08/08/2018

Entrée en service du JL-10H dans l’aéronavale chinoise !

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Chine, le premier régiment d’avion école Hongdu JL-10H est entré en service au sein de la marine chinoise. Une cérémonie a eu lieu au sein de l’Université aéronautique navale de l’Armée populaire de libération, pour fêter l’entrée en service du nouvel appareil.

Selon les premières informations disponibles, 12 appareils JL-10H sont opérationnels au sein de l'université, qui  est située près de la ville de Yantai, dans la province du Shandong, à l'est de la Chine, près de la mer Jaune (également appelée mer de l'Ouest). Le JL-10H, dont les premières images publiques ont été lancées en septembre 2017, viendra compléter les Guizhou Aircraft Corporation (GAC)  JL-9A / JL-9H, mis en service en 2014.

Le JL-10H /L-15

Le JL-10H est la variante navale de l’avion école de formation avancée JL-10A/L-15A. Dérivé de la version destinée à l’Armée de l’air chinoise le L-15A, le L10H est doté notamment d’une crosse d’appontage et d’un train d’atterrissage renforcé.

Le L-15/JL-10reprend les lignes du Yak-130 russe dispose d’une capacité supersonique. Ce choix permet aux élèves pilotes de poursuivre entièrement leur entrainement au combat sur un seul type d'avion avant leurs affectations en unités de front. Présenté pour la première fois en 2004, l’avion effectua son premier vol le 26 mars 2006. Motorisé à l’époque par deux réacteurs ZMKB-Progress DV-2 sans PC (Post-Combustion) d'une puissance de 21.58 kN. Pour réponde aux besoins de l’entrainement avancé, les ingénieurs ont finalement opté pour une remotorisation de l’avion avec le Ivchenko-Progress AI-222K-25F (construit sous licence en Chine) d'une puissance comprise entre 49 et 86 kN  et qui  lui permet d’accélérer jusqu'à Mach 1,6. Pour information, le prix d'un exemplaire du Hongdu L-15 avoisine les 10 millions de dollars, la version navale JL-10 est un peu plus chère.

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Photos :   JL-10H @ Hongdu Aircraft

06/05/2018

Un J-15 de guerre-électronique ?

 

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Depuis une semaine, les yeux se tournent en direction de la Chine avec la publication de photos qui semblent présenter un avion de combat multirôle Shenyang Aircraft Corporation (SAC) J-15 biplace équipé de ce qui semble être des nacelles de guerre électronique. Cette nouvelle configuration semble confirmer l’existence d’une variante du J-15 en mode de électronique (EA).

Un « Growler » chinois :

Cette nouvelle variante du J-15 chinois pourrait bien être un équivalent du Boeing E/A-18G « Growler » américain en développement pour venir équiper l'Armée de l'Air de la Marine de l'Armée Populaire de Libération (PLANAF). Le J-15 représente l’épine dorsale de l’aéronavale chinoise qui équipe le porte-avions Liaoning, et qui embarquera également dans le second porte-avions qui devrait bientôt commencer ses premiers essais en mer.

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Le J-15S & J-15D :

Ces photos confirment le fait qu’une version biplace du J-15 a bien été conçue à la fin de 2012. Cette version porte la dénomination J-15S et a été initialement conçue pour l’entrainement sur porte-avions. Les images récemment publiées suggèrent que la dernière variante nommée J-15D, prendrait le rôle de la guerre-électronique (EA).  Les photographies du J-15D montrent également que le capteur infrarouge de recherche et de poursuite (IRST) de l'avion a été retiré et que des équipements électroniques supplémentaires ont été installés derrière différents panneaux d'une couleur différente de celle du fuselage principal. L'ajout d'un second membre d'équipage au J-15 permet l’engagement de se concentrer sur la bataille électronique.

Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.
La Chine a activement cherché à acheter des SU-33 en provenance de Russie, à de nombreuses reprises, l’offre a été faite en mars 2009, mais les négociations se sont effondrées en 2006, après qu'il fut découvert que la Chine avait développé une version modifiée du Su-27SK désigné Shenyang J-11B, en violation des accords de propriété intellectuelle.

 

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Photos : 1 & 3Le j-15D biplace EW 2Le J-15 monoplace de la marine @ CCTV

 

10/07/2017

La Chine teste une catapulte électromagnétique !

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La marine de l'Armée populaire de libération (PLAN) a entamé les essais d'un système de lancement par catapultes électromagnétiques (EM), connu sous le nom de système de lancement d'avions électromagnétiques (OELE) en Occident. On savait déjà que la Chine avait réussi à construire son premier EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) en novembre 2016, mais il n'y avait pas de rapports ou d'images officiels à l'époque. L’année dernière des essais avaient eu lieu avec un tel système sur terre uniquement.

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Des photos apparues sur les sites chinois montrent un avions de combat Shenyang J-15T "Flying Shark" avec un engrenage monté sur le train avant conçu pour le décollage assisté par catapulte. L'engrenage du nez comporte également une tige de retenue avant et arrière semblable au rail de lancement américain EMALS.

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Un troisième porte-avions en construction :

Le contre-amiral Ma Weiming, spécialiste en propulsion et puissance pour les porte-avions, a déclaré lors d'un séminaire universitaire qu'il est convaincu que l'EMALS sera installé sur le futur troisième porte-avions chinois en construction. Ma a également déclaré que le plan visant à construire le transporteur n ° 3 est en cours. Il a déclaré que l'EMALS est plus fiable, moins complexe et moins coûteuse que la catapulte vapeur.

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Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.

 

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Photos : J-15T « Flying Shark à bord du Liaoning@ CCTV