09/10/2020

La Chine continue la production du J-15 !

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L’Armée populaire de libération (APL) a publié cette semaine de nouvelles photos montrant un nouveau lot d’avions de combat Shenyang J-15 « Flying Shark ». Ces images attestent des preuves supplémentaires que l’avionneur Shenyang Aircraft Company (SAC) a poursuivi la production du chasseur multirôle J-15 embarqué, avec au moins deux avions du troisième lot maintenant confirmés comme étant en service.

Ces photos montrent deux appareils attachés à l’Université de l’aviation navale de l’APL en train de rouler au cours d’un vol organisé fin septembre. L'un des chasseurs porte le numéro de production « 0206 » indiquant qu'il fait partie du deuxième lot, tandis que l'autre porte le numéro « 0306 »: une indication qu'il appartient au dernier troisième lot de production. Une deuxième image montre un autre J-15 portant le numéro de production « 0303 ».

La poursuite de l’assemblage d’un nouveau lot d’avions de combat J-15 coïncide avec la mise en service du deuxième porte-avions chinois, le Shandong, en décembre 2019. Environ trois mois plus tard, l’avionneur Shenyang avait indiqué avoir repris la production du J-15. Le constructeur avait publié des images montrant au moins un J-15 peint en apprêt vert, suggérant que l'avion faisait partie d'un nouveau lot.

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Shenyang J-15 « Flying Shark » :

Le Shenyang J-15 « Flying Shark » est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33 russe. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de Su-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.
La Chine a activement cherché à acheter des Su-33 en provenance de Russie à de nombreuses reprises, l’offre a été faite en mars 2006, mais les négociations se sont effondrées en 2009, après qu'il fut découvert que la Chine avait développé une version modifiée du Su-27SK désigné Shenyang J-11B, en violation des accords de propriété intellectuelle.

Premier vol :

Le premier prototype du J-15 a effectué, selon l’agence Chine nouvelle, son premier vol le 31 août 2009. Le J-15 est doté de moteurs chinois de type WS-10, l’un des grands défis pour les ingénieurs chinois fut la conception des ailes repliables et le développement des moteurs. Le J-15 dispose d’une queue raccourcie et des trains d’atterrissages renforcés. Le J-15 utilise la technique STOBAR (Short Take-Off But Arrested Recovery), décollant sur la totalité de la piste/pont (incliné au bout) pour décoller et atterrissant avec l’aide d’un brin d’arrêt. Les derniers rapports indiquent que la Chine a développé un radar AESA, qui pourrait être installé sur le chasseur.

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Photos : 1 Shenyang J-15 en vol @ Weimeng 2 La photo avec les N° 0306 & 0206 3 J-15 du lot 1 sur le porte-avion Liaoning @ CCTV

 

21/04/2020

Une version navale pour le JL-9 !

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Les spéculations semblent se confirmer en ce qui concerne la version « navale » de l’avion école GAIC Jl-9. La société chinoise Guizhou Aircraft Industry Corporation (GAIC) a confirmé qu’elle développait un avion d'entraînement adapté aux atterrissages de porte-avions. Le 20 avril l’avionneur chinois annonçait avoir assemblé la première cellule dans le cadre de son projet « Sea Mountain Eagle » en un temps record. 

Le JL-9 « Sea Mountain Eagle » :

La version navale du JL-9 « Mountain Eagle » trainer jet est en cours de modification pour lui permettre de former des pilotes de porte-avions chinois sur un porte-avions réel à un moment où la Chine a un besoin urgent de former davantage de pilotes pour l’aéronavale. Et ceci à plus forte raison que le deuxième porte-avions, le Shandong, vient d'être mis en service en décembre dernier.

L’avionneur GAIC avait indiqué qu'il travaillait sur un projet d'une importance majeure l’année dernière déjà. L’annonce avait été illustrée avec une image générée par ordinateur (CGI) d'un entraîneur JL-9 survolant un des porte-avions.

