27/09/2013

Le Parlement ouvre le ciel au Gripen E !

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Le Parlement suisse a validé ce vendredi 27 septembre l’achat des 22 Gripen E du constructeur suédois Saab, débloquant ainsi les 3,1 milliards nécessaire. Reste encore à savoir, si le Peuple devra se prononcer face à un referendum qui sera probablement lancé de concert par nos chers «Bisounours». 

 

Quelques rappels sur le sujet :

 

Mécanismes de sécurité : 

La Suisse est étroitement impliquée dans le processus d'approvisionnement et est immédiatement informée d'un éventuel retard par rapport au contrat.

 

 En cas de vice de procédure, elle est en mesure d'intervenir et même de bloquer la livraison. Si tel est le cas, les sanctions établies à l'avance peuvent entrer en vigueur.

 Si cela ne suffit pas, la Suisse dispose de la garantie étatique de la Suède.

 

 La Suisse a la possibilité de suspendre les paiements comme dernier recours. En cas de grave vice de procédure, la résiliation du contrat est possible.

 

Même avec un acompte fixé à une hauteur de 40%, la Suisse garde des moyens suffisants pour garantir une prestation équitable lors de la livraison des Gripen. De plus, les risques liés aux taux d'intérêt et à l'inflation sont désormais assumés en priorité par la Suède.

 

En cas de retard du programme, l’Etat suédois s’engage à payer 12 millions de dommages est intérêts à notre pays.

 

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La participation de l’industrie Suisse : 

Conformément aux exigences de l’appel d’offres d’armasuisse, Saab a mis en place un programme de participation industrielle suisse (Swiss Industrial Participation – SIP(DIP)) correspondant à 100% de la valeur du contrat Gripen. Le programme SIP (DIP) de Saab assurera la répartition régionale des affaires de participation industrielle sur des bases commerciales solides.

Le programme SIP se déroulera sur une période de dix ans à partir de la date de signature du contrat Gripen. Il débouchera sur des liens économiques, industriels et culturels plus étroits entre deux pays indépendants non-alignés, la Suisse et la Suède.Saab entend créer des activités en Suisse en s’appuyant sur les piliers suivants:

  • Implication de l’industrie suisse dans le programme Gripen E.
  • Intégration plus forte de l’industrie suisse dans la base des fournisseurs de Saab et de ses partenaires.
  • Promotion des exportations suisses à travers le réseau industriel de Saab.
  • Accroissement des capacités de l’industrie suisse grâce à des transferts de savoir-faire et de technologie.

 

Gripen E, l’avion de demain, aujourd’hui : 

 

Les points forts du Gripen E sont : 

Un radar AESA à ouverture sur 200° (contre 140° à la concurrence) est doté du système Swashplate.

Architecture électronique 10X plus rapide (détection - analyse - traitement de la menace).

Avionique nouvelle génération ne nécessitant plus, une formation sur biplace (tout comme les F-35, F-22, Sukhoi T-50).

Motorisation GE F414G avec mode "SuperCruise" permettant de décoller à pleine charge sans postcombustion et d'atteindre Mach1,2 (diminution du bruit et de la consommation de kérosène). Optimisation pour l'usage de bio-kérosène issus du compost.

Intégration immédiate aux infrastructures d’aérodromes sans modification.

Large palettes d’équipements & armement connexes à choix.


 

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Concernant les équipements du Gripen E, ils sont très complets et sont en phase d’industrialisation. Voici la liste standard de ceux-ci :

Avec le radar AESA ES-05 « Raven » couplé au système optique frontal IRST Skyward-G, le Gripen E dispose d’une liaison électronique Link16 à large bande, d’un système de communication satellitaire SATCOM et d’un fusion des données (Net Centric Warfare - NCW). Un nouveau système de guerre électronique avec détection des missiles en approche  de type électro-optique EW39 (MAW300) qui fonctionne avec les lances-leurres Saab BOH/BOL de dernière génération (ADIS).


