11/04/2021

La Russie teste un avion électrique supraconducteur !

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L’avionneur russe Yakovlev en collaboration avec l’Institut central de motorisation aéronautique (CIAM) basé à Moscou travaillent sur un avion national équipé d'un moteur électrique supraconducteur, soit une grande première. Ce programme montre la Russie est également engagée dans une phase de décarbonisation de l’aviation, au même titre que les avionneurs occidentaux.

Nouvelles technologies :

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Yakovlev et le CIAM sont engagés dans le développement d’un moteur d’avion basé sur les technologies issues de la supraconductivité et de la cryogénique. C’est de manière très discrète que le CIAM et Yakovlev ont dévoilé en automne dernier un avion démonstrateur basé sur un Yak-40 doté dans le nez d’un moteur développant de 500 kW. Développé par des spécialistes en matériaux de la société russe SuperOx, ce nouveau moteur arbore de des technologies particulièrement innovantes, exploitant des matériaux supraconducteurs à haute température. Les matériaux supraconducteurs ont la particularité de ne présenter aucune résistance électrique permettant de transporter de l’électricité sans déperdition énergétique. 

Selon les théories disponibles, un moteur électrique supraconducteur pourrait voir ses pertes électriques divisées de moitié, permettant d’exploiter au mieux la densité énergétique embarquée à bord des batteries ou des piles à combustible. La tension électrique pourrait être baissée bien en dessous des 500 volts. De plus la masse des composants, notamment des câbles électriques, pourrait être considérablement réduite, diminuant ainsi le poids de l’avion et lui permettant de disposer d’une meilleure charge utile.

Pour le ministre russe du Commerce et de l’industrie, Denis Doutov, « l’utilisation des technologies hybrides dans l’aéronautique réduira de 70% la consommation de carburant ». La supraconductivité serait alors utilisée pour optimiser les performances des moteurs hybrides utilisant des carburants traditionnels.

Ou en est le programme ? 

Les tests au sol du premier moteur d'aéronef électrique hybride-électrique au monde basé sur un système supraconducteur ont commencé à Chaplygin près de Novossibirsk, en Russie. En parallèle

un laboratoire de pilotage basé sur leYak-40 a été créé. L’objectif des russes et de pouvoir disposer d’ici 2030 de cette technologie pour venir équiper les avions régionaux. Mais avant d’en arriver là, le CIAM et Yakovlev espère réaliser un premier vol d’essais d’ici l’année prochaine.

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Photos : les premiers essais du moteur électrique sur le Yak-40 @tvzvezda

 

 

 

 

04/04/2021

Lorsque l’écologie s’attaque aux rêves d’enfants !

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Faut-il briser les rêves d’un enfant à plus forte raison handicapé pour sauver la planète ? Question incroyable et néanmoins bien réelle qui secoue depuis deux jours la ville de Poitiers chez nos voisins français. La Maire de la ville, élue d’Europe Écologie-Les verts a décidé de couper les vivres de l’association « RevesdeGosse » qui permet de faire leur baptême de l’air à des enfants ayant un handicap. L’objectif avoué selon l’élue est de : « détruire le goût de l’avion chez les enfants » !

Donc au nom de l’écologie, un enfant n’aurait plus de rêver à l’aviation ? Et quoi d’autre, demain on interdit les jeux vidéo car ceux-ci font partie de la pollution électronique, qui en passant, pollue quatre fois plus que l’ensemble des compagnies aérienne en une année ? Donc, dans un dogme quasi sectaire on stoppe toute forme d’industrie ? Et puis tant pis, si la médecine régresse, si les gens de voyage plus, ne font plus de sport mécanique.

Non, le rêve justement c’est la première étape qui mène à un monde meilleur, la réalisation de l’être humain, le fil conducteur d’une société vivante. Quel que soit les rêves, ils ont permis de trouver des vaccins, de voler, de marcher sur la Lune. Mais les rêve c’est aussi savoir se réinventer pour des solutions viables pour la transition écologique de toute l’industrie, y compris l’aviation. Ne plus rêver, c’est justement régresser, tomber dans l’ignorance, le signe de la mort de cérébrale de l’humanité. Et puis s’attaquer à une association qui s’occupe d’enfants handicapés n’a rien d’écologique, mais la marque d’une démagogie ignoble.

S’attaquer au plus faible de cette manière et le résultat d’un manque de vision, d’ambition, de compétences, un cauchemar en fait !

La transition écologique ne doit pas devenir une prison de l'esprit, certains semblent confondre écologie et régression, la transition écologique est une révolution industrielle et le rêve en est le détonateur.

 

 

18/03/2021

Nouvelle étude à grande échelle sur les biocarburants !