Le JL-9 est déjà en fonction au sein de la marine chinoise, mais l’avion forment les pilotes uniquement depuis le sol terrestre, car celui-ci n’est pas adapté pour opérer à partir de porte-avions. Il s’agit donc de corriger ce manque avec une adaptation de l’avion pour le rendre utilisable depuis un bâtiment de surface de la l'Armée de l'air navale de l'Armée populaire de libération (PLANAF).

Faire voler le JL-9 sur un porte-avions nécessite des modifications importantes dans des aspects tels que la structure de la cellule, le moteur, le train d’atterrissage et l’adaptation d’un crochet pour l’appontage et un système adapté à la catapulte. L’avionneur chinois espère faire voler son prototype du JL-9 « Sean Moutain Eagle » encore cette année.

Guizhou JL-9 « Mountain Eagle »/ FTC-2000 « Shanying »  :

Le Guizhou Jl-9/FTC-2000 est en fait un descendant du J-7, soit un Mig-21 sinisé ! Avion d’entrainement biplace en tandem, développé par Guizhou Aviation Industry Co (GAIC). Le premier prototype vola pour la première fois le 13 décembre 2003.

Afin d'économiser du temps et les coûts de développement, CAIC a conçu l'avion en s'appuyant sur le J-7, issus des Mig-21 biplaces qui ont servi comme avion école dans l’aviation chinoise. 

L'avion est  équipé d'une avionique en partie étrangère qui comprend trois écrans multifonctions XPS-,un radar italien Selex Galileo S-7 Grifo. Les autres équipements de l’avionique comprennent un système d’échange de données de type  1553B MILSTD, un head-up display (HUD) viseur tête haute et dispose d’un affichage multifonctions (MFD). L’avion dispose d’un récepteur d’avertissement radar, des contre-mesures électroniques.

Le JL-9 est propulsé par un turboréacteur WP-13F de conception chinoise, alimenté par un réservoir de carburant interne de 2’660 litres. L'avion dispose d’une capacité de ravitaillement en vol à l'aide d’une sonde fixe. A noter, que l’avion emporte un canon de 23mm avec cinq points durs, quatre sous les ailes et un sous la section de fuselage de la ligne médiane. Il peut transporter jusqu'à 2’000 kg de charge utile, y compris des missiles air-air à courte et moyenne portée, des missiles air-sol, des bombes non guidées et des nacelles pour roquettes.

La version d’exportation est nommée FTC-2000G « Shanying ».

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Photos : JL-9 Mountain Eagle @ GAIC

 

08/08/2018

Entrée en service du JL-10H dans l’aéronavale chinoise !

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Chine, le premier régiment d’avion école Hongdu JL-10H est entré en service au sein de la marine chinoise. Une cérémonie a eu lieu au sein de l’Université aéronautique navale de l’Armée populaire de libération, pour fêter l’entrée en service du nouvel appareil.

Selon les premières informations disponibles, 12 appareils JL-10H sont opérationnels au sein de l'université, qui  est située près de la ville de Yantai, dans la province du Shandong, à l'est de la Chine, près de la mer Jaune (également appelée mer de l'Ouest). Le JL-10H, dont les premières images publiques ont été lancées en septembre 2017, viendra compléter les Guizhou Aircraft Corporation (GAC)  JL-9A / JL-9H, mis en service en 2014.

Le JL-10H /L-15

Le JL-10H est la variante navale de l’avion école de formation avancée JL-10A/L-15A. Dérivé de la version destinée à l’Armée de l’air chinoise le L-15A, le L10H est doté notamment d’une crosse d’appontage et d’un train d’atterrissage renforcé.

Le L-15/JL-10reprend les lignes du Yak-130 russe dispose d’une capacité supersonique. Ce choix permet aux élèves pilotes de poursuivre entièrement leur entrainement au combat sur un seul type d'avion avant leurs affectations en unités de front. Présenté pour la première fois en 2004, l’avion effectua son premier vol le 26 mars 2006. Motorisé à l’époque par deux réacteurs ZMKB-Progress DV-2 sans PC (Post-Combustion) d'une puissance de 21.58 kN. Pour réponde aux besoins de l’entrainement avancé, les ingénieurs ont finalement opté pour une remotorisation de l’avion avec le Ivchenko-Progress AI-222K-25F (construit sous licence en Chine) d'une puissance comprise entre 49 et 86 kN  et qui  lui permet d’accélérer jusqu'à Mach 1,6. Pour information, le prix d'un exemplaire du Hongdu L-15 avoisine les 10 millions de dollars, la version navale JL-10 est un peu plus chère.

