24.03.2012

Validation du radar AESA de l’Eurofighter !

 

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EADS/Cassidian en collaboration avec l’Office fédéral de l’équipement ont mené une série d’études de simulation d’une durée de deux ans pour vérifier l’optimisation des capacités de la nouvelle antenne à balayage électronique du radar.

L’analyse devait mettre en évidence les améliorations de la nouvelle antenne par rapport à l’actuelle qui est mécanique. Ces tests ont eu lieu sur un  simulateur à Ottobrunn près de Munich. lLe simulateur de type man-in-the-Loop (milsim) à permis de réaliser des scénarios réalistes et de vérifier l’exploitation du radar E-CAPTOR doté de sont antenne définitive.

L'objectif était de comparer dans des scénarios réels, la nouvelle technologie du faisceau radar radar à balayage électronique (AESA) et de définir les nombreuses améliorations vis-à-vis de la version actuelle du radar soit le M-CAPTOR. Les tests ont pu démontrer notamment les améliorations en angle de détection (Wide Field de Regard) ainsi que les diverses possibilités d’optimisation qui seront disponibles pour les pilotes. L’arrivée du E-CAPTOR permettra grâce à son antenne AESA d’effectuer des tâches multiples simultanément.

 

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Le nouveau radar conserve les principales caractéristiques de l'architecture du radar ECR-90 CAPTOR actuel, mais, il est  doté d’une antenne AESA en lieu et place de l’actuelle antenne mécanique. Il est prévu d’exploiter la maturité du système actuel et d’y adjoindre le mode AESA.

Eurofighter GmbH et Euroradar, de concert avec leurs partenaires industriels, ont commencé le développement à grande échelle de la nouvelle génération d’antenne radar AESA (Active Electronically Scanned Array). L'objectif est de permettre une mise en service du nouveau radar pour 2018 et de ce fait répondre aux exigences des pays partenaires et clients à l'exportation.

A partir de 2020, l’antenne radar sera montée sur un plateau cyclique permettant un repositionnement de l’antenne à fin d’accroître la capacité de détection.

Principe de l’antenne AESA :

Une antenne à balayage électronique est une antenne réseau qui comporte des dispositifs électroniques permettant des changements d'états de la forme du faisceau émis. Selon leur nature, ces dispositifs électroniques (déphaseurs, commutateurs, filtres) qui sont connectés aux élements rayonnants, agissent sur la forme, la direction, la fréquence ou la polariation de l'onde formée. Les réalisations de ces antennes sont très diversifiées et on distingue les antennes dites passives et les antennes dites actives. Dans le cas des antennes actives, le balayage électronique correspond à une antenne passive dont les dispositifs d'amplification des signaux émis ou reçus sont inclus dans l'antenne. Elle peut également contenir des dispositifs électroniques avancés de réception, comme la conversion de fréquence ou le codage des signaux. Par rapport à une antenne réseau, une antenne active est caractérisée par le fait que ces modules actifs (TRM)  sont placés entre les éléments rayonnants et leurs sorties.

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Photos : 1 Eurofighter de la RAF à Dubaï 2 Principe multifonctions de l’AESA 3 radar E-CAPTOR @ EADS/Cassidian

 

05.03.2012

L’US Army a reçu son 200e UH-72A Lakota !

 

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Herndon, en Virginie  EADS North America a livré le 200ème UH-72A «Lakota» à l'armée américaine et la Garde nationale.

"Aujourd'hui marque une autre étape importante pour le programme Lakota,  le programme  d’hélicoptère léger UH-72A respecte à 100% l'échéancier et le budget», a déclaré Sean O'Keefe, Président et chef de la direction d’EADS North America."Le succès de ce programme découle du  solide partenariat que nous avons construit avec le ministère de la Défense et l'armée au cours des sept dernières années".

L’UH-72A Lakota :

L’UH-72A Lakota est la version militaire de l’hélicoptère civil EC-145 d’Eurocopter. La dénomination UH (Utility Helicopter) est propre à l’armée américaine. L’EC-145 est avec la gamme EC-135/635 la nouvelle génération d’hélicoptères de la gamme légère du constructeur européen.

Hélicoptère bimoteur polyvalent, il est utilisé pour une vaste gamme de missions tels : sécurité intérieure, la répression des drogues, un soutien logistique et d'évacuation médicale (MEDEVAC).

Pour les ambulances et les missions d'évacuation médicale, la cabine peut accueillir deux civières, plus un chef d'équipe (qui est qualifié pour faire fonctionner le treuil et autres matériels d'équipement aéronautique) et d'un accompagnateur médical.

