31/07/2020

Un drone supplémentaire pour l’armée !

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Certains se plaignaient du manque de drones au sein de l’armée suisse, cette dernière va acquérir un quatrième modèle. Après l’Hermes 900 pour les Forces aériennes, la commande de l’Orbiter 2B de reconnaissance tactique pour les Forces terrestres et le mini-drone Parrot de poche, un nouvel UAS va venir grossir l’équipement.

Lockheed-Martin Indago 3 pour la Suisse :

Armasuisse a engagé Lockheed-Martin (LMT) pour une flotte de petits systèmes d'avion sans pilote (UAS) Indago 3, avec des options pour les pièces de rechange, la formation et le support technique et des systèmes supplémentaires pour venir équiper l'armée suisse.

L’Indago 3 fournit une reconnaissance aérienne dans des environnements inaccessibles par les systèmes d'aéronefs sans pilote à voilure fixe normaux. La première phase comprend le développement de la fabrication pour optimiser la configuration de l’Indago 3 afin de répondre aux exigences de l’armée suisse. Ceux-ci inclus : une intégration d'un transpondeur, une installation de la radio Silvus Technologies et une implémentation du logiciel VCSi Touch SUAS Ground Control System de Lockheed Martin CDL Systems qui comprend l'accès aux cartes suisses, y compris les données numériques d'élévation du terrain (DTED) et le Geofencing.

Le premier ensemble de systèmes optimisés sera livré plus tard cette année, les autres systèmes devant être livrés plus tard après la première livraison. Ces Indago 3 soutiendront la reconnaissance et la surveillance au niveau tactique pour soutenir la collecte d'informations, la recherche et le sauvetage, les secours en cas de catastrophe et l'évaluation des dommages au combat.

L’Indago 3 :

Conçu chez Lockheed-Martin, le drone tactique Indago 3 fonctionne de manière très silencieuse à partir d'altitude relativement basse et permet de fournir des images de hautes fidélités. Le drone est simple à utiliser et ne nécessite qu’une formation minimale, afin que les soldats puissent exécuter rapidement leur mission. Les radios Silvus Technologies offrent également les meilleures performances et efficacité de leur catégorie dans un boîtier miniature. Ils sont idéaux pour une utilisation dans les applications portables et embarquées où la taille, le poids, la puissance et le coût sont essentiels.

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En fonction de la charge utile et de l'environnement d'exploitation, l'Indago 3 a un temps de vol pouvant aller jusqu'à 50 minutes, une autonomie de 10 kilomètres, une vitesse de croisière de 25 nœuds et un tirage jusqu'à 40 nœuds. Il peut également fonctionner à des températures aussi basses que de -34 à 49 ° C. Il est cyber-sécurisé et dispose de capteurs couleurs hautes fidélités et infrarouges stabilisés à 3 axes.  Il peut être facilement transporté par un seul sac à dos et déployé en moins de 2 minutes.

Le petit système aérien sans pilote (UAS) Lockheed Martin Procerus Technologies Indago à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) apporte des applications expéditionnaires de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR). Avec des options d'endurance et de charge utile à haute résolution de pointe et une faible signature acoustique, Indago fournit des capacités de connaissance tactique de la situation et de collecte de renseignements aux clients militaires et gouvernementaux du monde entier. Les systèmes de caméra haute résolution offrent aux utilisateurs une capacité de zoom incroyable utilisée pour identifier avec précision les personnes, les objets, les véhicules et les armes.

Les caméras EO ou de jour incluent des réglages de faible luminosité pour les jours crépusculaires, nocturnes et nuageux. Les caméras infrarouges offrent des capacités infrarouges thermiques pour les opérations nocturnes secrètes fournissant des signatures thermiques dans des écrans couleur blanc chaud, noir chaud et carte thermique pour une analyse détaillée et une connaissance de la situation dans l'obscurité. Pour la nuit, il fournit un infrarouge thermique détaillé qui peut identifier une personne, une arme et d'autres renseignements, tels que la chaleur des traces de véhicules à la surface. Cela inclut des images en noir chaud, blanc chaud et ironbow, un jeu de couleurs de carte thermique orange et violet.

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Photos : Indago 3 @ Lockheed-Martin

Les nouveaux drones de l’armée (Hermes900, Orbiter 2B, Parrot) le lien :

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2020/02/19/des-mini-drones-pour-la-suisse%C2%A0-868655.html

 

22/02/2019

La Suisse a choisi le mini-drone Orbiter 2B !

