29/10/2018

EasyJet & Wright Electric : phase suivante du développement de l’avion électrique !

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Genève/Amsterdam, easyJet, 1ère compagnie aérienne en Europe en termes de réseau, a dévoilé aujourd’hui les progrès de sa stratégie qui vise à opérer des vols toujours plus respectueux de l’environnement et avec une empreinte sonore réduite.  

La start-up américaine partenaire d’easyJet, Wright Electric, a commencé à travailler sur un moteur électrique pouvant convenir à un appareil neuf places. Le partenaire de Wright Electric, Axter Aerospace, dispose d’ores et déjà d’une solution pour deux passagers, et le plus gros modèle devrait commencer à voler en 2019. Le prototype de système de propulsion envisagé pour l’appareil neuf places, est quatre fois plus puissant que celui dont dispose le modèle biplace. En parallèle, le travail va débuter sur un appareil de la taille des avions d’easyJet, par le designer aéronautique Darold Cummings.

Wright Electric a également déposé un brevet pour un moteur adapté à de plus gros avions. Cette nouvelle enthousiasmante ouvre la voie à une transition vers un appareil commercial complètement électrique et capable de transporter des passagers à travers le Royaume-Uni et l’Europe.

L’innovation et l’avant-gardisme ont toujours été au cœur de la stratégie de la compagnie aérienne. Depuis 2000, easyJet a réduit ses émissions de CO2 par passager, et par kilomètre de plus de 32%.

Johan Lundgren, PDG d’easyJet, a commenté depuis Amsterdam-Schiphol :

« Nous savons le développement durable important pour nos clients. Avec l'introduction de l'A320neo, nous pouvons déjà réduire de 15% les émissions de carbone et de 50% l'empreinte sonore, ce qui nous place parmi les compagnies aériennes les mieux classées en Europe.

Les avancées technologiques dans le domaine de l’aviation électrique, sont vraiment passionnantes et fulgurantes. Avec les avions biplaces déjà en vol et les neuf places qui voleront l’année prochaine, cela devient une réalité et nous pouvons maintenant envisager un avenir qui ne soit pas exclusivement dépendant du kérosène.

La distance que nous ciblons avec l’avion électrique est d’environ 500 kilomètres, et en se basant sur notre réseau actuel, la liaison Amsterdam-Londres pourrait devenir la première ligne entièrement électrique. Etant donné qu’il s’agit de la 2ème route aérienne la plus fréquentée en Europe, cela permettrait une réduction significative des émissions carbone et de la pollution sonore.

Nous pensons que les Pays-Bas ont ici l’opportunité de montrer la voie si le gouvernement et les aéroports encouragent les compagnies aériennes à opérer durablement grâce à une structure de charges incitative redistribuée et revue à la baisse. »