21/11/2019

GlobalEye & A330MRTT additionnels pour les EAU !

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Salon aéronautique de Dubaï, les Émirats Arabes Unis (EAU) ont annoncé l’intention de doubler la flotte de transporteurs ravitailleurs Airbus A330 MRTT et d'ajouter deux avions d’alerte précoce Saab « GlobalEye ».

Plus de GlobalEye :

La première intention, concerne un avenant au contrat, d’une valeur d’environ 1,018 milliard de dollars, pour une paire supplémentaire de « GlobalEyes », qui viendrait s’ajouter à la commande actuelle de trois.

Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le «GlobalEye» offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER » intégrant la technologie GaN (nitrure de gallium), le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

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Le système AEW&C « GlobalEye » dispose donc de la nouvelle version du radar « Erieye ER », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieure à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Leonardo 7500E AESA en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral et d’une tourelle électro-optique. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

Flotte d’A330 MRTT doublée :

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La seconde annonce concerne l’acquisition de trois autres Airbus A330 MRTT pour s’ajouter aux trois appareils déjà en service au sein de la Force aérienne des Emirats Arabes Unis. La flotte actuelle a beaucoup travaillé ces dernières années pour appuyer les déploiements opérationnels et de formation à l’étranger.

L’A330 MRTT (Multi Role Tanker Transport) d’Airbus Military est le seul avion stratégique de ravitaillement et de transport de nouvelle génération, actuellement disponible et opérationnel au monde. L’importante capacité d’emport carburant de base (111 tonnes) de l’avion de ligne A330-200, dont il est dérivé, permet à l’A330 MRTT d’exceller dans les missions de ravitaillement en vol, sans l’adjonction de réservoir supplémentaire. L’A330 MRTT est proposé avec un choix de systèmes de ravitaillement incluant la perche caudale ARBS (Aerial Refuelling Boom System) d’Airbus Military et/ou une paire de nacelles tuyau/panier sous voilure et/ou un système ventral tuyau/panier FRU (Fuselage Refuelling Unit).

Grâce à son large fuselage, l’A330 MRTT peut également servir d’avion de transport capable de transporter 300 soldats ou 45 tonnes de charge utile. Il peut également être décliné en version d’évacuation sanitaire (EVASAN) et recevoir jusqu’à 130 civières.

Photos : 1 &2 GlobalEye EAU @ Saab 3 A330MRTT EAU @ Airbus DS

easyJet s’engage davantage pour le climat !

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Le transporteur «  low cost » easyJet  s’est engagé à 100% des émissions carbone de ses vols. De plus, la compagnie a signé un engagement avec l’avionneur européen Airbus en vue d’une initiative en matière de recherche et développement (R&D) d’un futur avion hybride électrique. Cette nouvelle action complète l’initiative engagée en 2018 avec Wright Electric, dans le but de travailler sur un moteur électrique pouvant convenir à un aéronef de neuf places.

Continuer à réduire les émissions de CO2 :

L’innovation et l’avant-gardisme ont toujours été au cœur de la stratégie de la compagnie aérienne. Et ceci malgré les accusations portées sur le mode de vol de la compagnie. Depuis 2000, easyJet a réduit ses émissions de CO2 par passager et par kilomètre de plus de 32%.

Afin d’augmenter son action en vue d’une aviation commerciale toujours plus respectueuse de l’environnement, easyJet propose désormais des « vols zéro carbone » sur l’ensemble de son réseau. La compagnie compense ses émissions à travers des programmes accrédités Gold Standard et VCS (Verified Carbon Standard), soit deux normes particulièrement strictes. En contrepartie, des actions vont être engagées sur la reforestation, les énergies renouvelables et les programmes communautaires.

 Cependant, la Direction d’easyJet précise que la compensation des émissions de carbone n’est qu’une mesure provisoire en attendant que de nouvelles technologies soient mises au point. L’objectif étant de pouvoir à terme, offrir des vols ayant un impact quasi-nul sur l’environnement  à mesure que de nouvelles technologies émergent.

Engagement avec Airbus :

Pour permettre l’émergence de nouvelles technologies, easyJet a signé avec son fournisseur d’aéronefs Airbus, un protocole d’accord en vue de la recherche conjointe et le développement d’un  avion hybride électrique. Pour ce faire, trois projets distincts vont être lancés :

Le premier doit permettre de définir les impacts et exigences nécessaires à l’introduction à grande échelle d’avions durables de nouvelle génération (avions hybrides).

Le second vise a stimulé l’innovation dans le cadre directe de la réduction des émissions de carbones et la neutralisation de celles-ci.