 

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La fusion de données complètement intégrée au système d'arme permet la fusion des informations  de la liaison 16 (pistes des équipiers, messages PPLI (Precise Participant Location and Identification) et relie l’ensemble aux pistes des capteurs internes et externes (RAVEN, IRST, EW39, pod ATFLIR.


 

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Le pilote dispose d’une commande vocale, de commandes HOTAS et d’un viseur de casque COBRA II de seconde génération et d’un HUD tête-haute également de la nouvelle génération.

Enfin, un générateur d'oxygène embarqué (On-Board Oxygen Generation System, OBOGS) permet d’augmenter la teneur en oxygène de l'air prélevé au niveau d'un compresseur du moteur, afin, qu'il soit fourni directement aux pilotes. Avec l'OBOGS, la production d'oxygène est quasiment infinie et facilite la logistique : pas de production au sol, ni de chargement et d'installation des bouteilles à bord.

Le siège éjectable Matin-Baker dispose de deux airbag latéraux pour protéger le pilote en cas d’éjection.

Optimisation pour les drones :

 

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Saab fait partie du groupe de travail mené par Dassault Aviation dans le cadre du drone de démonstration NEURON. Le constructeur suédois, comme son homologue français avec le Rafale, a optimisé l'avenir de son avion de combat Gripen E en vue d'une utilisation future en binôme avec le futur drone de combat européen ou un autre modèle à choix.

Equipements connexes :

La Suisse à choisi les équipements suivant  pour équiper ses Gripen E : Missiles à courte portée Diehl BGT IRIS-T«Infra Red Imaging System Tail/Thrust Vector-Controlled» système d’imagerie infra-rouge contrôlé par poussée vectorielle).

Missile longue portée (BVRAAM) MBDA METEOR,il correspond à un besoin de missiles très flexibles, agiles et très rapides (plus de Mach 4), à longue portée (plus de 100 km), pour assurer la supériorité aérienne.

Bombes guidées GBU-12 Paveway II, la Paveways II de 220 kg fonctionne à guidage laser et/ou GPS .

Système de guidage : nacelle de désignation laser de type AN/ASQ-228 Advanced Targeting Forward-Looking Infrared (ATFLIR) de Raytheon.

Reconnaissance tactique : nacelle de reconnaissance de type « RecceLite » fournie par Rafael Advanced Defense System. Le système « RecceLite » est un système en temps réel pour la reconnaissance aérienne (jour/nuit) basse et moyenne altitude.


 

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Photos : 1 Gripen F de développement avec IRIS-T, METEOR, bombe GBU de 250KG@ SAAB 2 En Suisse à Emmen en Février 2013 @Pascal Kümmerling 3 antenne radar AESA ES-05 Raven @ Saab 4 En vol en Suisse à Axalp abec un Hornet en octobre 2012@ Swiss Air Force

05/09/2013

Les Gripen thaïlandais au complet !

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THAILANDE, base aérienne de Surat Thani, les trois derniers Gripen C/D viennent de rejoindre la Royal Thaï Air Force (RTAF). Les 12 Gripen C/D de la RTAF ont été livrés conformément au calendrier prévu.

 

Lors de cet ultime transfert depuis la Suède, l’un des trois Gripen C a été frappé par la foudre au-dessus de l’Inde, mais après une inspection, aucun dommage n’a été constaté sauf concernant un équipement électrique qui sera changé par le constructeur SAAB.

 

La Thaïlande a commandé un premier lot de 12 Gripen C/D La commande fût lancée en 2008 pour l’achat d’un premier lot de 6 avions (2 biplaces et 4 monoplaces) assortit d’une option pour 18 autres aéronefs. En parallèle, la RTAF a commandé également au constructeur suédois,  un Saab 340 Erieye (AEW)  d’alerte avancée, ainsi qu’une seconde machine en version commandement aérien et contrôle de liaisons de données.


