10/12/2019

Capacité opérationnelle initiale pour le Rafale F3-R !

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L’Armée de l’air française a déclaré avoir atteint la capacité opérationnelle initiale avec le nouveau standard « F3-R » du Rafale.  Cette annonce fait suite à plusieurs mois de formation des équipages et du personnel technique sur cette norme depuis son acceptation officielle en juillet dernier.

Tout en poursuivant la montée en puissance des unités opérationnelles, cette étape clé avant l'intégration début 2020 du missile METEOR de MBDA et du pod de désignation laser TALIOS de Thales permet à l’Armée de l’air d'utiliser le Rafale F3-R pour ses missions permanentes de dissuasion nucléaire, d'opérations étrangères et protection de l'espace aérien français, dite : Posture Permanente de Sûreté.

Il s'agit d'une étape majeure vers la mise en service du Rafale F3-R, qui intégrera les deux nouvelles charges utiles d'ici la fin du premier semestre 2020.

Cette norme n'est pourtant qu'une étape et confirme le potentiel de croissance du Rafale. Le développement de la norme F4 a été lancé fin 2018. Il continuera d'évoluer pour amener les avions de combat au Future Air Combat System (SCAF). Le futur standard F4 est prévu de 2023 à 2030, puis viendra le F5 de 2030 à 2040, selon le calendrier de Dassault aviation et de l’Armée de l’air.

Rappel :

Conformément à la programmation du ministère des armées, le standard « F3-R » du Rafale a été qualifié en 2018 par la direction générale de l’armement (DGA) et est entré en service opérationnel quelques mois plus tard. Au cours du premier semestre 2017, les équipes de la DGA, de Dassault Aviation, de MBDA, de Thales et les centres d’expérimentation de l’armée de l’air et de la marine ont déroulé comme prévu le calendrier des campagnes d’intégration des deux équipements majeurs du nouveau standard « F3-R ».  Il s’agit du missile « METEOR » et de la nacelle de désignation « TALIOS ».

En ce qui concerne le THALIOS :

La nouvelle nacelle développée par Thales PDL-NG (Pod de Désignation Laser de Nouvelle Génération) TALIOS doit venir remplacer l’actuelle nacelle « Damocles ». Le TALIOS doit permet de faire de la reconnaissance, de l'identification de cibles terrestres comme aériennes, et du ciblage laser au profit d'un armement guidé laser.

Les caractéristiques sont : 

  • Dernière génération de capteurs à haute résolution et de haute précision de stabilisation ligne de mire.
  • Une vision grand-angle fournissant des informations contextuelles critique et faire le pod un élément
  • Clé de l'environnement visuel du pilote tout au long de la mission.
  • L'architecture ouverte et un haut niveau d'intégration fonctionnelle.

Par ailleurs, les clients à l’exportation peuvent également opter pour la nacelle Lockheed Martin AN/AAQ « SNIPER » et le viseur de casque Elbit Systems « Targo II ».

Note : un standard F6 est également prévu, pas de date confirmée pour l’instant.

Photo : Rafale F3-R @ Dassault Aviation

09/12/2019

Livraison du premier drone Hermes 900 pour la Suisse !

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Ce matin sur la base aérienne d’Emmen près de Lucerne, le premier drone de nouvelle génération de l’israélien Elbit Systems Hermes 900 HFE « StarLiner » (ADS15) a été présenté. Le drone est arrivé d’Israël dans un conteneur. Au total, l’armée disposera de 6 drones Hermes 900. Les cinq autres appareils arriveront progressivement durant l’année prochaine.

Patience avant les premiers vols :

Si le nouveau drone est en parfait état de vol, il faudra attendre un peu, avant de pouvoir le croiser dans le ciel Helvétique. En effet, il lui faut attendre sa certification, afin de pouvoir emprunter les couloirs aériens encombrés de notre espace aérien. Il s’agit d’obtenir la certification du système anti-collision révolutionnaire qui l’équipe. En attendant, il servira pour la formation des pilotes et des équipes au sol.

