdu fin 1997, semble-t-il à cause d’une panne des commandes de vol électriques. C’est à partir de 1998 que la version dite officielle du J-10 commença ses essais en vol. Il faudra attendre le 29 décembre 2006 pour la Chine reconnaisse officiellement l’existence de cet avion.
La première escadrille de transformation sur le Jian-10 commença sa transition en 2003 au centre de formation et d'expérimentation de Guangzhou, mais de façon pénible car la dizaine de machines ne disposaient pas de radar et de nombreux problèmes de mise au point du réacteur WS-10A chinois pénalisèrent la formation des pilotes. A ce jour, les J-10 ont reçu un réacteur russe de type Liulka Saliout AL-31F (équivalent Sukhoi Su-37). Fait incroyable, le J-10 ne dispose pas d'aérofrein, mais utilise un bon vieux parachute de freinage lors de l'atterrissage.
A ce jour, environ 300 exemplaires du Jian-10 Dragon véloce ont été commandés dont 150 sont déjà en service.

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Photos : 1 Chengdu J-10 @ Agence  Chine nouvelle 2 moteur Saturne AL31-FN @ Saturne