16/04/2018

Autonomie reccord pour le Global 7000 !

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Les véhicules d’essais en vol Global 7000 ont effectué plusieurs vols long-courriers vers des destinations comme Sydney, Dubaï et Hawaï. Ce rigoureux programme d’essais en vol a démontré l’autonomie incroyable de l’avion et l’aptitude de l’avionneur Bombardier à dépasser ses engagements.

La nouvelle distance franchissable de 7’700 milles marins sera une caractéristique de base de du Global 7000 pour tous les clients existants et futurs. Cette performance améliorée est fournie sans coût supplémentaire.

Avec une autonomie opérationnelle maximale de 7’700 milles marins, l’avion Global 7000 peut voler plus loin que tout autre avion d’affaires. L’avion a été largement annoncé comme étant capable d’assurer certaines des plus longues liaisons du monde, comme New York‑Shanghai ou Singapour‑Seattle. Aujourd’hui, Bombardier confirme qu’avec son autonomie étendue, le biréacteur Global 7000 est le seul avion d’affaires qui peut relier New York à Hong Kong et Singapour à San Francisco.

Le Global 7000 :

Le biréacteur Global 7000 établit une nouvelle norme de catégorie de biréacteurs d’affaires à large fuselage grâce à sa spacieuse cabine à quatre zones. Les passagers voyageant à bord de l’avion Global 7000 jouiront de 20% de plus d’espace habitable que dans la cabine déjà impressionnante du meneur de l’industrie, le biréacteur Global 6000. Ce biréacteur offrira une longueur de cabine passagers étonnante, 18,17 m (59 pi 7 po) et avec, en plus, un régime de croisière rapide supérieur de M 0,90, cet appareil portera la gamme Global vers de nouveaux sommets à son entrée en service, en 2016. Avec 10 passagers à bord, cet avion peut s’enorgueillir d’une autonomie incroyable de 7’700 NM (14’260 km).

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Photos :le Global 7000 @ Bombardier

 

 

15/04/2018

Frappes en Syrie : les enjeux !

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Les avions de combat,  les forces navales britanniques et françaises et américaines ont lancé plus de 100 missiles de croisière guidés avec précision dans une frappe massive sur ce qui devrait être l'appareil militaire syrien en représailles à l'utilisation d'armes chimiques par Damas sur le village de Douma.

Les faits :

Des avions de la coalition dirigée par les États-Unis et des navires ont lancé des missiles de croisière sur trois sites associés au programme d'armes chimiques de la Syrie. L'attaque comprenait 105 missiles de croisière à longue portée tirés par des bombardiers Rockwell B-1B « Lancer », des Panavia Tornado GR4 britanniques, des chasseurs Dassault Rafale français et des navires en Méditerranée. Selon les premières révélations disponibles par le porte-parole du Pentagone, cette attaque a vu la première utilisation au combat de la version à portée étendue de la munition de air-sol (JASSM-ER) de Lockheed Martin, et du missile de croisière français, le Scalp MdCN de MBDA.

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 Les frappes se sont concentrées sur trois cibles pour paralyser le programme d'armes chimiques du régime syrien: le centre de recherche et de développement de Barzah dans la région de Damas utilisé pour la recherche, le développement, la production et les essais d'agents chimiques et biologiques, l'installation de stockage d'armes chimiques à Him Shinshar à l'ouest de Homs et le bunker d'armes chimiques Him Shinshar à environ 7 km du deuxième site.

Ce qui a fonctionné :

Le côté positif de cette frappe internationale vient du fait que l’ensemble des tirs ont été précis et ont touchés les objectifs prévus avec précision.

La coalition occidentale a montré sa capacité d’action et sa marge de manœuvre offensive.

La parole aux actes a été tenue.

Ce qui n’a pas fonctionné:

Etant donné que tout le monde a été prévenu, les trois sites avaient été évacués tant, du point de vue matériel qu’humain.

La coalition n’a pas fourni de preuve des armes chimiques, ce qui pose un problème de légitimité des frappes d’une part et de l’autre pose un problème en ce qui concerne le bien fondé de cette action.

Ces frappes renforcent le pouvoir syrien.

