02/11/2018

La Russie prépare une version de guerre-électronique du Su-34 !

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Le ministère russe de la Défense travaille actuellement sur l’adaptation d’une version de guerre-électronique du Sukhoi Su-34 « Fullback ». L’avion sera doté de nacelles de reconnaissance et de renseignement électronique.

Le ministère a annoncé ce mois-ci son intention de signer, le mois prochain, un contrat de 3,9 millions de dollars visant à permettre aux Su-34 d’utiliser des modules de reconnaissance de guerre-électronique. Ce contrat s’ajoute à la modernisation générale des stocks de chasseurs russes de la dernière décennie et à l’achat et à la modernisation en cours de la flotte de Su-34 « Fullback ».

Remplacer le Su-24 « Fencer » :

Initialement, l'armée avait prévu de remplacer son unique avion de reconnaissance tactique, le Su-24MR Fencer-E, par le Su-27R, qui aurait été doté d'équipements de reconnaissance intégrés à la cellule, mais ce programme n'a jamais été achevé. La nouvelle approche du dernier contrat permet d’équiper le Su-34 du module Bazovyi Kompleks Razvedki (BKR-3),  le M400A, soit : une suite de reconnaissance mise au point par le NII Kulon, basé à Moscou, dans le cadre du programme de recherche et développement Antrakt, sera installé dans des modules de reconnaissance unifiés dans une nacelle UKR.

L'adaptation du Su-34 pour transporter des pods de la série UKR et effectuer des tâches de reconnaissance est relativement simple, avec un coût denviron un million de dollars et constitue une modification qui peut être appliquée à de nombreux aéronefs.

Le capteur de reconnaissance radar principal est le radar à balayage latéral M402 Pika-M du NII Kulon est monté dans le module UKR-RL (radio-localisation). La version pèse 300 kg, fonctionne en bande X et dispose d'un pouvoir de résolution linéaire de 1-2 m (3-6 pi). Un autre module de reconnaissance, le UKR-RT (radio-technique) héberge le système de renseignement à transmissions M410 produit par l'Institut TsNIRTI de Moscou. Un troisième module de cette série, l’UKR-OE électro-optique, abrite la caméra Antrakt-TV (dont le pouvoir de résolution est de 50 cm à 20 m) et le scanner infrarouge linéaire M433 Raduga-VM. Outre les capteurs, chaque module contient un stockage de données et une liaison de données à large bande pour une transmission en temps réel vers une station au sol.

Parallèlement à la version de reconnaissance, mais de manière beaucoup plus secrète, la Russie élabore une version de guerre électronique du Su-34. Pour simplifier les choses, la Russie améliore la suite de contre-mesures électroniques Khibiny-10-vol de base (disponible sur tous les Su-34) pour les tâches de brouillage en y ajoutant un module de brouillage sous-fuselage avec des systèmes beaucoup plus puissants et une plage de fréquences plus étendue que la suite.

Le système de guerre-électronique :

La suite d’autodéfense Khibiny-10-Volt standard du Su-34, fabriquée par Knirti, consiste en un récepteur qui détecte, classe et détermine la position du radar cible à l’aide d’une nacelle en forme de cigare au bout de l’aile du port et d’un émetteur émet les contre-mesures appropriées dans une nacelle à l'extrémité d'aile tribord. L'ordinateur et le système de contrôle sont intégrés au fuselage. Le système génère des contre-mesures dans les bandes C, X et Ku (longueurs d'onde centimétriques), sur lesquelles fonctionnent les radars des avions de combat et les canaux de guidage de missile sol-air.

Trois variantes de modules supplémentaires pour le brouillage d'escorte sont produites. Deux d’entre eux, les L175VU-1 et -2, fonctionnent dans les mêmes plages de fréquences que les L175V de base et ne nécessitent pas de récepteur, ce sont simplement des émetteurs puissants. Le troisième module, le L175VSh-1, fonctionne dans les bandes S et L (longueur d'onde du décamètre), utilisé par les avions et les radars de défense antiaérienne au sol et à commande anti-aérienne, et comporte à la fois un récepteur et un émetteur. Les livraisons de ces pods aux unités opérationnelles ont débuté fin 2015.