L’utilisation de carburants durables pour l’aviation (SAF - sustainable aviation fuels) dès qu’ils seront disponibles en suffisance et commercialement viables.

En parallèle, easyJet travaille à l’introduction de nouvelles technologies à court terme, comme le roulage sur piste sur charge électrique, l’utilisation d’unités auxiliaires d’alimentation électrique ainsi que la réduction des émissions carbone provenant des activités au sol, grâce par exemple à l’utilisation d’énergies renouvelables.

Réduction de carbone, les faits :

Depuis 2000, easyJet a réduit de plus d’un tiers (33,67%) les émissions carbones pour chaque kilomètre parcouru par passager. Autres initiatives : l’introduction de chariots, tapis et sièges plus légers, le roulage sur piste avec un seul moteur et le retrait des manuels en papier des avions. En 2015, easyJet s’est fixé un objectif renforcé de réduction de ses émissions carbone par passager/kilomètre à savoir, atteindre une réduction de 10% des émissions carbone par passager/kilomètre d’ici 2022 par rapport à 2016. Johan Lundgren, PDG d’easyJet, a déclaré avoir « besoin que les gouvernements soutiennent les efforts pour la décarbonation de l’aviation en réformant la fiscalité appliquée à notre industrie, en encourageant les initiatives positives, en finançant la recherche et le développement de nouvelles technologies et enfin en s’assurant que les pionniers ne soient pas pénalisés ».

Guillaume Faury, PDG d’Airbus, ajoute de son côté : « La performance environnementale est une priorité absolue d’Airbus et nous sommes fiers d’avoir easyJet comme partenaire pour notre recherche sur les avions hybrides et électriques. Airbus s’engage à atteindre les objectifs de décarbonation de l’aviation. En concentrant nos efforts de recherche sur les technologies de propulsion hybride et électrique, nous jouons un rôle de premier plan, aux côtés de nos clients, dans le développement de technologies propres et sûres pour l’avenir durable de notre industrie ».

Photo : Projet d’avion hybrides avec Airbus @ Airbus

20/11/2019

La Biélorussie réceptionne ses premiers Su-30SM !

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La Biélorussie a reçu ses deux premiers avions de combat Sukhoi Su-30SM. Les avions sont arrivés la semaine dernière sur la base aérienne de Baranovici (61IAB), en provenance du site d’assemblage d’Irkutsk. Au total, se sont 12 avions de combat multirôles Sukhoi Su-30SM d'une valeur d'environ 600 millions de dollars, commandés en 2017, qui seront livrés entre fin 2019 et 2020.

Le Sukhoi Su-30SM :

Pour développer cette version, Sukhoi profita de son expérience avec le programme Su-35 en ce qui concerne par exemple l’avionique. Tout comme la version le Su-30 MKI, le « SM » dispose de plans canard et de tuyères avec poussée vectorielle couplées aux moteurs Saturn Lyulka AL-31FP.

L’appareil dispose d’un radar à antenne à balayage électronique (AESA/PESA) du Tikhomirov Scientific Research Institute de type BAR-R N-011M couplé à un IRTS OLS-30 et le système Optico-Laser-teplotelevizionnaya. L’antenne en bande X permet de suivre 30 cibles aériennes en mode piste, pendant l’exploration et d’engager 6 cibles simultanément en mode attaque. La particularité du radar vient du fait que celui-ci est une transition entre PESA et AESA dans la mesure où il adopte les technologies des deux: chaque émetteur-récepteur du réseau d'antennes du N-011M possède son propre amplificateur de récepteur, identique à celui de l'AESA et avec un niveau de bruit de 3dB, qui est également dans la même classe de tableaux AESA. Cependant, pour la transmission, le N-011M utilise la technologie PESA, avec un seul tube à ondes progressives Chelnok, qui est utilisé pour l’émetteur EGSP-6A.

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L’avionique est également de dernière génération avec écrans multifonctions (EFIS), système de positionnement par satellite GLONASS est couplé au système de navigation SOLT-25. Celui-ci est spécifique pour la navigation en conditions difficiles. Un nouveau système de communication sécurisé S-108 NKVS-27 équipe l’aéronef de série. Par ailleurs, l’avion dispose du système de mise en réseau KS-2/R-098 (Tipovyi Kompleks Svyazi) de données de vol Intra-Flight chiffré (IFDL) qui permet la mise en réseau jusqu'à 16 chasseurs Sukhoi. Le système de guerre électronique est basé sur le Khibiny-MV-10V, L-175B et L-175M. Le Khibiny russe est un système avancé de guerre électronique (EW) monté sur avion, il est capable de brouiller les systèmes d'armes radar à la pointe de la technologie. L’avion est doté du système de ciblage SVP-24 qui permet l’usage d’armes guidées ou non.