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Photos :   JL-10H @ Hongdu Aircraft

06/05/2018

Un J-15 de guerre-électronique ?

 

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Depuis une semaine, les yeux se tournent en direction de la Chine avec la publication de photos qui semblent présenter un avion de combat multirôle Shenyang Aircraft Corporation (SAC) J-15 biplace équipé de ce qui semble être des nacelles de guerre électronique. Cette nouvelle configuration semble confirmer l’existence d’une variante du J-15 en mode de électronique (EA).

Un « Growler » chinois :

Cette nouvelle variante du J-15 chinois pourrait bien être un équivalent du Boeing E/A-18G « Growler » américain en développement pour venir équiper l'Armée de l'Air de la Marine de l'Armée Populaire de Libération (PLANAF). Le J-15 représente l’épine dorsale de l’aéronavale chinoise qui équipe le porte-avions Liaoning, et qui embarquera également dans le second porte-avions qui devrait bientôt commencer ses premiers essais en mer.

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Le J-15S & J-15D :

Ces photos confirment le fait qu’une version biplace du J-15 a bien été conçue à la fin de 2012. Cette version porte la dénomination J-15S et a été initialement conçue pour l’entrainement sur porte-avions. Les images récemment publiées suggèrent que la dernière variante nommée J-15D, prendrait le rôle de la guerre-électronique (EA).  Les photographies du J-15D montrent également que le capteur infrarouge de recherche et de poursuite (IRST) de l'avion a été retiré et que des équipements électroniques supplémentaires ont été installés derrière différents panneaux d'une couleur différente de celle du fuselage principal. L'ajout d'un second membre d'équipage au J-15 permet l’engagement de se concentrer sur la bataille électronique.

Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.
La Chine a activement cherché à acheter des SU-33 en provenance de Russie, à de nombreuses reprises, l’offre a été faite en mars 2009, mais les négociations se sont effondrées en 2006, après qu'il fut découvert que la Chine avait développé une version modifiée du Su-27SK désigné Shenyang J-11B, en violation des accords de propriété intellectuelle.

 

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Photos : 1 & 3Le j-15D biplace EW 2Le J-15 monoplace de la marine @ CCTV

 

10/07/2017

La Chine teste une catapulte électromagnétique !

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La marine de l'Armée populaire de libération (PLAN) a entamé les essais d'un système de lancement par catapultes électromagnétiques (EM), connu sous le nom de système de lancement d'avions électromagnétiques (OELE) en Occident. On savait déjà que la Chine avait réussi à construire son premier EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) en novembre 2016, mais il n'y avait pas de rapports ou d'images officiels à l'époque. L’année dernière des essais avaient eu lieu avec un tel système sur terre uniquement.

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Des photos apparues sur les sites chinois montrent un avions de combat Shenyang J-15T "Flying Shark" avec un engrenage monté sur le train avant conçu pour le décollage assisté par catapulte. L'engrenage du nez comporte également une tige de retenue avant et arrière semblable au rail de lancement américain EMALS.

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Un troisième porte-avions en construction :

Le contre-amiral Ma Weiming, spécialiste en propulsion et puissance pour les porte-avions, a déclaré lors d'un séminaire universitaire qu'il est convaincu que l'EMALS sera installé sur le futur troisième porte-avions chinois en construction. Ma a également déclaré que le plan visant à construire le transporteur n ° 3 est en cours. Il a déclaré que l'EMALS est plus fiable, moins complexe et moins coûteuse que la catapulte vapeur.

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Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.

 

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Photos : J-15T « Flying Shark à bord du Liaoning@ CCTV