12/07/2017

Reprise des vols pour le Bell 525 « Relentless » !

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Fort Bell au Texas, Bell Helicopter, a annoncé aujourd'hui que le programme d’hélicoptère Bell 525 « Relentless » a repris l'activité de test en vol après avoir reçu un renouvellement de certificat expérimental de la Federal Aviation Administration (FAA).

"Aujourd'hui, nous avons repris un élément clé du programme Bell 525", a déclaré Mitch Snyder, président et chef de la direction. «Bell Helicopter a travaillé avec le National Transportation Safety Board (NTSB) et la FAA depuis l'accident et nous sommes confiants dans la reprise de l'activité d'essai en vol».

L'équipe est axée sur la certification pour 2018 et s’engage à mettre cet hélicoptère innovant et performant sur le marché a ajouté Snyder.

Le Bell 525 est le premier hélicoptère commercial au monde conçu pour fonctionner de façon fiable dans des environnements austères avec une charge de travail réduite. L'hélicoptère dispose d’une avionique à écran tactile Garmin G5000H, entièrement intégrée conçue spécialement pour les hélicoptères. La meilleure charge utile, la cabine, les volumes de fret et le confort des voyageurs complètent les avancées technologiques du nouvel appareil.

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Le Bell 525 :

Le Bell 525 «Relentless» ou «implacable» est un appareil de la classe des 8 tonnes bimoteurs. Il est le point culminant du «Projet-X»  et des programmes  "Magellan" de recherche développés par le constructeur. Le Bell 525 est un hélicoptère susceptible d’offrir un excellent confort de cabine alliant et d’excellentes qualités de vol et de faible consommation de carburant.  Il est  alimenté par une paire de General-Electric GE CT7-2F1 de 1800shp. La cabine utilise des matériaux composites et aluminium anticorrosion facilitant l’entretien. Le Bell 525  intègre un triple système de contrôle de vol « Fly-by-Wire » avec un ordinateur de vol, qui emprunte les leçons apprises sur les aéronefs à rotors basculants de type  Bell/Boeing V-22 et AW609 (anciennement Bell / Agusta 609). L’avionique est dotée du système Garmin G5000H à écran tactile avec fusion des données. Les pilotes disposent de  quatre écrans principaux et le système «Telligence», soit une commande vocale. Le poste de pilotage ergonomique offre des sièges de type «J-piste», pouvant se repousser et pivoter vers l'extérieur pour faciliter l'évacuation en cas de crash. Bell a inclut un système tactile de diagnostic des systèmes, permettant de connaitre en permanence l’état des instruments. Avec un rayon d’action fr  plus de 400 nm, une vitesse près de 150 noeuds et un plafond de 20.000 pieds. Capable de transporter jusqu'à 16 passagers, le Bell 525 «Relentless» est conçu pour faire du transport dans des configurations diverses y compris la recherche et le sauvetage, les services médicaux d'urgence en hélicoptère et VIP/corporate de transport. Le Bell 525 s’attaque au marché de l’EC175 d’Airbus Helicopter et AW189 d’AgustaWestland.

 

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Photos : 1 & 3 Bell 525 2 Cockpit @ Bell Textron

 

11/07/2017

KAI T-50 supplémentaires pour la Thaïlande !

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Bangkok, le cabinet thaïlandais a approuvé l'achat de huit autres avions écoles KAI T-50 « Golden Eagle » qui viendront compléter les quatre appareils commandés en 2015.

Rappel :

La Royal Thai Air Force (RTAF) a opté pour son nouvel avion école avancé, avec le Korea Aerospace Industries (KAI) T-50E« Golden Eagle ». L’avion doit venir remplacer progressivement les Albatros L-39 dans un premier temps, puis les Alpha Jet acquis d’occasion auprès de l’Allemagne. A terme, se sont 24 appareils KAI T-50 qui seront commandés plusieurs tranches. Pour la RTAF, il s’agit notamment d’unifier la formation avancée avec un seul appareil et non deux comme aujourd’hui. 

 Le KAI T-50 : 

Le KAI T-50 «Golden Eagle»  est un appareil école non armé, alors que le modèle TA-50 dispose d’un radar de tir israélien Elta EL/M2032, mais fabriqué sous licence en Corée du Sud par Lignex.  Le T-50 «Golden Eagle»  largement dérivé du Lockheed-Martin F-16 «Fighting Falcon» et dispose de nombreuses similitudes, les ingénieurs de KAI se sont largement inspiré de la production sous licence des F-16 pour la ROKAF. La gamme T-50 dispose, par contre, d’une avionique entièrement coréenne, mais couplée à un certain nombre d’éléments, d’origine américaine comme le GPS fournit par Honeywell.

Le plafond pratique est de 14'600 mètres (48.000ft) et la cellule est prévue pour une de durée de 8'000 heures de vol. Question motorisation les deux versions sont dotées d’un General Electric F404-102 à double flux-produit sous licence par Samsung Techwin. Le T-50 atteint la vitesse maximale de Mach 1,4.