Rappel :

C’est en juin 2014, que notre pays a choisi le drone Elbit Systems Hermes 900 pour remplacer le système de drones de reconnaissance ADS 95 Ranger (système israélo-suisse) engagé au sein de l’Armée suisse.  Les deux modèles de drones, Héron 1 et Hermes 900 répondaient parfaitement au cahier des charges du DDPS, le choix s’est finalement porté sur l’Hermes 900, en effet, celui-ci est technologiquement doté de systèmes plus récents, offrants de meilleures possibilités d’évolution. 

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L’Hermes 900 HFE (Heavy Fuel Engine) « StarLiner »

L’Hermes 900 a été conçu comme un dérivé de la famille Hermès d’Elbit Systems, il a effectué son premier vol en décembre 2009. Il est un dérivé de la famille « Hermes » 450.  Le « 900 » hérite de blocs de construction fiable, de l'équipement de soutien au sol, des charges utiles et des contrôles de mission au sol, tout en élargissant l'enveloppe de vol et de l'endurance à des niveaux supérieurs. Le décollage et l’atterrissage sont entièrement automatiques. L'UAS a été spécialement conçu pour le renseignement, la surveillance, l'acquisition et la reconnaissance d'objectifs (ISTAR), la sécurité intérieure, la patrouille maritime, la sécurité aux frontières et les enquêtes post-catastrophe.
L’Hermes 900 « StarLiner » choisi par notre pays est également connu sous le nom de Hermes 900 (HFE) utilisant du carburant lourd (Diesel).  Il s’agit de la plus grande variante de la gamme « 900 » du système d'avion sans pilote (MALE) moyenne altitude et longue endurance développée par Elbit Systems.

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Système anti-collision : 

L'Hermes 900 « StarLiner » est conforme à l'exigence 4671 de l'Accord de normalisation de l'OTAN (STANAG) d'opérer dans l'espace aérien civil aux côtés des aéronefs pilotés. Il a effectué une série de vols certifiés par l'autorité israélienne de l'aviation civile au cours de la période 2017-2018 et a été déployé en juillet 2018. Il est le premier drone doté d’un système unique au monde de type anticollision « Sens & Avoid ».  Le drone doit en effet pouvoir être engagé dans tous les espaces aériens sans être escorté par un aéronef avec pilote. Si certains systèmes existent déjà en termes de protection d’abordage, ce nouveau système permet une totale identification des éventuelles menaces volantes. Le nouveau système qui équipe le drone Hermes 900 « StarLiner » permet grâce à des capteurs radars et électro-optique de repérer à 360° tous les aéronefs en rapprochement. 

Hermes 900 « StarLiner » design et caractéristiques :

L'avion sans pilote Hermes 900 « StarLiner » a une envergure de 17 mètres et une masse maximale au décollage de 1’600 kg. La capacité de décollage et d'atterrissage automatiques (ATOL) de l'avion lui permet de décoller et d'atterrir dans des environnements de visibilité proche de zéro. Un système de dégivrage actif est installé pour éliminer la glace sur les surfaces afin d'assurer un fonctionnement sûr dans des conditions de givrage.
Le drone a une capacité d'éclairage directe et indirecte de cible et peut effectuer des missions, selon les règles de vol aux instruments (IFR) dans toutes les conditions météorologiques.

Le drone Hermes 900 « StarLiner » peut transporter une gamme de charges utiles multi-capteurs pesant jusqu'à 450 kg pour de multiples applications. Il est compatible avec les charges utiles électro-optiques multispectrales (EO) telles que SPECTRO XR, Wescam MX15/20, la vidéosurveillance aéroportée persistante à grande échelle SkEye (WAPS), le système d'imagerie aéroportée MIST-G et le marqueur laser.

Le système SPECTRO XR (ISTAR) est installé sous le cône de nez pour fournir des capacités de surveillance, de contrôle des tirs et de ciblage. Le SkEye WAPS monté sur le ventre est utilisé à des fins de collecte de renseignements, d'observation et de surveillance.