 

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Remplacement partiel des F-5 E/F :

La Thaïlande a lancé le programme de remplacement partiel de ses Northrop F-5 E/F Tiger II, soit 15 machines appartenant au Squadron 701 basé à Surat Thani (Sud de la Thaïlande). Pour mémoire, la RTAF avait choisi dans les années nonante le Boeing F/A-18 Hornet, mais le contrat fût dénoncé par les Etats-Unis, faute de moyen de paiement du pays du sourire. En effet, celui-ci avait proposé faute de liquidité de payer la moitié des Hornet avec de la viande de poulet !
Suite à une seconde évaluation dans au début des années 2000, c’est le Gripen C/D suédois qui remporta le marché. 


 

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Photos : 1 Gripen C en vol sur la Thaïlande @ TEK 2 cérémonie de réception  3 Gripen D avec le SAAB  l’Erieye @ Saab

23/08/2013

Gripen E, les dessous d’un deal !

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Mardi prochain, la sous-commission de sécurité du Conseil National se réunira à Winterthour pour décider du choix du Gripen E.

 

Les faits :

 

Sur le plan technique, il n’y a plus rien à reprocher au Gripen E, l’avion correspond au cahier des charges de notre pays, il s’intègre parfaitement à nos infrastructures et l’avion est même «très bon» là où on le lui demande de l’être.

 

En matière de coopération industriel, le dernier rapport de swissmem (voir article) juge l’opération « très satisfaisante ». Et encore ce matin, nous apprenions que l’entreprise genevoise Jean Gallay SA, allait travailler avec Saab sur un contrat pour un fournisseur.

 

Le calendrier du programme Gripen E est respecté à la lettre, aucun retard n’est à déplorer et l’industrialisation des trois avions de préséries a débuté, toujours conformément au "timing". L’actuel Gripen F de développement vole avec le radar AESA ES-05 « Raven » de série, l’IRST est également monté sur l’appareil.

 

La Suède a passé commande de 60 Gripen E, notre pays n’est donc pas le seul client et notre commande s’ajoute à celle des suédois. Nous pourrons d’ailleurs collaborer avec eux, puisqu’il est prévu que, dès l’année prochaine en plus des équipes d’armasuisse qui travaillent sur le sujet, un pilote et un ingénieur suivront l’avancée des travaux directement chez Saab au sein des installations de Linköping.

Un programme commun armasuisse/Saab d'atténuation des risques est en cours d'élaboration, afin, de supprimer les risques de développements.

 

Le paiement :

 

 

L’ultime point de divergence de la sous-commission concernait le paiement. A la négociation du contrat, Saab demandait un versement de 2 milliards (66%) avant livraison et le solde ensuite.

Pour nos politiciens, ce montant était inacceptable et ceux-ci militaient pour 15% du prix total.

 

Saab a revu sa copie et le contrat définitif demande un premier versement de 1 milliard (40%) avant livraison, le reste en plusieurs versements (montants non communiqués). Signalons également la mise en place de contreparties payées par l'Etat suédois en cas de retard de livraisons, 12 millions.

 

 

Beurre, l’argent du beurre et la crémière ?

 

Chacune des deux parties tire donc son épingle du jeu, la sous-commission ne sera peut-être pas satisfaite à 100%, mais, l’ensemble du projet est bon, difficile de demander plus et ceci d’autant plus que nous avons obtenu un rabais de près de 20% sur le prix total ! Ajoutons qu’un juriste suédois, mandaté par armasuisse, a pu consulter le document et le service juridique en a conclu que «les garanties et assurances sont clairement régies et appuyées par un système de règlement de litige avantageux ».

 

Il est vrai qu’un milliard représente une coquette somme, mais de toute manière il faudra bien la payer, de plus, un autre appareil aurait coûté plus cher. En conséquence le projet est viable pour nos deux pays.  

 

 

 

 

 

 

 

 

01/07/2013

Le Gripen a tiré le Meteor de série !

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Vidsel, Suède, Saab en collaboration avec l'Agence suédoise Defence Materiel Administration (JVM) et le missilier MBDA vient réussir le tir de deux missiles Meteor de série depuis un JAS-39D Gripen. 