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Airbus, le centre de recherche Allemand DLR, le motoriste Rolls-Royce et le producteur de carburant durable d’aviation Neste, se sont associés pour lancer une étude sur l’Impact des carburants de substitution sur les émissions et le climat" ("ECLIF3), l’objectif étant d'étudier les effets d’un carburant 100% durable sur les émissions et les performances des avions. 

Les résultats de l'étude, réalisée au sol et en vol à l'aide d'un Airbus A350-900 équipé de moteurs Rolls-Royce Trent XWB soutiendront les efforts actuellement déployés par Airbus et Rolls-Royce permettant de s'assurer que le secteur de l'aviation est prêt pour l'utilisation de SAF à grande échelle, dans le cadre du programme de décarbonation de l'industrie.

Débuts des essais :
 

Des essais moteurs, incluant un premier vol pour vérifier la compatibilité opérationnelle de l'utilisation de SAF à 100% avec les systèmes de l'avion, ont eu lieu dans les installations d'Airbus à Toulouse, France, cette semaine. Ces essais seront suivis par des tests sur les émissions en vol qui débuteront en avril et reprendront à l’automne, utilisant un Falcon 20-E du DLR pour effectuer des mesures visant à étudier l'impact de l’usage de SAF sur les émissions. Entre-temps, d'autres tests au sol mesurant les émissions de particules sont prévus pour indiquer l'impact environnemental de l'utilisation de SAF sur les opérations aéroportuaires.

Les essais en vol et au sol compareront les émissions provenant de l'utilisation de 100% de SAF produit par la technologie HEFA (esters et acides gras hydroprocédés) à celles du kérosène fossile et des carburants à faible teneur en soufre.

Le SAF sera fourni par Neste, l'un des principaux fournisseurs mondiaux de carburant  durable d’aviation. Des mesures et analyses supplémentaires pour la caractérisation des émissions de particules pendant les essais au sol seront fournies par l'université britannique de Manchester et le Conseil national de la recherche du Canada.

"Le SAF est un axe essentiel de l'ambition d'Airbus de décarboner l'industrie aéronautique et nous travaillons en étroite collaboration avec un certain nombre de partenaires pour assurer un avenir durable au transport aérien", a déclaré Steven Le Moing, responsable du programme des énergies nouvelles chez Airbus. "Les avions ne peuvent actuellement fonctionner qu'avec un mélange de 50% maximum de SAF et de kérosène fossile; cette collaboration permettra non seulement de comprendre comment les moteurs à turbine à gaz fonctionnent avec 100% de SAF en vue de leur certification, mais aussi, d'identifier les réductions d'émissions potentielles et les avantages environnementaux liés à l'utilisation de ces carburants en vol sur un avion commercial.

Le Dr Patrick Le Clercq, responsable du projet ECLIF au DLR, a déclaré: "En étudiant le 100% SAF, nous portons nos recherches sur la conception des carburants et l'impact de l'aviation sur le climat à un niveau supérieur. Lors de campagnes de recherche précédentes, nous avons déjà été en mesure de démontrer le potentiel de réduction de la suie générée en passant de 30 à 50% de mélanges de carburants alternatifs, et nous espérons que cette nouvelle campagne confirmera que ce potentiel est encore plus important.

Le DLR a déjà mené des recherches approfondies sur l'analyse et la modélisation, ainsi que des essais au sol et en vol avec des carburants alternatifs à l'aide de l'avion de recherche Airbus A320 ATRA en 2015 et en 2018, en collaboration avec la NASA."

Simon Burr, directeur du développement des produits et de la technologie, Rolls-Royce Civil Aerospace, ajoute: "Dans notre monde post-COVID-19, les gens voudront à nouveau se connecter, mais de manière durable. Pour les voyages longues distances, nous savons que cela impliquera l'utilisation de turbines à gaz pour les décennies à venir. Le SAF est essentiel à la décarbonation de ces déplacements et nous soutenons activement l'augmentation de sa disponibilité pour l'industrie aéronautique. Cette recherche est essentielle pour soutenir notre engagement à comprendre et à permettre l'utilisation de 100% de SAF comme solution à faibles émissions”.

Jonathan Wood, vice-président de Neste pour l'Europe, chargé de l'aviation renouvelable, a ajouté: "Nous sommes ravis de contribuer à ce projet visant à mesurer les avantages considérables du SAF par rapport au carburant fossile et de fournir les données nécessaires pour soutenir l'utilisation du SAF à des concentrations supérieure à 50%. Une étude indépendante a montré que le carburant d’aviation durable Neste MY 100% permettait de réduire de jusqu’à 80% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à l'utilisation de carburant fossile lorsque toutes les émissions liées au cycle de vie sont prises en compte ; cette étude permettra de clarifier les avantages supplémentaires découlant de l'utilisation du SAF."
 