Ces mises à jour spéciales de la Su-34 s'inscrivent dans le cadre des efforts plus importants déployés pour produire et mettre à niveau la plate-forme que représente le Su-34. y compris les avions de test.

A noter, que la production de Su-34 se poursuit à un rythme régulier de 16 à 18 avions par an.

 

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Photos :Su-34 Fullback @ VVS

26/09/2018

Aeroflot commande 100 SuperJet !

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La première compagnie aérienne russe, Aeroflot, a annoncé une commande record portant sur 100 avions Sukhoi Superjet 100, soit le premier appareil civil lancé en Russie depuis la fin de l'URSS.

"Nous avons signé le plus gros accord de livraison de l'histoire d'Aeroflot, sous lequel l'entreprise recevra 100 SSJ100 modernes et fabriqués en Russie", a déclaré le directeur général d'Aeroflot, Vitali Saveliev, cité dans un communiqué de la compagnie. Aeroflot, qui attend aussi la livraison de 50 moyen-courriers russes MC-21 dont les premiers vols datent de mai 2017, "opèrera d'ici 2026 plus de 200 avions fabriqués en Russie".

Aeroflot a signé cet accord avec la société publique russe United Aircraft Corporation (UAC), maison mère de l'avionneur Soukhoï qui construit le Superjet, à Vladivostok (Extrême-Orient), le contrat est estimé à près de trois milliards de dollars.

Le transporteur russe Aeroflot est déjà le plus gros opérateur du Superjet, le premier transporteur aérien russe ayant annoncé vendredi la réception prochaine de son cinquantième modèle.

Le Superjet 100, mis en service en 2011 par Soukhoï avec la participation de l'italien Finmeccanica et de nombreux équipementiers européens, porte les espoirs de renouveau de l'industrie aéronautique russe, tombée en ruines dans la période post-soviétique.

Rappel :

Le SSJ 100 bimoteur d'une centaine de places, dont le prix de base débute à 50 millions de dollars, a été conçu pour faire concurrence au brésilien Embraer et au canadien Bombardier. Son premier vol a eu lieu en 2008 et le premier appareil a été livré à la compagnie arménienne Armavia en avril 2011. En Russie, il est exploité par Aeroflot et par la compagnie sibérienne Iakoutia. A l’exportation l’avion équipe les compagnies suivantes : Lao Central (Laos), Interjet (Mexique), Brussels Airlines (Belgique) et Thai Royal Airforce (Thaïlande).

Le Sukhoi SSJ 100 SuperJet :

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Sukhoi Superjet 100 (SSJ100) est un jet de 100 places régional conçu et développé et construit par Sukhoi Civil Aircraft Company (SCAC), en partenariat avec Alenia Aermacchi. Le 19 mai 2008 SSJ100 accompli avec succès son premier vol. Le Sukhoi Superjet 100 atteint une vitesse de croisières maximale de Mach 0,81 et 40.000 pieds. Il décolle d'une piste de 1’731 mètres dans la gamme de base et 2,052 mètres de la longue portée. La plage de fonctionnement pour la version de base est 3,048 km et 4.578 km pour la version longue portée.

Il est équipé de deux réacteurs PowerJet SaM146 développé conjointement par le motoriste russe NPO et le français Safran (ex Snecma). Divers équipementiers ont été retenus pour fournir des éléments destinés  SSJ-100 comme Thales, Liebherr ou encore Honeywell et Bf Goodrich. Le cockpit est moderne et intègre une technologie occidentale avec écrans EFIS couleurs.

En février 2011, le SSJ100 obtenu le certificat de type par la Fédération de Russie l'autorité de certification AR IAC. En avril, le premier SSJ100 de série a été  livré à la compagnie aérienne Armavia (Arménie). 