Les capteurs d'imagerie embarqués capturent des images / vidéos en temps réel et assurent une surveillance persistante sur une large zone de jour comme de nuit.

Il dispose d’un plafond pratique de 30’000 pieds et offre une autonomie de vol allant jusqu'à 36 heures.
Le véhicule aérien Hermes 900 « StarLiner » est équipé d'un système d'avertissement et d'évitement de terrain (TAWS) pour la prédiction et l'évitement des obstacles. Un système coopératif et non coopératif de détection et d'évitement (D&A) avec des capteurs radar air-air est installé pour détecter les aéronefs coopératifs et non coopératifs.

Une liaison de données redondante avec une large bande passante est installée sur le cône avant de l’avion pour fournir des communications en visibilité directe (LOS) et au-delà des communications en visibilité directe (BLOS).

Il peut être doté d'un radar à synthèse d'ouverture (SAR), d'un radar à indicateur de déplacement du sol (GMTI) et d'un radar de patrouille maritime pour détecter, localiser et acquérir des cibles. Il peut également transporter des charges utiles de guerre électronique pour fournir une capacité d'attaque électronique aéroportée.

Station de contrôle au sol :

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Le véhicule aérien est exploité par deux membres d'équipage, dont un pilote et un opérateur de charge utile au sein du poste de commande au sol (GCS), qui comprend un cockpit avec écrans EFIS couleurs, deux consoles informatiques identiques, un écran de caméra vidéo et un affichage de carte mobile. L'opérateur contrôle et communique vers l'aéronef via une liaison de données sécurisée. Le drone peut être contrôlé depuis une station fixe à Emmen ou depuis une station mobile dans le terrain.

L’avionique est innovante, ainsi que ses systèmes électroniques, il dispose d’un moteur ROTAX à faible bruit. Le modèle HFE offre une plus une grande vitesse ainsi qu’un taux de montée amélioré. Le train d’atterrissage est escamotable. L’Hermes 900 « StarLiner » bénéficie de la logistique et de la réduction des coûts opérationnels acquis avec les modèles précédents. En outre, il peut décoller de terrains peu aménagés à proximité du théâtre d’opération. L’Hermes 900 n’emporte pas d’armement.

Utilisateurs de la famille Hermes 900 : 

Israël, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Mexique et la Suisse. L'Union Européenne a commandé l'Hermes 900 en 2018 pour des patrouilles maritimes.

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Photos : Présentation de l’Hermes 900 « Starliner » à Emmen @ P.Kümmerling

 

08/12/2019

L’Armée russe réceptionne son premier Mi-38T !

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Le ministère russe de la Défense a accepté son premier hélicoptère MIL Mi-38T, selon le directeur général de Russian Helicopters Andrei Boginsky. L'usine d'hélicoptères de Kazan (KVZ) en a assemblé deux exemplaires de Mi-38Tdestinés à être expédiés à la Force aérienne et spatiale russe (VKS) dans le cadre d'une première commande passée à HeliRussia en 2017. L'un d'eux vient d'être remis au client, tandis que le second est en préparation pour expédition d'ici la fin de l'année. Selon une déclaration antérieure du fabricant, les machines sont destinées à « des essais en vol spéciaux communs pour évaluer les systèmes et l'équipement embarqué afin de vérifier leur conformité aux spécifications du ministère russe de la Défense ».

La variante militaire dispose d'une cabine qui peut accueillir 20 soldats armés au lieu de 30 passagers. Il diffère de la variante commerciale par une avionique de qualité militaire et des surfaces aérodynamiques supplémentaires sur le fuselage arrière pour améliorer la circulation de l'air au voisinage de la porte de la rampe. Ils sont censés être une caractéristique distincte de la version militaire.