ECLIF & ACCES :

L’utilisation de biocarburant dans l’aviation est en soi une évidence, pour autant que ce dernier puisse être produit de manière durable (compost, déchets ménagers, vieilles huiles). Mais il reste un détail qui a son importance, la validation scientifique de l’usage des biokérosènes. Pour ce faire des projets de recherches et d’analyses comme ECLIF et ACCES doivent prouver le bienfondé de ce type de carburant alternatif. Ces deux études vont venir renforcer les données déjà en possessions des scientifiques et permettre de nouvelles améliorations dans ce domaine.

Un mélange de biocarburants réduit les émissions de particules de noir de carbone d’un vol de croisière de 50 à 70 % par rapport à la combustion du kérosène de type fossil. C’est ce que démontre une étude parue dans la revue spécialisée NATURE, fondée sur les vols de mesure menés conjointement par la NASA, le Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique (DLR) et le National Research Council (NRC) canadien. Les résultats révèlent tout d’abord d’importantes indications sur la manière dont les biocarburants peuvent contribuer à un développement respectueux de l’environnement dans le transport aérien.

Les moteurs des avions émettent des particules de noir de carbone. Elles agissent comme des germes de condensation dans des petits cristaux de glace qui deviennent alors visibles comme traînées de condensation. Ces dernières peuvent perdurer, en cas de conditions humides et froides, à une altitude d’environ huit à douze kilomètres et former des nuages d’altitude. Ces cirrus de traînées de condensation, ainsi dénommés, ont aujourd’hui un impact aussi important sur le climat dans l’atmosphère que toutes les émissions de dioxyde de carbone réunies, celles-ci induites par l’aviation sur plus de 100 ans. Les émissions de particules de noir de carbone déterminent le nombre de cristaux de glace dans les traînées de condensation. Avec la possibilité d’utiliser les biocarburants pour réduire de plus de la moitié les émissions de noir de carbone résultant de l’échappement du moteur, une voie s’ouvre pour diminuer l’incidence climatique engendrée par les traînées de condensation.

Aux États-Unis, les scientifiques du DLR de l’Institut de la physique de l’atmosphère ont effectué des mesures du gaz d’échappement, avec un Falcon, à une distance de 30 à 150 mètres d’un DC 8 de recherche de la NASA. À cet effet, les réacteurs du DC 8 ont été utilisés pour une comparaison alternée entre le kérosène ordinaire Jet A1 et un mélange pour moitié de Jet A1 et du biocarburant HEFA (Hydroprocessed Esters and Fatty Acids). Les mesures réalisées antérieurement n’avaient fourni que des informations sur la formation du noir de carbone dans les biocarburants utilisés au sol, étant entendu qu’en configuration de vol, d’autres conditions environnementales prévalaient. La campagne passée d’essais en vol menée depuis le Armstrong Flight Research Center de la NASA faisait partie du projet de recherche ACCESS (Alternative Fuel Effects on contrails and Cruise Emissions Study), auquel le DLR et le NRC Canadien ont pris part.

Depuis près de 20 ans, le DLR et la NASA travaillent ensemble dans le domaine de la recherche atmosphérique. Dans la recherche aéronautique, les deux partenaires se sont engagés, notamment pour des projets de recherche communs dans les domaines de la gestion du transport aérien et des vols à faibles émissions et peu bruyants. Une étroite collaboration pour la recherche sur les émissions du biocarburant est également projetée dans l’avenir.

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Photos : l’Airbus A350-900 flightLab @Airbus

 

13/11/2020

Rolls-Royce prépare une nouvelle génération de moteurs plus écoresponsable !

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Offrir des motorisations plus propres pour les avions de demain est devenu la ligne directrice des motoristes. Faire des moteurs économiques a toujours été la norme dans l’avion, mais cela ne suffit plus, il faut impérativement les rendre plus propres.

L’industrie de l’aviation veut faire « encore mieux » :

En ce qui concerne l'aviation, il faut savoir que les émissions de CO2 par passager ont diminué de 80% au cours des 70 dernières années pour ne plus représenter, avant la crise Covid-19, que 2 à 3% des émissions globales. Moins que le secteur digital, dont les tenants du streaming vidéo ne sont jamais montrés du doigt. Et pourtant l'aviation subit des attaques sans commune mesure avec son impact réel sur le climat. Elle est devenue l'otage d'une idéologie qui prône la décroissance comme seule solution aux enjeux environnementaux et qui déroule un « avion-bashing », un dénigrement, qui frôle le fanatisme, comme pour se donner bonne conscience et oublier qu'on pollue plus ailleurs. Pour ces raisons, l’industrie aéronautique veut faire encore mieux et montrer qu’elle est le « leader » de la transition écologique vis-à-vis d’autres secteurs.