L'UH-72A dispose d’un  système de communications tactiques de type  RT-5000 à large bande. L'hélicoptère est motorisé par deux Turbomeca Arriel 1E2, chacun fournissant à 550kW de puissance au décollage et à 516kW puissance continue.

 

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Photos : 1 UH-72A Lakota en exercice de sauvetage 2 Cérémonie pour le 200e appareil @ EADS North America

 

24.02.2012

La Luftwaffe modernise ses Tornado !

 

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La Luftwaffe vient de dévoiler le premier  Panavia Tornado modernisé en phase 3. L’avion a effectué son vol inaugural depuis l’aérodrome de Manching. Cette modernisation nommée ASSTA 3  fait suite aux deux précédentes modernisations de l’avion.

ASSTA 3 (Avionic System Software Tornado ADA):

La filiale d'EADS/Cassidian a été chargée par la Force aérienne allemande d’un programme de modernisation de la flotte d’avion Tornado. Cette modernisation comprenait trois phases dont la dernière et actuellement en oeuvre.

La modernisation comprend un système d'information multifonctionnel de distribution avec un système de liaison de données link16 moderne.  Les Tornado pourront également disposer d’un nouveau dispositif de nacelle à pointage laser permettant l’usage de systèmes d’armes guidées de dernière génération. En plus de cette innovation, les Tornado de la Luftwaffe disposeront d’un systèmes de communications radios ultra-modernes, d’un  appareils d'enregistrement numériques  de données.

Côtés avionique, la mise en place d’un dispositifs d'affichage couleur avec intégration des données  de l’Israélien Rafael compatible avec une nouvelle nacelle de reconnaissance offrira de nouvelels perspective à l’avion.

Pour la Luftwaffe cette modernisation s’inscrit dans une volonté de poursuivre l’usage de la flotte des Tornado jusqu’en 2025.

Planification de la flotte :

La planification du ministère de la Défense allemand prévoit pour la mise à niveau de 85 appareils de type Tornado, couvrant les versions  ECR de guerre électronique du JBG 32 à Lechfeld et les machines de reconnaissance du  AG 51 à Schleswig. Le reste de la flotte Tornado (toutes les machines standard de type  IDS) seront  remplacées par le EF2000 Eurofighter, un processus qui est actuellement en cours pour JBG 31 à Nörvenich et doit être complété par la conversion de JBG 33 à Büchel.

Photo : Le premier Tornado au standard ASSTA 3 @ CASSIDIAN/Luftwaffe

 

03.11.2011

Avions de combat : constructeurs sous pression !

 

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La Suisse choisira avant la fin de l’année son nouvel avion de combat, je vous propose un ultime volet sur l’avancée du dossier. Les prix ont baissé et les intérêts politico-industriels refont surfaces ! Les responsables politiques se succèdent à Berne pour expliquer les avantages des avions qu’ils défendent, le suédois suivit du ministre de la défense française Gérard Longuet suivit mardi prochain de  l’allemand Thomas de Maizière.

La concurrence à joué son rôle :

La stratégie mise en place par le DDPS et Armasuisse à très bien fonctionné et la crise de la monnaie européenne apporte la cerise sur le gâteau ! Rappelez-vous, on parlait d’un achat à 5 milliards, hors, La semaine dernière c’est un Ueli Maurer (Chef du DDPS) pas peu fier d’annoncer que les mises à jour des offres ne dépasseront pas 4 milliards pour la plus élevée (fourchette de prix) ! La baisse de l’euro, combinée à la stratégie de concurrence ont obligés les trois constructeurs à revoir leurs prix.

Saab Gripen, Dassault Aviation et Cassidian (EADS) doivent impérativement vendre et se devaient d’amener sur la table un projet dont le budget correspond aux finances de la Suisse,  sous peine d’être purement et simplement écarté.

L’avion le moins cher reste le Gripen avec une offre à environ 3 milliards, alors que  l’Eurofighter  ferme la marche à environ 4 milliards. Le Rafale est quant à lui entre les deux.

La situation des trois concurrents :

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Le Rafale de Dassault Aviation :

L’avion français reste sans nul doute le favori avec un prix qui se situe, donc, parfaitement dans la ligne de crédits imposé. Ayant réussi le mieux les tests avec 95% de réussite, le Rafale est également proposé avec un partenariat industriel complet qui touche l’avion lui-même mais également la gamme de jets d’affaires «Falcon», le motoriste SNECMA/CFM International et l’ensemble des équipementiers connexes.

Mais le meilleur avion a-t-il été rattrapé par ces concurrents ? La réponse est non, le Rafale est le seuil proposé immédiatement avec un radar à antenne à balayage électronique (AESA) et plusieurs éléments testés à l’époque seront de la seconde génération comme l’optique frontale (OSF) et l’architecture électronique.