Pas encore de grosse commande :

L'avenir du Mi-38 avec l'armée russe reste incertain. Il est prévu que la VKS puisse acheter une quantité relativement faible, principalement pour le transport VVIP et la recherche et sauvetage, mais aussi pour le transport de fret et de personnel. Le service peut également s'engager à développer une autre version avec le même système de propulsion, mais avec un équipement spécial et des armes. La VKS recherche cependant un nouvel hélicoptère multirôle comme base pour un certain nombre de versions spécialisées pour la production en série qui seraient considérablement supérieures en performances à la série des Mi-8/17 qui forme actuellement la colonne vertébrale de la VKS Army Aviation. Le Mi-38T semble pour autant pouvoir répondre aux besoins de la VKS, mais celle-ci regarde également en direction de nouveaux projets, dont un hélicoptère lourd à grande vitesse.

Le MIL Mi-38T :

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Le Mi-38T est le dernier dérivé de l’hélicoptère Mi-8/17 « Hip ». Il présente toutes les améliorations disponibles comme des commandes de vol électriques, un cockpit avec écrans EFIS, un radar météo, un pilote automatique, un auto-survol et un système d’atterrissage automatique, un système de navigation automatique, des pales composites. L’hélicoptère est motorisé par deux turbomoteurs Klimov TV7-117V.

Le MiL Mi-38-2 d’une avionique russe IKBO-38 avec cinq écrans LCD. La cabine est réalisée en matériaux composites. Le Mi-38-2 a été dévoilé pour la première fois en 2011 et a remporté la certification de type en décembre l'année dernière. Selon Russian Helicopters, le Mi-38 est l'un des hélicoptères les plus automatisés au monde. Son système de commande de vol prévoit un mode automatique pour l'atterrissage, la stabilisation en vol stationnaire. Il est également doté système d'alimentation en carburant avec protection anti-explosion, d'un équipement de communication spécial et de réservoirs de carburant supplémentaires pour augmenter la distance de vol. 

Pour le Ministère russe de la Défense, il est aujourd’hui primordial que le Mi-38 ne possède pas de composants importés. En effet, la plupart des modèles d’aéronefs produits à ce jour par Mil et Kamov sont dotés de moteurs en provenance d’Ukraine, comme le TV3-117. Ce qui provoque maintenant des problèmes pour la Russie en matière d’approvisionnement. Pour la Russie, il est devenu nécessaire de devenir autosuffisant. 

Un record du monde : 

En août 2012, le Mi-38 a établi un nouveau record du monde d’altitude avec un vol qui a atteint les 8'600 mètres en classe E-1H, soit un poids au décollage compris entre 10 et 20 t, selon les normes de la Fédération Aéronautique Internationale.

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Photos : Mil Mi-38T @ Vladimir Chesnokov

 

Service de police aérienne renforcé !

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Le Conseil fédéral a approuvé lors de sa séance du 6 décembre 2019 une restriction temporaire de l’espace aérien lors du Forum mondial sur les réfugiés, organisé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés les 17 et 18 décembre 2019, à Genève. Cette restriction concerne les petits aéronefs et complète les mesures de sécurité prévues par les autorités cantonales. Afin de garantir la sécurité, l’armée renforce également le service de police aérienne.

Dans le cadre des mesures de sécurité entourant le premier Forum mondial sur les réfugiés, le Conseil fédéral a approuvé une restriction temporaire de l’espace aérien dans la région de Genève. Une telle mesure est nécessaire s'agissant d'une réunion internationale de haut niveau à laquelle participeront notamment plusieurs chefs d'Etat. La Suisse, en vertu du droit international public, est tenue d'assurer leur protection. Ainsi, lors de ce type de conférences, de telles mesures constituent la norme. 

Cette restriction sera active du 17 décembre 2019, à 8 heures au 18 décembre 2019, à 20 heures et se limitera à une zone centrée sur la place des Nations à Genève. Elle complétera le dispositif sécuritaire mis en place par les autorités cantonales. Elle ne concerne que le déplacement des petits aéronefs, soit les avions de tourisme et les hélicoptères. Les vols commerciaux en provenance et à destination de l’aéroport international de Genève ne sont pas touchés par cette restriction.