Analyse :

Le véritable but de ces frappes n'est pas l'arme chimique, mais la victoire militaire et politique de Bachar El Assad. Sur le terrain, il est aujourd'hui acquis que Bachard El Assad et ses alliés russes et iraniens ont gagné la guerre. Ces frappes n'ont eu d'objectif que de casser l'image de la victoire politique en créant le doute sur l'usage d'armes chimiques, peu importe la vérité. La coalition Occidentale espère ainsi reprendre un peu pied sur la situation en Syrie en espérant pouvoir un jour traduire le gouvernement syrien devant un tribunal international.

A contrario, le fait d’avoir détruit des bâtiments vides n’est pas une victoire en soi et pour beaucoup de commentateurs au Proche-Orient cela fait sourire. Mieux les partisans de Bachar El Assad jubilent, car le soutien au régime syrien est en augmentation. L’alliance entre les syriens, russes et iraniens en et même renforcée.

Comme l’explique très justement notre Ministre de la Défense G. Parmelin, nous ne connaissons pas les résultats de l’enquête sur l’usage ou non d’armes chimiques, pour la simple raison que l’enquête de l’OIAC n’a pas débuté. On ne s’étonnera pas que la parole des dirigeants occidentaux, soit de plus en plus mise en doute par certain.

Et pour terminer, le plus grave reste à venir. En effet, les russes n’ont pas réagi militairement et pour cause. Les systèmes russes présents sur le territoire syrien de type ELINT/SIGINT ont enregistrés les modes opératoires des frappes, les communications et les fréquences radars de guidage. De quoi, adapter les tactiques futures et des systèmes sol-air S300, S400 et S500 sans oublier l’aviation.

 

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Photos : 1Rocwell B-1B 2Rafale 3Tornado @ Reuters

14/04/2018

Le Global 7000 primé pour sa cabine !

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L’avion d’affaires Global 7000 de Bombardier a été sélectionné par un jury de 39 personnes parmi une foule d’autres candidatures, alors que plus de 6’300 dossiers de près 60 pays se disputaient les prix dans plusieurs catégories. L’avion de dernière génération a remporté un Red Dot lors de l’édition 2018 des prix Red Dot pour le design de produits dans la catégorie des bateaux, trains et avions. Les rigoureux critères de sélection portaient entre autres sur le niveau d’innovation, la fonctionnalité, la qualité formelle, l’ergonomie et la durabilité.

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« L’avion Global 7000 redéfinit les normes au chapitre des avions d’affaires et nous sommes ravis que le jury ait choisi de reconnaître notre vision par un prix Red Dot pour la qualité du design», a affirmé Brad Nolen, vice-président, Marketing et Stratégie de produits, Bombardier Avions d’affaires. « Nous aimons parler de notre avion Global 7000 comme de « l’avion au design sans compromis ». Cet avion réussit non seulement à rehausser l’expérience en vol, mais il relève également le niveau en matière de performance, de vitesse et d’autonomie, ce qui change clairement la donne dans l’industrie de l’aviation privée. »

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Outre son vol en douceur distinctif, l’avion Global 7000 de Bombardier, dont l’entrée en service est prévue pour la seconde moitié de 2018, est une véritable vitrine d’innovation en matière de design. Chef-d’œuvre de conception créative et avisée, le style supérieur de l’avion Global 7000 est une référence en matière d’expérience exceptionnelle en aviation d’affaires. Chaque détail de l’intérieur de la cabine a été réalisé pour créer une expérience riche et satisfaisante, de sa cuisine de premier ordre – la plus spacieuse de l’industrie – et de son éclairage de dernière génération jusqu’à la toute première chambre dotée d’un lit fixe.

Les prix de design Red Dot comptent parmi les honneurs en design les plus prestigieux dans le monde et honorent l’innovation, la conception et la vision. Tous les produits ayant remporté un prix figureront dans le Red Dot Design Yearbook ainsi qu’en ligne.