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Photos : 1 T-50 @ KianHong 2 T-50@ Hyuk Moon

 

10/07/2017

La Chine teste une catapulte électromagnétique !

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La marine de l'Armée populaire de libération (PLAN) a entamé les essais d'un système de lancement par catapultes électromagnétiques (EM), connu sous le nom de système de lancement d'avions électromagnétiques (OELE) en Occident. On savait déjà que la Chine avait réussi à construire son premier EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) en novembre 2016, mais il n'y avait pas de rapports ou d'images officiels à l'époque. L’année dernière des essais avaient eu lieu avec un tel système sur terre uniquement.

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Des photos apparues sur les sites chinois montrent un avions de combat Shenyang J-15T "Flying Shark" avec un engrenage monté sur le train avant conçu pour le décollage assisté par catapulte. L'engrenage du nez comporte également une tige de retenue avant et arrière semblable au rail de lancement américain EMALS.

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Un troisième porte-avions en construction :

Le contre-amiral Ma Weiming, spécialiste en propulsion et puissance pour les porte-avions, a déclaré lors d'un séminaire universitaire qu'il est convaincu que l'EMALS sera installé sur le futur troisième porte-avions chinois en construction. Ma a également déclaré que le plan visant à construire le transporteur n ° 3 est en cours. Il a déclaré que l'EMALS est plus fiable, moins complexe et moins coûteuse que la catapulte vapeur.

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Shenyang J-15 «Flying Shark» :

Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.

 

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Photos : J-15T « Flying Shark à bord du Liaoning@ CCTV

 

 

Belgique, nouvel abandon !

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Bruxelles, après l’abandon en avril dernier de Boeing avec son « Super Hornet, c’est l’avionneur suédois Saab et l’agence suédoise pour l’exportation d’équipements militaires FMV (Försvarets Materielverk) qui renoncent à proposer l’avion de combat Saab JAS-39 Gripen E pour le remplacement de la fotte de F-16.

La Suède renonce donc à concourir pour ce marché de 3,573 milliards d’euros en indiquant que le partenariat souhaité par le gouvernement belge exigerait de la Suède « un mandat de politique étrangère et politique qui n’existe pas aujourd’hui ».  «Dès lors, la Suède et (l’agence) FMV ont décidé de ne pas soumettre de réponse» à l’appel d’offres lancé par la Belgique, a indiqué la Försvarets Materielverk dans un communiqué.

Plus que trois :

Dès lors, trois appareil sont encore en compétition, il s’agit du Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » du Dassault pour le Rafale F3R et le ministère britannique de la Défense (MoD) pour l’Eurofighter « Typhoon II » T3.

Photo : Gripen E de présérie@ Saab

 

09/07/2017

Australie, modernisation des E-7A « Wedgetail » !

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La flotte de détection lointaine et de contrôle d’avions Boeing E-7A « Wedgetail » AEW& C australienne va subir une mise à niveau des systèmes de mission.

La mise à niveau comprend de nouveaux capteurs d'identification de combat et plus avancés, des liens de données tactiques et des systèmes de communication et de cryptage améliorés, a déclaré le ministère australien de la Défense dans un communiqué. La valeur du contrat s'élève à 583 millions de dollars, et les travaux doivent être achevés d'ici le milieu de 2022. Le travail sera principalement mené dans deux bases aériennes australiennes celle de Amberley et Williamtown.

Ces améliorations sont une étape importante dans le maintien d'une puissante de combat aérienne forte et doivent permettre de maintenir l'interopérabilité continue avec les alliés y compris les membres de l'Organisation du Traité des États-Unis et de l'Atlantique Nord.

Rappel :

C’est en 2012 que l’Australie a finalisé l'acquisition de ses six E-7A (Boeing B737) « Wedgetail » de détection lointaine et de contrôle (AEW & C). La Royal Australian Air Force (RAAF) exploite les aéronefs, qui fournissent l'Australie une surveillance aérienne de pointe, de communication et de gestion des combats.

Le B737 «Wedgetail» AEW &C :

Basé sur le Boeing 737-700  «Next-Generation» commercial, l'AEW & C  E-7A est conçu pour fournir la surveillance de l’espace aérien et la gestion de celui-ci  grâce à son  radar à balayage électronique radar qui retransmet à  l’équipage de la mission l’ensemble des cibles aériennes et maritimes en temps réel. L'équipage de mission peut diriger les forces offensives et défensives tout en maintenant une surveillance continue de la zone opérationnelle.

Le radar MESA peut détecter jusqu’à 1.000 objets volants dans le même temps. Lorsque le degré de surveillance est en mode 360°, il peut détecter les avions ennemis dans un rayon de 370 km, et lorsqu’il concentre le faisceau dans une direction, il peut détecter des cibles à des distances allant jusqu'à 500 km. En d'autres termes, si l'avion vole près de la frontière. Avec les différents modes, le radar peut même détecter des cibles en mer. L'équipage de la mission peut diriger les forces offensives et défensives tout en maintenant une surveillance continue de la zone opérationnelle.

 

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Photos : E-7A Wedgetail de la RAAF@ RAAF