Bien que dépendant de nombreux systèmes occidentaux, le SSJ-100 marque le retour de l’aviation russe sur le marché des avions commerciaux.

 

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Photos : 1 SSJ 100 aux couleurs spéciales d’Aeroflot @Dmitry Petrov2 Cockpit3SSJ100 Aeroflot @ Sergy

 

19/09/2018

Des Su-30SM supplémentaires pour la Russie !

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Le ministre russe de la Défense prépare une nouvelle commande portant sur un lot de 36 avions de combat multirôles Sukhoi Su-30SM. Les discussions ont débuté avec United Aircraft Corporation. La commande ferme est attendue encore cette année.

Puissance moteur et radar améliorée :

Par ailleurs nous apprenons que United Engine Corporation travaille sur une adaptation pour le Su-30SM du moteur AL-41F-1S qui alimente le Su-35S. L’adaptation du moteur doit permettre une meilleure communité entre les deux types d’avions. Par ailleurs, l’adaptation du moteur l'AL-41F-1S sur le Su-30SM entraînerait une poussée supplémentaire de quatre tonnes.

Avec un moteur amélioré, le Su-30SM en combinaison avec un APU plus puissant, offrira également une puissance électrique au radar plus grande. Les avions de production actuels sont équipés du système de radar BAR-R, soit un développement du barres N-011M avec des technologiques du N-035 Irbis installé dans le Su-35S. Alors que les BAR et les Irbis ont des antennes de taille similaire, environ 900 mm (35 pouces) de diamètre, la puissance émettrice passe de 1,5 kW en moyenne à 5, la puissance maximale de 4,5 à 20 et l’éclairage cible de 1 à 2. Les chiffres des Bars-R se situent entre les deux. Remis à neuf avec l'AL-41F-1S, le Su-30SM peut avoir un radar dont les performances correspondent à celles du Su-35. Une puissance radar plus élevée permettrait d’utiliser des missiles à plus longue portée. Au lieu des missiles guidés actifs à moyenne portée RVV-AE utilisés dans les avions d’exportation, la force aérienne et spatiale russe (VKS) utilise le RVV-SD plus évolué, une nouvelle évolution du R-77 de base.

Sukhoi Su-30SM  :

Les SU-30SM se différencient des Su-30MKI indiens par leurs équipements entièrement russes, leur système d'identification "ami/ennemi" et par d’autres éléments. Pour développer cette version, Sukhoi profita de son expérience avec le programme Su-35 en ce qui concerne par exemple l’avionique. Tout comme la version MKI, le SM dispose de plans canard et de tuyères à poussée vectorielle couplées aux moteurs Saturn Lyulka AL-31FP.

L’appareil dispose d’un radar à antenne à balayage électronique (AESA) de type BAR-R N-011M couplé à un IRTS OLS-30 et le système Optico-Laser-teplotelevizionnaya. L’antenne en bande X permet de suivre 30 cibles aériennes en mode piste, pendant l’exploration et d’engager 6 cibles simultanément en mode attaque. L’avionique est également de dernière génération avec écrans multifonctions (EFIS), système de positionnement par satellite GLONASS et un nouveau système de communication sécurisé S-108 NKVS-27. Par ailleurs l’avion dispose du système de mise en réseau KS-2 / R-098 (Tipovyi Kompleks Svyazi) de données de vol Intra-Flight chiffré (IFDL) qui permet la mise en réseau de jusqu'à 16 chasseurs Sukhoi. Le système de guerre électronique est basé sur le Khibiny-MV-10V, L-175B et L-175M. Le Khibiny russe est un système avancé de guerre électronique (EW) monté sur avion, il est capable de brouiller les systèmes d'armes radar à la pointe de la technologie.

L’armement est multiple pour permettre l’engagement air-air et air-sol mais également air-surface. L’option de dissuasion nucléaire est également possible avec capacité de frappe d’interdiction et la suppression des défenses antiaériennes.