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Le Global 7000 :

Le biréacteur Global 7000 établira la norme d’une nouvelle catégorie de biréacteurs d’affaires à large fuselage grâce à sa spacieuse cabine à quatre zones. Les passagers voyageant à bord de l’avion Global 7000 jouiront de 20% de plus d’espace habitable que dans la cabine déjà impressionnante du meneur de l’industrie, le biréacteur Global 6000. Ce biréacteur offrira une longueur de cabine passagers étonnante, 18,17 m (59 pi 7 po) et avec, en plus, un régime de croisière rapide supérieur de M 0,90, cet appareil portera la gamme Global vers de nouveaux sommets à son entrée en service, en 2016. Avec 10 passagers à bord, cet avion peut s’enorgueillir d’une autonomie incroyable de 7’300 NM (13’520 km) et assurera des liaisons sans escale telles que Londres-Singapour, Beijing-Washington ou Moscou-Perth.

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Photos : Global 7000 et sin intérieur primé @ Bombardier

 

13/04/2018

824 heures de vol pour le STAC en 2017 !

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En 2017, le STAC a comptabilisé 824 heures de vol, dont 623 au service du Conseil fédéral et le reste pour le compte des différents départements. En ce qui concerne les avions, sur un total de 617 heures de vol, 600 ont été réalisées avec les propres aéronefs du service et 17 heures avec des appareils loués. Sur ces 617 heures, la part consacrée au Conseil fédéral s’élève à 447 heures et celle des départements à 170. Quant aux hélicoptères, ils ont volé 207 heures, dont 176 pour le Conseil fédéral. Les activités du STAC se déroulent conformément à l’ordonnance du 24 juin 2009 concernant le service de transport aérien de la Confédération.

Vols sur mandat de la Confédération :

Le STAC est une formation militaire des Forces aériennes qui effectue des vols sur mandat du gouvernement, des départements, de l’Assemblée fédérale, de la Chancellerie fédérale, des tribunaux fédéraux et de l’Armée suisse. Pour garantir une disponibilité à court terme 365 jours par an, le STAC engage ses propres avions et hélicoptères et, le cas échéant, des avions de location si tous ses appareils sont occupés ou en service d’entretien, si ses capacités sont dépassées ou si l’autonomie de ses appareils est insuffisante pour parcourir la distance requise.

Standards de sécurité élevés, possibilités d’engagements dans des régions en crise, disponibilité à court terme et respect des délais fixes des délégations, à savoir des prestations dont la couverture n’est pas toujours garantie par les vols de ligne, sont autant d’avantages offerts par le STAC, sans oublier l’effet représentatif, la protection de l’information et la discrétion diplomatique. Ainsi, les prestations du STAC servent directement les intérêts de la Suisse, et les coûts d’un vol du STAC ne peuvent pas être comparés avec ceux d’un vol de ligne. Il faut également tenir compte du fait que les pilotes doivent effectuer un certain nombre d’heures de vol par année afin de garder leur licence. Les vols effectués dans le cadre du STAC permettent d’éviter les vols à vide. Des directives similaires s’appliquent également aux aéronefs.

Depuis le 1 janvier 2005 les activités du STAC dépendent des Forces aériennes et ceci depuis la réorganisation décidée par le Conseil Fédéral le 12.11.2004. Précédemment le STAC appartenait à l’OFAC, mais pour des raisons d’économies et de simplification des structures un nouvel organigramme a été planifié.

 

Les missions du STAC :

Le transport des VIP (Conseil Fédéral, secrétaire d’Etat et toutes délégations officielles) de   la Confédération en Suisse et à l’étranger.

Transport de passagers mandatés dans le cadre de mission telle que l’OSCE.

Transport de personnels dans le cadre de mission pour la Paix.

Acheminement de matériels pour la Confédération.

Opération de cartographie de la Suisse dans le cadre de Swisstopo.

Transport de militaires dans le cadre d’exercices à l’étranger (tests de tir RAPIER & STINGER).

Accompagnement du personnel lors de déplacement des Forces aériennes en démonstrations à l’étranger (Patrouille Suisse, F/A-18, Super Puma) ou en exercices ( Nightway, Tigermeet, Norka)

Simulations au profit des Forces aériennes.

Mise à disposition pour répondre à diverses urgences de transport (plan catastrophe).

 

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Photos : 1Dassault Falcon 9002Cessna  Citation Excel @ Swiss Air Force

Très bon début pour le trafic aérien !

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L’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques sur le trafic mondial de passagers pour février, qui indiquent une reprise de la croissance du trafic après un ralentissement de la demande observé en janvier. Ce ralentissement était alors attribuable à des facteurs temporaires, dont l’arrivée tardive du Nouvel An lunaire en 2018.

