19/09/2018

Des Su-30SM supplémentaires pour la Russie !

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Le ministre russe de la Défense prépare une nouvelle commande portant sur un lot de 36 avions de combat multirôles Sukhoi Su-30SM. Les discussions ont débuté avec United Aircraft Corporation. La commande ferme est attendue encore cette année.

Puissance moteur et radar améliorée :

Par ailleurs nous apprenons que United Engine Corporation travaille sur une adaptation pour le Su-30SM du moteur AL-41F-1S qui alimente le Su-35S. L’adaptation du moteur doit permettre une meilleure communité entre les deux types d’avions. Par ailleurs, l’adaptation du moteur l'AL-41F-1S sur le Su-30SM entraînerait une poussée supplémentaire de quatre tonnes.

Avec un moteur amélioré, le Su-30SM en combinaison avec un APU plus puissant, offrira également une puissance électrique au radar plus grande. Les avions de production actuels sont équipés du système de radar BAR-R, soit un développement du barres N-011M avec des technologiques du N-035 Irbis installé dans le Su-35S. Alors que les BAR et les Irbis ont des antennes de taille similaire, environ 900 mm (35 pouces) de diamètre, la puissance émettrice passe de 1,5 kW en moyenne à 5, la puissance maximale de 4,5 à 20 et l’éclairage cible de 1 à 2. Les chiffres des Bars-R se situent entre les deux. Remis à neuf avec l'AL-41F-1S, le Su-30SM peut avoir un radar dont les performances correspondent à celles du Su-35. Une puissance radar plus élevée permettrait d’utiliser des missiles à plus longue portée. Au lieu des missiles guidés actifs à moyenne portée RVV-AE utilisés dans les avions d’exportation, la force aérienne et spatiale russe (VKS) utilise le RVV-SD plus évolué, une nouvelle évolution du R-77 de base.

Sukhoi Su-30SM  :

Les SU-30SM se différencient des Su-30MKI indiens par leurs équipements entièrement russes, leur système d'identification "ami/ennemi" et par d’autres éléments. Pour développer cette version, Sukhoi profita de son expérience avec le programme Su-35 en ce qui concerne par exemple l’avionique. Tout comme la version MKI, le SM dispose de plans canard et de tuyères à poussée vectorielle couplées aux moteurs Saturn Lyulka AL-31FP.

L’appareil dispose d’un radar à antenne à balayage électronique (AESA) de type BAR-R N-011M couplé à un IRTS OLS-30 et le système Optico-Laser-teplotelevizionnaya. L’antenne en bande X permet de suivre 30 cibles aériennes en mode piste, pendant l’exploration et d’engager 6 cibles simultanément en mode attaque. L’avionique est également de dernière génération avec écrans multifonctions (EFIS), système de positionnement par satellite GLONASS et un nouveau système de communication sécurisé S-108 NKVS-27. Par ailleurs l’avion dispose du système de mise en réseau KS-2 / R-098 (Tipovyi Kompleks Svyazi) de données de vol Intra-Flight chiffré (IFDL) qui permet la mise en réseau de jusqu'à 16 chasseurs Sukhoi. Le système de guerre électronique est basé sur le Khibiny-MV-10V, L-175B et L-175M. Le Khibiny russe est un système avancé de guerre électronique (EW) monté sur avion, il est capable de brouiller les systèmes d'armes radar à la pointe de la technologie.

L’armement est multiple pour permettre l’engagement air-air et air-sol mais également air-surface. L’option de dissuasion nucléaire est également possible avec capacité de frappe d’interdiction et la suppression des défenses antiaériennes.

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Photos : 1 Su-30SM Dmitry Pichugin2 Su-30SM @ Weimberg

 

Jetfly réceptionne son premier PC-24 !

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Jetfly, un opérateur d’avions en copropriété, a pris livraison de son premier jet Pilatus PC-24 «  Super Versatile Jet  lors d'une cérémonie de passation de pouvoir le 17 septembre 2018. Le PC-24 portant le numéro de série 111 est le premier des quatre Jets « Super Versatile » destinés à être utilisés au chez Jetfly.

Cédric Lescop et Maxime Bouchard, administrateurs de Jetfly, ont pris livraison du premier PC-24 de la société. Ignaz Gretener, vice-président de l'aviation générale chez Pilatus, a présenté les clés du PC-24. Jetfly a nommé Philippe Starck, le célèbre designer français, pour s'occuper de la livrée et de l’intérieur.