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Dans le cadre de l’amélioration du renseignement du champ de bataille, l’armée suisse a prévu l’acquisition d’un mini-drone dédié à la surveillance rapprochée des unités au sol. Ce système renseignera directement l’infanterie et les unités blindées à proximité directe des zones de combat.

 Deux systèmes étaient aux essais chez armasuisse, après une première évaluation. Il s’agissait des systèmes Fly Eye du polonais WB Electronics et de l’Orbiter 2B de l’israélien Aeronautics Defense Systems (ADS). C’est ce dernier qui a été choisi. 

L’Orbiter 2B :

Dévoilé en 2014, l’Orbiter 2B d’Aeronautics Defense Systems (ADS) dispose d'un mode de navigation indépendant qui, permet à un opérateur d'effectuer une mission même si le GPS est bloqué ou s'il y a une perte de liaison avec sa suite de communications cryptée. Un système d'alerte automatique peut également envoyer des alertes concernant tout écart par rapport aux objectifs prévus d'une mission dans des conditions normales. L’Orbiter 2B dispose d’une autonomie de fonctionnement de 4 heures, il peut transporter une charge utile de 1,5 kg et pour un rayon d’action de 100 km. Il emporte  un capteur électro-optique / infrarouge avec un pointeur laser. Il dispose du logiciel MOAV qui est conçu pour servir une gamme de plates-formes UAV compatible avec les interfaces OTAN, telles que le STANAG 4609. Le système numérique est équipé d'une liaison de données. Le déploiement se fait en 7 minutes.


L’Orbiter 2B, peut notamment, être activé depuis un véhicule en mouvement, permettant ainsi un suivi continu de la cible en mouvement, l’appareil permet des sauts de fréquence pour augmenter le cryptage. L’Orbiter 2B a la capacité unique de naviguer indépendamment, ce qui permet d’achever la mission même si le GPS est bloqué ou en absence de communication. La liaison de données numériques de l'Orbiteur 2B est ajustée pour prendre en charge les bandes C et S avec une communication en duplex intégral, permettant des capacités de renseignement uniques et un traitement de l'information de haut niveau.

Facile à utiliser, il est lancé à partir d'une catapulte et atterrit à l'aide d'un parachute et d'un airbag. Opérationnel même dans les conditions météorologiques les plus difficiles, il est stabilisé par gyroscope avec une charge utile à trois capteurs et à zoom. Offrant un traitement d'image avancé, une navigation précise et une capacité d'atterrissage précise, il est facilement contrôlé à partir d'un GCS personnel.

Utilisateurs ou en commande : Israël, Finlande, Ireland, Mexique, Pérou, Pologne, Serbie, Afrique du Sud, USA, Angleterre, Thaïland.

 

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Photos : 1 Obiter 2B @ ADS 2 Essais en Suisse @ Armasuisse

 

19/02/2019

La première suissesse qualifiée sur F/A-18 « Hornet » !

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Payerne, ce mardi a eu lieu à la présentation officielle de la première femme à piloter un avion de combat Boeing F/A-18 C/D « Hornet ». Depuis le 1er janvier 2019,le premier-lieutenant Fanny Chollet est opérationnelle au sein de l'escadrille d'aviation 18 "Panthers" basée à Payerne. L’occasion de rencontrer ce « Chevalier du Ciel » au féminin.

 

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Rappel :

En décembre 2017, Fanny Chollet est devient la première femme a recevoir son brevet de pilote militaire en vue d’une transition sur « Hornet ». Puis à ce jour elle a poursuivi sa formation d'un an sur le F/A-18.La transition du PC-21 au F/A-18, avec sa vitesse de près de 2000km/h, a été une étape importante pour la pilote et l'entraînement tactique fut exigeant. «Mon objectif est de maîtriser l'entraînement et d'accomplir toutes mes missions ultérieures de la meilleure façon possible», explique-t-elle. Le chemin jusqu'au cockpit du « Hornet » fut long, exigeant et sans traitement de faveur aucun. Tout au long de sa formation, elle ne s'est jamais sentie traitée différemment par rapport à ses collègues masculins. Les règles ont toujours été les mêmes pour tous.  