Photo : tous les types d’aéronefs peuvent subir un contrôle aérien @ DDPS

 

06/12/2019

RAAF : Les Pilatus PC-21 au complet !

 

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La Royal Australian Air Force (RAAF) a réceptionné son dernier avion école de nouvelle génération Pilatus PC-21. L’avion a été officiellement accueilli sur la base de la RAAF à Victoria dans l’est du pays, lors d’une cérémonie de remise.

La sénatrice Linda Reynolds, ministre de la Défense, a félicité la Défense, Lockheed Martin, Pilatus et Jet Aviation pour la livraison de la flotte de 49 avions.

« Ce système de formation des pilotes permettra aux jeunes pilotes souhaitant servir dans les forces de défense australiennes (ADF) d'avoir accès aux installations et à la formation les plus récentes », a déclaré le ministre Reynolds.

"Cet investissement s'inscrit dans l'engagement de notre gouvernement de continuer à former du personnel hautement qualifié et talentueux dans la marine, l'armée et la force aérienne."

« Le nouveau système composé du PC-21 peut former plus de personnes plus rapidement et à un niveau supérieur et permettra aux pilotes de premier cycle de développer les compétences nécessaires avant de passer à un avion militaire plus avancé ».

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Rappel :

Le PC-21 est l’appareil de formation des pilotes le plus perfectionné au monde. Il s’agit d’un élément essentiel du projet AIR5428, doté d’un budget de 1,5 milliard de dollars. Le PC-21 remplace l'avion PC-9 A qui achève ses 30 ans de service à la fin de l'année, après avoir formé avec succès des milliers d'équipages.

C’est en 2015 que l’Australie a signé le contrat pour la fourniture de 49 avions écoles Pilatus PC-21 à la Royal Australian Air Force (RAAF). Le contrat de services d'une valeur de 1,5 milliard de dollars voit Lockheed-Martin Australie livrer en partenariat avec l’avionneur suisse Pilatus les 49 avions écoles de nouvelle génération PC-21. La Force de défense australienne avait lancé un appel d’offre pour remplacer ses actuels Pilatus PC-9M avec un nouveau système de formation dénommé "Air Project 5428" à partir duquel le PC-21 est sorti vainqueur, après les négociations et l'évaluation approfondie. Ce paquet harmonise la formation avec le PC-21 assurant un système moderne de formation rentable pour la formation de base et avancé des pilotes de la RAAF.

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La génération PC-21:

Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités offrant une nouvelle dimension. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet. En effet, le PC-21 offre la possibilité unique au monde d’assurer une transition directe vers des chasseurs modernes, tels que les F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter et F-35 pour ne citer que ceux-là. Il est également possible d’opter pour une combinaison en binôme avec un jet école, dans ce cas la formation sur jet peut être réduite en nombre d’heure. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.

La patrouille des « Roulettes » :

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En plus des unités formatrices le PC-21 a rejoint la patrouille des « Roulettes » de la RAAF qui volait jusqu’ici sur le Pilatus PC-9. La patrouille de démonstration de l'École centrale de vol est basée East Sale dans la région de Victoria. L'École a formé sa première équipe de voltige en 1962, les « Red Sales » qui volaient à l’époque sur De Havilland Vampire, puis sur Aermacchi MB-326. En 1970, les « Roulettes » ont été formé pour célébrer le 50e anniversaire de RAAF et est devenue une équipe permanente depuis lors. Pour les 21 instructeurs seniors de l'école, le commandant de l'école et le chef de la patrouille offrent aux pilotes sélectionnés une possibilité de faire partie des « Roulettes ». L'équipe est organisée en saisons, qui durent six mois, la plupart des membres servant dans l'équipe pendant trois saisons avant de passer à d'autres fonctions.


Photos : 1 & 2 Remise du dernier PC-21 avec le CEO de Pilatus Oskar Schwenk et la Sénatrice Linda Reynolds 3 PC-21 aux couleurs de la RAAF 4 PC-21 aux couleurs des Roulettes @ Pilatus Aircraft