Le point faible ? L’avion français n’a pas trouvé à ce jour preneur à l’étranger et certain y voie là, un risque pour notre pays de devenir entièrement dépendant des futurs choix français. Oui, sauf que le Rafale se vendra certainement au EAU et reste bien placé en Inde et leader au Brésil, cette situation va donc évoluer.

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Le Gripen de Saab :

L’avion suédois reste donc le moins cher et peut donc jouer sur l’effet du prix. Mais l’argumentation des suédois va jouer également sur le fait que le Gripen à évolué grâce au démonstrateur NG (Gripen Nouvelle Génération). La version proposée à la Suisse sera remotorisée (General-Electric F414) et donc plus puissante, l’architecture électronique sera plus récente et dès 2016 il sera possible d’installer le radar Ericsson RAVEN ES-05 à antenne à balayage électronique (AESA). Mais attention l’avion est le plus petit, l’expérience nous montre qu’il est toujours plus complexe de modernisé un appareil n’ayant que peu de place libre.

Saab propose un travail de collaboration pour la mise à jour de l’ensemble de la flotte  des Gripen en services dans le monde et ceci en pleine collaboration avec l’aviation suédoise. L’offre est donc intéressante à la condition, que l’ensemble des clients du Gripen, désirent une telle modernisation. Il existe cependant une inconnue, la viabilité du constructeur SAAB sur le long terme !

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L’Eurofighter de Cassidian (ex EADS) :

L’avion le plus cher mais qui rentre malgré tout dans les chiffres. Le consortium européen offre un Eurofighter amélioré avec un radar plus puissant  la version CAPTOR-M. Cette version du radar fait partie de la tranche 3A qui prépare l’arrivée en 2016 du CAPTOR-E à antenne à balayage électronique qui pourra être montée en rattrapage. Cassidian offre un partenariat industriel fort avec ses sociétés comme Airbus, Eurocopter, CASA ainsi que les équipementiers du groupe.

Pourtant un risque existe en matière de collaboration du fait de la complexité du consortium Cassidian dont les procédures sont ralenties du fait de l’externalisation des chaines de montage aux quatre pays producteurs.

 

Le choix du partenariat :

Comme je l’écrivais dans mon dernier article sur le sujet, le choix du nouvel avion de combat revêt une double importance, un partenariat militaire sur le développement de l’avion à long terme (30 ans) et sur l’activité du tissus industriel. L’enjeu n’est pas seulement sécuritaire, mais sera vital en matière de places de travail, alors que nous vivons une période difficile en matière d’emploi !

Liens :

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2011/10/21/eurofighte...

Photos : 1 Les tests selon Nicolas PUG  2 Rafale @ Dassault Aviation 3 Gripen et Gripen NG @ Saab 4 Eurofighter @ Aeronautica Militare

 

30.10.2011

Le 300e Eurofighter Typhoon II a été livré !

 

 

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Le 300e Eurofighter Typhoon fabriqué par les sociétés du consortium européen EADS/Cassidian, a été livré à la Force aérienne espagnole (Ejercito del Aire). Cette étape importante pour l'Eurofighter Typhoon font de l’avion européen l’appareil de la nouvelle génération le plus construit à ce jour.

L'Eurofighter Typhoon  développé et fabriqué par EADS/Cassidian en Allemagne et en Espagne, BAE Systems au Royaume-Uni et Alenia Aeronautica en Italie sont maintenant en service à travers le monde et compose  16 escadrons répartis en au sein de six forces aériennes et remplacent 11 types d'avions différents.

À ce jour, la flotte a réalisé plus de 130.000 heures de vol avec une disponibilité opérationnelle moyenne excellente ainsi que des performances opérationnelles qui ont été démontrées récemment lors d'opérations sur la Libye.

 

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Enzo Casolini, CEO d'Eurofighter GmbH, a déclaré: «le jalon d'aujourd'hui est un autre exemple important de la réussite de ce consortium européen commun est. Le programme, la plus importante collaboration industrielle en Europe, est un brillant exemple de ce qui peut être atteint par la coopération, rassemblant des capacités européennes, la sécurisation des milliers de long terme des emplois et générant des retombées économiques positives pour les pays clients " et cela confirme que l'Eurofighter, et non seulement un avion performants et polyvalents disponibles sur le marché mondial, mais aussi la solution et la valeur la plus efficace qui répond aux mieux  aux exigences de la défense aérienne des forces aériennes et de nations dans le monde entier».

L'Eurofighter Typhoon est l'avion de choisit à ce jour pour le Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, le Royaume d'Arabie saoudite et les Forces aériennes autrichiennes. Il est actuellement en concurrence sur divers marchés comme l’Inde, la Suisse et le Japon.