 

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Le rêve devient réalité :

Dix ans après son choix de devenir pilote d'avion de combat, la jeune femme de 28 ans est maintenant assise depuis janvier dans le cockpit d'un F/A-18 « Hornet » et participe quotidiennement au service de vol avec des engagements de police aérienne ou des exercices de combat aérien. Sa carrière ne va pas s'arrêter là et déjà de nouveaux objectifs se présentent: un cours de conduite pour devenir capitaine, une campagne internationale d'entraînement et une formation tactique pour devenir leader d'une formation de deux avions (section lead) sont au programme. Aux futurs pilotes, elle recommande de sauter le pas dans la troisième dimension en s'inscrivant au cours SPHAIR. C'est là que débute l'introduction à l'aviation, aussi bien militaire que civile. Son conseil pour les jeunes intéressés: «Soyez motivés, engagés et toujours préparés. Être pilote militaire est une passion.»

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Qui est Fanny :

Fanny "Shotty" Chollet est née en 1991, vient de Saint-Légier / VD, est diplômée de Pully High School avec une majeure en biologie et chimie et a fait sa formation d'officier dans l'armée de l'air. Elle a gagné sa vie sur les aérodromes militaires Payerne, Dübendorf et Alpnach. Depuis 2012, Chollet est employé par l'armée de l'air suisse et membre de la classe pilote 11 dans l'école de pilote d'Emmen. Elle a complété sa première partie de sa formation avec la licence de pilote professionnel civil de Swiss Aviation Training (SAT, aujourd'hui Lufthansa Aviation Training) et le Bachelor in Aviation de l'Université des Sciences Appliquées de Zurich (ZHAW) à Winterthur. Puis elle a suivi les phases d'un an sur Pilatus PC-7 et Pilatus PC-21.

Une modestie qui en impose :

Fanny, j’ai eu le plaisir de la rencontrer une première fois, lors de la première édition du meeting aérien RIO2.0 sur l’aérodrome d’Ecuvillens, avec l’équipe organisatrice. Sympathique et disponible, ce fut un plaisir de faire un article ici sur le blog. A l’époque, elle n’était qu’au début de sa formation et tout restait à faire. Une aventure en soi, semée de doutes et de réussites, dans un monde bien particulier, que celui de l’aviation à plus forte raison dans un monde de militaires. Fanny a atteint un point culminant dans un métier difficile, à force de travail et de persévérance, là où beaucoup ont échoué. Fanny n’est pas mieux ou moins bien que ses collègues masculins, elle est elle-même. On appelle cela l’égalité professionnelle. Pour autant, là voici qui ouvre une nouvelle page de l’aviation de notre pays, déjà un petit bout d'histoire. Fanny rejoint ainsi ces femmes connues ou restées dans l’ombre de l’histoire de l’aviation internationale de ses débuts à aujourd’hui. Mais n’oublions pas, celles qui n’ont pas eu droit aux flashs des médias, comme ses collègues féminines, pilotes militaires également, mais qui œuvrent sur Super Puma/Cougar ou EC-635. Un bel exemple pour toutes et tous, respect Mesdames !

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Photos : Présentation du Plt Fanny Chollet, Payerne En compagnie du Cmdt des Force Aérienne le Divisionnaire Bernhard Müller @ P.Kümmerling

18/04/2018

Deux minidrones aux essais pour les Forces terrestres !

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Armasuisse teste actuellment deux types de minidrones autonomes pour venir équiper les formations de combat et d'exploration de l'armée. Les deux systèmes de drones sont portatif et facile d'emploi. Au final le drone qui gagenra la compéition viendra compléter les moyens actuel en matière de reconnaisance du champs de bataille à courte distance. Les informations recueillies serviront directement les échelons inférieurs de conduite, soit la compagnie, la section, le groupe ou l’équipe.

Les minidrones sera utilisés dans un environnement de combat tactique. Ils doivent venir épauler les unités au sol en ce qui concerne les missions de reconnaissance «Over The Hill», les conflits de faible intensité et les opérations de guerre urbaine, ainsi que pour toute missionISTAR ( Intelligence, Surveillance Acquisition de cible et reconnaissance) de proximité.

 Le budget total de l’acquisition s'élève à 8 millions de francs. Le projet devrait être clos en 2021.

Deux modèles à l’essai :

Deux modèles ont été retenu pour les essais il s’agit de l’Israélien Orbiter 2B de la société Aeronautics Defence Systems et du Fly Eye polonais de WB Electronics.