Le premier tir d’un Meteor «inerte» avait déjà été réalisé avec un Gripen A/B en 2005, puis l’avion suédois a été rejoint par le Rafale le 10 octobre 2012 et l’Eurofighter le 6 décembre 2012.

 

Meteor de série : 

 

Cette nouvelle campagne de tir devait valider l’emploi du Meteor de série (actif) depuis un avion Gripen, il fallait vérifier que le missile se sépare normalement de l’avion lanceur, contrôler le bon fonctionnement du système de transmission de données entre l’avion et le missile et s’assurer du parfait fonctionnement du radar du missile sur des cibles factices.

 

La réussite de ces essais va permettre de finaliser l’intégration du missile Meteor sur le Gripen E,  mais aussi sur la version C/D. D’autres tests vont se poursuivre cet automne, afin de préparer l’arrivée du Meteor l’année prochaine sur le «Gripen». La famille «Gripen» C/D/E sera ainsi la première à bénéficier du nouveau missile européen.


 

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Le Meteor, l’atout européen : 

 

Le METEOR va devenir dans un avenir proche le fer de lance des missiles air-air en équipant les trois appareils européens que sont le «Gripen» C/D/E, le «Rafale» et «l’Eurofighter». Le Meteor devrait également être monté,  plus tard, sur les «F-35» britanniques.

 

 

Le Meteor : 


 

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Le missile Meteor produit par le MBDA  alimenté par statoréacteur est destiné à des missions de défense aérienne. Il va intercepter des cibles à très longue portée. Produit conjointement par l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Espagne et la Suède, il est doté d’une zone d'interception assurée nettement supérieure à celle des missiles de même gamme actuellement en service.

 

Le METEOR sera prioritairement réservé aux missions d'interception à grande distance, au-delà de la portée optique (BVR) de tout type d'aéronefs. Son utilisation sera privilégiée pour les cibles de haute valeur telles que l'attaque à plus de 100 km d'avions radar ou de ravitailleurs.

Ce missile doit pouvoir assurer une efficacité de destruction à des distances aujourd'hui encore importantes, de l'ordre de 50 Nm (entre la cible et l'avion tireur au moment de l'impact). 

A cette fin, le système d'arme comporte :

 

 Un radar de bord qui doit fournir des informations précises sur la cible avant le départ du missile, et une liaison de données de type Link16 assurant les mêmes fonctions en retransmettant vers l'avion tireur les informations d'un capteur porté par un autre aéronef.

 

  1. Des systèmes d'identification des cibles à des distances compatibles avec la portée du missile.
  2. Une manœuvrabilité suffisante du missile dans toutes les phases de vol, pour toutes les distances de tir, qui doit lui assurer une grande probabilité de destruction des cibles. 

 

La propulsion de ce missile est également un défi technologique du fait du concept retenu : celui d'un statoréacteur. Ce statoréacteur à propergol solide et à poussée régulée (Throttleable Ducted Rocket ou TDR) dans sa phase de croisière comporte un accélérateur à poudre intégré dans la chambre de combustion, ce qui permet de donner une impulsion initiale suffisante pour atteindre une vitesse compatible avec le fonctionnement du statoréacteur.


 

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Photos : 1 JAS-39D avec le Meteor de série au décollage 2 Le Meteor de série avant le tests 3 Lors du premier tir en 2005 4 Tir en 2005 @ Saab Gripen

23/06/2013

Gripen : radar AESA de série & IRST !

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LINKOPING, Saab Aerospace vient de débuter les essais en vol du Gripen F de développement avec le radar AESA de série (qui a remplacé le prototype de l'AESA qui volait jusqu'a présent) couplé à l’optronique frontale IRST. Ces ultimes tests sont en parfaite conformité avec le calendrier du programme Gripen E.