"Aujourd'hui est une journée vraiment excitante pour nous", a déclaré Cédric Lescop avec un enthousiasme évident. «Nous sommes très heureux de recevoir enfin notre PC-24. Ce premier Super Versatile Jet «Made in Switzerland» sera un ajout précieux à notre offre existante. Le PC-24 est un avion extraordinaire que nos clients attendent avec impatience. ”

Avantages du PC-24

Jetfly exploite 22 PC-12 et prévoit de déployer le PC-24 en parallèle afin d’élargir sa gamme actuelle de services. Jetfly utilisera le  « Super Versatile Jet » pour fournir à ses clients un moyen rapide, sûr et simple de se rendre à destination. En plus d'une cabine plus grande et d'une plus grande vitesse, les clients de Jetfly apprécieront également les autres avantages du PC-24, tels que la grande porte cargo qui est fournie en standard et la possibilité d'utiliser des pistes très courtes.

A propos de Jetfly

Fondée en 1999, les clients de Jetfly possèdent chacun une part dans un avion, ce qui leur permet de louer, à leur gré, un avion à usage privé ou professionnel. La société a opté dès le départ pour les avions Pilatus.  Jetfly exploite désormais 22 PC-12, la plus grande flotte de PC-12 en Europe. À l'avenir, il y aura quatre PC-24 à la disposition des clients. Jetfly est basée au Luxembourg et emploie 160 personnes.

A propos du Super Jet Polyvalent :

Le PC-24 est le premier biréacteur d'affaires dans le monde entier conçu pour décoller et atterrir sur des pistes très courtes, ou les pistes non pavées, et d’offrir une porte cargo standard. Il dispose également d'une cabine très spacieuse dont l'intérieur peut être facilement adapté aux besoins du personnel. La flexibilité exceptionnelle du PC-24 ouvre la porte sur un éventail enviable de possibilités, que ce soit en tant que jet d'affaires, d'avions d'ambulance ou pour d'autres missions spéciales. Tout cela fait un « Super Jet Polyvalent », un avion conçu pour répondre à une grande variété de missions.

Quelques chiffres :

A ce jour, le PC-24 a déjà accumulé plus de 80 ventes, soit les trois premières années de production de l’avion. Pilatus va livrer en 2018 un total de 23 PC-24. Cela comprend une version exécutive pour Jetfly et le gouvernement suisse, et une version EVASAN pour le Royal Flying Doctor Service de l'Australie. Avec une distance de décollage de 820m et une distance d'atterrissage de 770 m, le PC-24 est destiné à être utilisé également sur des pistes non revêtues (neige, herbe, sable). Le jet offre un rayon d’action de 3’610 km avec quatre passagers (3’300 avec six passagers) et une vitesse de croisière maximale de 787 km/h. Il peut emporter jusqu'à 10 passagers en cabine pressurisée.

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Photos : Le premier PC-24 de Jetfly @ Pilatus Aircraft

17/09/2018

Mise à jour des « Apache » hollandais !

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Les Pays-Bas vont lancer un programme de mise à jour de leur flotte d’hélicoptères d’attaques Boeing AH-64 « Apache ». Au total se sont 28 aéronefs qui sont concernées pour un montant estimé à plus d’un milliard de dollars.

La remise à niveau prévoit un grand chantier de mise à niveau vers la norme AH-64E BlockIII. Une lettre d’accord a été signée par des responsables américains et hollandais, indique l’agence de sécurité de la défense américaine. En février dernier, le DSCA a annoncé que le paquet de 1,19 milliard de dollars comprendra la mise à niveau des moteurs T700, des systèmes de contrôle d’incendie et de ciblage ainsi que d’autres équipements des hélicoptères. L'accord comprendra également une formation pour le personnel néerlandais, qui sera effectuée à Fort Hood, au Texas. 

L’AH-64 E Apache :

L’AH-64E «Apache» offre plusieurs améliorations, y compris une plus grande puissance en ce qui concerne la motorisation. Il est doté de nouvelles pales en composites. Il dispose d’une avionique et d’un système d’arme amélioré. L’appareil dispose d’une meilleure interopérabilité avec les systèmes aériens sans pilote (Drones) et ceci grâce à une mise en réseau du système (Net Centric Warfare). L’AH-64E comprend une nouvelle architecture de communication de type JTRS (Joint Tactical Radio System), de nouvelles commandes électriques, le nouveau radar de contrôle de tir Longbow block III. L’appareil dispose également d’une capacité en réseau permettant une connectivité avec l’ensemble des moyens aérien et terrestre. Question maintenance, les systèmes permettent une diminution des charges notamment en engagement.

 

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Photos : 1Apache hollandais @ F.Lert  2l’AH-64 E BlockIII @ US Army

16/09/2018

Nouvel avion de combat, le poid des offsets !

