05/05/2017

Premier vol d’essai pour SolarStratos !

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L’aérodrome de Payerne est devenu une base de dévellopement des projets éco-aéronautique, après Solar Impulse, c’est l’équipe du SolarStratos qui vient de réussir ce matin son premier vol.

SolarStratos a effectué son vol inaugural depuis l’aérodrome de Payerne, le pilote d’essai Damian Hischier a testé l’avion expérimental durant 6 minutes. Durant ces courtes minutes l’avion solaire à atteintles 300 mètres d’altitude. D’une manière générale, ce vol est une réussite et ouvre l’enveloppe d’essais qui mèneront le projet à la réalisation d’un vol stratosphérique grâce à l’énergie solaire en 2019.

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Pour la petite équipe de SolarStratos, va maintenant falloir apprivoiser l’avion pour en obtenir la maîtrise parfaite. SolarStratos est le premier avion commercial solaire biplace de l’histoire, il sera aussi le premier avion solaire avec pilote à pénétrer la stratosphère. Calin Gologan (Elektra-Solar GmbH – partenaire technique de SolarStratos) en est le designer. La base de cet avion commercial sera utilisée et l’aéroplane sera poussé à la limite de ses possibilités pour réussir cet exploit. Ce biplace en tandem, d’une envergure de 24 mètres, pour un poids de 450 kilos vol comme n’importe quel avion.

L’objectif de SolarStratos :

SolarStratos est une mission aéronautique qui a pour objectif d'atteindre pour la première fois la stratosphère avec un avion solaire habité. L'initiateur de ce projet est le pilote suisse Raphaël Domjan. Le but de cette mission est de démontrer, avec un avion à moteur classique, le potentiel de l'énergie solaire.

Une expérience scientifique :

L’objectif de la mission SolarStratos consiste a voler à une altitude très peu fréquentée à partir de 15'000 mètres propulsée uniquement à l’énergie solaire. L’équipe prévoit d’atteindre les 25'000 mètres, soit un reccord. Ce vol doit permettre d’effectuerdes mesures inédites.

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Photos : Le premier vol de SolarStratos @ Communication SolarStratos

 

04/05/2017

Pilatus en grande forme !

 

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Stans, avec un chiffre d'affaires de 821 millions de francs suisses, la performance financière 2016 a été meilleure que prévu pour l’avionneur suisse. Le bénéfice d'exploitation a totalisé 89 millions de francs suisses après déduction des investissements de recherche et développement de 101 millions de francs suisses. 56 emplois supplémentaires ont été créés dans l'ensemble du groupe. 117 avions ont été livrés aux clients. Le programme de développement PC-24 se déroule selon le plan.

Malgré une baisse du chiffre d'affaires par rapport aux années record de 2014 et 2015, le financement 2016 a été une année réussie pour l’avionneur Pilatus et a dépassé les attentes. Les ventes totales s'élèvent à 821 millions de francs suisses, avec un bénéfice d'exploitation de 89 millions de francs suisses. Les commandes en main à la fin de l'année en rapport sont à un coût confortable de 1,7 milliard de francs suisses, sans compter les revenus de ventes du futur jet PC-24!

En 2016, les activités d'Aviation générale ont contribué à 56% des ventes totales. C'est la première fois que l’unité commerciale représente la part la plus importante du budget depuis 2012. Les ventes du PC-12 NG ont augmenté de 30% par rapport à l'année précédente, avec 91 appareils comparativement à 70 en 2015, et ceci dans un environnement où tous les principaux fabricants d'avions d'affaires ont dû faire face à la stagnation ou à la baisse des chiffres de ventes.

La Force aérienne française a opté pour le système de formation PC-21 vers la fin de l'année. Les 17 PC-21 sur commande seront utilisés pour la formation des pilotes en vue la préparation à la transition sur Rafale. La Royal Jordanian Air Force a également commandé deux autres PC-21, tout comme QinetiQ, l'entreprise britannique derrière l'école "Empire Test Pilots '". Ces trois commandes pour Government Aviation, représentent l’autre pilier commercial, qui représentent une valeur totale de plus de 300 millions de francs suisses.