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Photos : 1 Su-30SM Dmitry Pichugin2 Su-30SM @ Weimberg

 

04/04/2018

Yak-130 et Su-30SM pour la Biélorussie !

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Les forces armées de la République de Biélorussie (VS RB) vont recevoir prochainement les derniers avions école Yak-130 supplémentaires d'ici la fin de 2018 et prépare l’arrivée des premiers Sukhoi Su-30SM a annoncé le ministre de la Défense.

Second lot de Yak-130 :

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L’arrivée cette année du second lot de 4 avions écoles Yakovlev Yak-130 (n°75 & 76 déjà livrés) portera le nombre à 8 appareils (N°77 & 78 arriveront cet automne) . Le Yak-130 doit remplacer les actuels AeroVodochody L-39 « Albatros ».

Le Yak-130 a été développé par Yakovlev pour remplacer les L-29 et L-39 d’entraînement dans les Forces aériennes russes et dans les pays membres de la CEI. L’Union Soviétique avait exprimé ses besoins pour un nouvel appareil dès le début des années 90. Le Yak-130 fut retenu avec son principal concurrent, le MiG-AT.

Le premier vol du Yak-130 a eu lieu en 1996 et il fut officiellement retenu par la force aérienne russe en 2002  Initialement, il devait être développé et produit en coopération avec la firme italienne Aermacchi, mais suite à de nombreuse différences de point de vue, chacune des deux parties continua de son propre chef, d’où l’extrême ressemblance entre le Yak-130 et le M-346.

Le Yak-130 a subi une longue phase d’essais de 2005 à 2009 impliquant 3 appareils. Les Yak-130 sortent de deux chaînes de production, l’une à Nizhny Novgorod et l’autre se situe à Irkutsk. 

Le Yak-130 est un avion très maniable subsonique avec un rayon d’action de 1.250 miles (2.000 kilomètres) et une vitesse maximale de 600 mp/h (1.060 km / h) en vol en palier. Il peut transporter une charge utile de combat d'un maximum de 3.000 kg), composée d'une variété d'armes russes et occidentales

Le Yak-130 peut être utilisé à partir de pistes non goudronnées et de petits aérodromes non préparées. L'appareil dispose d'un cockpit en tandem climatisée et pressurisée à deux places équipé de sièges éjectables NPO Zvezda K-36LT3.5  de type zéro-zéro (zéro altitude, zéro vitesse). Le Yak-130 de production est le premier avion russe avec une suite avionique entièrement numérique. Comme un avion d'entraînement avancé, Yak-130 est adapté pour la formation des pilotes ou le recyclage pour permettre de transiter sur des appareils de quatrième et cinquième génération. Il peut également effectuer diverses variétés de missions comme l’attaques au sol et les missions de reconnaissance.

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Préparation de l’arrivée des Sukhoi Su-30SM :

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Les 12 avions de combat multirôles Sukhoi Su-30SM d'une valeur d'environ 600 millions de dollars commandés à la Russie en 2017 seront livrés en 2019-2020, avec la livraison des quatre premiers appareils prévus pour 2019. Les pilotes biélorusses vont débuter cette année la formation en russie.

Le Sukhoi Su-30SM : 

Les SU-30SM se différencient des SU-30MKI indiens par leurs équipements entièrement russes, leur système d'identification "ami/ennemi" et par d’autres éléments. Pour développer cette version, Sukhoi profita de son expérience avec le programme SU-35 en ce qui concerne par exemple l’avionique. Tout comme la version MKI, le SM dispose de plans canard et de tuyères à poussée vectorielle couplées aux moteurs Saturn Lyulka AL-31Fl.

L’appareil dispose d’un radar à antenne à balayage électronique (AESA) de type Zhuk-AE du fabricant russe Phazotron. L’antenne en bande X permet de suivre 30 cibles aériennes en mode piste, pendant l’exploration et d’engager 6 cibles simultanément en mode attaque. L’avionique est également de dernière génération avec écrans multifonctions (EFIS), système de positionnement par satellite GLONASS et un nouveau système de communication sécurisé.