Aeronautics Defense Systems  Orbiter 2B :

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Dévoilé en 2014, l’Orbiter 2B d’Aeronautics Defense Systems dispose d'un mode de navigation indépendant qui, permet à un opérateur d'effectuer une mission même si le GPS est bloqué ou s'il y a une perte de liaison avec sa suite de communications cryptée. Un système d'alerte automatique peut également envoyer des alertes concernant tout écart par rapport aux objectifs prévus d'une mission dans des conditions normales. L’Obiter 2B dispose d’une autonomie de fonctionnement de 4 heures, l'Orbiter 2B peut transporter une charge utile de 1,5 kg et pour un rayon d’action de 100 km. Il emporte  un capteur électro-optique / infrarouge avec un pointeur laser. Il dispose du logiciel MOAV qui est conçu pour servir une gamme de plates-formes UAV compatible avec les interfaces OTAN telles que le STANAG 4609. Le système numérique équipé d'une liaison de données a une durée de vie jusqu'à 4 heures. Le dépoiement se fait en 7 minutes.

Utilisateurs : Israël, Finlande, Ireland, Mexique, Perou, Pologne, Serbie, Afrique du Sud, USA, Angleterre, Thailand.

WB Electronics Fly Eye :

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Développé en pologne par WB Electrionics, le Fly Eye a été dévoilé en 2010. Le Fly Eye dispose d'une cellule compacte en matériaux composites. Sa structure modulaire peut être facilement assemblée ou démontée et dispose d'une capacité de décollage et d'atterrissage entièrement autonome. Le véhicule peut être déployé dans les dix minutes et peut exécuter des missions dans des zones très restreintes.Le drone portable a une longueur de 1,9 m, une envergure de 3,6 m et un poids maximum au décollage de 11 kg. Il peut transporter une charge utile maximale de 4 kg et est transporté dans deux sacs à dos.Deux personnes sont nécessaires pour faire fonctionner le drone, qui est lancé à la main et peut être récupéré en utilisant un parachute. L'itinéraire de vol peut être préprogrammé par l'opérateur et peut être modifié pendant le vol. Il peut effectuer des missions jusqu'à trois heures, en fonction des conditions météorologiques. Il fonctionne à des températures variant entre -20 ° C et + 50 ° C et peut supporter une vitesse du vent jusqu'à 12m / s et une humidité de 95% / 50 ° C. Le vol de la caméra peut être entièrement contrôlé manuellement à partir de la station de contrôle (jusqu'à 30 km) ou entièrement autonome, effectué selon un itinéraire pré-programmé avec la possibilité de sa correction manuelle pendant le vol. Le vol est extrêmement silencieux. Le Fly Eye emporte un système de caméra électro-optique / infrarouge.

 Utilisateurs : Pologne, Ukraine

 

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Les nouveaux moyens de reconnaissances :

Avec le remplacement prochainement du drone ADS 95 « Ranger » avec l’arrivée du drone « MALE » Hermes 900 au sein des Forces aériennes, il manquait un échelon pour les unités au sol. Celui-ci sera donc comble avec le choix du minidrones. Pour autant, l’armée suit également de développement des petits véhicules terrestres autonomes ainsi que les microdrones. Le futue avion de combat disposera d’une capacité de reconnaissance électronique et sera doté d’une nacelle « recco ». Mais l’avion pourra également voler en binôme avec un drone furtif à réaction tel que le banc d’essais nEUROn de démonstration. Par ailleurs, armasuisse Sci +T est actif dans le domaine de la défense anti-drones. Une équipe pluridisciplinaire formée de spécialistes des capteurs et des effecteurs  effectue des travaux de recherche et collabore avec des acteurs nationaux et internationaux dans le domaine des contre-mesures.

 

Photos : 1 & 2  Orbiter 2B @ d’Aeronautics Defense Systems 3 & 4 Fly Eye @ WB Electronics

 

 

21/10/2017

La Patrouille Suisse remporte le prix aero Suisse 2017 !

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Hier, la patrouille suisse a reçu à Lucerne, en présence du Conseil Fédéral Johann Schneider-Amman, le prix aero Suisse Award 2017 pour les mérites particuliers de la Suisse.

Aerosuisse, la fédération faîtière de l’aéronautique et de l’aérospatiale suisses, a décerné son Award 2017 à la Patrouille Suisse, la patrouille acrobatique officielle des Forces aériennes, pour son rôle d’ambassadrice de notre pays et de ses valeurs, tant en Suisse qu’à l’étranger. Le jury du prix rend ainsi hommage « aux six pilotes militaires de carrière qui de par leurs compétences extraordinaires entretiennent la fascination du vol, représentent des modèles pour des jeunes à la recherche de leur vocation et contribuent à renforcer l’image positive des Forces aériennes suisses ».

 

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Photos : 1 La PS en vol 2 Team 2017 @ Swiss Air Force/4K