11/07/2017

KAI T-50 supplémentaires pour la Thaïlande !

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Bangkok, le cabinet thaïlandais a approuvé l'achat de huit autres avions écoles KAI T-50 « Golden Eagle » qui viendront compléter les quatre appareils commandés en 2015.

Rappel :

La Royal Thai Air Force (RTAF) a opté pour son nouvel avion école avancé, avec le Korea Aerospace Industries (KAI) T-50E« Golden Eagle ». L’avion doit venir remplacer progressivement les Albatros L-39 dans un premier temps, puis les Alpha Jet acquis d’occasion auprès de l’Allemagne. A terme, se sont 24 appareils KAI T-50 qui seront commandés plusieurs tranches. Pour la RTAF, il s’agit notamment d’unifier la formation avancée avec un seul appareil et non deux comme aujourd’hui. 

 Le KAI T-50 : 

Le KAI T-50 «Golden Eagle»  est un appareil école non armé, alors que le modèle TA-50 dispose d’un radar de tir israélien Elta EL/M2032, mais fabriqué sous licence en Corée du Sud par Lignex.  Le T-50 «Golden Eagle»  largement dérivé du Lockheed-Martin F-16 «Fighting Falcon» et dispose de nombreuses similitudes, les ingénieurs de KAI se sont largement inspiré de la production sous licence des F-16 pour la ROKAF. La gamme T-50 dispose, par contre, d’une avionique entièrement coréenne, mais couplée à un certain nombre d’éléments, d’origine américaine comme le GPS fournit par Honeywell.

Le plafond pratique est de 14'600 mètres (48.000ft) et la cellule est prévue pour une de durée de 8'000 heures de vol. Question motorisation les deux versions sont dotées d’un General Electric F404-102 à double flux-produit sous licence par Samsung Techwin. Le T-50 atteint la vitesse maximale de Mach 1,4.

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Photos : 1 T-50 @ KianHong 2 T-50@ Hyuk Moon

 

10/07/2017

La Chine teste une catapulte électromagnétique !

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La marine de l'Armée populaire de libération (PLAN) a entamé les essais d'un système de lancement par catapultes électromagnétiques (EM), connu sous le nom de système de lancement d'avions électromagnétiques (OELE) en Occident. On savait déjà que la Chine avait réussi à construire son premier EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) en novembre 2016, mais il n'y avait pas de rapports ou d'images officiels à l'époque. L’année dernière des essais avaient eu lieu avec un tel système sur terre uniquement.

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Des photos apparues sur les sites chinois montrent un avions de combat Shenyang J-15T "Flying Shark" avec un engrenage monté sur le train avant conçu pour le décollage assisté par catapulte. L'engrenage du nez comporte également une tige de retenue avant et arrière semblable au rail de lancement américain EMALS.

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Un troisième porte-avions en construction :

Le contre-amiral Ma Weiming, spécialiste en propulsion et puissance pour les porte-avions, a déclaré lors d'un séminaire universitaire qu'il est convaincu que l'EMALS sera installé sur le futur troisième porte-avions chinois en construction. Ma a également déclaré que le plan visant à construire le transporteur n ° 3 est en cours. Il a déclaré que l'EMALS est plus fiable, moins complexe et moins coûteuse que la catapulte vapeur.

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Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.

 

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Photos : J-15T « Flying Shark à bord du Liaoning@ CCTV

 

 

Belgique, nouvel abandon !

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Bruxelles, après l’abandon en avril dernier de Boeing avec son « Super Hornet, c’est l’avionneur suédois Saab et l’agence suédoise pour l’exportation d’équipements militaires FMV (Försvarets Materielverk) qui renoncent à proposer l’avion de combat Saab JAS-39 Gripen E pour le remplacement de la fotte de F-16.

La Suède renonce donc à concourir pour ce marché de 3,573 milliards d’euros en indiquant que le partenariat souhaité par le gouvernement belge exigerait de la Suède « un mandat de politique étrangère et politique qui n’existe pas aujourd’hui ».  «Dès lors, la Suède et (l’agence) FMV ont décidé de ne pas soumettre de réponse» à l’appel d’offres lancé par la Belgique, a indiqué la Försvarets Materielverk dans un communiqué.

Plus que trois :

Dès lors, trois appareil sont encore en compétition, il s’agit du Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » du Dassault pour le Rafale F3R et le ministère britannique de la Défense (MoD) pour l’Eurofighter « Typhoon II » T3.