L’armement est multiple pour permettre l’engagement air-air et air-sol mais également air-surface. L’option de dissuasion nucléaire est également possible avec capacité de frappe d’interdiction et la suppression des défenses antiaériennes.

Photos : 1 & 2 Yak-130 cockpit Yak-130 @ VS RB 4Sukhoi Su-30SM @ Sukhoi

 

 

27/03/2018

Le second MC-21 va débuter ses essais!

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L'usine d’aviation russe Irkut a terminé l'assemblage du deuxième appareil MC-21 et l'a envoyé le 25 mars au département des essais en vol de la compagnie à Irkoutsk, en Russie. Selon Irkut, il a pris en compte les résultats des tests réalisés sur le premier avion. Ce second appareil se rapproche ainsi  des normes de qualité définitives.

"L'achèvement du deuxième assemblage du MC-21 est une étape importante dans la mise en œuvre du programme MC-21", a déclaré le ministre russe de l'Industrie et du Commerce, Denis Manturov.

Les plans prévoient des essais en vol pour impliquer quatre avions, a déclaré Irkut. L'usine a maintenant entièrement assemblé le fuselage du troisième MC-21 et a commencé à assembler les composants du quatrième exemplaire. Les fournisseurs continuent de fabriquer des pièces et des sous-ensembles pour ce que Irkut appelle l'avion d'endurance, tandis que le premier MC-21 subit des essais en vol à l'Institut de recherche en vol Gromov à Joukovski, juste à l'extérieur de Moscou. Pendant ce temps, les ingénieurs effectuent des essais statiques sur une autre cellule à l'Institut Central Aérohydrodynamique (TsAGI), également situé à Joukovski.

Irkut prévoit que le programme totalisera 1’000 vols, suivi de la certification russe à mi-2019 et de la certification EASA à mi-2020.

L’Irkut MC-21 : 

Le programme de développement du biréacteur moyen-courrier MC-21 prévoit la réalisation de trois versions de l'appareil, capables respectivement de transporter 150, 180 et 210 passagers. L'avion a été conçu pour pouvoir effectuer des vols d'une distance maximale de 5’500 km dans n'importe quelle zone climatique, de jour comme de nuit, dans des conditions météorologiques clémentes ou difficiles, à la vitesse de croisière de 850 km/h. Le MC-21 pourra décoller d'aéroports situés à une altitude maximale de 3’000 m au-dessus du niveau de la mer.

Irkut affirme que le MC-21 offre une amélioration de 25 % de la consommation de carburant par rapport aux avions de ligne existants de la même classe.

L’objectif du consortium russe Irkut, proche de Sukhoi, est de fournir un appareil de nouvelle génération capable de s’attaquer à terme au marché actuellement en main des deux géants que sont Airbus et Boeing. Avec ce premier objectif de placer l’avion au sein du transporteur russe, l’avionneur prévoit de s’attaquer prochainement au marché asiatique puis européen.

Le MC-21 Irkut est tout comme le Sukhoi SuperJet 100 un appareil destiné à permettre à la Russie de revenir au premier plan en matière d’avion de ligne. Bien que de conception russe tout comme le petit frère le Sukhoi SuperJet 100, le MC-21 intègre de la technologie occidentale avec en pointe le moteur Pratt & Whitney PurePower PW1000G.

Le MC-21 est prévu d’entrer en service en 2019 et ceci en trois variantes. Lors du dernier salon aéronautique (MAKS)  de qui s’est tenu à Moscou, le PDG du consortium, Mikhaïl Pogossian, a confirmé que sa société avait conclu des contrats fermes dépassant 7,5 milliards de dollars sur la vente d'avions MC-21 (6 mds USD).

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Photos : 1 Le second MC-21 2 Le premier appareil@ Irkut