 

 

Ultime phase d’essais :


 

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Dernière phase de tests (phase 5) va permettre de valider le radar AESA  ES-05 «Raven» de série avec l’IRST Skyward-G et le nouvel affichage numérique HUD qui équiperont le Gripen E. Le Gripen F MS21 est aujourd’hui au standard 39-8. Les derniers correctifs l’amèneront au standard 39-9, puis, il sera rejoint par les trois Gripen E de préséries qui serviront pour la certification au standard MS21 39-10. 

 

Le radar AESA et l’IRST :


 

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Le radar du Gripen E est produit par Selex en Écosse. Le ES-05 est un radar  à antenne de type Active Electronically Scanned Array («Antenne Active à Balayage Electronique») et signifie que, contrairement aux anciennes générations de radars, il n'a pas seulement une antenne, mais dispose d’une rangée complète de petites antennes, appelées modules émetteurs-récepteurs (Transmit-Receive TR). Le radar AESA du Gripen est constitué de ~1000 éléments de type TR. Chaque élément peut émettre un faisceau d'énergie électromagnétique, et chaque faisceau peut être balayé électroniquement pour pointer dans différentes directions. De plus, l’ES-05 se trouve sur un plateau cyclique (Swashplate) qui représente une invention très intelligente. Cela signifie que les éléments faisceaux pointent à 30 degrés vers le côté de l'avion, dès le départ, lorsqu'ils pointent droit devant par rapport au panneau. Lorsque les faisceaux sont aussi redirigés électroniquement encore plus sur le côté, le radar pointe aussi très largement vers le côté par rapport à l'avion, à plus de 100 degrés. Et si le pilote change de cible et veut surveiller la situation de l'autre côté, le panneau tourne rapidement sur son axe longitudinal. Cette capacité à regarder largement sur le côté de l'avion fournit un avantage tactique très important.


 

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L'IRST Skyward-G est également produit par Selex en Écosse. L’Infrared Search and Track (IRST) est un capteur passif, ce qui signifie qu'il n'émet jamais d'énergie. Il ne fait que suivre l'énergie provenant d'autres sources. L'avantage tactique d'un capteur passif est qu'il n'indiquera jamais votre position. Le Skyward-G permet de suivre toutes sortes d’aéronefs notamment furtifs, mais il peut également détecter, suivre et acquérir un missile en approche pour ensuite permettre la destruction de celui-ci. Signalons au passage, que l’IRST du Gripen E permet également un transfert de données via la liaison électronique (LInk16) vers un autre Gripen E. De fait, une patrouille de Gripen E sera entièrement connectée et synchronisée. 


 

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Liaisons de données avec le sol

Pour une communication claire avec un contrôleur aérien avancé (FAC - forward air controller) ou un contrôleur d'attaque terminale conjointe (JTAC - joint terminal attack controller) au sol, le Gripen dispose d'une liaison de données avec le sol qui permet au pilote de recevoir du FAC/JTAC les informations appelées «nine-liner» sous forme numérique. Il est aussi possible de transmettre des images de ciblage depuis l'avion au FAC/JTAC, pour vraiment s'assurer que le pilote du Gripen et le soldat FAC/JTAC au sol partagent la même perception de la cible. Cette liaison de données avec le sol est appelée ROVER.

Prochaines étapes techniques :


 

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Une équipe de pilotes et de techniciens suisses partiront en Suède vérifier les données du radar AESA de série et de l’IRST. 

Fin de l’année 2014, arrivée du premier Gripen E MS21 39-10 de pré-séries, qui sera suivit au début 2015 par deux autres appareils. 

Début des livraisons des Gripen E de série en 2018.

Liens sur le dossier : 

http://psk.blog.24heures.ch/tag/avia+news+gripen+e

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2013/01/17/le-gripen-...

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2012/11/20/le-gripen-...

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2013/01/17/le-gripen-f-de-retour-en-suisse.html

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2013/01/20/le-gripen-...


 

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Photos : 1,2,3 Gripen F en vol avec l‘IRST et le radar AESA de série @ Saab Gripen