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La compétition qui s’annonce débutera pleinement, lors des premières offres qui doivent parvenir à armasuisse en janvier prochain. Celles-ci confirmeront la participation des avionneurs en vue du choix du nouvel avion de combat destiné à venir remplacer les actuels Northrop F-5 E/F « Tiger II » et Boeing F/A-18 C/D « Hornet ». Nous verrons dès lors, si tous les actuels prétendants seront bien présents ou non.

Différents éléments en vue du choix :

Le choix se fera fera sur une base de centaines d’éléments qui seront collectés notamment, lors des essais en vol et au sol qui se tiendront dans notre pays de mai à juillet 2019. Là, l’aspect technique des aéronefs sera primordial et il n’y aura pas de seconde chance, les avions devront être très bons pour avoir une chance de rester en course. A la différence de ce qui s’est passé en 2008 ou les avions avaient de profondes différences en matière de standards, nous devrions cette fois évoluer dans un mouchoir de poche et obtenir des résultats plus proches les uns des autres.

De ce point de vue, une première différence plus importante devrait apparaître et concerne les prix à l’achat et à l’heure de vol. Ces deux éléments seront particulièrement scrutés pour le choix final et chaque avionneur fera bien évidemment l’offre la plus basse en matière de prix à l’achat. Mais comme pour la dernière compétition, des différences importantes vont être constatées entre l’avion le plus cher et le moins onéreux en course. De la même manière, les coûts à l’heure de vol vont montrer là aussi des différences d’un modèle à un autre. Pour satisfaire au choix, l’avion devra entrer dans l’enveloppe des frais de fonctionnement des Forces aériennes. Un « Hornet » suisse actuel vole en moyenne 200 heures par années (180 pour les Hornet de l’US Navy) pour un coût moyen de 29'000.— Chf à l’heure. Le futur ne devrait pas dépasser ce chiffre, voir être inférieur.

Entre les domaines techniques et les coûts, les avionneurs vont se retrouver à batailler pour pouvoir se placer. Mais il est un autre domaine ou chacun pourrait venir compenser ses éventuelles petites faiblesses, il s’agit des « affaires compensatoires ou offsets ».

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Affaires compensatoires (offsets) :

Exigences imposées par le Conseil Fédéral

Pour l’acquisition des avions de combat et de la défense sol-air de grande portée, des affaires compensatoires représentant 100 % du prix d’achat doivent être exigées et garantie.

La mise en œuvre des obligations liées aux affaires compensatoires intervient après la signature du contrat. Les affaires compensatoires éventuellement générées auparavant peuvent être prises en compte jusqu’à 20 % du volume total des affaires compensatoires (Offset-Banking-Agreements).

L’objectif visé concernant la répartition régionale dans les trois régions linguistiques de la Suisse est d’approximativement 65 % en Suisse allemande, 30 % en Romandie et 5 % dans la partie italophone de la Suisse.

L’utilisation de facteurs de multiplication est autorisée pour la participation industrielle directe et indirecte. Ceux-ci tiennent compte du fait que la valeur économique générée par les investissements peut être plus élevée que les charges financières pures.

Pas une première :

La demande de garantie à 100% du prix d’achat n’est en soi pas une première, puisque lors du choix en 2014 du Gripen E, l’Etat suédois et l’avionneur Saab avaient offert une garantie à 100 % en matière d’affaires compensatoires sur le prix du contrat qui était à l’époque de 3,1 milliards de chf.

Les offsets doivent permettre donc un retour sur investissement de l’argent engagé dans l’achat de systèmes d’armes par la Confédération. Avec un montant minimum équivalent aux 8 milliards prévu (avion de combat & système sol-air) les industriels suisses doivent donc se retrouver avec des investissements garantis principalement dans le domaine civil et un minimum dans le secteur militaire. Au final, il s’agit de faire travailler ces 8 milliards qui permettront à l’industrie de notre pays d’offrir de nouveaux emplois, places d’apprentissage et ouverture de contrat à l’étranger. Le retour se fera également en direction de l’Etat avec les impôts, cotisations chômage et AVS.

Entrée en matière :

Afin d’activer et de promouvoir la collaboration entre les consortiums d’avionneurs et l’industrie suisse, Swissmem / groupe spécialisé SWISS ASD organise avec d’autres partenaires en octobre 2018, pour chaque consortium, deux manifestations d’une journée intitulées « SIP Kick Off Days » (SIP: Swiss Industrial Participation). Ces événements auront lieu à Berne et à Lausanne. Il s’agit ici de débuter la prise de contacte en vue des futures offres.