L’armement est multiple pour permettre l’engagement air-air et air-sol, mais également air-surface. L’option de dissuasion nucléaire est également possible avec capacité de frappe d’interdiction et la suppression des défenses antiaériennes. L’avion emporte de base un canon de 30mm GSh-30-1.

Photos : 1 Su-30SM aux couleurs de la Biélorussie @MilBy 2 Cockpit @ Sukhoi

Boeing présente le B777 « ecoDemonstrator » !

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Les initiatives destinées à rendre l’industrie aéronautique toujours plus écologique se multiplient, en voici un nouvel exemple. Boeing et Fraport, l'exploitant de l'aéroport de Francfort, ont donné cette semaine le coup d'envoi de l'exposition européenne Boeing « ecoDemonstrator » organisée sur le site de l'aéroport de Francfort, où seront présentées plusieurs technologies innovantes qui contribuent aux avancées de l'industrie aéronautique. Plus d'un millier d'invités, parmi lesquels des représentants de l'industrie aéronautique, des étudiants et des employés, se sont inscrits pour assister à cette exposition technologique d'une durée de deux jours, ainsi que pour explorer les projets technologiques menés à bord de l'avion d'essais Boeing « ecoDemonstrator 2019 ». Cette année, un Boeing B777 est utilisé comme banc d'essais volant pour évaluer 50 projets, un record depuis le lancement de cette initiative.

Le projet « ecoDemonstrator » de Boeing :

Le programme « ecoDemonstrator » de Boeing a été lancé pour la première fois en 2010. Les objectifs sont : l’amélioration de la sécurité, accroître l’efficience et minimiser l’empreinte environnementale de l’aviation commerciale. Ces technologies sont axées sur le renforcement de la sécurité, la réduction de la consommation de carburant, des émissions et du bruit, utiliser des matériaux plus respectueux de l'environnement (matériaux recyclés) et l'amélioration des équipements de la cabine pour rendre le vol plus agréable pour les passagers.

À ce jour, plus de 100 technologies ont été testées sur cinq avions. Plus d'un tiers de ces technologies ont par la suite été mises en œuvre et près de la moitié sont encore en phase de développement. Le projet « ecoDemonstrator » teste différentes technologies sur six modèles d’avions : le B737, le B787, le B757, l’E170 d’Embraer et depuis 2018 les B777F et B777-200. Différents partenaires ont été impliqués au fil des années, comme la Nasa, Collins Aerospace, l’autorité de l’aviation américaine (FAA), ou encore FedEx. En tant que laboratoire de technologiques développées en collaboration avec des partenaires industriels, des universités et des instituts de recherche, « ecoDemonstrator » montre comment les acteurs de l'industrie travaillent main dans la main pour relever les nombreux défis auxquels est confronté le secteur aéronautique.

Cette année, plus d'une douzaine de partenaires issus de l'industrie et de la recherche, parmi lesquels plusieurs entreprises, universités et instituts de recherche basés en Allemagne, tels que le Centre allemand pour l'aéronautique et l'astronautique (DLR), Diehl Aviation, Fraport AG ou Adient Aerospace (Kaiserslautern), participent à des projets menés à bord de l'avion.

Fort d'une solide présence à proximité de l'aéroport de Francfort avec environ 450 employés, le groupe Solutions numériques & Analytique de la division Boeing Services Globaux (BGS) est un partenaire majeur de cette exposition européenne et du programme Boeing « ecoDemonstrator ».

Le biokérosène prêt à l’emploi :

Le Boeing B777-200ER « ecoDemonstrator » s'est posé lundi sur le tarmac de l'aéroport de Francfort en provenance de Seattle (États-Unis), propulsé par un mélange de carburants aéronautiques durables. Tous les vols d'essais, y compris au départ de Francfort ce jeudi 21 novembre, sont alimentés en carburants durables, afin de réduire les émissions de CO2 et de démontrer que ce type de carburant est d'ores et déjà prêt à l'emploi et fiable. Les essais de biokérosène menés jusqu’ici montrent une bonne stabilité thermique avec une meilleure performance moteur, une diminution des traînées, émissions de particules réduites, augmentation la durée de vie des réacteurs et jusqu’à 90% de CO2 en moins.