Photo : Gripen E de présérie@ Saab

 

09/07/2017

Australie, modernisation des E-7A « Wedgetail » !

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La flotte de détection lointaine et de contrôle d’avions Boeing E-7A « Wedgetail » AEW& C australienne va subir une mise à niveau des systèmes de mission.

La mise à niveau comprend de nouveaux capteurs d'identification de combat et plus avancés, des liens de données tactiques et des systèmes de communication et de cryptage améliorés, a déclaré le ministère australien de la Défense dans un communiqué. La valeur du contrat s'élève à 583 millions de dollars, et les travaux doivent être achevés d'ici le milieu de 2022. Le travail sera principalement mené dans deux bases aériennes australiennes celle de Amberley et Williamtown.

Ces améliorations sont une étape importante dans le maintien d'une puissante de combat aérienne forte et doivent permettre de maintenir l'interopérabilité continue avec les alliés y compris les membres de l'Organisation du Traité des États-Unis et de l'Atlantique Nord.

Rappel :

C’est en 2012 que l’Australie a finalisé l'acquisition de ses six E-7A (Boeing B737) « Wedgetail » de détection lointaine et de contrôle (AEW & C). La Royal Australian Air Force (RAAF) exploite les aéronefs, qui fournissent l'Australie une surveillance aérienne de pointe, de communication et de gestion des combats.

Le B737 «Wedgetail» AEW &C :

Basé sur le Boeing 737-700  «Next-Generation» commercial, l'AEW & C  E-7A est conçu pour fournir la surveillance de l’espace aérien et la gestion de celui-ci  grâce à son  radar à balayage électronique radar qui retransmet à  l’équipage de la mission l’ensemble des cibles aériennes et maritimes en temps réel. L'équipage de mission peut diriger les forces offensives et défensives tout en maintenant une surveillance continue de la zone opérationnelle.

Le radar MESA peut détecter jusqu’à 1.000 objets volants dans le même temps. Lorsque le degré de surveillance est en mode 360°, il peut détecter les avions ennemis dans un rayon de 370 km, et lorsqu’il concentre le faisceau dans une direction, il peut détecter des cibles à des distances allant jusqu'à 500 km. En d'autres termes, si l'avion vole près de la frontière. Avec les différents modes, le radar peut même détecter des cibles en mer. L'équipage de la mission peut diriger les forces offensives et défensives tout en maintenant une surveillance continue de la zone opérationnelle.

 

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Photos : E-7A Wedgetail de la RAAF@ RAAF

 

 

Le CH-53K poursuit ses essais à Patuxent River !

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Le CH-53K « King Stallion » a débuté ses essais sur les installations de Patuxent River. Le programme de certification du Sikorsky CH-53K a terminé avec succès son premier vol "Cross Country" de Sikorsky's West Palm Beach, en Floride en direction des installations de la base navale de Patuxent River dans le Maryland. C'est le premier des longs vols que doit effectuer l’hélicoptère.

Les quatre appareils d’essai CH-53K ont déjà effectué plus de 450 heures d'essais en vol au centre de développement Flight Center de Sikorsky à West Palm Beach et continuent à conduire des tests opérationnels avec des charges internes et externes. Le programme de test en vol continue à fonctionner avec une équipe de test intégrée (ITT) composée de Sikorsky, du Commandement des systèmes aériens de la marine américaine (NAVAIR) et du personnel des Corps des marines américains (USMC). Les tests se poursuivront dans les deux endroits, soit à West Palm Beach et à Patuxent River

Le CH-53K "King Stallion" :

Bien que conçu de la même taille que les CH-53E « Super Stallion», qu’il doit remplacer à partir de 2019,  le CH-53K permettra de tripler la capacité de transport de charge externe à plus de 27 000 lb sur une distance de plus de 110 miles nautiques. Doté d’une nouvelle motorisation General-Electric GE38-1B offrant un meilleur couple  surmonté de d’un rotor de quatrième génération en composite. La cellule est également nouvelle car entièrement en matériaux composites. Encore plus puissante (ses 3 turbines délivreront environ 6000 ch chacune), ravitaillable en vol, équipée de systèmes de communications de dernière génération, le CH-53K est optimisé pour le transport par temps chaud en opérant à partir de terrains peu préparés et deviendra la référence de sa catégorie. En matière de transport, le CH-53K pourra par exemple emporter en interne une Jeep «Humvee».

Photo : Le CH-53k à Patuxent River@ Sikorsky