Le cas Belge :

Hormis l’intérêt de l’industrie suisse en matière d’offsets, les avionneurs peuvent-ils jouer une carte déterminante dans le choix final ? Certes, ceux-ci peuvent très bien se contenter de garantir les 100% demandé. Mais certains pourraient par exemple se montrer très « agressifs » avec des offres telles que celles proposées à la Belgique, jugez plutôt :

Airbus DS avec l’Eurofighter (36 avions pour 3,6 milliards d’euros) qui concours au sein de l’offre officielle propose à la Belgique : un montant de retombées économiques à hauteur de 19,3 milliards d’euros et créerait ou consoliderait 6.785 emplois d’ici 2043, selon une analyse de sa proposition réalisée par le cabinet d’économistes d’Oxford Economics (OE).

Dassault Aviation se lance hors-concours officiel, mais avec une offre directe d’Etat à Etat propose le Rafale avec une compensation estimée à 20 milliards d’euros sur 20 ans et plus de 5'000 emplois par an à haute valeur technologique en Belgique», précise le document.

Peut-on alors rêver de voir dans notre pays des offres particulièrement généreuses se profiler ? Difficile à dire pour l’instant, cependant se serait dans l’intérêt des avionneurs de venir « titiller » le lobby de l’industrie sur ce sujet.

Double impact :

Des offsets particulièrement généraux auraient un double impact, d’une part ceux-ci permettraient à un avionneur de se profiler devant ses concurrents et de l’autre, du côté suisse sachant qu’il y aura une votation plus le retour sur investissement sera grand plus il sera aisé de défendre une acquisition dans le domaine militaire.

On le voit, rien n’est joué dans le futur choix qui s’annonce et les avionneurs peuvent encore disposer de marges de manœuvre intéressantes, qui au final ne feront que relancer l’intérêt de ce futur achat.

 

 

 

 

 

 

15/09/2018

Sortie du premier A220-100 de Delta Air Lines !

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 Le premier Airbus A220-100 (ex :CS100) de Delta Air Lines a fait ses débuts cette semaine après sa sortie du hall de peinture de la chaîne d'assemblage final A220 de Mirabel au Québec. Delta sera la première compagnie aérienne des États-Unis à réceptionner l'A220, un appareil doté d'aménagements intérieurs haut-de-gamme qui affiche les meilleures performances de sa catégorie en termes de consommation de carburant.

Maintenant que l'avion arbore la livrée de Delta, il sera transféré dans le hangar de piste A220 de Mirabel ou il sera préparé pour son premier vol qui interviendra prochainement. La mise en service du premier A220 de Delta est prévue début 2019.

Rappel :

C’est en avril 2016 que la comapgnie américaine à passé commande à l’époque sous le nom de CSéries CS100 de 75 appareils avec options sur 50 appareils supplémentaires auprès de l’avionneur canadien Bombardier Aviation pour un montant estiné à 5,6 milliards de dollars US.

A propos de l’A220 (CSéries)
 :

En ciblant le segment de marché des avions de 100 à 150 places, Bombardier a conçu les avions Cseries aujourd’hui renomé A220 pour qu’ils procurent un avantage économique inégalé aux exploitants et ouvrent de nouvelles possibilités aux opérations par avion monocouloir.

Grâce à des matériaux évolués, des technologies de pointe et une aérodynamique de dernière génération, combinés au moteur avant-gardiste PurePowerMD PW1500G de Pratt & Whitney, l’avion A220 offre un avantage carburant de 15 à 20 % sur les avions remotorisés.

En plus d’offrir les meilleures caractéristiques économiques de leur catégorie pour la gamme d’avions A220, Bombardier a travaillé de façon considérable au design de la cabine afin d’assurer une expérience supérieure pour les passagers. L’avion est doté de fauteuils de 48 cm (19 po) de largeur qui établissent une nouvelle norme pour l’industrie, de grands coffres de rangement supérieurs qui peuvent accueillir un bagage de cabine pour chaque passager et les plus grands hublots sur le marché des avions monocouloirs. Ensemble, ces caractéristiques créent une sensation d’espace digne des gros-porteurs qui procure aux passagers un confort inégalé.

Tous les essais de performances sonores de l’avion de la famiile « A220 » ont été effectués et les données confirment qu’il s’agit de l’avion à réaction commercial de série le plus silencieux de sa catégorie. L’empreinte sonore de ces avions et leurs capacités exceptionnelles sur courte piste en font l’avion idéal pour divers types d’opérations. L’autonomie maximale confirmée des avions A220 peut aller jusqu’à 3 300 milles marins (6 112 km), soit quelque 350 milles marins (648 km) de plus que l’objectif initial.

Photo :le premier A220-100 de Delta @ Airbus/Bombardier