Les technologies testées cette année couvrent plusieurs domaines :

Renforcement de la sécurité et optimisation de l'efficience : utilisé au cours du vol Seattle-Francfort, le système de communications numériques chargé de relier les contrôleurs du trafic aérien, les pilotes et les centres opérationnels des compagnies aériennes permet d'accroître le niveau de sécurité en réduisant l'utilisation excessive des fréquences radio, ainsi que d'améliorer l'efficience en optimisant le routage des avions pour abaisser leur consommation de carburant et leurs émissions.

Une technologie mise au point en collaboration avec Boeing et la NASA, appelée « alliage à mémoire de forme », permet à des générateurs de tourbillons (VG) situés sur la voilure de l'avion de se déplacer en fonction de la température. Ces petites languettes se déploient au décollage et à l'atterrissage à l'endroit où l'air est plus chaud dans le but d'améliorer les performances aérodynamiques. Elles se rétractent contre l'aile aux basses températures des altitudes de croisière lorsqu'elles ne sont pas nécessaires, réduisant ainsi la traînée.

Matériaux durables :

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Un apprêt sans chromate qui empêche la corrosion de l'infrastructure en aluminium de l'avion sera testé. Son rôle est de réduire les risques pour la santé pendant la phase de fabrication. Un plancher conçu pour absorber l'humidité dans l'un des cabinets de toilette et fabriqué à partir de composites à fibres de carbone recyclées, sera également évalué. Par ailleurs, le plancher de la cabine de l'avion sera recouvert de dalles de moquette recyclables.

Amélioration de la fiabilité des compagnies aériennes et de l'expérience des passagers : à l'intérieur de la cabine, plusieurs technologies chargées de rendre les cuisines de bord (galleys), les sièges et les toilettes intelligents seront évaluées. Les informations fournies par ces équipements connectés informeront en temps réel le personnel de cabine de tout problème de fonctionnement ou de l'emplacement des aliments et des boissons. Au fil du temps, ces informations pourront être utilisées aux fins d'analyse prédictive en vue d'améliorer l'efficience et la fiabilité en permettant aux compagnies aériennes de mieux gérer leurs stocks de nourriture et de remplacer les équipements en cabine avant qu'ils soient défectueux. Ces technologies permettront également de tester un réseau dorsal standard actuellement mis au point par un consortium industriel spécialisé dans les cabines intelligentes.

De nombreux prix :

Le programme « ecoDemonstrator » a été de nombreuses fois été primés pour les réalisations exceptionnelles dans le domaine de l'aérospatiale. Le programme « ecoDemonstrator » de Boeing a été reconnu dans la catégorie « développement durable de l'aviation commerciale ».

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Photos : 1 & 3 le B777-200ER « ecoDemonstrator » 2 Alliage à mémoire de forme @ Boeing

 

19/11/2019

Les EAU vont moderniser partiellement leurs Mirage 2000 !

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Les Emirats Arabes Unis ont annoncé le 18 novembre au Dubai Airshow un contrat de modernisation d’une partie de la flotte d’avions de combat Dassault Mirage 2000-9 dans le cadre d’un accord avec Dassault Aviation. Le contrat est estimé à près de 490 millions de dollars. L’annonce de cet accord était largement attendue, un programme de mise à niveau de la flotte de l’armée de l’air émirienne ayant été diffusé pour la première fois au salon de Dubaï en 2017.

Peu de détails :

Très peu de détails concernant la nature de la mise à niveau des Mirage 2000-9 ont été donnés. Il semble que Thales serait engagé pour la mise à jour du radar dans la version RDY-3 avec capacité de vols de pénétration à basse altitude et cartographie. Le système serait complété par l’adjonction de la nouvelle nacelle de ciblage THALIOS, afin d’amélioré le ciblage. En outre, Thales exécutera une vaste mise à niveau de l’électronique embarquée de l’avion qui prendrait : les modifications prévues des "ordinateurs de mission", radars de conduite de tir, suites de guerre électronique, systèmes optroniques, systèmes de communication, de navigation et d'identification, affichages du cockpit et des viseurs de casque.

De son côté le missilier MBDA serait engagé pour la modernisation des missiles « Black Shaheen » ainsi que des missiles air-air Mica sans oublier et la gamme d’armes de tir à distance (SOW) Denel Dynamics-Tawazun Dynamics « Tariq ». Un total de 42 avions seraient destinés à être modernisés.

La force aérienne des EAU dispose d'une flotte active de 55 Mirage 2000-9, dont 14 biplaces, plus 10 Mirage 2000 de génération précédente. L'âge de la flotte des Mirage 2000 varie entre 13 et 28 ans.

Photo : Mirage 2000-9 des EAU @ EAUAF