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Programme de développement PC-24 :

Les trois prototypes PC-24 ont parcouru 1’500 heures à ce jour. La finalisation de la conception et des systèmes aérodynamiques du PC-24 a été la dernière étape dans la sélection de la configuration du PC-24 pour la certification. Le début de la production en série est déjà en cours.

Pilatus continue de se développer :

Compte tenu de la prochaine production en série du PC-24 « Super Versatile Jet », Pilatus continue de se développer depuis son siège à Stans et sur son site aux États-Unis.

A Stans, la construction d'une nouvelle salle de montage d'une surface de 10’000 mètres carrés, plus un nouveau centre de traitement de surface représentant environ 60 millions de francs suisses. L’avionneur a également investi dans de nouvelles machines de fraisage. Cet investissement ouvrira la voie à de nouveaux processus de production novateurs qui permettront de maintenir la production en Suisse malgré des coûts de main-d'œuvre élevés.

Aux Etats-Unis, l'un des marchés les plus importants de Pilatus , l’avionneur a investi dans une nouvelle usine d’assemblage finale à Broomfield, au Colorado.

56 nouveaux emplois ont été créés au cours de l'année. Le groupe Pilatus employait 1961 employés à la fin de 2016. D'autres collaborateurs supplémentaires devraient rejoindre l'entreprise en 2017. De plus, la formation en apprentissage sera disponible dans deux autres professions à partir de l'été 2017, ce qui porte le choix total des programmes de formation à 13. Pilatus forme actuellement 115 apprentis.

 

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Photos : 1 PC-24, 2 PC-21 3 PC-12NG@ PIlatus Aircaft

21/10/2016

Un troisième prototype pour le SKYE SH09 !

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Marenco Swisshelicopter (MSH) prépare le premier vol du troisième prototype de son hélicoptère léger SKYE SH09. L’appareil devrait voler en fin d’année et venir se joindre au deux autres aéronefs. L’entreprise suisse Marenco prévoit la certification du SH09 pour la fin de l’année 2017.

Le premier prototype P1, devait principalement valider le concept du SH09, il a pris l'air en janvier 2014. Le P2 vole depuis le 26 février, et les rapports initiaux du chef pilote d'essai Richard Trueman ont été positifs. Jusqu'à présent, la campagne d'essais en vol du P2 a démontré que l’appareil vole à 120 nœuds et à une altitude maximum de 3000 pieds. Les tests futurs doivent permettre d’atteindre la vitesse de 155 nœuds et de voler à 7000 pieds.

Le SH09 Skye : 

L'aéronef est capable de transporter une cargaison de 1,3 tonne. Il peut atteindre une vitesse 269 km/h et dispose d’une autonomie de vol de 800 km. Concernant l’équipement du SH-09, l’appareil est motorisé par une turbine Honeywell HTS900-2 de 1000SHP, mais le constructeur espère pouvoir offrir un choix plus large de motorisation pour ses futurs clients. Question avionique l’appareil est doté d’un équipement du fournisseur français SAGEM Cockpit Display Systems (ICDS), le cockpit est entièrement numérique, compact et léger, le système d'affichage est intégré et offre une parfaite connaissance de la situation, renforçant ainsi le niveau de sécurité. Le rotor est à cinq pales, sans roulement et l’appareil est pourvu d’un rotor arrière de type «fenestron» offrant une diminution de bruit et une plus grande sécurité.

Pour le constructeur, le Sky SH09 aura un cycle d’entretien réduit, un faible niveau de vibration et ceci grâce aux matériaux composite ainsi qu’un excellent aérodynamisme qui offrira une très grande visibilité. L’appareil pourra être très flexible et remplir des missions multirôle que doivent remplir plusieurs aéronefs à l’heure actuelle.

 

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Photos : SKYE SH09 @ Marenco Swisshelicopter (MSH)

28/05/2016

Les 75 ans de l’escadre de surveillance !

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L’escadre de surveillance des Forces aériennes (Überwachungsgeschwader (UeG) en allemand), respectivement son successeur, le corps des aviateurs professionnels (CAP) - fête ses 75 ans d’existence.

En l’honneur de cet anniversaire, une brochure a été réalisée par le DDPS. Elle retrace la naissance et l’histoire de l’escadre de surveillance et du corps des aviateurs.