Le nombre total de kilomètres-passagers payants (RPK) a augmenté de 7,6 % par rapport à février 2017, en hausse de 4,6 % par rapport à la croissance annuelle observée en janvier. La capacité (nombre de sièges-kilomètres disponibles, ou ASK) a augmenté de 6,3 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 0,9 point de pourcentage pour s’établir à 80,4 %, ce qui surpasse le précédent record mensuel de 79,5 % établi en février 2017.

Le mois de février marque un retour à une plus forte croissance de la demande, après le ralentissement temporaire de janvier. Cela a été soutenu par un contexte économique robuste et un bon niveau de confiance des milieux d’affaires. T outefois, l’augmentation des prix du carburant et, dans certains pays, des coûts de main-d’œuvre vont probablement atténuer la stimulation du trafic provoquée par les transporteurs à bas prix cette année », a déclaré Alexandre de Juniac, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

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Le trafic de passagers internationaux en février a augmenté de 7,2 % par rapport à février 2017, en hausse par rapport au taux de 4,2 % enregistré en janvier. Avec les compagnies aériennes d’Amérique latine en tête, toutes les régions ont enregistré une croissance annuelle plus élevée qu’en janvier. La capacité totale a augmenté de 5,9 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 1,0 point de pourcentage pour s’établir à 79,3 %.

Les transporteurs d’Europe ont enregistré en février une augmentation de la demande de 6,8 % comparativement à l’année précédente, soit une légère accélération si on compare au taux de croissance de 6,0 % observé en janvier. Le nombre de passagers suit une tendance à la hausse selon un taux annualisé dans les deux chiffres, à la faveur de conditions économiques favorables qui règnent dans la région. La capacité a augmenté de 5,0 % et le coefficient d’occupation a gagné 1,4 point de pourcentage pour atteindre 82,2 %, le taux le plus élevé parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont vu le trafic augmenter de 9,1 % en février, par rapport à la même période l’année précédente. La demande est favorisée par une saine croissance de l’économie régionale et l’expansion du nombre de routes offertes. La capacité a augmenté de 8,4 % et le coefficient d’occupation a gagné 0,6 point de pourcentage pour s’établir à 80,5 %.

Les transporteurs du Moyen-Orient ont enregistré une augmentation de la demande de 3,4 % en février, par rapport à l’année précédente. La capacité a augmenté de 3,9 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 74,1 %. Les transporteurs de la région ont affronté des vents adverses au cours de la dernière année, dont l’interdiction temporaire des ordinateurs portables et les restrictions proposées visant l’entrée aux États-Unis des ressortissants de certains pays de la région.

Les transporteurs d’Amérique du Nord ont enregistré une hausse de trafic de 7,2 % en février, soutenue par le contexte économique relativement vigoureux des États-Unis, alors que le dollar plus faible semble contrebalancer certaines répercussions négatives sur le trafic entrant. La capacité a augmenté de 4,6 % et le coefficient d’occupation était en hausse de 1,9 point de pourcentage, à 78,0 %.

Les transporteurs d’Amérique latine affichent la plus forte croissance annuelle pour un deuxième mois consécutif, alors que le trafic a augmenté de 9,8 % en février, par rapport à février 2017. C’est une hausse de 8,1 % par rapport à janvier. La demande continue de se rétablir après la difficile saison des ouragans de 2017. La capacité a augmenté de 8,9 % et le coefficient d’occupation a gagné 0,6 point de pourcentage pour s’établir à 81,5 %.


Les transporteurs d’Afrique ont enregistré durant le mois une hausse de trafic de 6,3 % par rapport à février 2017. La croissance s’est manifestée dans un contexte économique régional qui s’améliore. Au Nigéria, la confiance des milieux d’affaires a augmenté de façon radicale au cours des 15 derniers mois, tandis qu’en Afrique du Sud, l’allègement de l’incertitude politique a permis, pour la première fois en plus d’une année, une amélioration de la confiance des gens d’affaires. La capacité a augmenté de 3,3 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 1,9 point de pourcentage pour s’établir à 67,8 %.

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Photos : 1 A380 Singapore Airlines@ Weimeng 2 B767 American Airlines @ Rob Tisch3 B787 Ethiad @ A.Tisler