Les motoristes au travail :

La motorisation électrique par exemple est en marche avec plusieurs projets en cours. Mais d’ici là et pour faire voler de gros avions, les turboréacteurs ont encore de l’avenir. Ceux-ci doivent encore évoluer, les motoristes sont engagés dans de nombreux défis à court terme.

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Une nouvelle famille pour Rolls-Royce :

Le motoriste anglais Rolls-Royce travaille sur un nouveau type de démonstrateur qui doit déboucher l’avènement d’une nouvelle famille de turboréacteurs.  Le démonstrateur de Rolls-Royce ALECSys (Advanced Low Emissions Combustion System), doté d'une technologie intégrée aux programmes de moteurs Advance3 et UltraFan, est testé au sol sur son site aérospatial civil de Derby.

Dans le cadre de sa stratégie de développement durable, Rolls-Royce travaille à réduire les émissions produites par ses futurs moteurs. La réduction des émissions des turbines à gaz fait partie de la stratégie plus large de développement durable de Rolls-Royce, qui implique également un soutien à l'utilisation accrue de carburants d'aviation durables (SAF) et une recherche intensive sur les architectures et technologies de propulsion de rupture. Le système de combustion à mélange pauvre améliore le prémélange du carburant et de l'air avant l'allumage - offrant une combustion plus complète du carburant, entraînant une réduction des émissions de NOX et de particules fines.

Selon Rolls-Royce, cela permettra une combustion plus complète du carburant, entraînant une réduction des émissions. Le développement du système est soutenu par l'UE via Clean Sky et au Royaume-Uni par l'Aerospace Technology Institute et Innovate UK. La première série de tests a débuté en 2018 et cette dernière phase se concentrera sur la validation des performances d'émissions, du logiciel du système de contrôle moteur et des performances fonctionnelles.

Une technologie bientôt disponible :

La technologie ALECSys figurera dans la conception du moteur UltraFan® que Rolls-Royce rendra disponible à partir de 2025. L'UltraFan est une conception évolutive adaptée aux avions à fuselage large et à fuselage étroit. Il est conçu pour offrir une amélioration du rendement énergétique de 25% par rapport à la première génération de moteurs Rolls-Royce Trent.

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Photos : Technologie de démonstration ALECSys avec l’UltraFan @ Rolls-Royce

16/10/2020

SAS réceptionne son premier A321LR ! 

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La compagnie aérienne scandinave SAS a pris livraison de son premier de trois A321LR en location auprès d'Air Lease Corporation devenant ainsi le nouvel opérateur de l'avion monocouloir long-courrier ultra efficace. Le transporteur a choisi d’équiper son A321LR par des moteurs CFM Leap-1A.

Certifié bio-kérosène :

Le vol de livraison d'Airbus Hambourg à sa base à Copenhague utilise un mélange de carburant durable à 10%. Cette initiative s'inscrit dans l'engagement de SAS à réduire son empreinte carbone et dans l'objectif d'Airbus de contribuer aux objectifs ambitieux de décarbonisation du secteur aérien. Airbus est le premier constructeur aéronautique à offrir à ses clients la possibilité de recevoir de nouveaux avions de ligne avec du carburant durable. Ces vols de livraison sont disponibles depuis 2016.

L'A321 de SAS présente une configuration de cabine moderne et très confortable en trois classes avec 157 sièges, 22 classe « SAS Business », 12 classe « SAS Plus » et 123 sièges de classe « SAS Go »). La compagnie aérienne prévoit de déployer les avions des pays nordiques sur les routes transatlantiques.

La compagnie aérienne exploite une flotte Airbus de 76 appareils comprenant 63 appareils de la famille A320, 9 appareils de la famille A330 et quatre appareils de nouvelle génération A350 XWB.


L’A321LR :

L’A321LR est une version longue portée (LR) de la famille A320neo la plus vendue et offre aux compagnies aériennes la possibilité d’effectuer des vols longue distance jusqu’à 7’400 km et d’exploiter de nouveaux marchés long-courriers auparavant inaccessible avec un avion monocouloir.

L’A320neo et ses dérivés constituent la famille d’avions monocouloirs la plus vendue au monde, avec plus de 7’450 commandes passées par plus de 110 clients. Il a été le pionnier et a incorporé les dernières technologies, y compris les moteurs de nouvelle génération et la conception de cabine de référence de l'industrie, permettant d'économiser 30% du coût en carburant par siège. L'A320neo offre également des avantages environnementaux significatifs avec une réduction de près de 50% de l'empreinte sonore par rapport aux avions de la génération précédente.

Photo: A321LR aux couleurs de SAS @ Airbus