Rappel :

Par décision du Conseil fédéral suisse, une escadre de surveillance permanente a été mise sur pied le 28 mai 1941. Sa tâche principale consistait à assurer la neutralité de l’espace aérien suisse. Alors qu’au début de l’escadre de surveillance, les pilotes étaient polyvalents, ils constituent aujourd’hui un corps de pilotes des Forces aériennes hautement spécialisé, qui aussi bien en Suisse qu’à l’étranger, sont engagé pour la formation, l’entraînement, les engagements ainsi que dans tout type de situations d’urgence. 

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L’« UeG », une communauté soudée :

30 ans plus tard, en 1997, les Forces aériennes suisses publiaient la brochure «L’escadre de surveillance», qui faisait preuve d’une plus grande sobriété. «L’escadre de surveillance constitue le noyau professionnel de la brigade d’aviation 31. Toutes les escadrilles de l’escadre de surveillance (...) sont subordonnées chacune à l’un des quatre domaines spécialisés Opérations, Reconnaissance aérienne, Défense aérienne et Transport aérien, pour l’accomplissement des différentes tâches. Les bases principales de l’escadre de surveillance sont Payerne, Dübendorf et Alpnach. L’obtention du brevet de pilote est la résultante de l’achèvement d’une instruction de deux ans sur jet ou sur hélicoptère. Ensuite, si le pilote fraîchement breveté décide d’embrasser une carrière de pilote militaire professionnel, il commence l’instruction dans l’escadre de surveillance à l’école des pilotes militaires de carrière. Cette formation, d’une durée d’environ trois ans, transmet aux jeunes lieutenants des connaissances théoriques et un savoir pratique en matière d’aviation, qui les rendent aptes à assurer entièrement un engagement de pilote militaire professionnel dans l’escadre de surveillance. L’instruction de pilote militaire est aussi ouverte aux femmes, depuis 1993 sur hélicoptère et depuis 1996 sur jet.

Depuis la création de l’escadre de surveillance, le métier de pilote militaire n’a probablement jamais été aussi complet qu’aujourd’hui, allant de la fascination éternelle de l’aviation aux aspects terre à terre du quotidien, complexe, composé de technologies de plus en plus pointues et d’exigences élevées en matière de gestion rationnelle. Aussi passionnant que soit l’environnement d’engagement des pilotes militaires professionnels, dominé aujourd’hui par les technologies de pointe, les aspects pénibles de ce travail rationnalisé à l’extrême ne manquent pas. Cependant, l’esprit de l’escadre de surveillance ne s’éteint jamais et donne des ailes à cette communauté soudée, même face à l’adversité, et la pousse à se dépasser sans cesse à l’engagement, au profit de la sécurité de la Suisse. (sources DDPS).

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Photos : DDPS

24/04/2016

Premier client suisse pour le Piper M500 !

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Piper Aircraft a confirmé la vente du premier exemplaire de Piper M500 en Suisse, l’avion sera basé à Wangen-Lachen. Le client devrait prendre livraison de l'avion au cours de ses prochains mois.

"Piper est ravi de pouvoir entrer dans le marché helvétique avec son nouveau M500, qui répondra aux exigences des vols voyages», a déclaré le président-directeur général de Piper Simon Caldecott.".

Le Piper M500 :

Le Piper M500 est doté des dernières avancées en matière d'avionique, pour accroître la sécurité des vols, ainsi que des améliorations de fonctionnalités. Le M500 se caractérise par de multiples améliorations de performances non typiques dans cette classe d'avions turbine.

Le Piper M500 est un petit turbopropulseur de six places motorisé par une turbine Pratt & Whitney PT6A-42A de 500shp, il arbore une vitesse de 482 kmh max en vitesse de croisière et offre un rayon d’action 1.852 km. L’avion intègre la dernière génération d’avionique de type Garmin G1000.

La nouvelle gamme «M-Class » de l’avionneur Piper, offre des performances et une sécurité construite sur une cellule éprouvée. Elle comprend trois dérivés raffinés le M600, M500 et M350. La gamme de prix débute à 1,99 millions de dollars.

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Photos : 1 Piper M500 2 Cockpit @ Piper Aircraft