Eurofighter est un consortium composé d’EADS Cassidian en Espagne (13%) et en Allemagne (33%), BAE Systems (33%) au Royaume-Uni et finalement Alenia Aeronautica (21%) en Italie. La motorisation de l’appareil, l’Eurojet EJ200, est également le fruit d’un consortium de quatres entreprises européennes : Rolls-Royce (33%) du Royaume-Uni, MTU Aero Engines (33%) d’Allemagne, Avio (21%) d’Italie et ITP (13%) d’Espagne.

 

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Photos : 1 & 3 Remise du 300e exemplaire en Espagne 2 shéma de production par pays  @ EADS/Cassidian

 

28.10.2011

Inde : bataille finale entre le Rafale et l’Eurofighter !

 

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Le programme MMRCA (remplacement des Mig-21) qui a été lancé en août 2007 après six années de longues  réflexions devrait toucher à sa fin prochainement. Après un processus d’évaluation qui permis d’éliminer plusieurs concurrents, soit le Mig-35, Le F-16 Super Viper, le F/A-18 Super Hornet et le Gripen NG , une «short list» définitive met au prise les deux derniers concurrents que sont : le Rafale de Dassault Aviation et l’Eurofighter d’EADS/CASSIDIAN.

La dernière bataille :

La dernière passe d’armes, va donc être lancée, entre les deux appareils européens le 4 novembre prochain avec la remise aux autorités indiennes des offres commerciales, des deux constructeurs, avec à la clef, un contrat de 12 milliards de dollars pour 126 avions !

Le vainqueur de l'appel d'offres ne sera pas choisi immédiatement, les militaires souhaitent étudier les deux offres en détail. Mais cette étape marque l'entrée dans une nouvelle phase, où les propositions financières seront comparées.

Les offsets (compensations industrielles) ont déjà été négociés. Sur les 126 avions fournis, 108 seront assemblés sur place par Hindustan Aeronautics. La décision finale doit être donnée avant mars 2012, pour une première livraison en 2014.

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Analyse :

Dans ce dossier, l'Inde se retrouve à arbitrer un vieux conflit européen qui date des années 1980. A cette époque, les Européens n'ont pas réussi à s'entendre sur un avion de combat européen sur le modèle d'Airbus. Les Français défendaient le modèle d'un avion multimission, contrairement aux Allemands et aux Britanniques. De cette divergence stratégique sont nés Eurofighter qui construit le Typhoon et le Rafale de Dassault. En l'absence de réelle nationalité, le Typhoon pourrait souffrir de la mobilisation du corps diplomatique français auprès des autorités indiennes.

L'Histoire a montré que la diplomatie est déterminante dans l'issue de ces appels d'offres. Ainsi, Dassault s'offre une petite vengeance face au F-16 américain de Lockheed Martin. Washington ne lésine pourtant pas sur les pressions diplomatiques et financières pour vendre son matériel militaire, et pour éliminer ses concurrents notoires. Ainsi en est-il du gouvernement brésilien qui avait élevé le Rafale au rang de favori, avant de changer d'avis et de remettre à plat l'appel d'offre, à la faveur d'un changement de gouvernement.

Le consortium EADS/CASSIDIAN pour l’Eurofighter, en tout cas, y croit dur comme fer : le directeur général Enzo Casolini s'attend à une bonne nouvelle en provenance de l’Inde. L'Eurofighter est en tout cas régulièrement présenté comme le favori de la compétition indienne (du moins par certains). L’avion dispose même  de certaines ambitions au Japon, chasse gardée traditionnelle des Américains. Pour EADS la capacité de de lobbying développée à travers les instances diplomatiques des pays partenaires (Angleterre, Allemagne, Italie, Espagne) et de la grande tradition des liens entre Britannique et Indien peuvent faire la différence.

Mais il faudra compter sur le prix, en effet, une forte différence pourrait déclencher un choix rapide alors que l’inverse amènera de longues discussions. De plus, les indiens vont longuement étudier les coûts de mise en oeuvre et de maintenance ainsi que les coûts de production de l’avion choisit sur une chaîne de fabrication locale. Là, l’Eurofighter n’est de loin pas le favori avec une organisation industrielle baroque en matière de programme, l'Eurofighter est le seul chasseur dont les ailes sont fabriquées dans des pays différents, l'aile gauche par l'italien Alenia et l'aile droite par EADS en Espagne. Coût estimé : 2,2 milliards de livres selon le NAO, soit les deux tiers des surcoûts.

Bref, rien n’est véritablement joué dans cet appel d’offre, à suivre !

Lien sur le programme MMRCA :

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/08/19/l-inde-va-remplacer-ses-mig-21.html


Photos : 1 Rafale @ Dassault 2 Eurofigter @ EADS